Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 09:00

 

Ceinture de chasteté

 

 

Caricature allemande de la Renaissance avec un mari vieilli riche,

une jeune épouse ceinturée rétive, et un bel amant

 

Une ceinture de chasteté est une ceinture munie d'une serrure conçue pour empêcher les viols, relations sexuelles adultères et la masturbation.

 

Caricature d'Adolphe Léon Willette (vers 1890-1900).

Ceinture de chasteté chez les humains

Le but peut aussi être de protéger la personne qui la porte du viol ou de la tentation. Il existe des ceintures de chasteté pour homme et pour femme.

Elles étaient utilisées à la Renaissance par quelques maris riches et jaloux craignant l'infidélité de leurs épouses, souvent beaucoup plus jeunes qu'eux.

Aujourd'hui, les ceintures peuvent être utilisées lors des pratiques de BDSM, mais pas uniquement. Une ceinture de chasteté peut amener à beaucoup de petits jeux pimentant la vie sexuelle d'un couple.

La première description d'une ceinture de chasteté se trouve dans le Bellifortis de Konrad Kyeser, un ouvrage de la fin du XIVe siècle.

Ceinture de chasteté chez les animaux

De nombreux animaux mâles associent à leur éjaculation un sperme coagulant qui ferme l'orifice reproducteur des femelles et leur interdit un nouvel accouplement avec un autre mâle. Ce dispositif de chasteté garantit ainsi la paternité du mâle. Ce type de coagulation spermatique existe tout autant chez les papillons que les chauve-souris, chez les écureuils ou certaines mouches. L'éjaculation des mâles a évolué selon les lois biologiques du conflit sexuel et de la compétition spermatique et constitue un bon exemple de la divergence d'intérêts entre mâles et femelles ou guerre des sexes. Les femelles répondent à l'installation de ce dispositif en développant des conduites leur permettant d'ôter ce bouchon vaginal et ainsi obtenir d'autres partenaires sexuels.

Source Wikipédia

 

La ceinture de Chasteté

 

Il s’agit d’un dispositif amovible, destiné à interdire les rapports sexuels comme la masturbation. On connaît surtout la version féminine de cet accessoire, mais il existe aussi des instruments destinés aux hommes.

J.M Lo Duca, dans son Dictionnaire érotique, n’envisage que la version féminine et présente la ceinture comme « un instrument inventé par les jaloux pour interdire aux femmes toute satisfaction érotique à laquelle ils ne consentent point.

 

Différents modèles

Il existe différents modèles de ceintures, en général elles comprennent deux parties, l’une enserre la taille, l’autre est une sorte de plaque souvent triangulaire qui passe entre les jambes, et comprend de petits orifices pour permettre les fonctions naturelles, mais ceux-ci, ne permettent pas d’y glisser un doigt. Dans la version masculine, un étui pénien est fixé sous la plaque. Les deux parties de la ceinture s’emboîtent et un cadenas fixé devant, ou au dos complète le dispositif. L’objet ci-dessus appartient à la collection du musée de Cluny, mais des recherches récentes ont montré qu’il s’agissait probablement d’un faux datant du 19ème siècle.

 

 

Des origines un peu confuses ...

 
L’origine de la ceinture de chasteté est en rapport avec la pratique de l’infibulation, venue d’Orient quant à elle.
Il n’existe aucune preuve de l’existence de telles pratiques dans l’Antiquité Grecque et Romaine pas plus qu’à l’époque du Moyen Age, contrairement à des croyances largement répandues. La fameuse ceinture ne serait-elle qu’une pratique marginale, propre à enflammer l’imagination et à engendrer des légendes.
La première représentation d’une ceinture de chasteté est un dessin de Konrad Kyeser,(à gauche) dans un de ses carnets de voyage en Italie en 1405, il s’agit du « Bellifortis » d’origine florentine selon l’auteur. On peu lire « Est florentinarum hoc bracile dominarum ferreum et durum ab antea sit reseratum » (une “culotte pour dame” de métal dur, d’origine florentine, qui s’ouvre par devant), à Florence, les femmes auraient porté ce “bijou”, afin de décourager les violeurs.

 


 

 

 

 

Un autre objet, du 15ème siècle était visible au Palais Ducal de Venise. Il s’agit d’une ceinture dont le modèle, plus simple que le précédent a peu évolué dans son principe au cours des siècles.

Mais une pratique "justifiée" ...

Vente par correspondance en 1905

Deux modèles de ceintures présentés dans le catalogue de l’American Hygien, 1905-1910, société parisienne spécialisée dans la fabrication et la diffusion d’ustensiles de « confort » sexuel (préservatifs, bidets, et remèdes miracle pour tout problème sexuel).

 

Bientôt, un peu partout en Europe, on trouve des documents attestant de l’usage de la ceinture. Elle ne cessera pour ainsi dire jamais d’exister, et jusqu’à une date récente il était possible de s’en procurer dans certains grands magasins londoniens, mais, s’agissant d’un objet très personnel, les utilisateurs convaincus privilégient généralement la fabrication sur mesure et la vente par correspondance.

Ces ceintures sont destinées à interdire la masturbation considérée comme la source de maux redoutables depuis le fameux livre du Dr Tissot l’onanisme, paru en 1760. Les affirmations de ce médecin suisse ont fortement influencé ses contemporains comme ses successeurs, et justifié l’acharnement à réprimer le « fléau ».

 


Les Hommes aussi

Les ceintures de chasteté pour hommes se développent surtout à partir du 19ème siècle. Contrairement aux dispositifs féminins dont l’objectif est d’interdire le viol, il s’agit de « protéger » le porteur contre ses propres envies… Ci-contre, modèles de ceintures pour homme récemment vendues par un antiquaire.

Fabriquées sur mesure, en argent, en or, en nickel, c’est l’acier inoxydable qui, à partir des années cinquante, sera privilégié pour les modèles les plus classiques, copiés pour la plupart sur le modèle « florentin ».D

es dispositifs en plastique dur, légers et transparents apparaissent dès 1990, ce sont les « cages de chasteté » masculines qui maintiennent le petit oiseau à l’abri de toute manipulation.

 

 
La vogue actuelle de la chasteté réactive la demande, voici les raisons invoquées par les porteurs de ceintures et les détenteurs des clés, elles proviennent de témoignages recueillis sur le site ht
tp://www.lockmeup.com

Pourquoi porter une ceinture de chasteté?


