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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 14:34

Décès de Vaclav Havel, autorité morale de la République tchèque

 L'ancien président tchécoslovaque et dramaturge Vaclav Havel est mort à l'âge de 75 ans des suites d'une longue maladie, annonce dimanche la télévision publique tchèque. /Photo prise le 20 juillet 2010/REUTERS/Petr Josek

L'ancien président tchécoslovaque et dramaturge Vaclav Havel est mort à l'âge de 75 ans des suites d'une longue maladie, annonce dimanche la télévision publique tchèque. /Photo prise le 20 juillet 2010/REUTERS/Petr Josek

 

PRAGUE (Reuters) - L'ancien dissident puis président tchèque Vaclav Havel, décédé dimanche à 75 ans des suites d'une longue maladie, incarnait aux yeux de beaucoup l'autorité morale par excellence dans l'Europe de l'Est post-communiste.

La "conscience éclairée" de la République tchèque, usée par ses problèmes de santé, s'était retirée de la vie politique en janvier 2003, après une douzaine d'années à la présidence, tout d'abord de la Tchécoslovaquie, puis, après une brève interruption, de la République tchèque.

Dramaturge et dissident, il passa près de cinq années en prison dans les années 1970. Politique et intelligent, il fut l'artisan de la "Révolution de Velours" qui mit fin, en novembre 1989 à quatre décennies de régime communiste.

La Tchécoslovaquie se tournait alors vers l'économie de marché, mais Havel fut là pour rappeler à ses compatriotes que la recherche de la prospérité ne devait pas effacer la mémoire d'un peuple, et il fustigea, lui, grand amateur de rock et de Frank Zappa, la culture occidentale lorsqu'elle se résumait aux fast-food et aux sodas.

Durant ses années de présidence, loin des moments où il s'était adressé aux foules immenses sur la place Wenceslas, le président occupa une place plus distante mais toujours privilégiée dans le coeur des Tchèques.

Peut-être parce que, comme il l'admettait, il avait conservé "certains traits du dissident dans son comportement de chef de l'Etat".

En janvier 1997, une bande de dissidents aux cheveux longs se réunit au Château de Prague, la résidence présidentielle, pour célébrer le 20e anniversaire de la signature de la Charte 77, manifeste pour les droits de l'Homme et pavé dans la mare du communisme.

Paradoxalement, Havel, qui venait d'être opéré d'un cancer, ne put participer à la fête, mais il s'adressa aux participants dans un message enregistré.

"Ceux qui sont à l'origine de la Charte 77 ou qui, sachant parfaitement à quoi ils devaient s'attendre, l'ont signée plus tard, pouvaient-ils imaginer alors qu'ils la célèbreraient dans la salle espagnole du Château de Prague, comme citoyens d'un Etat libre ?" souligna alors le président.

UN RÔLE D'ARBITRE

Le chef de l'Etat, timide et nerveux en public, frôla la mort une première fois en 1996. Il fut hospitalisé pour une pneumonie mais les médecins découvrirent une tumeur maligne, qu'ils retirèrent. L'opération se passa mal, Havel fut atteint de fortes fièvres. La même année, il perdit Olga, épousée 32 ans auparavant, vaincue par un cancer en janvier.

Un an plus tard, il se remariait avec une actrice de 43 ans, Dagmara Veskrnova, et arrêtait le tabac. Mais les ennuis de santé ne cessèrent pas pour autant. Cancer du poumon, occlusion intestinale, bronchite aiguë, hernie, les séjours à l'hôpital du chef de l'Etat furent réguliers.

Malgré cela, il se représenta à la présidence tchèque en 1998 et le Parlement le réélit pour un mandat de cinq ans.

Havel appréciait son rôle d'arbitre, celui-là même qui l'avait propulsé sur le devant de la scène en 1989, lorsqu'il avait négocié la capitulation du pouvoir pro-soviétique.

Vaclav Havel est né en 1936 dans une famille d'entrepreneurs en bâtiment très impliquée dans la vie culturelle et politique tchécoslovaque de l'entre-deux-guerres.

