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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 12:00

 

Santé : les lampes basse consommation font débat

D' ici à 2012, les lampes classiques à incandescence auront disparu du marché et seront notamment remplacées par les lampes fluocompactes basse consommation (LBC). Une alternative qui ne réjouit guère le Criirem. Son Président, le docteur en physiologie Pierre Le Ruz, expert européen en énergie et santé, met en garde contre les risques de ces lampes sur la santé.


lampesbassesconso2.gif

 

Vous remettez en cause les lampes fluocompactes.
Pour quelles raisons ?


Pierre Le Ruz : Plusieurs études ont mis en évidence les risques liés à l’uilisation des ampoules fluocompactes. Dès 2002, l’INERIS* a noté que ces lampes étaient des émetteurs parasites. En 2007, suite à des bancs d’essais réalisés par le CRIIREM, en partenariat avec notre homologue espagnol Arca Ibérica, nous avons conclu qu’une fois allumées, les ampoules à économie d’énergie émettaient de forts rayonnements radioélectriques, contrairement aux ampoules à incandescence classiques qui n’en émettent pas. Les valeurs variant de 180 volts par mètre (V/m) à 4 V/m dans les 2o premiers centimètres, pour des puissances allant de 20 à 11 watts, avec des pics à 300 v/m à l’allumage ! Ces mesures se situent bien au dessus des normes européennes : une recommandation du Parlement européen de 1998 préconise en effet le seuil de 1 v/m à ne pas dépasser. La directive de 2004 liée à la compatibilité électromagnétique fixe des niveaux allant de 3 V/m, à 10 V/m. Le rayonnement de ces lampes et le problème lié à leur bruit de fond que nous avons mis en évidence, ont été confirmés en 2008, dans des études de SUPELEC et du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).


Quels sont les impacts de ces dépassements ?


L’électropollution induites par ces lampes fluocompactes peut provoquer des dysfonctionnements au niveau des appareils électriques et électroniques placés à proximité (ordinateur, TV, radio, téléphone portable).
Cela peut aussi créer des perturbations chez les personnes portant des dispositifs d’assistance médicale. Nous avons pu le valider lors d’une expertise demandée par des médecins dont des patients équipés de pacemakers se plaignaient de dysfonctionnements de leur appareillage. Enfin, il ne faut pas oublier que chaque lampe fluocompacte contient près de 3 mg de mercure. En cas de bris d’ampoule, il convient donc d’aérer rapidement, et de jeter l’ampoule dans une poubelle prévue à cet effet.

 

 


Quels sont les effets des lampes fluocompactes sur la santé ?


Cette « électropollution » représente un risque évident sur la santé.
 D’une façon générale, les effets des ondes électromagnétiques ont été prouvés depuis longtemps : troubles du sommeil, agressivité ou apathie, perte de mémoire, malaises, migraines, arythmies, fourmillements, rougeurs, nausées, troubles de la concentration, palpitations….
Ces sources de fatigue nuisent à l’attention et favorisent l’absentéisme au travail.
Avec l’explosion des nouvelles technologies dans le cadre professionnel, de plus en plus de salariés affectés par ces maux portent plainte devant les tribunaux pour faire reconnaître leur « électro-hypersensibilité ». Des études ont aussi démontré des désordres au niveau immunitaire et sanguin : manque d’adrénaline, hausse des protéines de stress, anomalie des leucocytes, baisse de la mélatonine.
A long terme, les risques de leucémies et de tumeurs du cerveau seraient multipliés par trois. Même si on ne connaît pas encore précisément les effets de ces lampes fluocompactes sur la santé, le principe de précaution impose d’en limiter l’usage, en évitant de les utiliser en lampe de chevet ou de bureau et de s’en éloigner de plus d’un mètre pour une station prolongée.

 

 


Quelles solutions préconisez-vous ?


Avant tout, le CRIIREM n’est pas favorable à la disparition totale des lampes à incandescence sur le marché. Pour ce qui est de ces lampes fluocompactes, des efforts doivent être entrepris pour en améliorer la conception. Certains fabricants commencent à s’en préoccuper, en travaillant notamment sur le blindage du culot.
Mais il reste beaucoup à faire ! Par exemple, il est possible de modifier le circuit et le vernis de ces lampes, afin d’en réduire les rayonnements. En attendant ces progrès, mieux vaut opter pour les LED (diodes électro-luminescentes), qui apparaissent sur le marché. Bien que ces lampes doivent être améliorées, elles présentent des avantages : elles ne posent pas de problème d’ondes électromagnétiques, elles ne contiennent pas de mercure et ont une durée de vie supérieure aux lampes fluocompactes. Seul point noir ? Leur coût...