- Interdire la masturbation
- Interdire les rapports hétérosexuels avec un ou une autre partenaire
- Empêcher les stimulations sexuelles oro-génitales : fellation et cunnilingus
- Protéger la porteuse contre le viol
- Gêner, voire empêcher l’érection
- Libérer le porteur, ou la porteuse de sa culpabilité quand il (elle) se trouve en présence de personnes de l’autre sexe. Le flirt est donc autorisé, et la ceinture empêche d’aller plus loin.
- Simple méthode de contraception aux dires de certains
- Des célibataires choisissent de porter une ceinture de chasteté pour s’asurer de rester vierges jusqu’au mariage
- La ceinture est parfois portée pour empêcher les rapports sexuels à certaines périodes
- La ceinture entre dans des jeux de domination et soumission
- Le port de la ceinture peut aussi faire partie d’un fantasme et stimuler le désir par l’irrésistible attrait de l’interdit…
 

 

Un joujou pour fétichistes

 

Récupération érotique
Cette dernière raison explique qu’une pratique pour le moins cruelle soit récupérée à des fins purement érotiques. L’interdit, souvent mis à mal par le parti pris de tout montrer, reprend sa place d’autant plus facilement que l’hypocrisie puritaine des cultures anglo saxonnes justifie pleinement l’usage de l’outil répressif. Pour rester chaste, il suffit d’avoir recours à un dispositif infaillible ; la ceinture de chasteté joue alors pleinement un double jeu. Le choix de l’abstinence, l’assurance de la fidélité, représentent les raisons apparentes, et la stimulation du désir l’effet secondaire, activement recherché des amateurs !


 

Un objet de luxe...

Aujourd’hui, on peut répertorier une bonne vingtaine de fabricants européens : les Allemands occupent la première place juste devant les Anglais qui font pourtant figure de référence ; en Amérique du Nord, USA et Canada, une forte concurrence règne et force la créativité des fabricants. En Europe comme en Amérique, il est très facile de se procurer une ceinture de chasteté, à condition toutefois d’y mettre le prix ! Cet objet n’est pas à la portée de toutes les bourses, il faudra investir environ 350 à 400 € pour un modèle classique en acier inoxydable…

 

Source: sexologie-magazine.com

Partager cet article

Repost0
23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 05:00

Pentecôte et Fête des Didier

Matin 06:00 – 12:00

Fair 11°C Light breeze, 2 m/s from north

Après-midi 12:00 – 18:00

Fair 21°C Gentle breeze, 4 m/s from northeast

Nuit 18:00 – 00:00

Fair 23°C Gentle breeze, 4 m/s from northeast

250px-La_Pentecote.jpg

 

Pentecôte

Fête chrétienne, sept semaines après Pâques, inspirée de la fête juive de Chavouot ou fête des Semaines : Pentecôte (du grec Pentekostê - πεντήκοντα , cinquantième) commémore la descente de l'Esprit Saint sur les Apôtres le cinquantième jour à partir de Pâques, comme Chavouot commémore la descente, le cinquantième jour à partir de la Pâque, duMont Sinaï par Moïse, porteur des Tables de la Loi.

Dans le Nouveau Testament 

Les premiers disciples reçurent l'Esprit Saint dans le Cénacle de Jérusalem, cinquante jours après la Résurrection, dix jours après l'Ascension de Jésus : des langues de feu se posèrent sur chacun d'eux (voir Actes des Apôtres, Ac 2,2-3).

Jésus l'avait annoncé lors de la dernière Cène qui eut lieu la veille de sa Passion (le Banquet Pascal est commémoré le jour dit du Jeudi Saint). Selon l'évangile selon saint Jean, dans le Discours de la Cène (chapitre 14, v. 15 à 31 : l'Esprit Saint que le Pèreenverra), (Jn, 15, 16), Jésus annonce qu'il va envoyer l'Esprit Saint, qu'il appelle le "Paraclet" (le Défenseur) : 

« Je vous ai dit ces choses tandis que je demeurais auprès de vous ; le Paraclet, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. » 

(La Bible, Traduction œcuménique, texte intégral, le Livre de poche, 1978).

L'évangile selon saint Jean est le seul à évoquer l'annonce de l'envoi de l'Esprit Saint par le Père pendant la Cène (Discours de la Cène). Les évangiles synoptiques ne font référence à l'Esprit Saint qu'après la Résurrection.

Source Wikipédia

Partager cet article

Repost0
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:00

 

Enfant: 4 conseils pour en faire un optimiste

 

Modérez votre langage 

  

Une petite introspection s'impose car, selon une étude américaine réalisée en 2000, les enfants qui ont souffert du pessimisme parental de façon précoce risquent de devenir dépressifs à l'âge adulte. Et à tout le moins pessimistes à leur tour.

On ne s'en rend pas toujours compte, mais au quotidien, on fait passer des tas de messages pessimistes à notre progéniture. Sans le vouloir. Simplement parce que l'enfant ne dispose pas toujours de la clé de lecture du second degré. Ainsi quand on laisse échapper un laconique "De toute façon, on finira tous au chômage ! " devant un JT relatant des fermetures d'usines à répétition, ou que l'on laisse entendre que le voisinage ne nous porte pas dans son coeur, on transmet à notre enfant un message clair : il va lui falloir surveiller ses arrières !

En se méfiant de l'adversité, notre enfant montre un certain instinct de survie.

Chic, ça veut donc dire qu'il l'aime, la vie.

 

Positivez le quotidien

 

Heureusement, à cet âge, rien n'est figé. La manière d'appréhender la vie évolue tout au long de l'enfance et l'exemple parental est une bonne école. Mettre en place un petit rituel de dédramatisation est donc une nécessité vitale ! Il suffit d'une petite phrase, genre "Ce nest pas la mer à boire !", que l'on répète comme un mantra à chaque difficulté, pour apprendre à notre enfant à relativiser.

Et que l'on accompagne d'un petit jeu de problème-solutions : dire "Il n'y a plus de pain ? Chic, on va faire des crêpes !" est autrement plus structurant quune remarque désabusée : "Et bien entendu, la boulangerie est fermée, c'est vraiment le pompon !". Ce petit rituel donne à l'enfant un repère positif : il n'y a pas de problème sans solution, et trouver une solution, cest amusant !

 

Encouragez ses projets

 

En se projetant dans un futur proche, votre enfant se détache de son angoisse.

Qui sera toujours là, tapie dans un coin. D’où la nécessité de parler avec lui de ses rêves, pour l’amener à se projeter dans un futur positif.

Il veut être vétérinaire ? Plutôt que de lui rappeler ses lacunes en maths qui, dès le CE2, vont barrer la route de son rêve aussi sûr que deux et deux font quatre, on l’emmène au zoo et on le laisse imaginer quels animaux il aimerait soigner plus tard. C’est cette capacité à se projeter qui l’aidera à dépasser ses phobies, surtout si on sait valoriser ses progrès.