L'arrivée au pouvoir des communistes, en 1948, prive la famille de la plupart de ses biens et à quinze ans, une fois terminée la scolarité obligatoire, le jeune Vaclav n'est pas autorisé à poursuivre des études au lycée.

Il devient apprenti dans un laboratoire de chimie et prend des cours du soir pour achever sa formation secondaire, ce qu'il parvient à faire en 1954.

Mais, pour des raisons politiques, l'accès à l'étude des sciences humaines dans un établissement d'enseignement supérieur lui est interdit. Il s'inscrit alors à la Faculté d'Economie de l'Université technique Tchèque, qu'il quitte au bout de deux ans.

A son retour du service militaire, il travaille comme technicien dans des théâtres, au Divadlo ABC puis, au Divadlo Na zabraldi et, de 1962 à 1966, il suit des cours par correspondance à la Faculté de Théâtre de l'Académie des Arts musicaux.

Depuis l'âge de vingt ans, Vaclav Havel a publié divers articles et critiques dans différents périodiques littéraires. Ses premières oeuvres seront montées au Divadlo Na zabraldi, notamment "La garden party", en 1963.

QUAND LE PRÉSIDENT ET L'ÉCRIVAIN SE REJOIGNENT

Il est l'une des figures de la prise de conscience civique du Printemps de Prague, en 1968, période au cours de laquelle il produit "Le mémorandum" (1965) et "La difficulté accrue de se concentrer (1968).

Après l'écrasement du Printemps de Prague, ses oeuvres seront interdites de publication en Tchécoslovaquie.

Cofondateur de la Charte 77 dont il fut l'un des trois porte-parole, il a effectué plusieurs séjours en prison. Mais en pleine effervescence, en plein tumulte de la fin de l'empire soviétique, il garda la tête froide.

Dès le début de la Révolution de Velours, en novembre 1989, il devient la figure de proue du Forum civique, qui regroupe des organisations et des personnalités réclamant des changements fondamentaux du système politique tchécoslovaque.

Il négocie la fin du régime communiste et, sept semaines plus tard, après avoir été élu président de l'Assemblée fédérale de Tchécoslovaquie, il s'installe au Château, d'où il voit arriver de nouveaux dirigeants, des technocrates avec lesquels il ne s'entend guère.

Comme par exemple Vaclav Klaus, nommé Premier ministre en 1992, monétariste convaincu, qui s'oppose à Havel pour imposer la partition de la Tchécoslovaquie la même année.

Havel démissionne alors de la présidence tchécoslovaque pour devenir président de la nouvelle République tchèque un an plus tard. Mais ses relations restèrent tendues avec Klaus et les deux hommes apparurent très rarement ensemble en public.

De son château, Havel défendit l'intégration de la République tchèque au bloc occidental, de l'Otan à l'Union européenne. Mais, devant le parlement de Strasbourg, il mit l'Europe en garde contre les "symptômes de l'égoïsme national, de la xénophobie et de l'intolérance raciale", l'invitant à faire l'"examen critique" de ses valeurs.

Le président et l'écrivain se rejoignirent alors. De ses "Lettres à Olga" à "Largo Desolato", Vaclav Havel n'aura jamais cessé de s'interroger sur les responsabilités morales de l'homme et le respect des libertés.

Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Benjami Massot Reuters News Yahoo 18/12/2011

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:30

 

Une femme est convaincue que son mari couche avec la bonne. Un jour, elle donne congé à la bonne pour le weekend sans pour autant informer le mari.

Cette nuit-là quand ils vont au lit, le mari lui dit :

"Excuse-moi chérie, j'ai des maux de ventre" et il s'en va aux toilettes.

La femme entre furtivement dans la chambre de la bonne, elle se glisse dans son lit et éteint la lumière. Il vint en silence et sans perdre son temps, ils commencèrent à faire l'amour. Après avoir fini, la femme s'écria :

"Sûrement que tu ne t'attendais pas à me voir dans ce lit, n'est-ce pas ?"

 Et elle alluma la lampe.

