Un Homme va se peser. Il se pose sur sa balance et rentre son ventre.
Sa femme lui dit:
-C'est pas en rentrant ton ventre, que tu vas maigrir!
-C'est pas pour maigrir que je fais ça, c'est pour voir ce qu'indique la balance...
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Un Homme va se peser. Il se pose sur sa balance et rentre son ventre.
Sa femme lui dit:
-C'est pas en rentrant ton ventre, que tu vas maigrir!
-C'est pas pour maigrir que je fais ça, c'est pour voir ce qu'indique la balance...
Lors d'un terrible combat contre un lion enragé, Tarzan perd un oeil, un bras et son pénis.
Les animaux de la jungle le soignent et le ramènent à la vie. Ils lui greffent un oeil de faucon, un bras de gorille et pour le sexe, ils prennent la trompe d'un bébé éléphant.
Après une semaine de convalescence, il rentre chez lui et retrouve Cheetah.
"Et tes greffons, qu'en penses-tu?" lui demande-t-elle.
"Oeil bon Tarzan voir loin et net...bras bon...long et fort...
mais, Tarzan pas très satisfait nouveau sexe...toute la journée cueillir herbe et la bourrer dans cul Tarzan.
Un chômeur a un tic nerveux : il cligne de l'oeil gauche.
Le jour où il va postuler pour un poste de délégué commercial, le responsable du personnel examine son CV :
- Votre CV est très prometteur. Vous avez une bonne formation et d'excellentes références. Normalement, je vous engagerais sans l'ombre d'une hésitation... Malheureusement, vous savez comme moi que tout est question de présentation dans notre branche, et je crains que votre clignement n'effraie les clients...
- Attendez, interrompt Philippe. Le clignement disparaît si je prends deux aspirines.
Joignant le geste à la parole, il commence à fouiller dans ses poches à la recherche de ses aspirines.
Ce faisant, il vide systématiquement le contenu de ses poches sur la table :
des préservatifs rouges, des préservatifs bleus, des préservatifs striés, des préservatifs au goût fraise, framboise ou chocolat...
Lorsqu'il trouve enfin ses aspirines, il en avale deux et le clignement d'yeux cesse instantanément.
- Ça a effectivement l'air de marcher, reconnaît le chef du personnel. Mais, à en juger par la quantité de préservatifs que vous trimbalez, j'en déduis que vous devez être un fameux coureur de jupons et je ne suis pas sûr que ce soit l'image que mon entreprise souhaite faire passer...
- Coureur de jupons ? Pas du tout ! Je suis très heureux en mariage !!!
- Et comment expliquez-vous tous ces préservatifs, alors ???
- Vous avez déjà essayé d'entrer dans une pharmacie et de demander des aspirines en clignant de l'oeil ?
Un quatrième jour de carence va être instauré pour les salariés du privé en arrêt maladie, a annoncé mardi le gouvernement, en escomptant une économie de 200 millions d'euros pour la Sécurité sociale. Actuellement, le délai avant lequel les salariés sont indemnisés par l'assurance maladie est de trois jours, souvent compensés par l'employeur dans les grandes entreprises.
"Par souci d'équité", sera aussi institué "un jour de carence dans les trois fonctions publiques", ont annoncé dans un communiqué commun les ministres du Budget Valérie Pécresse, du Travail Xavier Bertrand et de la Fonction publique François Sauvadet. Un peu plus tôt dans la matinée, le Premier ministre François Fillon avait jugé "raisonnable" devant les députés UMP d'instaurer une journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie.
Si l'instauration d'une quatrième journée dans le secteur privé est une mesure réglementaire, la mesure concernant les fonctionnaires nécessite une disposition législative, précise le communiqué. Selon les ministres, "les indemnités journalières maladie, qui représentent 6,6 milliards d'euros, progressent à un rythme élevé et difficilement justifiable (+3,9% en 2010, après +5,1% en 2009)".