 

Valorisez ses projets

 

L’erreur à commettre serait de le culpabiliser de ne pas savoir saisir toutes les chances qui s’offrent à lui. Ainsi, si votre enfant la peur de monter sur un poney, inutile de lui faire remarquer qu’il fait bien le difficile, tiens, alors que tant d’enfants défavorisés aimeraient être à sa place !

Votre enfant ne se construit pas par rapport aux autres, mais en fonction de sa propre capacité à dépasser ses problèmes. Valoriser ses progrès, même minimes, est bien plus porteur de sens : "Tu vois, aujourd’hui, tu as réussi à curer les sabots de ton poney !". Voilà une victoire à mettre à son actif qui lui donnera (un peu plus) confiance en lui. Et la confiance, c’est la clé d’un tempérament qui prend les problèmes à bras le corps pour trouver les solutions, au lieu de se lamenter sur la difficulté de l’existence.

Un vrai remède anti-crise à tester dès l’école maternelle…

A lire pour aller plus loin : Pourquoi j’ai peur, de Hélène Brunschwig, éd. Louis Audibert.

Corinne Coste  19 Mai 2010  Topsante.com

Partager cet article

Repost0
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 09:00

 

 

La BELGIQUE

 

Drapeau de la Belgique 

  

Le Royaume de Belgique (Koninkrijk België en néerlandais, Königreich Belgien en allemand), est un État fédéral d’Europe de l’Ouest. Il est un membre fondateur de l'Union européenne dont il accueille les principales institutions (le conseil européen, le Conseil de l'Union européenne et la commission européenne), ainsi que celles d'autres organisations internationales comme l'OTAN. La Belgique couvre une superficie de 30 528 km2 avec une population d'environ dix millions et demi d'habitants. Sa capitale est Bruxelles.

La Belgique est entourée par les Pays-Bas, l’Allemagne, le Luxembourg, la France et la mer du Nord. Elle s’étire sur une distance de 318 kilomètres entre La Panne et Arlon. Son relief est peu élevé : il s'étage graduellement vers le sud-est pour culminer à 694 m au signal de Botrange.  

Provinces  

Les provinces représentent un niveau politique intermédiaire entre la Région et la commune. La Belgique (en dehors de la région bruxelloise qui constitue un territoire provincial quasiment dénué d’institutions provinciales, à l’exception d’un gouverneur), est divisée en dix provinces, qui dépendent directement des Régions :

Provinces flamandes en français et néerlandais (avec chefs-lieux entre parenthèses) :

 

Régions et provinces de Belgique

Provinces wallonnes en français (du jaune au brun) et néerlandais (du bleu au gris)

 (avec chefs-lieux entre parenthèses) :

Organisation de l’État fédéral belge

 

La Belgique est une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

Le chef de l'État est le roi Albert II mais le pouvoir est exercé par un Parlement bicaméral et un gouvernement, élus tous les quatre ans. Reflet des répartitions linguistiques de la population, le pays est divisé depuis 1970 en trois communautés linguistiques et trois régions territoriales.

La Constitution fut amendée en 1993 pour adopter un système fédéral afin d’éviter la rupture entre néerlandophones et francophones. Malgré cela, les tensions politiques, culturelles, linguistiques et économiques existent toujours entre les deux communautés.

Un parti politique flamand, le Vlaams Belang, prône ainsi l’indépendance de la Flandre à court terme tandis qu’un parti francophone très minoritaire,

le RWF, souhaite le rattachement de la Wallonie et de Bruxelles à la France.

Ces deux mouvements sont d’obédience républicaine par nature.Toutefois, en pratique, le pays conserve quelques caractéristiques confédérales.

Le fédéralisme belge est bâti sur le concept d’équipollence des normes, c’est-à-dire que le niveau de pouvoir fédéral n’a aucune préséance par rapport aux entités fédérées. Un décret voté au Parlement wallon ne peut ainsi pas être contredit par une loi belge. De plus, comme les entités fédérées ont, pour l’essentiel, des compétences exclusives (y compris sur la scène internationale), une même compétence ne peut pas être détenue à la fois par les entités fédérées et par l’État belge.

Régions

Les Régions (Région wallonne, Région flamande et Région de Bruxelles-Capitale) sont les entités fédérées principalement compétentes en matière d'économie régionale.

  • Le pouvoir législatif se compose d'un parlement élu par Région, dont le mandat est renouvelé tous les cinq ans ; l'échéance est la même pour les trois régions du pays (la prochaine est fixée au mois de juin 2013). Le parlement régional rédige des décrets ayant force de loi dans les compétences régionales (infrastructures, transports, tourisme, budget, etc.) et contrôle l'exécutif régional.
  • Le pouvoir exécutif est désigné parmi les membres élus du Parlement, il veille à l'application des lois fédérales et des décrets régionaux.
  • Il n'y a pas de pouvoir judiciaire régional ; la justice est une compétence fédérale mais les arrondissements judiciaires reflètent les réalités linguistiques de leur territoire.  
Structure de l’État belge
Nom Territoire de compétence Législatif Exécutif
État fédéral Tout le pays Parlement fédéral composé de : Gouvernement fédéral
Communauté flamande et Région flamande Les cinq provinces de la Région flamande, ainsi que les 19 communes bilingues de la Région de Bruxelles-Capitale où elle n’exerce de compétences que pour les matières communautaires Parlement flamand (Vlaams Parlement) Gouvernement flamand
Communauté française Les cinq provinces de la Région wallonne (à l’exception des 9 communes germanophones), ainsi que les 19 communes bilingues de la Région de Bruxelles-Capitale où elle n’exerce de compétences que pour les matières communautaires Parlement de la Communauté française Gouvernement de la Communauté française
Communauté germanophone Les 9 communes germanophones des cantons de l’Est Parlement de la Communauté germanophone (Parlament der Deutschsprachigen Gemeinschaft) Gouvernement de la Communauté germanophone
Région wallonne Les cinq provinces wallonnes Parlement wallon Gouvernement wallon
Région de Bruxelles-Capitale Les 19 communes de Bruxelles Parlement bruxellois Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale
Assemblées des Commissions communautaires (Cocom, Cocof et Vgc) Collèges des Commissions communautaires (Cocom, Cocof et Vgc)

En 1980 lors de la création des Régions, les Flamands ont immédiatement transféré toutes leurs compétences régionales à la Communauté flamande, comme l’autorise la Constitution. Les six députés du Parlement flamand provenant de la Région de Bruxelles-Capitale ne votent toutefois pas les décrets concernant les matières régionales.

Le pouvoir fédéral est entre les mains du Premier ministre et de son gouvernement. Depuis les élections de juin 2007 les démocrates-chrétiens (communauté flamande) et les libéraux francophones (communauté française) disposent ensemble de la majorité à la Chambre des représentants (81 des 150 sièges). L’État fédéral est compétent dans tous les domaines d’intérêt national, tels que la défense et les affaires internationales, toute la sécurité sociale, 95 % de la fiscalité, l’économie, les télécommunications et d’importantes compétences semi-fédéralisées, comme dans le domaine de la recherche scientifique, et dans l’enseignement (âge de l’obligation scolaire, diplômes, etc.).