«Non Madame...répondit le gardien »

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:30

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 06:30

 

 

Le sexe anal

Une femme se rend chez son gynéco pour une consultation. Après les auscultations d'usage, elle dit au docteur :
- Vous savez docteur, mon mari a développé un penchant pour la sodomie,
et je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée? 
- Est-ce que vous aimez ?, demande le médecin
- Actuellement oui, j'aime çà !
- Est-ce douloureux ?, demande ce dernier
- Non docteur j'aime plutôt çà !
Le médecin :
- Alors madame, il n'y a pas de raison que vous ne le pratiquiez pas, si c'est ce que vous aimez, c'est sans problème.... Pour autant, bien sûr, que vous vous protégiez pour ne pas devenir enceinte, réplique le docteur.
La femme, surprise,... :
- Quoi, je peux tomber enceinte en pratiquant le sexe anal ?
- M'enfin, mais certainement : d'où croyez-vous que les politiciens proviennent ?

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 06:30

 

 

 

Les parents de Nicolas ont interrogé leur fils :

"Que veux-tu faire plus tard, Nicolas ? "
Comme l'enfant ne répond pas, ils décident de procéder à un test et disposent sur une table quatre objets pour déterminer sur lequel il porte son choix. Il y a là une bouteille de vodka, une édition de la bible, un billet de 200 euros et un magazine porno.
Le mari dit à sa femme :

"S'il choisit la vodka, ce sera un alcoolique.

S'il prend la bible, il rentrera dans les ordres.

S'il choisit l'argent, ce sera un homme d'affaires

et s'il prend le magazine X, ce sera un voyou..."

Le petit Sarkozy arrive dans la pièce et regarde les quatre objets disposés sur la table.
Il hésite quelques minutes et finalement les prend tous les quatre. Sa mère lève les yeux au ciel et s'exclame :

"Zut, il veut se lancer en politique..."! Les parents de Nicolas s'appelaient Sarközy.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 14:58

Dette : "Aujourd’hui, nous payons trente-cinq ans de mensonges…"

C’est le cri d’alarme de François de Closets pour qui les hommes politiques nous conduisent à la catastrophe, faute de courage.

François de Closets, le célèbre journaliste qui dénonce les abus, est furieux… « d’avoir eu raison trente ans trop tôt » : « En 1992, j’ai commencé à dénoncer le dérèglement des finances publiques. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à l’échéance fatale », dit-il, accusant les hommes politiques de totale irresponsabilité. Pour lui, notre pays est en grand danger, et il s’offusque : « Qu’un pays comme la France, avec autant d’atouts, soit au bord de la faillite, ce n’est pas concevable ! »

FRANCE-SOIR La France est réellement au bord de la faillite ?
François de Closets Oui, et je suis fou de rage d’avoir eu raison dans mes prédictions. Je me suis toujours dit « Pourvu que j’aie tort ! » On me traitait de pessimiste… Mais cette fois, nous sommes bien au pied du mur.

F.-S. Que faire ?
F. C. Il faut arrêter de mentir aux Français ! Nous payons l’addition de trente-cinq ans de mensonges politiques et de laxisme budgétaire. Résultat : c’est 70 milliards d’euros qu’il faut aujourd’hui trouver pour éviter la faillite. Et cela, on le sait depuis 2005. On n’a rien fait. Maintenant, on y est.

F.-S. Nos hommes politiques savaient réellement que la France allait dans le mur ?
F. C Evidemment ! C’était écrit dans les rapports officiels, oui, et dès 2005. Maintenant, la France ne doit pas trouver 10 ou 20 milliards d’euros, comme on nous le dit, mais 70 milliards pour retrouver l’équilibre budgétaire et combler son déficit chronique. L’échéance fatale était prévue pour 2014. Elle est venue plus vite que prévu parce que la crise financière est arrivée là-dessus. 

