Vers une nouvelle classe d'antalgiques issus de la recherche française ?
C’est ce que se demande Les Echos. Le journal note ainsi que « prolonger l'effet des analgésiques produits naturellement par l'organisme, c'est l'objectif poursuivi avec la conception d'une nouvelle classe de molécules antidouleur, baptisées Idenk (inhibiteurs doubles d'enképhalinases), qui a fait l'objet d'une publication dans Nature Reviews Drug Discovery ».
Les Echos explique que « les enképhalines sont de véritables morphines endogènes qui diminuent naturellement la douleur, mais leur durée d'action est de quelques secondes, car elles sont presque aussitôt détruites par des enzymes. D'où l'idée de bloquer l'action de ces enzymes ».
Le quotidien indique que « c'est ce qui a été réalisé par la société française Pharmaleads, sur la base des travaux de son directeur scientifique, le pharmacologue Bernard Roques. Deux études de phase I, menées sur la première molécule de ce type, ont montré qu'elle ne présentait pas les inconvénients de la morphine et qu'elle était bien tolérée ».
Les Echos précise que « destinée en priorité aux douleurs neuropathiques, mais elle pourrait voir son utilisation étendue ultérieurement aux autres types de douleurs, pour lesquelles la panoplie des traitements est limitée ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15-03-2012
C’est ce que se demande Les Echos. Le journal note ainsi que « prolonger l'effet des analgésiques produits naturellement par l'organisme, c'est l'objectif poursuivi avec la conception d'une nouvelle classe de molécules antidouleur, baptisées Idenk (inhibiteurs doubles d'enképhalinases), qui a fait l'objet d'une publication dans Nature Reviews Drug Discovery ».
Les Echos explique que « les enképhalines sont de véritables morphines endogènes qui diminuent naturellement la douleur, mais leur durée d'action est de quelques secondes, car elles sont presque aussitôt détruites par des enzymes. D'où l'idée de bloquer l'action de ces enzymes ».
Le quotidien indique que « c'est ce qui a été réalisé par la société française Pharmaleads, sur la base des travaux de son directeur scientifique, le pharmacologue Bernard Roques. Deux études de phase I, menées sur la première molécule de ce type, ont montré qu'elle ne présentait pas les inconvénients de la morphine et qu'elle était bien tolérée ».
Les Echos précise que « destinée en priorité aux douleurs neuropathiques, mais elle pourrait voir son utilisation étendue ultérieurement aux autres types de douleurs, pour lesquelles la panoplie des traitements est limitée ».