Les Communautés - française, flamande, germanophone - sont responsables de la culture et de l’éducation (écoles, bibliothèques, théâtres, audiovisuel…) ainsi que de l’aide aux personnes. Les Régions - flamande, wallonne, Bruxelles-Capitale - s’occupent des problèmes territoriaux et économiques (transports, plan d’aménagement du territoire…) pour la région qui les concerne. Communautés et Régions maîtrisent, en outre, les relations internationales relevant des matières de leur compétence, à l’exception de l’aide au tiers-monde dans ces mêmes domaines.

Chaque province et chaque commune appartient à une Région, et est soumise à sa tutelle.

Entités fédérées et subdivisions spécifiques

 
 

Principales villes de Belgique

 
Provinces Territoire de la Province (5 provinces flamandes, 5 provinces wallonnes, et la Région de Bruxelles-Capitale) La province a deux rôles :
  • Exécuter certaines décisions prises à d’autres niveaux ;
  • Développer des initiatives propres.

À Bruxelles le rôle de la province est exercé par la Région. La Région a quand même un gouverneur chargé d’exécuter les décisions du pouvoir fédéral et un vice-gouverneur chargé de faire respecter les accords linguistiques dans les administrations.

Communes Territoire de la Commune (19 communes de Bruxelles, 262 communes wallonnes et 308 communes flamandes) Sous la tutelle de la Région à laquelle la commune appartient, elle doit exercer un ensemble de missions obligatoires (CPAS, état-civil, enseignement primaire communal…)
 
 
 
 

Source Wikipédia

Partager cet article

Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 07:00

 

Filippo Brunelleschi

 

 

Le Duomo de Florence, .
 
Filippo di Ser Brunellesco Lippi ou Filippo Brunelleschi, né en 1377 à Florence et mort en 1446 est un peintre, un orfèvre, un architecte de l'école florentine.
De l'orfèvre à l'architecte

Né en 1377 à Florence, où son père est notaire, il apprend à lire, à écrire et à compter, puis il est placé dans un atelier d'orfèvrerie. Admis apprenti orfèvre à l'Arte della seta (« guilde de la soie ») en 1398, il s'intéresse un temps à l'horlogerie.

En 1400, il exécute des statuettes de prophètes, d'évangélistes et de saint Augustin pour l'autel de San Jacopo à Pistoia. En 1401, il participe au concours pour la seconde porte de bronze du baptistère de Florence sur le thème du sacrifice d'Isaac. Il est finaliste avec Lorenzo Ghiberti dont l'oeuvre est finalement retenue en 1402. On préfère le style plus mesuré de ce dernier, tout en étant sensible au fait que Ghiberti ait su utiliser une quantité moindre de bronze pour effectuer son relief. Il part alors à Rome avec Donatello, son élève, pour étudier les ruines antiques. Bien que reconnu maître-orfèvre en 1404, Brunelleschi s'intéressera plus à la sculpture, avant de se tourner résolument vers l'architecture.

En 1418, un avis de concours est lancé pour doter la cathédrale de Florence d'une coupole ; Brunelleschi présente un modèle, qui ne convainc pas d'emblée le jury ; il en prouve la justesse en construisant à San Jacopo Sopr'Arno une chapelle couverte par une coupole bâtie sans cintre, et il finit par obtenir la direction du chantier de Santa Maria del Fiore, à nouveau avec Ghiberti, qu'il parviendra à évincer vers 1426. Les travaux de la coupole commencent en 1420, alors que Brunelleschi s'est par ailleurs vu confier par l'Arte della seta ceux de l'hôpital des Innocents, un refuge pour enfants abandonnés, qui sera inauguré en 1445.
La première biographie de Brunelleschi, due à Antonio Manetti (1423-1497), mêle anecdotes pittoresques et panégyrique. Giorgio Vasari dans ses "Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes" (Le Vite de' più eccellenti pittori, scultori e architettori ) (1542-1550) reprend le procédé:
« Cet homme nous fut envoyé par le ciel pour rénover l'architecture égarée depuis des siècles. »

Mais Brunelleschi, loin de se contenter de copier l'antique, en réadapte le vocabulaire à un édifice qu'il conçoit comme un tout organique, régi par des mesures et des proportions harmoniques. Sa connaissance de l'architecture antique pourrait également être due au contact direct avec les monuments romans toscans (à Florence même, San Miniato et le baptistère, dont il s'inspire pour la lanterne de Santa Maria del Fiore).

Bien que reconnu et honoré - il fut enseveli à Santa Maria del Fiore, et eut droit à un monument avec une épitaphe commémorative -, Brunelleschi dut lutter pour imposer ses projets, notamment celui de la coupole de la cathédrale. Cosme de Médicis refusa le plan d'un palais nouveau, jugé trop somptueux. Santa Maria degli Angeli fut abandonnée, et Santo Spirito fut notablement modifié : les chapelles qui devaient montrer leur rotondité à l'extérieur furent dissimulées par un mur les enchâssant ; on a finalement construit trois portes en façade au lieu de quatre ; en outre, Brunelleschi n'obtint pas d'orienter l'église vers l'Arno, ce qui aurait créé une nouvelle relation de la ville avec le fleuve. Manetti impute nombre des imperfections des édifices de Brunelleschi à Francesco Della Luna et à Manetti Ciaccheri, qui les achevèrent après sa mort.

Filarete et Manetti attribuent à Brunelleschi l'invention de la perspective, bien avant qu'Alberti n'en codifie les procédés dans son traité De la peinture (1435). Pour l'ingénieur Brunelleschi, la perspective constitue un instrument de calcul et un moyen de reproduction rationnel des édifices. Elle met en évidence les lignes de force de l'architecture (colonnades) et les scansions de l'espace (alternance des vides et des pleins). Vers 1415, il peint deux petits tableaux représentant en perspective le baptistère de Florence et le palais de la Seigneurie. Il aurait également pris part, à Santa Maria Novella, à la construction graphique du cadre architectural de la Trinité, peinture murale de Masaccio. L'influence de ces leçons de perspective sera particulièrement sensible chez des maîtres de l'école florentine tels que Filippo Lippi et Fra Angelico.

