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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 14:00





La vie est une chanson - chantez-là
La vie est un jeu - jouez-le
La vie est un défi - relevez-le
La vie est un rêve - réalisez-le
La vie est un sacrifice - offrez-le
La vie est l'amour - appréciez-le

Sai Baba

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:28

 

Grève de mardi: perturbations dans les transports

Les transports publics seront perturbés mardi, jour de grève interprofessionnelle

La SNCF prévoit des perturbations dès lundi 20h, avec un trafic assuré en moyenne à 65% pour les TGV, de 35 à  70% pour les TER, et à 45% pour les Transiliens en Ile-de-France.

La grève pourrait affecter les transports urbains dans quelque 45 villes. En Ile-de-France, le métro et le RER A seront "légèrement perturbés", et le RER B "perturbé".

La RATP prévoit deux métros sur trois, trois RER A sur quatre, un RER B sur deux et un trafic presque normal des bus et des tramways. Pour le RER B, l'interconnexion avec la SNCF en gare du Nord sera suspendue. L'Unsa, CGT, Sud, CFDT ont déposé des préavis pour cette journée de grève et de manifestations, pour la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des retraites.

La RATP met un numéro vert à la disposition des voyageurs:
0 800 15 11 11, ainsi que sur son site www.ratp.fr.

Des préavis de 55 minutes à 24 heures ont été déposés par une ou plusieurs organisations syndicales dans 45 réseaux sondés par l'UTP (Union des transports publics et ferroviaires). Il s'agit de ceux d'Angers, Angoulême, Besançon, Béziers, Blois, Bourges,  Brest, Caen, Cannes, Chambéry, Charleville-Mézières, Châteauroux, Cherbourg,  Clermont-Ferrand, Dijon, Elbeuf, Lens, Lille, Lorient, Lyon, Le Mans, Marseille,  Montpellier, Morlaix, Nantes, Nice, Nîmes, Orléans, Pau, Poitiers, Reims,  Rennes, La Rochelle, Rouen, Royan, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Strasbourg,  Tarbes, Thionville, Toulon, Toulouse, Troyes, Vannes, Vierzon.

Au plan national, cinq centrales syndicales (CGT, CFDT, FSU, Solidaires et  Unsa) ont appelé salariés et fonctionnaires à la grève pour réclamer "des réponses concrètes" sur l'emploi, le pouvoir d'achat, les retraites et les conditions de travail. Force ouvrière (FO) appelle séparément les salariés à défiler et à faire grève, mais autour d'un seul mot d'ordre : les retraites.

Sud-rail a précisé lundi que le trafic SNCF serait "quasi-nul" sur la région de Paris-Est.

La SNCF met à disposition des voyageurs deux sites internet (
www.sncf.com  pour tous les trafics et www.abcdtrains.com pour les prévisions Transilien par gare), et des numéros verts (0805 90 36 35 pour les Grandes Lignes et TER et  0805 700 805 pour les Transiliens).
22/03/2010 Info France 3

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 12:30





Quelle est la réaction d'un paysan suisse Vaudois quand il retrouve sa femme dans le lit avec un autre ?

Réponse :

Il se dit, Eh ben nom d'une pipette en bois vert,
 un peu de sexe ne lui fera pas de tort !

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 12:00

« Un gène clé dans la régénérescence des tissus »

