NON au bourrage de crâne sur la guerre au Mali.
Comme dans toutes guerres, le "bourrage de crane" va bon train...
> Il est difficile de se faire une opinion... Pour nourrir notre réflexion anti raciste, je vous propose deux "sons de cloche" qui sortent des clichés déversés par les principaux médias...
• L'un émane d'un groupe de MalienNEs dont Aminata Traoré que l'on peut difficilement soupçonner de sympathie envers "les terroristes islamiste".
> Il date d'avril 2012 mais il reste d'actualité: son titre et le proverbe cité en exergue résument parfaitement le contenu de l'article
http://
Le Mali : chronique d’une recolonisation programmée
« Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène ». Proverbe bamanan.
• L'autre émane du site oumma.com ou Mohamed Tahar Bensaada démonte 7 infos qu'il qualifie de mensonges...
http://oumma.com/15432/
Les mensonges de la propagande de guerre française au Mali
Par Mohamed Tahar Bensaada | le14 janvier, 2013 - 09:02
Cocorico ! La France aura bien eu sa « tempête de désert ». Hollande a pris la « courageuse » décision d’envoyer les hélicoptères Gazelle des forces spéciales de l’armée de terre, des Mirage 2000D et des Rafale contre les colonnes des djihadistes qui menacent la sécurité de l’Europe.
Premier mensonge. Les apparences diplomatiques sont sauves. Le président français a justifié sa décision d’intervenir au Mali en prétextant l’appel à l’aide du gouvernement malien
Second mensonge. Le gouvernement français justifie son opération Serval par le souci de contrer les rebelles d’Ansar Dine qui ont lancé la semaine dernière une offensive contre des localités situées au centre du pays en direction du sud.
Troisième mensonge. Le gouvernement français prétend qu’il mène cette guerre contre les djihadistes qui contrôlent le nord du Mali et menacent désormais le territoire de la France et de l’Europe.
Quatrième mensonge. La propagande française met l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre Ansar Dine et les autres groupes djihadistes.
Cinquième mensonge. Le gouvernement français a monté toute sa campagne diplomatique en direction de l’union africaine, l’union européenne et l’Onu en vue de justifier une guerre au Mali au nom de la défense de l’intégrité et de l’unité territoriale du Mali menacée par la déclaration d’indépendance unilatérale de l’Azawad proclamée par le MNLA
Sixième mensonge. Les médias français ont abreuvé les téléspectateurs d’images et de reportages bidon montrant des citoyens maliens dans la capitale qui applaudissent l’intervention française
Septième mensonge. Au lendemain de l’intervention française, les médias reprennent les communiqués triomphalistes du ministère français de la défense. Une centaine de djihadistes auraient été éliminés et leur avance vers le sud aurait été stoppée. Les pertes françaises sont minimisées.
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