L'extraordinaire capacité d'invention de Brunelleschi se manifeste peut-être plus dans ses trouvailles techniques que dans ses choix esthétiques. La construction de la coupole de la cathédrale nécessite de soulever environ sept tonnes de matériaux par jour : il met au point grues et treuils à l'aide de vis sans fin, poulies, engrenages et roues dentées, ainsi que des échafaudages assurant la sécurité des ouvriers. Selon Manetti, son expérience dans le domaine de l'horlogerie lui fut très profitable. Certains dessins de Léonard de Vinci s'inspirent de ses créations.

 

Mais si la coupole  ou Dome de Santa Maria del Fiore - « assez vaste pour pouvoir couvrir de son ombre tous les habitants de la Toscane », selon Alberti - est plus renaissante par ses innovations techniques que par sa forme légèrement pointue qui ne la démarque pas nettement du style ogival, elle manifeste un sens de l'espace nouveau et remodèle l'aspect de la cité des Médicis pour en affirmer symboliquement la suprématie face à ses rivales, Milan, Venise, Pise, Sienne, Lucques.

La Renaissance ne date que des œuvres de Brunelleschi postérieures à la coupole : l'église de Saint-Laurent et la chapelle des Pazzi, commencées vers 1430. Monsieur Paolo Fontana, dans un remarquable article, Il Brunelleschi e l'architectura classica, publié en 1893 dans l'Archivio storico dell' Arte a fait remarquer que la réforme de Brunelleschi consiste moins à reproduire les monuments de l'antiquité païenne que les monuments chrétiens du Moyen Âge. Les œuvres de Brunelleschi dérivent directement de San Miniato, des Saints-Apôtres et du Baptistère de Florence. Brunelleschi exerça sur l'art italien une influence bienfaisante, parce

qu'il renonça à l'architecture gothique que le génie italien ne parvenait pas à assimiler et parce qu'il remit l'architecture italienne dans sa vraie voie, dans cette voie qu'elle avait abandonnée au XIIIe siècle, pour suivre, sans grand profit, les nouveautés des peuples du Nord."

Marcel Reymond (La sculpture florentine au XVe siècle : Brunelleschi - Gazette des Beaux-Arts, Paris, 1er janvier 1897, 3e période, tome 17)

Source Wikipedia

Partager cet article

Repost0
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:00

 

Maison de Médicis

 

La famille de Médicis (Medici en italien) est une puissante famille patricienne de Florence dont la puissance émerge à l'époque de la Renaissance italienne entre les Quattrocento et Cinquecento (XVe et XVIe siècles italiens).

250px-Coat_of_arms_of_the_House_of_Medic

Les armes de la famille de Médicis représentant six boules (de signification incertaine : soit, car le fondateur de la famille était apothicaire, elles représenteraient des pilulessoit, en raison des activités bancaires, elles représenteraient un boulier, soit encore elle représente l'étoile de David à 6 branches) dont la supérieure est bleue avec des lys dorés, emblème du Royaume de France conféré à la famille par Louis XI.

 

Principaux membres

La famille de Médicis compta jusqu'à dix filiales bancaires : à Venise, Rome, Naples, Milan, Pise, Genève, Lyon, Avignon, Bruges et Londres.

En 1378, Salvestro propose une réforme élargissant le suffrage au sein de la République, attirant la sympathie de la population pour sa famille.

La branche aînée descend de Pierre Ier de Médicis et Laurent le Magnifique, son fils, pour s'achever par l'assassinat d'Alexandre le Maure en 1537. Le pouvoir passa alors à la branche cadette descendant de Laurent l'Ancien, alors représentée par Cosme Ier de Médicis qui accède au pouvoir en 1537.
La ligne directe mâle de la descendance s'est éteinte en
1737 (voir généalogie ci-dessous).

Dans les Arts, les Médicis étaient une dynastie adepte du mécénat et du collectionnisme ; la dernière des Médicis légua sa collection à la ville de Florence, sous la condition que les trésors restent dans la ville, ce qui la transforma en une « gloire du Monde », regroupant plus de 50 musées.

L'histoire de la Maison des Médicis a le mérite d'être riche et complexe mais le bilan que l'on dresse de la famille florentine doit être nuancé.

Histoire des Médicis

Les origines

360px-Gozzoli_magi.jpg
magnify-clip.png
Fresque dans la Chapelle des Mages de Benozzo Gozzoli de 1459 en l'honneur des Médicis sur le thème du voyage des Rois mages, figurant des membres de cette famille en parade dans la campagne de Toscane.

Le premier ancêtre connu aurait été médecin, (d'où le nom Medici). Il était plus vraisemblablement apothicaire. Au faîte de leur pouvoir, les opposants voulant leur rappeler ces débuts modestes, prétendirent que les tourteaux ou besants de leurs armoiries représentaient des pilules.

Leur richesse, leur pouvoir et leur influence proviennent initialement du commerce, de la transformation de la laine et de leur action au sein de la guilde des lainiers (Arte della Lana). D'abord banquiers, puis politiciens, membres du clergé et nobles, les Médicis ont atteint leur prééminence la plus grande comme figures de premier plan de Florence autant que d'Italie et d'Europe.

Les Médicis sont vraisemblablement originaires du Mugello, situé à 30 km au nord de Florence, où la famille possédait des terres agricoles. Les Médicis ont probablement émigré à Florence au cours du XIIIe siècle pour profiter de l'expansion économique que connaissait la République des fleurs. Ainsi, parmi les tout premiers Médicis dont il est possible de relever des traces, il apparaît que certains s'adonnent au change et à la banque. C'est le cas de Chiarissimo de Medici établi à Florence en 1201, leur plus vieil ancêtre connu.

Le fondateur de la puissance financière dès la première branche des Médicis qui influencera l'histoire florentine et Toscane est Giovanni (Jean) di Bicci qui fonde la banque des Médicis en 1397. Cette banque célèbre fut l'une des plus importantes d'Europe à son époque. Giovanni diversifie aussi ses activités en faisant l'acquisition de deux ateliers de laine à Florence, alors industrie dominante de la ville. Le capital qu'il retirera de ses activités bancaires, qui s'étendent partout en Italie et même au-delà, permettra à ses successeurs d'asseoir leur influence politique. La croissance de la Banque sous Giovanni est impressionnante ce qui lui permettra de passer du rang de citoyen mineur à celui de second citoyen le plus riche de la République.

La Seigneurie

Cosme l'Ancien (1434-1464)

Le fondateur de la puissance ou de l'ascendant politique des Médicis est Cosimo il Vecchio (1389-1464) ou Cosme l'Ancien. Celui-ci, de retour d'exil en 1434, a défait l'oligarchie des Grands (le parti des Albizzi) et, tout en maintenant les apparences républicaines des institutions florentines, a assuré son contrôle sur la vie politique de Florence. S'appuyant sur les masses populaires favorables, l'essentiel de son système de contrôle reposait sur le clientélisme et sur la sélection des éligibles aux postes de magistratures. Il s'assurait ainsi de peupler les organes républicains d'hommes loyaux et redevables qui n'oseraient agir à l'encontre de ses désirs.