Les ministres font valoir que "le projet de loi de financement initial de la sécurité sociale prévoyait de modifier le taux de remplacement des indemnités journalières (IJ), permettant ainsi une moindre dépense de 220 millions d'euros". Ces deux mesures sont donc destinées à obtenir "une économie équivalente", expliquent Mme Pécresse et MM. Bertrand et Sauvadet. Ils préviennent aussi que "les actions de contrôle des arrêts de travail, de courte et de longue durée, vont se renforcer".
Les syndicats montent au créneau contre la "suspicion"
Plusieurs syndicats se sont insurgés mardi contre la volonté du gouvernement de "punir les malades" et de modifier les délais de carence en cas d'arrêt maladie. La CFDT a accusé le gouvernement d'avoir "choisi le populisme" et estimé qu'il "instrumentalise la fraude et punit les malades" avec son projet de mettre à l'amende les salariés dont l'arrêt maladie serait jugé abusif. Certes pour Véronique Descacq, secrétaire nationale, "il faut punir la fraude". Mais "il est inacceptable de désigner les salariés en arrêt maladie comme responsables des déficits de la Sécurité sociale", et encore plus de "désigner tous les salariés comme des fraudeurs potentiels et d'envisager de les sanctionner tous au travers de la mise en place de jours de carence supplémentaires".
FO a "dénoncé fermement la suspicion à objectif politicien que fait peser le gouvernement sur les salariés en situation d'arrêt maladie". L'organisation de Jean-Claude Mailly a souligné que les "malades ne s'auto-prescrivent pas leurs arrêts maladie" et ne devraient pas être tenus pour "responsables d'une durée d'arrêt qui paraîtrait injustifiée". "Autre mesure qui fait écho, le rallongement du délai de carence dans le privé et l'instauration de celui-ci dans le public", une mesure que FO assimile à "une provocation" faite "une nouvelle fois pour opposer les salariés public/privé" et qui vise à "réaliser des économies sur le dos de tous".
Solidaires accuse également le gouvernement de chercher "à opposer les salariés du public à ceux du privé" mais aussi "de s'attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu +triple A+", par des mesures "injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux". Le gouvernement "fait injure non seulement aux salariés qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress, liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais aussi au corps médical", indique Solidaires en enjoignant les autorités d'agir plutôt contre la fraude fiscale.
L'Expansion.com avec AFP - publié le 15/11/2011
L’instauration d’un quatrième jour de carence avant le versement des indemnités d’arrêt maladie ne s’étend pas au régime spécial de l’Alsace-Moselle.
Par Jean-Marie Pontaut, Eric Pelletier et Philippe Broussard, publié le 15/11/2011 dans L'Express
Jusqu'où ira "l'affaire du Carlton"? Les témoignages et les écoutes auxquels L'Express a eu accès révèlent en tout cas l'incroyable agenda 2009-2011 de l'ex-patron du FMI. Où se mêlent, entre ses obligations publiques, des rendez-vous privés avec ses amis lillois et leur escorte de "filles" tarifées.
L'"affaire du Carlton" a basculé dans une autre dimension. Parties d'une sombre histoire de prostitution mêlant notables lillois et filles de joie, les investigations de trois juges, épaulés par la police judiciaire, révèlent un scandale inédit en France, à la confluence des "réseaux francs-maçons, libertins et politiques", selon les termes des magistrats dans une ordonnance. Même les frasques de certains élus de la IVe République paraissent fades en comparaison du système d'approvisionnement en call-girls mis en place pour satisfaire l'ex-patron du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.
Selon les témoignages recoupés, les écoutes et autres textos dont L'Express a eu connaissance, ces parties fines n'avaient rien à envier aux "bunga bunga" italiennes de Silvio Berlusconi. Sous couvert de soirées libertines, un groupe, composé notamment d'un policier de haut rang et de deux entrepreneurs, a reconnu avoir "importé" des prostituées sorties des "maisons de débauche" belges.
Mounia, Béa, Jade et les autres ont détaillé, devant les enquêteurs, le comportement sexuel de DSK, jetant parfois un éclairage cru sur ses relations avec les femmes. De ces rencontres, elles conservent des souvenirs contrastés. L'une d'elles décrit un "homme attentionné", quand une autre dénonce sa brutalité. Ce dernier témoignage pourrait fragiliser sa situation aux Etats-Unis, où Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York qui l'accuse de viol, le poursuit toujours devant la justice civile après avoir été déboutée au pénal.