 

*Institut national de l’environnement industriel et des risques

   

MSN   Chaine  Verte par Marie-José Gava Novethic  05/03/2010

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 08:00


Non au double menton

A l'origine de notre double menton, l'âge ou certains excès comme le soleil, le tabac ou l'alcool... qui dérèglent notre système de drainage lymphatique, dont le rôle principal consiste à éliminer les déchets interstitiels et à régénérer l'ensemble des tissus de la peau. Pour améliorer les échanges cellulaires, stimuler la circulation sanguine, doper la production de fibres élastiques et de soutien, rien ne vaut un massage ou des tapotements quotidiens. Mais en cas de double menton installé, cette gymnastique ne suffira pas.
"La" solution reste alors le recours à la médecine ou la chirurgie esthétique. Mais quelle technique choisir ?

Non au double menton 

La microponction graisseuse : elle permet d'affiner l'ovale du visage en extrayant la graisse du double-menton à l'aide d'une seringue. C'est une opération rapide, sans suture, souvent associée à un remaillage du cou, qui consiste à fabriquer dans la peau un maillage de fils résorbables et non résorbables pour pousser le visage à fabriquer de nouvelles fibres élastiques.

La lipoaspiration : elle se pratique en clinique esthétique sous anesthésie locale renforcée. Le chirurgien procède à l'aspiration des tissus graisseux à l'aide d'une canule. Trois petites incisions sont nécessaires : sous le menton et derrière les oreilles. L'opération dure une petite demi-heure et ne nécessite pas d'hospitalisation... mais il vous faudra attendre une quinzaine de jours avant de montrer votre cou de sirène !

Le lifting : si votre double menton se double d'un relâchement de la peau, il faut songer à un lifting du cou, qui permet de gagner en fermeté et de rajeunir le bas du visage. Bien qu'effectuée sous anesthésie locale renforcée, c'est une intervention qui nécessite vingt-quatre heures d'hospitalisation, une dizaine de jours de repos. Les cicatrices se situeront dans les plis naturels du visage.
Topsante.com News Yahoo 22/03/2010

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 22:00

 

« Les Français en panne de sommeil »

A l'occasion de la 10e Journée du sommeil, du 18 mars 2010, Le Monde remarque qu'
« en 50 ans, le temps de sommeil moyen a diminué de 1h30 pour s'établir à 6h58 en semaine et 7h50 le week-end », selon un sondage BVA pour l'Institut national du sommeil et de la vigilance,
« La moitié des Français se plaignent de mal dormir et environ 4 millions d'adultes souffrent d'insomnie sévère », ajoute le journal.
Le quotidien note que la
« principale explication [est que] les Français sont de plus en plus stressés par le quotidien, et certains passent leurs soirées devant les écrans (télévision, Internet) ».
Le Monde cite le Pr Damien Léger, président du conseil scientifique de l'INSV, qui écrit dans livre Le Sommeil dans tous ses états (Plon) :
« Le manque de sommeil chronique n'est pas sans conséquences sur la santé : fatigue, prise de poids, dépression, risques d'accident. La réduction du temps de sommeil aggrave le risque d'obésité et de diabète ».
Le journal ajoute que
« le manque de sommeil aggrave aussi le risque d'hypertension, l'irritabilité, les troubles de concentration... ».
Le quotidien livre ses « règles d’or pour bien dormir », conseillant
d’« éviter les dîners trop copieux, l'alcool, les excitants », d’« adopter un rituel pour se préparer à dormir : lecture, tisane, bain chaud, relaxation... », ou encore de
« faire la sieste, même sur le lieu de travail, mais sans dépasser 15 à 20 minutes, car une sieste trop longue a une incidence sur le sommeil nocturne ».
Le Monde relève en outre que
« près de 10% des adultes prendraient régulièrement des hypnotiques. Or les somnifères ne traitent pas la maladie elle-même. S'ils facilitent l'endormissement, ils altèrent les cycles de sommeil et ont souvent des répercussions néfastes dans la journée ».
Le journal aborde les thérapies comportementales et cognitives, qui « ont montré leur efficacité dans le traitement des troubles du sommeil. Mais elles ne sont pas remboursées, et peu de thérapeutes les pratiquent ». Le quotidien ajoute qu’« il existe surtout des consultations spécialisées. Mais la prise en charge du sommeil est encore rare en France ».