Outre son implication politique, Cosme continuait de gérer étroitement la banque familiale et la porta à son sommet. Il fut probablement, à une période de sa vie, l'homme le plus riche d'Europe, banquier des Papes et des Rois, mais aussi commerçant de produits de luxe et industriel dans le domaine de la laine et de la soie.

Ses ressources financières considérables lui permirent d'investir un montant important dans l'architecture, la sculpture, la peinture mais aussi dans la collection de pierres précieuses et d'objets d'orfèvrerie. Il s'intéressa également à la recherche de manuscrits anciens et récents, ce qui lui permit d'ouvrir la bibliothèque laurentienne, première bibliothèque publique d'Europe. Il est à l'origine du trésor des Médicis que chacun de ses successeurs enrichira.

Pierre Ier le Goutteux (1464-1469)

La mort de Jean de Médicis (Giovanni) en 1463, fils cadet de Cosme qui devait lui succéder, replaça Pierre (Piero), le fils aîné, dans une situation imprévue d'héritier à laquelle il n'était pas préparé. En effet, sévèrement atteint de goutte, il passait la majorité de son temps alité, c'est pourquoi le fils cadet était destiné à succéder au père. Toutefois, il montra beaucoup d'intelligence et fut un excellent diplomate quand il succéda à son père en 1464.

Il élimina l'opposition formée contre son pouvoir à la suite de l'échec d'un complot visant à l'éliminer et ses bonnes relations avec Louis XI lui valurent le privilège d'ajouter à ses armes une boule bleue avec trois lys de la Maison des Valois. Par contre, les finances et les affaires familiales, qui avaient commencé à décliner au cours des dernières années de la vie de Cosme, ne s'améliorèrent pas. Des problèmes de gestion et le peu d'expérience de Pierre Ier, s'ajoutant à une conjoncture peu favorable aux affaires, l'incitèrent à restreindre les activités financières des Médicis.

Il poursuivit l'œuvre de mécène entamée par son père et on lui attribue notamment la commande de la fresque La procession des Mages peinte par Benozzo Gozzoli où les membres de la famille Médicis sont représentés.

À sa mort en 1469, le pouvoir de la famille sur Florence était si bien assis que son fils Laurent, âgé d'à peine 20 ans, recueillit l'ascendant politique de ses prédécesseurs.

Laurent le Magnifique (1469-1492)

Sous le gouvernement de Laurent le Magnifique (mécène avisé, poète à ses heures, stratège politique), Florence connaît son apogée. La République conserve ses institutions mais des réformes viennent achever de les vider de leur contenu et de leur sens. Laurent n'influence plus, il gouverne sans toutefois se comporter en despote.

À cette époque, Florence jouit d'une grande prospérité et représente un foyer intellectuel et artistique de premier plan.

La politique extérieure de Laurent est fondée sur le principe d'équilibre entre les États italiens pour assurer le maintien de la paix, essentielle au développement du commerce et des affaires. Cette politique pose toutefois problème au pape Sixte IV qui souhaite élargir l'État pontifical notamment en Toscane. C'est ainsi qu'un complot visant à éliminer Laurent et son frère cadet Julien s'élabore. Ce complot lie les Pazzi, rivaux bancaires des Médicis, et la papauté. La conjuration des Pazzi en avril 1478 se solde par l'assassinat de Julien tandis que Laurent n'est que légèrement blessé. Les Florentins en colère contre les assaillants s'adonnent à une répression qui fut, a-t-on dit, sanglante ce qui entraîne l'ouverture d'hostilités entre le Saint-Siège et son allié, le royaume de Naples, d'une part et la « ville des Fleurs », d'autre part. Laurent ne se tira de ce mauvais pas qu'en 1480 après avoir conclu un traité de paix dans une mission, souvent qualifiée de périlleuse, avec le roi de Naples qui avait la réputation d'être cruel. La paix ramenée fit croître la popularité de Laurent qui en profita pour affermir son pouvoir.

Il encourage les arts et les lettres mais ses efforts pour faire valoir le prestige des artistes florentins entraînent un certain dispersement de ceux-ci au détriment de Florence.

Il enrichit le trésor familial mais ses ressources financières, beaucoup plus limitées que celles de son père et de son grand-père, ne lui permirent pas d'entreprendre de nombreux projets. En effet, la Banque des Médicis ne cessa de décliner du fait de l'inaptitude de Laurent à la gérer, du peu de temps qu'il y consacra mais aussi de la conjoncture qui est défavorable. Poète de talent, il fit des efforts pour valoriser la langue italienne comme langue de composition.

Sa mort prématurée en 1492 marque la fin de la première phase de l'histoire de la famille des Médicis, la plus glorieuse et celle où ils s'appuyaient, du moins en partie, sur le peuple pour tirer leur légitimité.

Pierre II l'Infortuné (1492-1494) et l'Exil des Médicis (1494-1512)

Le gouvernement de Pierre II, fils aîné de Laurent, marque une rupture pour la famille. Celui-ci considérant que les Médicis avaient acquis suffisamment de permanence, cesse de se soucier de l'opinion de ses supporteurs et ne témoigne d'aucun respect pour ses conseillers et ses ancêtres dont il trouve la modestie risible.

L'intervention du roi de France Charles VIII en Italie en 1494 cause la chute du gouvernement de Pierre II sur Florence. Après avoir temporisé trop longtemps dans la neutralité, Pietro, devant l'avance des Français, se rend à des conditions jugées inacceptables par les Florentins qui chassent la famille de Florence.

Jusqu'en 1511, Florence traverse une période agitée : d'abord sous la théocratie mystique du frère dominicain Savonarole, puis sous Soderini, élu gonfalonier à vie en 1502. Cet épisode est souvent qualifié d'agonie de la république alors que les dissensions internes ne permettent pas au gouvernement d'être stable et fort. Le retour des Médicis en 1512 marque la fin de la république.

Florence sous le contrôle des Papes Médicis

Malgré la persistance des institutions républicaines semblables à celles du temps de Laurent le Magnifique, l'influence des Médicis sur la politique florentine est plus que déterminante particulièrement sous le contrôle des papes Médicis.

Dès son élection à la papauté en 1513 sous le nom de Léon X, Giovanni, second fils de Laurent, considère Florence comme son bien personnel au service de grandes ambitions. Il y délègue des membres de sa famille pour y faire respecter ses décisions.