Marc Mennessier aborde dans Le Figaro une « étonnante découverte » dévoilée cette semaine par des biologistes américains.
Le journaliste indique qu’
« Ellen Heber-Katz et son équipe du Wistar Institute, à Philadelphie, sont parvenus à identifier, chez des souris de laboratoire, un gène dont la suppression permet une régénération tissulaire extrêmement rapide ».
Les chercheurs écrivent dans les Pnas :
« Il semblerait que la perte du gène p21 confère aux cellules de nos souris la propriété de se comporter davantage comme des cellules souches embryonnaires que comme des cellules adultes ».
Marc Mennessier note ainsi qu’
« après plusieurs semaines, les scientifiques ont constaté, à leur grande surprise, que les petits trous percés dans les oreilles des rongeurs s’étaient rebouchés sans laisser la moindre trace ».
Le journaliste rappelle qu’
« en temps normal, le rôle de ce gène consiste à empêcher la division cellulaire, en cas d’endommagement de l’ADN, et donc le risque de cancérisation ».
Ellen Heber-Katz indique qu’
« en son absence, nous avons constaté l’accroissement attendu des dégâts sur l’ADN, mais étonnamment, pas de hausse de cancer ».
La chercheuse précise que « la combinaison des processus de régénération cellulaire et des mécanismes d’apoptose explique pourquoi les cellules se divisent rapidement sans perte de contrôle et donc sans devenir cancéreuses ».
Laurent Frichet Médiscoop 17/03/2010

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 10:56

 

Etats-Unis:
La réforme de santé adoptée

La Chambre des représentants pendant le vote dimanche 21 mars 2010

La Chambre des représentants pendant le vote dimanche 21 mars 2010

France 2
La Chambre des représentants a adopté dimanche la réforme du système de santé américain

Le projet, d'une ampleur sans précédent depuis près de 40 ans en matière de santé publique, a été approuvé tard dans la soirée par 219 voix contre 212.

Déjà adopté par le Sénat, il va maintenant être remis au président des Etats-Unis, Barack Obama, pour être promulgué.

Le texte a pour objectif d'étendre l'assurance maladie à 32 millions d'Américains qui en sont dépourvus. Il interdit aux compagnies d'assurance de refuser de prendre en charge un client qui ne répondrait pas à des critères médicaux préétablis.

L'adoption du texte met fin à une âpre bataille parlementaire, coûteuse en terme de popularité pour le président des Etats-Unis. Elle constitue une victoire d'envergure après l'échec de Bill Clinton, en 1994. "Ce soir, alors que les experts disaient que ce n'était plus possible, nous avons élevé le niveau de notre politique", s'est félicité Barack Obama, qui a pris la parole à la Maison Blanche, après le vote de la Chambre des représentants.

"Ce dispositif ne réglera pas tout ce qui affecte notre système d'assurance maladie, mais il nous fait avancer dans la bonne direction (...) C'est à cela que le changement ressemble", a-t-il ajouté. De fait, quelque 13 millions d'Américains resteront sans couverture sociale, a fait remarquer lundi matin sur CNN le réalisateur de cinéma américain Michael Moore qui a réalisé en 2007 un film "Sicko" sur ce dossier.
   
Vote historique
Les élus démocrates ont laissé éclaté leur joie lorsque le seuil fatidique des 216 voix a été dépassé. "Yes we can!", ont lancé certains, toujours inspirés par le slogan de campagne de Barack Obama. "Nous avons aujourd'hui l'opportunité de terminer le grand chantier inachevé de notre société", a déclaré Nancy Pelosi, présidente de la Chambre, reprenant la formule de l'ancien sénateur Edward Kennedy, ardent promoteur du projet décédé le 25 août d'une tumeur au cerveau.

Le débat ne va toutefois pas en rester là, puisque les détracteurs de la réforme promettent de la contester dans leurs Etats respectifs. Le sujet restera en outre l'un des thèmes majeurs de la campagne pour les élections de mi-mandat, en novembre. "Les sénateurs républicains vont désormais faire tout leur possible pour remplacer les hausses d'impôts massives et les baisses de remboursement par les réformes que nos électeurs ont réclamées pendant ce débat", a averti Mitch McConnell, président du groupe à la chambre haute.

Le vote de la Chambre des représentants avait été précédé d'intenses négociations dans les rangs démocrates. Les élus de la majorité hostiles à l'avortement, qui menaçaient de voter avec les républicains, ont finalement apporté leur soutien après avoir obtenu des garanties de la Maison blanche.

