« Plus exactement de 11 types de cancer : testicule, ovaire, prostate, sein, vessie, rein, poumon, foie, estomac, côlon, pancréas.
Denis Sergent explique notamment que « le marqueur est un récepteur de la FSH, l’hormone qui active la maturation des follicules ovariens chez la femme et la production de spermatozoïdes chez l’homme. […] La présence de récepteurs de la FSH en quantités accrues se retrouve dans 11 types de cancer allant du stade le plus précoce au stade le plus tardif ».
Le journaliste précise qu’« un marqueur universel et précoce du cancer, c’est bien. Mais cela n’indique pas quel est l’organe atteint. C’est là qu’intervient l’originalité de la protéine découverte. Celle-ci, fixe, est placée du côté intérieur du vaisseau. Si bien qu’on peut la repérer en injectant un anticorps capable de la reconnaître spécifiquement ».
Denis Sergent note que « l’idée serait, à terme, d’utiliser cette technique pour proposer de façon large un examen de diagnostic aux populations à risque pour ces types de cancers. […] Couplé à des drogues anticancéreuses, cet outil pourrait également servir au traitement ».
Le Figaro aborde aussi cette « découverte d’un marqueur universel du cancer », qui « ouvre de nouvelles perspectives ».