Laurent Frichet Médiscoop 17/03/2010

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:00

 

Mon enfant fait pipi au lit : ce que je dois savoir




L’énurésie est le terme médical pour parler du « pipi au lit ». Elle peut être primaire ou secondaire, ce qui déterminera la manière de traiter.


Qu’est-ce que l’énurésie ?

L’énurésie désigne le fait d’uriner inconsciemment et involontairement durant le sommeil (la nuit ou le jour pendant la sieste).
On parle d’énurésie primaire si votre enfant n’a jamais réussi à maîtriser sa vessie la nuit et d’énurésie secondaire si, après une période de propreté de trois à six mois (voire un an), le « pipi au lit » réapparaît.

Pourquoi mon enfant est-il énurésique ?

Différentes causes peuvent être impliquées.
Pour une énurésie primaire, on cite :

  • L’immaturité de la vessie : un retard dans la mise en place des réflexes des nerfs et des muscles contrôlant la vessie.
  • L’hérédité : près de 50 % des enfants énurétiques ont au moins un parent qui a été énurétique.
  • Un trouble hormonal qui provoque une surproduction d’urine durant la nuit.
  • Une difficulté à se réveiller.
  • Une maladie organique (constipation chronique, diabète…) ou une malformation de l’appareil urinaire.

Pour une énurésie secondaire, un facteur psychologique est souvent impliqué :

  • Trouble affectif ou relationnel.
  • Naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur.
  • Difficulté familiale, divorce des parents.
  • Changement d’école, déménagement.
  • Intimidation par d’autres enfants.
  • Emotions.

Existe-t-il des facteurs déclenchant l’énurésie ?

Oui. Les chocs émotionnels, la constipation, les troubles du sommeil, des troubles psychomoteurs, la passivité des parents dans l’apprentissage de la propreté peuvent constituer des facteurs déclenchant l’énurésie.

Quels traitements seront prescrits à mon enfant ?

Un traitement ou des méthodes adaptées sont proposés en fonction du type d’énurésie de votre enfant.
Il existe des thérapies :

  • Utilisant une alarme pour réveiller votre enfant, dès qu’il commence à mouiller son lit.
  • Organisées autour de la mise en place d’un calendrier mictionnel, où votre enfant note ses progrès et gagne en motivation.
  • Où on apprend à votre enfant à se retenir d’uriner sur des périodes de plus en plus longues.

Il existe aussi différents types de médicaments efficaces prescrits en fonction des troubles.
Si l’énurésie est liée à un trouble affectif, une prise en charge psychologique sera recommandée.
D’autres types d’approche existent et peuvent vous être proposés en fonction du cas précis de votre enfant : acupuncture, hypnose, homéopathie, thermalisme…
Les différents traitements doivent être décidés en concertation avec votre médecin.

Dois-je éviter de lui donner certaines boissons ou certains aliments ?

Oui. Il est recommandé d’éviter les produits à base de caféine : boisson gazeuse type cola, chocolat chaud, barre de chocolat.

Quels conseils puis-je donner à mon enfant ?

Vous devez lui expliquer, en termes simples, ce qui se passe, sans le ridiculiser, ni le culpabiliser ni le punir.
Vous pouvez lui rappeler de ne pas boire dans les deux heures qui précèdent le coucher, de bien vider sa vessie avant d’aller au lit. Vous pouvez lui mettre une veilleuse allumée à côté de son lit et lui dire de ne pas hésiter à se lever la nuit.

Il est important de dédramatiser et de banaliser les conséquences du pipi au lit. Pour cela, il faut mettre en place des mesures susceptibles de faciliter la vie de l’enfant et de sa famille (protection du matelas...). Il est essentiel que l’enfant préserve l’estime de soi : il faut éviter de le forcer à porter des couches (infantilisantes et humiliantes pour certains enfants).


Source Dovadis
http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 12:00

 

Calvitie précoce : moins de risque de développer un cancer de la prostate ?

États-Unis - Les hommes souffrant de calvitie dès la trentaine auraient
29 à 45% de risques en moins de développer un cancer de la prostate.

Calvitie précoce : moins de risque de développer un cancer de la prostate ? 