Le président Barack Obama leur a ainsi promis de réaffirmer l'interdiction du recours à des fonds public pour pratiquer l'avortement, une fois le texte adopté. Les élus ont également approuvé dimanche une série d'ajustements présentés dans la semaine pour rallier les suffrages des indécis. Ces ajustements seront intégrés à un projet de loi séparé dont le Sénat entamera l'examen cette semaine. Le vote, qui aura lieu à la majorité simple, devrait alors sceller la fin définitive du débat parlementaire.

Manifestations des lobbies
Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés dimanche devant le Capitole pour protester contre la réforme aux cris de "Kill the Bill!" ("Tuez le projet de loi!"). Beaucoup ont pénétré dans l'enceinte parlementaire pour interpeller directement les élus. Les débats ont même dû être brièvement suspendus.

Les compagnies d'assurance, puissant lobby qui finance les campagnes électorales, ont farouchement combattu le projet. Leur cote est repartie à la hausse cette semaine sur les marchés financiers, lorsque les investisseurs ont réalisé que leurs pires craintes n'étaient pas fondées. Les laboratoires pharmaceutiques, les hôpitaux et bien d'autres acteurs du monde de la santé tireront parti de l'augmentation du nombre d'assurés. Le texte adopté dimanche n'autorise pas les pouvoir publics à limiter les primes d'assurances ou les tarifs des soins. L'opinion reste, quant à elle, très partagée.

Le système américain de protection de la santé est injuste et très cher
"Si la réforme échoue, Barack Obama sera considéré comme un président faible, qui ne tient pas son camp" démocrate, analyse un professeur de sciences politiques à l'université du Minnesota, Eric J. Ostermeier, cité par Libération. "Mais s'il réussit, les démocrates risquent aussi de perdre beaucoup de sièges aux prochaines élections [à l'automne, NDLR], ce qui rendra plus difficile l'adoption d'autres réformes. Car cette réforme de la santé est maintenant plutôt impopulaire. C'est une loi", dont l'élaboration a été très longue, "que pratiquement personne n'a lue et dont les effets positifs ne seront pas visibles" immédiatement, constate le politologue.

Pour un Européen, l'acrimonie de nombreux Américains, particulièrement les républicains, contre la réforme de la sécurité sociale a quelque chose d'irrationnel. Car quelque 45 millions d'Américains ne sont couverts par aucune assurance, avec tous les drames que cela implique en cas de pépin de santé, comme l'a férocement montré le film de Michael Moore intitulé "Sicko". Sans compter tous les stratagèmes utilisés par "l'industrie de l'assurance" (comme disent les Américains), très puissant lobby qui sait financer les campagnes électorales, pour ne pas payer...

Résultat, le système américain est beaucoup plus injuste et beaucoup plus onéreux que le système européen: 16 % du PIB aux Etats-Unis, contre 10 % sur le Vieux continent, selon les chiffres donnés en 2007 à france2.fr par le prix Nobel américain d'économie Joseph Stiglitz. A titre d'exemple, une personne pauvre qui est porteur du virus du SIDA n'est pas couverte par le système de soins américain. Conséquence: on attend qu'il tombe malade pour le prendre en charge. Ce qui revient au final beaucoup plus cher à la société...

"Fondements culturels"
Comment expliquer ce paradoxe ? La réforme Obama "touche à nos fondements culturels", explique ainsi dans Libération le directeur du Trust fort Americ's Helath, organisme qui a soutenu la réforme Obama. Toute l'histoire de la nation américaine, composée notamment de descendants d'Européens qui ont fui des persécutions politiques et religieuses sur le Vieux continent, "est nourrie de suspicion envers le gouvernement. Et la notion de solidarité n'a pas la même valeur qu'en Europe", ajoute Jeffrey Levi.