Clément VII, Giulio, probablement fils illégitime de Julien frère de Laurent, reprit, à son élection en 1523, les mêmes pratiques que son cousin et soutira de Florence les ressources dont il avait besoin. À la nouvelle du sac de Rome par les troupes impériales de Charles Quint en 1527, les Florentins se débarrassèrent à nouveau du joug des Médicis en chassant le cardinal Passerini délégué par le Pape pour gouverner Florence en son nom et au nom des deux jeunes Médicis bâtards, Hippolyto et Alessandro.

Du point de vue pontifical, le bilan du règne des Médicis est très mitigé. Si Léon X peut être dit en partie responsable d'un développement des lettres et des arts à Rome, ses goûts et son discernement peuvent être discutés et ses dépenses incontrôlées ont nui à la situation financière du Saint-Siège. Il eut aussi à gérer la crise de la réforme luthérienne. Vraisemblablement, il n'a pas saisi l'importance de l'évènement et il ne put que consacrer la rupture une fois qu'il se fût décidé à agir en excommuniant Luther.

De son côté, Clément VII vécut le schisme anglican d'Henri VIII en refusant d'annuler son mariage, et sa réconciliation avec Charles Quint après le sac de Rome fit perdre à l'Italie son indépendance pour les siècles à venir; elle passa sous le contrôle des impériaux.

Ducs de Florence et Grands-Ducs de Toscane

Alexandre de Médicis (1531-1537)

Cette réconciliation entre le pape Clément VII et l'Empereur Charles Quint permit aux Médicis de se rendre à nouveau maîtres de Florence en 1531 mais cette fois-ci en tant que Ducs. Le premier duc de Florence, Alexandre de Médicis (Alessandro), probablement fils illégitime de Clément VII, ne fut pas apprécié des Florentins. Il abandonna la gestion de l'État à quatre conseillers et mena une vie de débauche qui souleva l'indignation populaire. Il fut assassiné pour des raisons obscures, probablement à cause des dérèglements psychologiques de son assaillant, par son lointain cousin Lorenzino en 1537. Sa mort causa la fin de la première branche des Médicis à avoir gouverné Florence, celle de Cosme l'Ancien dite de Caffaglio.

Cosme Ier (1537-1574)

L'oligarchie florentine à la mort d'Alessandro suggéra à l'Empereur Charles Quint, pour la succession au duché, Cosimo, fils de Jean des Bandes Noires de Médicis de la branche des Popolani et de Maria Salviati, petite-fille de Laurent le Magnifique par sa mère Lucrezia,. L'oligarchie pensait trouver en lui un homme peu expérimenté qu'elle pourrait orienter et contrôler. Or Cosimo ne l'entendait pas ainsi et s'empressa de faire comprendre qu'il gouvernait et qu'il gouvernait seul. Son règne peut être ramené à quatre grands objectifs :

  • la recherche d'indépendance du duché face au contrôle impérial,
  • la recherche d'une plus grande unité et intégration entre Florence et les villes sous sa domination,
  • l'éloignement des oligarques de la gestion du duché,
  • la glorification la Maison des Médicis.

Il réussit à donner au duché une plus grande indépendance en chassant, par la négociation, les troupes impériales encore sur le territoire du duché de Toscane. Il est aussi à l'origine de la construction de l'État territorial de Toscane en favorisant l'intégration mais également à la suite de la conquête de la République de Sienne en 1555. Cosme Ier renforce militairement et économiquement le duché. C'est aussi lui qui débuta les travaux de construction de la Galerie des Offices dans le but d'y rassembler tous les fonctionnaires et de pouvoir les surveiller.

François Ier (1574-1587)

François Ier (Francesco), fils de Cosme Ier, ne possède pas les qualités d'homme d'État de son père si bien qu'il abandonne la gestion du duché à ses ministres. Sa passion pour les sciences naturelles l'amène à passer plusieurs heures dans son laboratoire et ses expériences lui permirent de faire quelques découvertes importantes, notamment dans le domaine de la céramique. L'Accademia della Crusca, qu'il fonde en 1582, eut aussi un rôle majeur dans l'histoire linguistique de l'Italie puisqu'elle établit le toscan comme modèle de langue nationale. De son union avec Jeanne d'Autriche ne survécurent que des filles, dont Marie qui deviendra reine de France, si bien qu'à sa mort en 1587, c'est son frère Ferdinand, qui dut abandonner sa carrière ecclésiastique, qui lui succède.

Ferdinand Ier (1587-1609)

Ferdinand Ier est souvent qualifié de dernier des Médicis méritant un peu de considération. Il fit des efforts pour éliminer la corruption dans l'administration du duché et pour favoriser le développement économique. Il instaura un système judiciaire plus équitable et moins arbitraire. Il se rapprocha de la France en épousant Christine de Lorraine, petite-fille de Henri II et de Catherine de Médicis (qui avait élevé la jeune fille et en fit son héritière) et participa grandement à la conversion d'Henri de Navarre (Henri IV) au catholicisme. À sa mort en 1609, ses efforts pour améliorer la situation du duché toscan ne furent pas poursuivis par ses successeurs et l'on ne peut que constater le déclin de la dynastie.

Cosme II (1609-1620)

Cosme II, fils de Ferdinand Ier, prend la tête du duché en 1609 mais la maladie le confine au lit, ce qui le contraint à confier la gestion du duché à son Conseil composé de membres de sa famille dont sa mère, Christine de Lorraine, et sa femme, Marie Madeleine d'Autriche. Les ministres de son père toujours en place permettent un moment au duché de conserver une situation acceptable. Son orgueil princier lui fit fermer les succursales de la Banque des Médicis toujours en activité puisque les affaires n'étaient pas dignes de son rang. Tout comme ses prédécesseurs, il poursuit l'œuvre familiale de mécénat mais celle-ci se résume bien souvent à l'auto-célébration de la Maison des Médicis. Un de ses plus grands mérites est sans doute d'avoir accordé une constante protection à Galilée.

Ferdinand II (1620-1670)

À la mort de Cosme II en 1620, son fils Ferdinand II n'a que dix ans, si bien que la régence est confiée de nouveau et conjointement à sa mère Marie Madeleine d'Autriche et à sa grand-mère Christine de Lorraine. Elles abandonnent la gestion du duché aux ecclésiastiques, étant à la fois très pieuses et se sachant peu aptes aux affaires d'État. Lorsque Ferdinand monte sur le trône ducal, il s'empresse de réduire l'influence des gens d'Église sans toutefois parvenir à les soumettre à son autorité. Sa politique interne et externe est marquée par le souci d'éviter les confrontations. Sa neutralité perpétuelle le place dans une position de faiblesse que chacune des puissances exploite pour en tirer des concessions. La Toscane était devenue un acteur politique mineur. Son mécénat, particulièrement dans le domaine des arts dits mineurs (orfèvrerie, ébénisterie, mosaïque...), permet toutefois à Florence de garder un certain prestige même dans le déclin.