C'est le constat qu'ont établi les chercheurs de l'université de Washington lors d'une étude menée sur 2.000 hommes âgés de 40 à 47 ans. Publiée dans le journal Cancer Epidemiology, elle montre qu'un taux élevé de testostérone chez les jeunes hommes favoriserait la perte des cheveux mais protègerait également contre l'apparition du cancer de la prostate

Or, la testostérone était auparavant accusée d'accélérer le développement des tumeurs. C'est pourquoi on traitait les patients atteints du cancer avec des médicaments dont l'action consistait à diminuer le taux de testostérone dans le corps.

Les experts ont estimé qu'étant donné la contradiction, il était préférable d'entreprendre de nouvelles recherches afin de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse. Ces analyses complémentaires pourraient permettre de mieux comprendre l'action de la testostérone sur le développement du cancer de la prostate.
Maxisciences News de star News Yahoo 20/03/2010

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 08:00
 

Mon enfant souffre de strabisme : que faire ?

Mon enfant souffre de strabisme : que faire ?

Le strabisme touche 5 % des enfants. Il est important de le traiter le plus tôt possible pour éviter la mauvaise vision d’un œil (amblyopie unilatérale).


Qu’est-ce que le strabisme ?

Il y a strabisme lorsqu’un des deux yeux dévie de la direction normale du regard.
Le strabisme est dit divergent quand l’œil regarde vers l’extérieur et convergent lorsqu’il regarde vers l’intérieur. On parle de strabisme vertical quand l’œil glisse vers le haut ou vers le bas.

A quoi est dû le strabisme ?

On ne connaît pas la cause précise du strabisme, même si de nombreux facteurs peuvent participer à son apparition : facteurs héréditaires, facteurs optiques (hypermétropie++), prématurité, maladies oculaires.

Comment voit-on avec un strabisme ?

La perte brutale du parallélisme oculaire entraîne une vision double ou diplopie. Chez l’enfant, le cerveau s’adapte à cette diplopie et endort l’image de l’œil dévié. Cette neutralisation peut conduire à l’amblyopie. Le fait de ne regarder que d’un œil fait aussi perdre la perception du relief et de la profondeur.

Faut-il consulter rapidement en cas de strabisme ?

Oui. L’examen ophtalmologique permettra d’éliminer une maladie oculaire responsable du strabisme. Les traitements seront d’autant plus efficaces qu’ils seront effectués précocement.

Quels sont les traitements du strabisme sans cause organique ?

Trois étapes successives :

  • Compenser le défaut optique par le port de lunettes. La correction de l’hypermétropie pourra diminuer le strabisme convergent.
  • Eviter ou traiter l’amblyopie en pénalisant le bon œil par un cache.
  • Corriger la déviation des yeux par une chirurgie des muscles oculaires.

Quand a-t-on recours à la chirurgie ?

On décide d’opérer le strabisme s’il persiste une déviation inesthétique malgré le port de lunettes et le traitement de l’amblyopie.
Il existe six muscles par œil. L’intervention s’effectue sous anesthésie générale le plus souvent. Elle consiste à reculer ou renforcer certains muscles. Durant l’intervention, on ne retire jamais l’œil ! Après l’opération, il peut y avoir une vision double qui s’estompe le plus souvent en quelques jours.
Un réalignement correct des yeux est obtenu dans la plupart des cas après une ou plusieurs interventions. Par contre, la position des yeux se modifie dans les mois ou années qui suivent, particulièrement chez l'enfant. C'est pourquoi une surveillance régulière est nécessaire même plusieurs années après l'intervention chirurgicale.
Avant l’intervention, votre ophtalmologiste vous remettra une fiche d’information qu’il vous demandera de signer. N’hésitez pas à lui demander des précisions sur le déroulement de l'intervention et à lui faire part de vos craintes éventuelles.
Vous trouverez d'autres informations sur le site :
http://www.sfo.asso.fr/, onglet "LA SFO ET VOUS", fiches infos patients

Mon bébé de 1 mois louche, dois-je m’inquiéter ?

Non. Le défaut est très fréquent chez le bébé qui vient de naître. Si ce trouble persiste au-delà de 2 mois, parlez-en à votre ophtalmologiste.

Mon enfant a 9 mois, et je me demande s’il n’est pas atteint de strabisme, que dois-je faire ?

Consultez. En effet, jusqu’à l’âge de 2 ans, le cerveau est en phase de maturation et, si strabisme il y a, il est important de le prendre en charge dès à présent, afin d’éviter que l’amblyopie ne devienne irréversible.