Aux Etats-Unis, la notion d'initiative privée et de propriété individuelle est très développée. "C'est un paradoxe pour un pays qui se veut aussi religieux que les Etats-Unis, mais ici, solidarité évoque 'socialisme'", ajoute le patron de Trust for America's Health. Et de poursuivre avec humour: "La plus grande insulte" est "de dire qu'on créerait un système à la française"... 

Les principaux points de la réforme

- Objectif: offrir une couverture maladie à au moins 32 millions  d'Américains qui en sont dépourvus et couvrir environ 95% des moins de 65 ans.

- "Bourse": Le texte crée dans chaque Etat une bourse des polices  d'assurances pour promouvoir la concurrence et tenter ainsi de faire baisser les  prix des primes d'assurance.

- Pénalité-incitations: chaque personne est tenue d'être assurée ou bien de payer une pénalité qui augmentera progressivement jusqu'à 2,5 % de ses revenus en 2016. Les entreprises de plus de 50 salariés qui ne fourniront pas de couverture seront également pénalisées à raison de 2000 dollars par an par salarié non couvert. En revanche, les petites entreprises et les ménages modestes  recevront des crédits d'impôts et des aides pour financer l'assurance santé.

- Obligations pour les assureurs: les compagnies se verront interdire de refuser une couverture au prétexte de problèmes de santé pré-existants. En outre, le texte prévoit de combattre les hausses de tarifs "déraisonnables ou  injustifiées" imposées aux assurés par des compagnies privées.

- Taxation: les assureurs, qui vont bénéficier d'un  plus grand nombre d'assurés, devront acquitter 67 milliards d'impôts nouveaux sur 10 ans. La facture atteint 23 milliards pour l'industrie pharmaceutique et 20 milliards pour celle des équipements médicaux.

- Amélioration pour les personnes âgées: la nouvelle loi prévoit de combler les failles actuelles, surnommées "trou dans le beignet" ("doughnut hole"), de la couverture santé des personnes âgées, qui bénéficient du programme Medicare.

- Subventions aux dispensaires de quartier: Le projet investit 11 milliards de dollars sur cinq ans dans ces dispensaires qui soignent actuellement 20 millions d'Américains.

- Coût de la réforme: 940 milliards de dollars sur 10 ans mais les experts  estiment que la réforme doit réduire le déficit de 138 milliards sur les 10  premières années et de 1.200 milliards la décennie suivante.

- Pas de caisse publique: la réforme ne crée pas de caisse publique d'assurance maladie, pourtant souhaitée par l'aile gauche du parti démocrate et promise dans un premier temps par le président des Etats-Unis.


L'actuel système de couverture de santé aux USA

Le projet de loi approuvé dimanche apporte une couverture à au moins 32 millions de personnes dépourvues d'assurance sociale.

Selon le bureau du recensement américain, le pourcentage de personnes sans couverture maladie en 2008 était de 15,4 %, soit 46,3 millions d'individus. Parmi  ces personnes, figurent environ 10 millions de citoyens étrangers résidant aux  Etats-Unis. Par ailleurs, plusieurs millions d'Américains disposent de couvertures maladie qui ne couvrent pas l'ensemble de leurs frais, dans un pays où les frais médicaux et pharmaceutiques sont exorbitants.

La réforme chère au président Barack Obama ambitionne de couvrir 95 % des  Américains de moins de 65 ans. La majorité (58,5 % en 2008) des assurés sont couverts par des polices souscrites par leur employeur. Mais en cas de licenciement, nombre de ces salariés se retrouvent du jour au lendemain sans aucune couverture.

Les autres assurés sont couverts par des assurances privées qu'ils ont choisies. Il existe aussi des systèmes d'assurance publics, dont les principaux sont le Medicare (pour les handicapés et les personnes âgées de plus de 65 ans, soit 43 millions d'individus) et le Medicaid (pour les personnes défavorisées, soit 42,6 millions d'individus).