F.-S. Comment en est-on arrivé là ?
F. C. C’est une responsabilité partagée de la droite et de la gauche. Chirac et Jospin ont renoncé au sauvetage de nos finances dès 1999, par pure démagogie, alors qu’ils en avaient les moyens financiers… En 1997, avec 4 % de croissance, avec le pétrole bradé à moins de 20 dollars et les taux d’intérêt les plus bas, la France avait les moyens de rembourser sa dette. Elle avait des rentrées fiscales providentielles, avec environ 40 milliards de francs d’excédents. DSK, ministre des finances de Jospin, voulait affecter ces excédents au remboursement de la dette, mais il n’osait pas le dire. Il avait la « rigueur honteuse ». Là-dessus, le président Chirac repère ça et, le 14 juillet, patatras, il révèle aux Français qu’il y a une « cagnotte » ! Il décide alors de distribuer cet argent aux Français, avec la complicité de Jospin, qui ne demande pas mieux.

F.-S. On a donc raté le coche du désendettement ?
F. C. Exactement ! Au moment où la France pouvait enfin rembourser ses dettes, l’Etat a tout flambé ! Et ce n’est pas la seule occasion manquée. Avant cet épisode, sur les 100 milliards d’euros recueillis lors des privatisations des grandes entreprises, 20 milliards seulement ont été affectés au désendettement. Le reste a servi à mettre du beurre dans les épinards… Même chose quand l’Etat brade son patrimoine immobilier. Pour parler clair, les gouvernements ont vendu les bijoux de famille pour boucler les fins de mois.

F.-S. Pourquoi, subitement, c’est la panique générale ?
F. C. Parce qu’il y a deux crises qui s’additionnent, et cela ce n’était pas prévu. Il y a la crise des finances publiques, dont nous venons de parler, et maintenant la crise financière, qui se préparait dans l’ombre, et qu’on n’avait pas prévue. Les responsabilités des politiques et des banquiers se sont ajoutées l’une à l’autre. Les uns ont nourri les autres. Depuis trente ans, les politiques ont fait du clientélisme, en laissant la France vivre très au-dessus de ses moyens. Et les banques ont tiré profit de la dette pour spéculer et aggraver les choses. Le laisser-aller de la finance publique et la perversion de la finance privée nous ont amenés là où nous en sommes. Et comme les politiques sortent des mêmes écoles que les banquiers, tout ce petit monde s’est très bien entendu.

F.-S. Comment se sortir de ce bourbier ?
F. C. On a trop longtemps fait croire aux Français que le déficit assurait la croissance et l’emploi. En réalité, il faut savoir dire non, entre « toujours plus » de dépenses ou de revendications et des recettes forcément limitées.

F.-S. Il est déjà trop tard pour agir ?
F. C. Non ! Mais il faut mobiliser tout le pays, tout de suite. Cela exigera « du sang, de la sueur et des larmes ». Nous sommes dans une économie de guerre. Ce doit être l’occasion de redresser la France, comme en 1945. Les Français en ont assez d’être trompés. Ils veulent un langage de vérité, même s’il est très dur. La crise financière de cet été a obligé le gouvernement à faire un pas, mais un tout petit pas seulement. Les Français sont assez mûrs pour comprendre et accepter les choses. Ils veulent qu’on les sorte de là.

F.-S. Les candidats à la présidentielle de 2012, vous convainquent-ils ?
F. C. Pris de court, ils promettent aujourd’hui le retour à l’équilibre, mais c’est un pur mensonge. Ils n’osent même pas utiliser le mot « rigueur » et encore moins « austérité ». Ils se moquent de nous ! Rien dans leurs programmes ne permet vraiment d’agir. Il faut prendre des décisions radicales, qu’il faut emprunter à la gauche comme à la droite : interdire les déficits, surtaxer les hauts revenus, beaucoup plus qu’actuellement, briser l’économie de spéculation et encadrer strictement l’activité bancaire. Mais de l’autre côté, nous devons contrôler les prestations sociales et lutter contre la fraude qui coûte des milliards à la France, encadrer le droit de grève, remplacer seulement un fonctionnaire sur trois dans la fonction publique territoriale (dans les mairies, les embauches et les dépenses ont explosé !) et supprimer totalement – et sans reculer – les niches fiscales qui représentent des dizaines de milliards d’euros… Halte au clientélisme et aux bons sentiments.