Auparavant, l'ex-leader socialiste devra honorer un autre rendez-vous judiciaire, à Lille, où les enquêteurs veulent l'entendre. Lui-même a d'ailleurs demandé à s'expliquer pour mettre fin à ce que ses avocats, Mes Frédérique Baulieu et Henri Leclerc, assimilent à un "lynchage médiatique". Il reste à savoir s'il sera convoqué comme simple témoin (en France, les clients de prostituées ne sont pas poursuivis) ou s'il sera mis en examen pour proxénétisme, voire pour recel d'abus de biens sociaux, dans la mesure où les frais de ces soirées étaient pris en charge par diverses sociétés.
En attendant, cette enquête permet, par son extrême précision, de croiser l'agenda privé et les activités publiques de DSK. Au fil du temps, de 2009 à 2011, le scénario d'une étonnante double vie se dessine, soulignant l'inconséquence d'un homme politique surdoué mais gouverné par ses sens. Et finalement perdu par ses pulsions.
Février 2009 - Paris un Incident à L'Aventure
En ce début d'année 2009, DSK est à Paris, où il doit participer au Forum mondial sur la concurrence, programmé par l'OCDE du 19 au 20 février. Profitant de ce séjour, il enchaîne les rendez-vous politiques et médiatiques. Ainsi, le 17 février, il est l'invité de France Inter, où l'humoriste Stéphane Guillon raille son appétit sexuel, ce qui provoque sa colère à l'antenne. Le même jour, L'Express révèle l'existence d'une lettre où Piroska Nagy, fonctionnaire hongroise du FMI avec laquelle il a eu une liaison, écrit: "Je crains que cet homme n'ait un problème qui, peut-être, le rend peu apte à diriger une organisation où travailleraient des femmes."
Le jeudi 19, après son discours à l'OCDE sur "les leçons de la crise pour la politique macroéconomique", DSK change d'auditoire: à l'heure du déjeuner, le voici à l'Aventure, un restaurant du quartier de la place de l'Etoile. Parmi les convives, nul économiste, mais quelques amis et leurs "accompagnatrices". Un militant socialiste du Pas-de-Calais, Fabrice Paszkowski, joue les entremetteurs. Patron d'une société de matériel médical, il connaît DSK depuis cinq ans. Ce jour-là, il est accompagné d'un ami, David Roquet, patron d'une société spécialisée dans la pose de revêtements routiers (Enrobés du Nord), et du commissaire divisionnaire, chef de la sûreté départementale à Lille, Jean-Christophe Lagarde. Le trio n'est pas venu seul: au moins deux prostituées, débarquées de Belgique, sont du voyage. Une salle fermée du restaurant protège les ébats des convives... Selon plusieurs témoignages, le patron du FMI se montre plutôt entreprenant, jusque dans les toilettes. Son attitude choque même l'une des jeunes femmes, Béa, la compagne d'un proxénète français installé en Belgique,Dominique Alderweireld, alias "Dodo la Saumure" (lire son interview).
Mai 2009 - Vienne (Autriche) La tournée des "boîtes"
Le patron du FMI jongle avec son emploi du temps, il orchestre sa vie de "libertin" en fonction de ses obligations publiques. Il dispose pour cela d'une hot line, un téléphone portable fourni par Paszkowski. Les SMS retrouvés par la police trahissent un sens aigu de l'organisation. Ainsi, le 21 avril 2009, DSK écrit à son compère: "J'emmène une petite faire les boîtes de Vienne le jeudi 14 mai. Ça te dit de venir avec une demoiselle ?" De fait, DSK passe bien quarante-huit heures dans la capitale autrichienne. Au menu officiel: une très sérieuse conférence à la Banque centrale. A l'issue du séjour, il déclare à la presse: "Il n'y aura pas de reprise tant que les banques n'auront pas remis de l'ordre dans leurs affaires."