Par ailleurs, selon l'OCDE, les Etats-Unis dépensent plus que n'importe quel autre pays industrialisé pour la santé. En 2007, les Américains ont consacré 16% de leur PIB à des dépenses de santé, soit en moyenne cinq points de plus que la France, la Suisse et  l'Allemagne, les trois pays industrialisés qui dépensent le plus après les Etats-Unis (environ 10 % de leur PIB).

L'étude de l'OCDE précise que les Américains ont dépensé en moyenne 7290 dollars par personne en 2007 pour leur santé. Soit près de 3000 dollars de plus que les Norvégiens ou les Suisses, qui talonnent les Etats-Unis en termes de dépenses de santé par personne.

22/03/2010 LRD Info France 3

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 10:30





Une belle-mère juive se confie à une amie :
- Mon fils a raté ses deux mariages. Pour le premier sa femme est partie.
- Et pour le second ?
- Elle est restée !

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 10:00

 

Résidus médicamenteux dans l'eau : quels effets ?

Avec plus de 3300 médicaments humains et vétérinaires mis sur le marché, la France est le plus gros consommateur de médicaments en Europe. Or, cette surconsommation n'est pas sans conséquences sur l'environnement, et sur la santé humaine. Car ces résidus se retrouvent dans les eaux usées,
et les stations d'épurations ne sont pas conçues pour les éliminer.

medicamentseau.bmp

 

En 30 ans, les dépenses des Français consacrées aux médicaments ont augmenté de 450%. Consommées à domicile ou en hôpital, ces molécules thérapeutiques se retrouvent in fine dans les eaux usées. Et leur concentration ne cesse de croître. Comme le souligne le docteur Patrice Halimi, secrétaire général et co-fondateur de l'Association Santé Environnement France, « aujourd'hui, avec le développement de l'hospitalisation à domicile et de l'auto-médicamentation, tout le monde est potentiellement émetteur de résidus médicamenteux. Du coup,
on retrouve, à la sortie des stations d'épuration, des traces d'antibiotiques, de béta-bloquants, d'antidépresseurs, d'anti-inflammatoires... ».

Les trois types de molécules les plus présentes dans nos cours d'eau sont en fait les œstroprogestatifs, conséquence de la consommation croissante de pilules contraceptives, les tranquillisants, la France étant le plus gros consommateur d'antidépresseurs au monde, et les anti-cancéreux, du fait du développement de l'hospitalisation à domicile. Or, non seulement ces médicaments sont conçus pour être actifs à faible dose, mais en plus, ils présentent une biodégradabilité très variable (de 10 à 90%). Autrement dit, leur présence dans les eaux, même à faible concentration, peut s'avérer toxique sur le long terme. D'après Patrice Halimi, la communauté scientifique et les pouvoirs publics intègrent peu à peu cette nouvelle donne : «
 on sort d'une logique de pollution aigüe à une logique d'imprégnation permanente. » D'ailleurs, plusieurs études scientifiques soulignent déjà
l'impact de ces cocktails de molécules sur la faune et la flore aquatiques,
certaines espèces présentant une féminisation de leurs caractères sexuels.


Développer la connaissance scientifique

 


En revanche, l'effet sur la santé humaine reste mal connu. Or, Patrice Halimi en est convaincu : « il faut que les spécialistes de l'eau, les médecins et les vétérinaires se rencontrent et échangent leurs savoirs ». Dans le cadre du deuxième Plan National Santé Environnement, les pouvoirs publics se sont donc engagés à « améliorer la connaissance et réduire les risques liés aux rejets de médicaments dans l'environnement. » Au point d'élaborer un plan spécifique, le Plan National sur les Résidus Médicamenteux (PNRM), dont le comité de pilotage a été mis en place fin novembre 2009. Chapeauté par les ministères en charge de la santé et de l'environnement, ce comité rassemble effectivement les agences sanitaires françaises, les ordres nationaux des pharmaciens, médecins et vétérinaires, les fédérations d'établissements hospitaliers, mais aussi des associations de consommateurs et de protection de l'environnement. Également associé à ce comité, le Leem, syndicat national des entreprises du médicament, collabore avec l'Afssa* et l'Afssaps** sur des travaux de recherche. Claire Sibenaler, chargée de mission sur les résidus médicamenteux, en témoigne : « nous sommes auditionnés par les agences sanitaires, et nous sollicitons les industriels adhérents au Leem pour qu'ils exposent leurs pratiques. Par ailleurs, certains d'entre eux financent des thèses de recherche sur les résidus médicamenteux. »