F.-S. Les Français sont-ils prêts à accepter de telles mesures ?
F. C. Aujourd’hui tous les Français ont peur, tous les Français savent qu’on est face à l’échéance. Ils voient aussi ce qu’on fait à l’étranger. Ils voient ce qui arrive à l’Espagne, à l’Italie et à la Grèce. Quel Français croit encore qu’on va y échapper ? Certains pays, comme l’Allemagne, l’Angleterre ou le Canada, ont pris en temps et en heure les mesures nécessaires, et ça a payé. En France, on est à des années-lumière de ce qu’exige la situation. Il faut s’attaquer simultanément au système financier et au système étatique.

F.-S. Peut-on réellement s’attaquer aux dérives financières ?
F. C. Avec de la volonté, oui. Il faut séparer clairement la banque commerciale (celle des particuliers) et la banque de marché (spéculatif). Car aujourd’hui, vos petites économies subventionnent la banque de marché. Les Anglais sont en train de le faire. On peut réformer aussi le système bancaire en taxant les opérations financières et en cassant la spéculation. Savez-vous que la moitié des ordres de Bourses sont envoyés automatiquement par des ordinateurs en continu, au millième de seconde. C’est le Casino ! Il n’y a aucune raison pour que la valeur d’une entreprise change plusieurs fois au cours de la journée. Problème : en France, les banquiers sont tellement puissants qu’aucun politique n’ose les contrarier !

F.-S. En conclusion ?
F. C. Cette fois, la France est face à son échéance fatale. Sans courage politique, on va à la catastrophe. Ce ne sont plus des mots ni des prévisions. C’est vraiment la dernière échéance.

France Soir 6 décembre 2011
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/dette-aujourd-hui-nous-payons-trente-cinq-ans-mensonges…-134172.html

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 06:30

 

 

On vient de réaliser un sondage chez les femmes en France pour savoir si elles souhaiteraient avoir une relation sexuelle avec Dominique Strauss-Kahn :

-  5% ont dit : OUI

- 10% ont répondu : NON

- 85% ont répondu : PLUS JAMAIS

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:09

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 07:12

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En se déclarant candidat aux Présidentielles 2012 le 11 Décembre 2011 sans vraie chance de gagner, Dominique de Villepin souhaite sans doute donner un dernier coup de croc à Nicolas Sarkozy avant de tomber dans l'anonymat. Candidat, il prendra quelques pourcentages de voix, qui pourront être fatals à Sarkozy. Celui ci pourrait éventuellement lui proposer un gros ministère pour que DDV retire sa candidature, mais avant cela, Sarkozy fera sans doute un maximum pour éviter que De Villepin ne récolte les 500 signatures obligatoires pour pouvoir se présenter aux Présidentielles.

Le Dallas français continue. A suivre.

Doc de Haguenau 13-12-2011

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 06:30

Un super ingénieur se retrouve assis à côté d'une petite fille lors d'un vol intercontinental.
L'ingénieur dit à la petite fille :
-Il paraît que les voyages se passent beaucoup plus vite si on parle avec quelqu'un.
La petite fille le regarde et dit:

-D'accord, de quoi voulez vous qu'on parle ?
L'homme dit:

-Et si on parlait de physique nucléaire ?
La petite fille lui répond: -D'accord, mais avant, écoutez-moi bien:
Un chevreuil, une vache et un cheval mangent tous la même chose: de l'herbe. Et pourtant le chevreuil fait des petites crottes, la vache fait des bouses plates et le cheval de gros boulets verts. Comment expliquez vous cela ???
L'ingénieur pantois, réfléchit un instant puis doit avouer:
-Ma foi, je ne saurais l’expliquer !.
Alors, sarcastique, la petite fille lui dit :
-Comment voulez vous que je vous explique ce qu'est la physique nucléaire alors que vous ne maîtrisez même pas un petit problème de merde ?

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

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The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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