Mon enfant a un strabisme et souffre de torticolis chronique, pourquoi ?

C’est classique. Certains types de strabisme entraînent une déviation compensatrice de la tête, de manière à restaurer l’alignement des yeux ; il en résulte un torticolis chronique.

Mon enfant a un strabisme et souffre d’amblyopie fonctionnelle, qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que l’un de ses yeux voit moins bien. Cette mauvaise vision n’est pas due à un problème au niveau de l’œil en lui-même, mais provient d’un mécanisme de réaction du cerveau au strabisme. Celui-ci neutralise l’image de cet œil, afin de corriger la confusion visuelle occasionnée par le strabisme. Cet œil cesse progressivement de travailler.

Dépisté tôt, un strabisme peut être corrigé avec succès. A l’inverse, non traité, il peut être source de baisse de vue définitive de l’enfant pouvant aller jusqu’à la cécité d’un œil.
Il est donc très important de bien respecter les consignes données par l’ophtalmologiste, afin de permettre une rééducation efficace de l’œil déficient.


Source Docvadis
http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:00


Je modifie mon alimentation pour réduire mes ballonnements

Je modifie mon alimentation pour réduire mes ballonnements

Les ballonnements abdominaux correspondent à une sensation de gonflement de l’abdomen. Ils peuvent être réduits en suivant quelques conseils pratiques simples.


D’où viennent mes ballonnements ?

Au cours de la digestion, les aliments passent par l’estomac, puis par l’intestin et par le côlon (gros intestin).
Des bactéries, présentes dans le tube digestif, sont à l’origine d’une fermentation des aliments. Ce phénomène produit des gaz dont l’accumulation est responsable des ballonnements et des flatulences dont vous souffrez.

Ballonnements et aérophagie, est-ce la même chose ?

L’aérophagie est due au fait d’avaler trop d’air par la bouche en mangeant.
Elle peut avoir pour conséquences des ballonnements (ou météorisme) au niveau de l’estomac que l’on appelle encore aérogastrie.
Généralement, l’aérophagie est liée à une consommation importante de sucettes, chewing-gums, tabac... Elle peut aussi être la conséquence d’affections rhino-pharyngées, de désordres au niveau de l’implantation dentaire ou encore de certaines maladies de l’œsophage.

Mon alimentation peut-elle réduire ces ballonnements ?

Vous pouvez améliorer vos ballonnements en réduisant votre consommation d’aliments qui produisent beaucoup de gaz en fermentant (aliments fermentescibles).
Pour cela, certains aliments sont à consommer avec modération ou à éviter : haricots blancs, choux, topinambours, pois chiches, pruneaux, figues, dattes, laitages à base de lait entier, fromages blancs gras et fromages trop faits ou à moisissures (roquefort, bleu...), ou encore pain, pâtes et fruits secs.
Certains aliments ont, par contre, une fermentation faible ou favorisent même l’expulsion des gaz intestinaux. C’est le cas de certains légumes comme le fenouil, le gingembre, l’avocat, l’asperge, la laitue ; de certains fruits comme la papaye, l’ananas, la cerise, le raisin, la fraise, la framboise, le melon, le kiwi ; de certaines viandes comme la volaille ; ou, enfin, des œufs, de certains féculents et de céréales comme le riz brun, le boulgour, le quinoa, le seigle, le maïs entier, l’épeautre...

Certains aliments favorisent les ballonnements alors que d'autres fermentent peu. Apprenez à les connaitre et à modifier certaines habitudes alimentaires. Mangez dans le calme et et mastiquez bien.

Certains aliments favorisent les ballonnements alors que d'autres fermentent peu. Apprenez à les connaitre et à modifier certaines habitudes alimentaires. Mangez dans le calme et et mastiquez bien.


Le sport peut-il apporter une amélioration ?

Oui. La pratique d’un exercice physique régulier (marche, natation, vélo...) peut limiter l’apparition de vos ballonnements digestifs.
La pratique d’une activité relaxante (yoga) peut également améliorer ces symptômes.

Que dois-je faire pour réduire l’aérophagie ?

Vous devez prendre vos repas dans le calme, en ayant soin de bien mastiquer vos aliments. Il est préférable de manger à heures régulières sans sauter de repas. Vous devez éviter les plats trop chauds ou trop froids ; on a alors tendance à avaler plus d’air que nécessaire.
Les boissons gazeuses, l’alcool et le café sont déconseillés. Privilégiez les eaux plates. Vous devez également veiller à ne pas boire pendant les repas. Les sucettes, les chewing-gums et le tabac ne sont pas recommandés. Abstenez-vous de parler en mangeant. Prenez le temps de discuter entre les plats.