Organiser le recyclage

 

Déjà en 1993, le Leem avait mis en place, sous l’impulsion réglementaire, le dispositif Cyclamed pour récupérer et incinérer les médicaments non utilisés. Soumis à une nouvelle réglementation qui oblige les producteurs à collecter et valoriser les « déchets d'activités de soins à risque infectieux » (DASRI), notamment utilisés par les diabétiques, le Leem travaille donc à la création d'un éco-organisme spécifique. Mais comme le souligne Delphine Caroff, chargée de mission RSE, « ces obligations réglementaires de plus en plus contraignantes ont un coût. Or, nous sommes le seul secteur en France à être soumis à un prix administré, donc tous les coûts environnementaux sont supportés par les entreprises. » Un appel à la mise en place d'aménagements économiques.

Renforcer les critères d'autorisation pour la vente de médicaments ?

 

Mais pour Patrice Halimi, il est également nécessaire de « faire de la biodégradabilité un véritable critère d'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les entreprises du médicament. » L'impact environnemental des médicaments est effectivement pris en compte dans les procédures d'AMM, puisque depuis 2006, tous les nouveaux médicaments européens doivent répondre à une évaluation éco-toxicologique élaborée par l'European Medicines Agency. Pour autant, comme l'explique Claire Sibenaler, «cette évaluation n'est pas un critère déterminant pour l’obtention de l’AMM : les autorités peuvent valider l'AMM quels que soient les résultats ». Tout au plus exige-t-elle des mesures de précaution, telles que l’incitation à retourner les médicaments non utilisés à la pharmacie pour incinération.
19/03/2010 Novethic Anne Farthouat MSN Chaine verte

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 08:30





Les hommes sont comme l'Horoscope.

Ils vous disent toujours quoi faire et habituellement ils se trompent.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 08:00

Envie d'un tatouage ou d'un piercing : ce que je dois savoir


 

Les tatouages et les piercings doivent être réalisés dans des conditions d’hygiène rigoureuses pour éviter tout risque ou complications.

Je veux me faire tatouer, existe-t-il des contre-indications ?

 

Oui. Le tatouage consiste à perforer la peau à l’aide d’aiguilles pour y déposer des pigments colorés. Le tatouage peut donc être considéré comme une plaie qui peut s’infecter.
Le tatouage n’est pas recommandé dans les situations suivantes :
  • Vous avez des troubles de la coagulation. Exemple : vous êtes hémophile.
  • Vous êtes séropositif(ve).
  • Vous avez de l’herpès.
  • Vous avez une hépatite B ou C (une vaccination contre l’hépatite B est d’ailleurs fortement souhaitable avant un tatouage).
  • Vous êtes diabétique.
  • Vous souffrez d’insuffisance rénale.
  • Vous avez une cardiopathie (maladie du cœur).
  • Vous êtes allergique et vous risquez de réagir aux encres et aux pigments utilisés.
  • Vous avez une maladie auto-immune (maladie touchant le système immunitaire).

 

Le tatouage est également déconseillé si vous êtes enceinte ou si vous allaitez votre bébé. 
Il est donc fortement conseillé de vous assurer auprès de votre médecin de l’absence d’antécédents d’allergie et de contre-indications au tatouage. 
En outre, avant 18 ans, tout tatouage ou piercing exige une autorisation parentale écrite.

Existe-t-il un cadre réglementaire qui doit être respecté lors d’un tatouage ?