Janvier 2010 - Washington Les "copines" débarquent
Au début de 2010, les textos fusent par-delà l'Atlantique pour préparer l'arrivée d'une délégation d'un genre particulier. Le 7 janvier, DSK s'impatiente. Il demande par SMS à son ami Paszkowski: "Tu arrives et repars quand exactement? En dehors de la délégation, des copines?" Puis, le 23 janvier, à minuit: "Alors, qui auras-tu dans tes bagages?"
Suit cet échange: "Sylvie, toujours compliqué. Jade, Catherine, certain. Pour la petite nouvelle, elle a envie de te voir, mais en France dans un premier temps... Une soirée belge m'est aussi beaucoup demandée avec new couple."
Alors qu'il doit participer, deux jours plus tard, au Forum économique mondial de Davos (Suisse), le patron du FMI attend la petite troupe pour le 25 janvier. Au dernier moment, l'un des invités est privé de ce déplacement: à Paris, David Roquet est refoulé, faute de passeport valide.
Fabrice Paszkowski débarque, lui, avec une certaine Jade, présentée comme sa collaboratrice. Le commissaire Lagarde fait également partie du voyage, de même que Jacques Mellick, fils de l'ex-maire de Béthune (également prénommé Jacques) et membre de l'association A gauche, en Europe, à Lille. Pour le policier, le programme est clair: il s'agit d'un "voyage de travail" avec DSK, suivi d'une "soirée libertine".
La délégation loge dans "un hôtel magnifique, idéalement placé", le W, voisin de la Maison-Blanche. Mais Lagarde joue de déveine: il ne peut pas se joindre aux réjouissances. "Je n'ai pas participé, car j'avais mal au dos", avouera-t-il plus tard aux enquêteurs. Quant à "Jade", elle aurait passé la soirée avec le patron du FMI, avant de se faire photographier avec lui, le lendemain, dans son bureau.
Printemps 2010 - Paris "Petite soirée" au Murano
DSK a fait de l'hôtel Murano, situé près de la place de la République, l'épicentre de ses plaisirs parisiens. Ils sont parfois une douzaine à se presser dans ces "transports en commun", selon le bon mot d'un avocat. Devant les policiers qui l'entendent en octobre dernier, Mounia, l'une des prostituées lilloises, témoigne de ce qui s'est passé ce soir-là, à l'invitation de David Roquet : "[Ce dernier] m'a dit qu'il était un ami de DSK et, qu'avec lui, il avait prévu d'organiser une soirée dans un hôtel à Paris et qu'il fallait être très discret. Il m'a expliqué que l'on devait être quatre filles. Il y aurait un buffet et chacune des filles aurait une relation sexuelle avec DSK." D'habitude, dit-elle, ce genre de soirée est rémunéré 1500 euros.
Après une heure de TGV en compagnie de Roquet et de deux inconnus, Mounia débarque au Murano. "Après avoir bu un verre au bar, David m'a fait monter avec ses deux amis" dans un duplex avec piscine, où un buffet avait été dressé. "Puis il y a eu deux filles, une brune et une blonde, qui sont arrivées à l'appartement. Elles m'ont dit qu'elles venaient du nord de la France." Se présente une autre femme, apparemment d'origine algérienne. "DSK est arrivé, poursuit Mounia. Il est allé prendre une douche avec la Maghrébine. Ils sont ensuite revenus en peignoir. Nous avons mangé. Ensuite, j'ai eu des rapports sexuels complets avec DSK dans le duplex. Je me souviens qu'il s'agissait de rapports brutaux avec sodomie. Il ne m'a pas violentée, mais on sentait qu'il aimait les rapports de force. Pendant ce temps, il y a eu également des rapports avec les deux autres hommes, dont je ne connais pas le nom." Dans le taxi de retour vers la gare du Nord, peu avant 23 heures, David Roquet lui aurait remis une enveloppe contenant seulement 900 euros... Pour justifier la différence avec le tarif promis, il aurait argué, déçu, que c'était une "petite soirée".
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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...
The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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