Pour éviter les ballonnements et autres gênes intestinales, les repas doivent toujours être pris assis, dans le calme et de préférence à heures régulières.
Réduisez le volume des deux repas principaux en prenant un encas dans la matinée ou dans l’après-midi.
Dans tous les cas, faites une pause de 3 ou 4 minutes entre les plats.



Source Docvadis:
http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 08:00

 

Je souffre d'une douleur au talon

 

L’épine calcanéenne est souvent mise en cause en cas de douleurs du talon. Elle n’en est pourtant pas directement responsable. {C} 


 

Qu’est-ce que l’épine calcanéenne ?

L’épine calcanéenne est une excroissance osseuse développée en regard de l’insertion de l’aponévrose plantaire au calcanéum (os du talon).

Les douleurs que je ressens au niveau du talon sont-elles causées par cette épine ?

Non, pas directement. Les douleurs du talon (talalgies) sont liées à l’inflammation de l’aponévrose plantaire (aponévrosite plantaire) à proximité de son insertion sur la partie plantaire de l’os du talon (calcanéum). La douleur est vive, souvent comparée à un clou enfoncé dans la plante du pied.

L’épine calcanéenne n’est que la conséquence de la tension excessive de l’aponévrose sur l’os et la douleur équivaut à une tendinite d’insertion.

Comment peut-on soulager la douleur ?

En général, il est recommandé de réduire les activités physiques.

La douleur peut nécessiter des antalgiques ou anti-inflammatoires, mais c’est l’infiltration de cortisone qui reste la plus efficace pour lutter contre la tendinite. Ensuite, il faut traiter la statique du pied. C’est le port d’une semelle orthopédique qui permettra de réduire les tensions musculaires et corriger la statique du pied (correction d’un pied creux ou d’un pied plat). Parfois, on peut recourir à la kinésithérapie ou aux ondes de choc.

Enfin, le choix d’une chaussure adaptée à la marche est indispensable pour éviter de provoquer cette talalgie invalidante.

ATTENTION aux chaussures plates (tongs, chaussures de bateaux, espadrilles…) lors de vos promenades estivales.

Ses semelles orthopédiques sur mesure vont vous soulager, mais en attendant une simple talonnette en gel de silicone peut faire des miracles.


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Le talon avec une épine calcanéenne

Corriger la statique du pied, adapter vos chaussures à l'activité pratiquée, éviter de marcher trop longtemps pieds nus, constituent autant de moyen simples pour prévenir une talalgie plantaire.

Source Docvadis:

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 12:00

« Un gène clé dans la régénérescence des tissus »

Marc Mennessier aborde dans Le Figaro une « étonnante découverte » dévoilée cette semaine par des biologistes américains.
Le journaliste indique qu’
« Ellen Heber-Katz et son équipe du Wistar Institute, à Philadelphie, sont parvenus à identifier, chez des souris de laboratoire, un gène dont la suppression permet une régénération tissulaire extrêmement rapide ».
Les chercheurs écrivent dans les Pnas :
« Il semblerait que la perte du gène p21 confère aux cellules de nos souris la propriété de se comporter davantage comme des cellules souches embryonnaires que comme des cellules adultes ».
Marc Mennessier note ainsi qu’
« après plusieurs semaines, les scientifiques ont constaté, à leur grande surprise, que les petits trous percés dans les oreilles des rongeurs s’étaient rebouchés sans laisser la moindre trace ».
Le journaliste rappelle qu’
« en temps normal, le rôle de ce gène consiste à empêcher la division cellulaire, en cas d’endommagement de l’ADN, et donc le risque de cancérisation ».
Ellen Heber-Katz indique qu’
« en son absence, nous avons constaté l’accroissement attendu des dégâts sur l’ADN, mais étonnamment, pas de hausse de cancer ».
La chercheuse précise que « la combinaison des processus de régénération cellulaire et des mécanismes d’apoptose explique pourquoi les cellules se divisent rapidement sans perte de contrôle et donc sans devenir cancéreuses ».
Laurent Frichet Médiscoop 17/03/2010

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 08:00

Envie d'un tatouage ou d'un piercing : ce que je dois savoir


 

Les tatouages et les piercings doivent être réalisés dans des conditions d’hygiène rigoureuses pour éviter tout risque ou complications.