 

Oui. Pour le tatouage, comme pour le piercing, les locaux dans lesquels sont réalisés les actes doivent avoir reçu l’agrément des autorités sanitaires, après une inspection adéquate. Les tatoueurs doivent être déclarés auprès de la préfecture après avoir suivi une formation spécifique réglementée.
Avant le tatouage, vous devez recevoir, de la part du tatoueur, une fiche d’information établie par les pouvoirs publics vous détaillant les divers risques que comporte le tatouage.
Après un délai de réflexion de 15 jours, vous devez donner votre consentement éclairé sous forme d’un document écrit signé.

A quoi dois-je être vigilant(e) lors d’un tatouage ?

 

Vous devez savoir qu’un tatouage est « pour la vie ». Certains moyens font disparaître le dessin, mais laissent des traces disgracieuses. Avant de vous faire tatouer, il est recommandé d’observer la manière dont travaille le tatoueur. Vous pouvez demander à voir les lieux (appelés généralement studio) et vérifier les conditions d’hygiène. Vous devez vous assurer qu’il respecte les règles d’hygiène, afin de limiter le risque d’infection. 
Pour cela, le tatoueur doit :
  • Se désinfecter les mains et les ongles.
  • Porter des gants de chirurgie, à usage unique.
  • Nettoyer et stériliser le matériel avant son utilisation.
  • Désinfecter votre peau avant le tatouage, puis lorsque le tatouage est terminé.
  • Mettre un pansement protégeant votre peau.

Le studio de tatouage est un endroit où il est interdit de manger, de fumer ou d’être accompagné d’un animal.

Quels soins dois-je apporter à la suite d’un tatouage ?

 

Vous devez surveiller la cicatrisation de votre tatouage qui prendra environ deux semaines et prévenir le risque d’infection. 
Vous devez, après vous être soigneusement lavé les mains :
  • Changer rapidement (3-4 heures après) le pansement posé par votre tatoueur. Nettoyer votre tatouage à l’aide d’une solution antiseptique douce (ou un savon doux), puis appliquer sur le tatouage un onguent en fine couche (type vaseline) ou une crème cicatrisante, puis mettre un nouveau pansement sec.
  • Remplacer votre pansement, nettoyer et hydrater le tatouage toutes les 4 heures environ dans les premiers jours, puis réduire la fréquence à mesure que la cicatrisation progresse.
  • Ne pas vous exposer au soleil ni aux UV avant la cicatrisation complète (1 mois environ).
  • Ne pas gratter les peaux qui se forment sur le tatouage, mais les laisser tomber d’elles-mêmes.
  • Eviter les bains durant 1 mois environ.

 

Tatouage ou piercing : apportez tous les soins nécessaires à une bonne cicatrisation pour prévenir le risque d'infection.

Quelles peuvent être les complications d’un tatouage ?

 

Les complications les plus fréquentes sont de nature infectieuse. Certaines peuvent être graves. 
Une réaction inflammatoire locale est normale dans les jours qui suivent le tatouage. Par contre, elle ne doit pas excéder 15 jours. Si c’est le cas, vous devez consulter votre médecin. 
Si, après plusieurs jours, vous notez l’apparition d’un abcès, d’une surinfection ou d’une rougeur au niveau du tatouage, d’une fièvre inexpliquée, vous devez aussi consulter rapidement votre médecin.
Les complications allergiques sont également possibles et souvent imprévisibles (eczéma de contact, plaque rouge, urticaire…). Elles peuvent apparaître immédiatement ou plus tardivement. Leur apparition doit vous amener à consulter rapidement.

Quelles différences entre tatouage et maquillage permanent ?

Les deux méthodes sont similaires. Le procédé est le même et il s’agit de la même technique de

« dermopigmentation ». Mais le maquillage permanent est généralement à visée esthétique. Les pigments utilisés sont conformes aux normes AFSSAPS. Le maquillage permanent, comme le tatouage, est pratiquement impossible à faire disparaître. Le maquillage au henné, au contraire, est une méthode de tatouage provisoire.