Je veux me faire tatouer, existe-t-il des contre-indications ?

 

Oui. Le tatouage consiste à perforer la peau à l’aide d’aiguilles pour y déposer des pigments colorés. Le tatouage peut donc être considéré comme une plaie qui peut s’infecter.
Le tatouage n’est pas recommandé dans les situations suivantes :
  • Vous avez des troubles de la coagulation. Exemple : vous êtes hémophile.
  • Vous êtes séropositif(ve).
  • Vous avez de l’herpès.
  • Vous avez une hépatite B ou C (une vaccination contre l’hépatite B est d’ailleurs fortement souhaitable avant un tatouage).
  • Vous êtes diabétique.
  • Vous souffrez d’insuffisance rénale.
  • Vous avez une cardiopathie (maladie du cœur).
  • Vous êtes allergique et vous risquez de réagir aux encres et aux pigments utilisés.
  • Vous avez une maladie auto-immune (maladie touchant le système immunitaire).

 

Le tatouage est également déconseillé si vous êtes enceinte ou si vous allaitez votre bébé. 
Il est donc fortement conseillé de vous assurer auprès de votre médecin de l’absence d’antécédents d’allergie et de contre-indications au tatouage. 
En outre, avant 18 ans, tout tatouage ou piercing exige une autorisation parentale écrite.

Existe-t-il un cadre réglementaire qui doit être respecté lors d’un tatouage ?

 

Oui. Pour le tatouage, comme pour le piercing, les locaux dans lesquels sont réalisés les actes doivent avoir reçu l’agrément des autorités sanitaires, après une inspection adéquate. Les tatoueurs doivent être déclarés auprès de la préfecture après avoir suivi une formation spécifique réglementée.
Avant le tatouage, vous devez recevoir, de la part du tatoueur, une fiche d’information établie par les pouvoirs publics vous détaillant les divers risques que comporte le tatouage.
Après un délai de réflexion de 15 jours, vous devez donner votre consentement éclairé sous forme d’un document écrit signé.

A quoi dois-je être vigilant(e) lors d’un tatouage ?

 

Vous devez savoir qu’un tatouage est « pour la vie ». Certains moyens font disparaître le dessin, mais laissent des traces disgracieuses. Avant de vous faire tatouer, il est recommandé d’observer la manière dont travaille le tatoueur. Vous pouvez demander à voir les lieux (appelés généralement studio) et vérifier les conditions d’hygiène. Vous devez vous assurer qu’il respecte les règles d’hygiène, afin de limiter le risque d’infection. 
Pour cela, le tatoueur doit :
  • Se désinfecter les mains et les ongles.
  • Porter des gants de chirurgie, à usage unique.
  • Nettoyer et stériliser le matériel avant son utilisation.
  • Désinfecter votre peau avant le tatouage, puis lorsque le tatouage est terminé.
  • Mettre un pansement protégeant votre peau.

Le studio de tatouage est un endroit où il est interdit de manger, de fumer ou d’être accompagné d’un animal.

Quels soins dois-je apporter à la suite d’un tatouage ?

 

Vous devez surveiller la cicatrisation de votre tatouage qui prendra environ deux semaines et prévenir le risque d’infection. 
Vous devez, après vous être soigneusement lavé les mains :
  • Changer rapidement (3-4 heures après) le pansement posé par votre tatoueur. Nettoyer votre tatouage à l’aide d’une solution antiseptique douce (ou un savon doux), puis appliquer sur le tatouage un onguent en fine couche (type vaseline) ou une crème cicatrisante, puis mettre un nouveau pansement sec.
  • Remplacer votre pansement, nettoyer et hydrater le tatouage toutes les 4 heures environ dans les premiers jours, puis réduire la fréquence à mesure que la cicatrisation progresse.
  • Ne pas vous exposer au soleil ni aux UV avant la cicatrisation complète (1 mois environ).
  • Ne pas gratter les peaux qui se forment sur le tatouage, mais les laisser tomber d’elles-mêmes.
  • Eviter les bains durant 1 mois environ.

 

Tatouage ou piercing : apportez tous les soins nécessaires à une bonne cicatrisation pour prévenir le risque d'infection.

Quelles peuvent être les complications d’un tatouage ?

 

Les complications les plus fréquentes sont de nature infectieuse. Certaines peuvent être graves. 
Une réaction inflammatoire locale est normale dans les jours qui suivent le tatouage. Par contre, elle ne doit pas excéder 15 jours. Si c’est le cas, vous devez consulter votre médecin. 
Si, après plusieurs jours, vous notez l’apparition d’un abcès, d’une surinfection ou d’une rougeur au niveau du tatouage, d’une fièvre inexpliquée, vous devez aussi consulter rapidement votre médecin.
Les complications allergiques sont également possibles et souvent imprévisibles (eczéma de contact, plaque rouge, urticaire…). Elles peuvent apparaître immédiatement ou plus tardivement. Leur apparition doit vous amener à consulter rapidement.

Quelles différences entre tatouage et maquillage permanent ?

Les deux méthodes sont similaires. Le procédé est le même et il s’agit de la même technique de

« dermopigmentation ». Mais le maquillage permanent est généralement à visée esthétique. Les pigments utilisés sont conformes aux normes AFSSAPS. Le maquillage permanent, comme le tatouage, est pratiquement impossible à faire disparaître. Le maquillage au henné, au contraire, est une méthode de tatouage provisoire.

Quelles sont les contre-indications au piercing ?

Elles sont identiques à celles du tatouage. Mais, dans le cas du piercing (ou perçage), il faut en plus être tout particulièrement vigilant aux allergies aux métaux, notamment aux allergies au nickel contenu dans certains bijoux.

A quoi dois-je être vigilant(e) lors du piercing ?

 

Les recommandations de vigilance sont les mêmes que pour le tatouage. 
L’utilisation d'une crème anesthésique locale est à proscrire.
Dans le cas de perçages génitaux, le rejet est fréquent (50 % des cas environ).

Quels soins dois-je apporter à la suite d’un piercing ?

Vous devez surveiller la cicatrisation de votre piercing qui prendra environ :

  • 4 semaines pour l’oreille.
  • Jusqu’à 6 semaines pour la langue.
  • Jusqu’à 12 semaines pour les cartilages.
  • 6 mois pour les mamelons et les organes génitaux.
  • 12 mois pour le nombril.

Pour prévenir le risque d’infection, vous devez, après vous être soigneusement lavé les mains :

  • Changer rapidement (3-4 heures après) le pansement posé par votre perceur. Nettoyer votre piercing à l’aide de sérum physiologique, d’un savon antiseptique doux ou d’une lotion antiseptique douce.
  • Remplacer votre pansement, nettoyer et hydrater le piercing une ou deux fois par jour pendant environ 3 semaines, puis à un rythme plus espacé jusqu’à la cicatrisation complète.
  • Ne pas vous exposer au soleil ni aux UV avant la cicatrisation complète (1 mois environ).
  • Eviter la poussière, les vêtements sales ou serrés.
  • Ne pas prendre de bain durant 1 mois environ.

 

Pour le piercing de la langue, il est recommandé d’utiliser des solutions antiseptiques (bains de bouche contenant un désinfectant type chlorhexidine), notamment après chaque repas, d’éviter les aliments épicés ou acides, et de s’abstenir de tout contact oro-oral ou oro-génital jusqu’à la cicatrisation complète.
Pour un piercing génital ou du nombril, il est recommandé de limiter les frottements sur la plaie dus à des vêtements trop serrés, des sous-vêtements ou des ceintures (pour le nombril). 

Quelles sont les complications possibles ?

 

Les complications les plus courantes sont les infections dues à des bactéries (streptocoques, staphylocoques…). Le risque est augmenté dans les cas où le piercing est réalisé sur une zone filtre comme le nez ou sur des zones de macération comme le nombril ou les organes génitaux.
D’autres réactions sont aussi possibles, comme :
  • Des allergies (notamment aux métaux implantés) qui peuvent conduire au rejet du piercing, des cicatrisations anormales.
  • Des fractures dentaires (pour les piercings de la langue) ou des délabrements tissulaires.
Durant l’année qui suit un tatouage ou un perçage, vous ne devez pas donner votre sang. Les échanges de bijoux sont à proscrire s’ils n’ont pas été au préalable nettoyés à l’eau de Javel diluée (certains produits antiseptiques ne sont pas adaptés) ou, à défaut, à l’alcool à 70° (mais, dans ce cas, le risque de transmission de l’hépatite reste entier !). Le tatoueur ou le perceur doit vous remettre un document vous informant des risques de leur acte, que vous devez lire et signer.

 


Source Docvadis

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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