Quelles sont les contre-indications au piercing ?

Elles sont identiques à celles du tatouage. Mais, dans le cas du piercing (ou perçage), il faut en plus être tout particulièrement vigilant aux allergies aux métaux, notamment aux allergies au nickel contenu dans certains bijoux.

A quoi dois-je être vigilant(e) lors du piercing ?

 

Les recommandations de vigilance sont les mêmes que pour le tatouage. 
L’utilisation d'une crème anesthésique locale est à proscrire.
Dans le cas de perçages génitaux, le rejet est fréquent (50 % des cas environ).

Quels soins dois-je apporter à la suite d’un piercing ?

Vous devez surveiller la cicatrisation de votre piercing qui prendra environ :

  • 4 semaines pour l’oreille.
  • Jusqu’à 6 semaines pour la langue.
  • Jusqu’à 12 semaines pour les cartilages.
  • 6 mois pour les mamelons et les organes génitaux.
  • 12 mois pour le nombril.

Pour prévenir le risque d’infection, vous devez, après vous être soigneusement lavé les mains :

  • Changer rapidement (3-4 heures après) le pansement posé par votre perceur. Nettoyer votre piercing à l’aide de sérum physiologique, d’un savon antiseptique doux ou d’une lotion antiseptique douce.
  • Remplacer votre pansement, nettoyer et hydrater le piercing une ou deux fois par jour pendant environ 3 semaines, puis à un rythme plus espacé jusqu’à la cicatrisation complète.
  • Ne pas vous exposer au soleil ni aux UV avant la cicatrisation complète (1 mois environ).
  • Eviter la poussière, les vêtements sales ou serrés.
  • Ne pas prendre de bain durant 1 mois environ.

 

Pour le piercing de la langue, il est recommandé d’utiliser des solutions antiseptiques (bains de bouche contenant un désinfectant type chlorhexidine), notamment après chaque repas, d’éviter les aliments épicés ou acides, et de s’abstenir de tout contact oro-oral ou oro-génital jusqu’à la cicatrisation complète.
Pour un piercing génital ou du nombril, il est recommandé de limiter les frottements sur la plaie dus à des vêtements trop serrés, des sous-vêtements ou des ceintures (pour le nombril). 

Quelles sont les complications possibles ?

 

Les complications les plus courantes sont les infections dues à des bactéries (streptocoques, staphylocoques…). Le risque est augmenté dans les cas où le piercing est réalisé sur une zone filtre comme le nez ou sur des zones de macération comme le nombril ou les organes génitaux.
D’autres réactions sont aussi possibles, comme :
  • Des allergies (notamment aux métaux implantés) qui peuvent conduire au rejet du piercing, des cicatrisations anormales.
  • Des fractures dentaires (pour les piercings de la langue) ou des délabrements tissulaires.
Durant l’année qui suit un tatouage ou un perçage, vous ne devez pas donner votre sang. Les échanges de bijoux sont à proscrire s’ils n’ont pas été au préalable nettoyés à l’eau de Javel diluée (certains produits antiseptiques ne sont pas adaptés) ou, à défaut, à l’alcool à 70° (mais, dans ce cas, le risque de transmission de l’hépatite reste entier !). Le tatoueur ou le perceur doit vous remettre un document vous informant des risques de leur acte, que vous devez lire et signer.

 


Source Docvadis

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 06:30





UNE JOLIE SURPRISE...
C'est un homme qui revient d'un bar.

Il sait que si sa femme le voit, elle va être très fâchée sauf si il lui donne un orgasme.

Alors, il entre dans la chambre, met sa tête sous les draps, et lui donne un orgasme avec sa langue.

Après que sa femme ait eu son orgasme, il se dirige vers les toilettes.

En entrant, il voit sa femme assis sur la toilette.

En l'apercevant, l'homme sursaute !

La femme lui dit: Chut ! ma mère est couchée dans notre lit !


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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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