Cosme III (1670-1723)

Le long règne de son fils Cosme III pendant cinquante-trois ans n'améliore guère les choses. Très pieux, il cesse d'accorder protection aux savants contre l'Inquisition et impose un mode de vie austère aux Florentins habitués aux fêtes. Il est préoccupé toute sa vie par le problème de sa succession d'abord parce que son mariage avec Marguerite-Louise d'Orléans étant très mal assorti, lui bigot et austère et elle joviale, il n'eut d'elle que trois enfants, ensuite parce que ses enfants ne purent avoir de descendance masculine. Son fils aîné, Ferdinand meurt en 1713 sans avoir eu d'enfants de son mariage avec Violante-Béatrice de Bavière, sœur cadette de la dauphine de France et le mariage de son second fils, Gian Gastone avec Marie-Françoise de Saxe-Lauenburg, ne permet pas davantage d'assurer une descendance. Les grandes puissances s'opposèrent à ce que sa fille, Anna-Maria-Luisa,veuve de l'Électeur Palatin, lui succède et, dans une tentative ultime, il demanda à son frère Francesco Maria d'abandonner sa carrière ecclésiastique pour se marier (1708) mais son union ne permit pas plus la naissance d'un héritier. Cosme III mourut sans avoir réussi à assurer la continuité de la dynastie.

Jean-Gaston (1723-1737)

Le règne du dernier Médicis Grand-Duc de Toscane, Jean Gaston de Médicis (Gian Gastone), dernier fils de Cosme III, se passa plutôt dans la tranquillité et fut bénéfique pour la Toscane. Il chassa les religieux des organes publics, instaura une justice plus rationnelle et sut choisir de bons ministres pour gouverner à sa place. Bien qu'il ait d'abord accepté comme successeur son lointain cousin le jeune infant Charles d'Espagne en 1731,la question de la succession au duché est fixée définitivement par les grandes puissances en 1736 : le duché passera dans les mains de la Maison de Habsbourg par le biais du duc François III de Lorraine, futur époux de la fille et héritière de l'empereur Charles VI, Marie-Thérère d'Autriche. Celui-ci s'installe à Florence en 1737 à la mort de Jean-Gaston.

Anna Maria Luisa fut la dernière survivante de la lignée. Elle consacra les dernières années de sa vie aux œuvres charitables et à sa mort en 1743, elle légua le trésor familial à l'État Toscan à condition que jamais rien ne quitte Florence et que les collections des Médicis soient mises entièrement à la disposition du public.

Les Reines de France

Catherine de Médicis

Fille de Laurent duc d'Urbino, lui-même fils de Pietro le dernier des Médicis seigneur de Florence et fille de Madeleine de la Tour d'Auvergne, elle épouse le second fils de François Ier en 1533. La mort du dauphin François en 1536 fait d'Henri l'héritier de François Ier à sa mort, ce qui se produit en 1547. La mort d'Henri II en 1559 et celle de son fils François II en 1560 font d'elle la régente du royaume pour son second fils Charles alors âgé de 10 ans seulement. La régence de Catherine est marquée par les guerres de religion qui frappent alors durement la France et malgré toutes les oppositions qu'elle rencontre et tous les obstacles qui se dressent, sa conduite ne varia pas : son but était la préservation de l'unité du royaume et de l'autorité royale. C'est sous le règne de son fils Charles IX qu'a lieu le massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572). Certains auteurs accusent d'ailleurs Catherine d'être à l'origine de la tuerie, mais cette théorie est très discutée. Elle fut la mère de trois rois : François II, Charles IX et Henri III mais la mort de tous ses fils pose le problème de la succession en 1589. Selon la loi salique, le trône devrait échoir à Henri de Navarre époux de sa fille Marguerite, mais celui-ci est protestant.

Marie de Médicis

Elle accèda au trône de France après qu'Henri de Navarre se fut converti au catholicisme, qu'il a été couronné roi de France et qu'il a fait annuler son mariage avec Marguerite, fille de Catherine de Médicis, pour épouser Marie de Médicis en 1600. Le lendemain du couronnement de Marie en mai 1610, Henri IV est assassiné et Marie exerce la régence pour son fils Louis XIII. S'appuyant sur le parti dit des "dévôts", elle met alors en place une politique ultra-catholique, impliquant entre autres le soutien à l'Espagne et la remise en cause partielle de l'Edit de Nantes. Cette politique rompant avec celle d'Henri IV, fut rapidement remise en cause par son fils lorsqu'il accéda au pouvoir. Le fait que ce revirement lui ait été conseillé par Richelieu, pourtant entré à la Cour comme fidèle de Marie, explique largement la haine farouche que se voueront par la suite la reine mère et le cardinal. S'ensuivirent de nombreuses intrigues, aboutissant finalement à l'exil de Marie aux Pays Bas Espagnols, en 1631, où elle terminera sa vie. Sa réputation de rouerie, voire d'incompétence, est largement due à la propagande orchestrée par Richelieu afin de légitimer cet exil.

Principaux membres de la famille

Source Wikipedia

 

 

Partager cet article

Repost0
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 07:00

 

Léonard de Vinci, le génie de la Renaissance

 Leonard-de-vinci-portrait-copie-1.jpgPeintre, sculpteur, ingénieur, musicien, architecte, anatomiste, physicien, ou encore inventeur, Leonard de Vinci fut plus qu'aucun autre un génie multidisciplinaire. Icône incontournable de la Renaissance il vivait de sa science, voyageant de mécène en mécène à travers l'Europe.
 
 

Le saviez-vous ? En 1911 la Joconde est volée au Louvre par un peintre italien voulant la restituer à son pays d'origine. Toutes les pistes sont envisagées. Les peintres cubistes et le poète Guillaume Apollinaire sont mis en cause, ce dernier aurait un jour crié qu'il fallait "brûler le Louvre". Mona Lisa sera finalement retrouvée en Italie après deux ans de recherches.

L'histoire de Leonard de Vinci
15 avril
1452 Naissance dans un petit village toscan de Leonardo di ser Piero da Vinci, issu des amours illégitimes du notaire des lieux.

Période Florentine : 1466 - 1481, l'apprentissage (et le mécénat Medicis)
1467
Alors agé de quinze ans, il entre comme apprenti dans l'atelier de Andrea del Verrocchio à Florence où il côtoiera notamment Sandro Botticelli ou Pérugin
1472 Il peint un ange dans le Baptême du Christ, l'autre ange est peint par Boticcelli. La même année, il est également recensé comme membre de la Guilde de Saint-Luc (guilde des peintres), mais reste sous la coupe de Verrocchio jusqu'en 1476.
1476 De Vinci réalise son premier tableau : La Madone à l'œillet (Neue Pinakothek, Munich).
1477-1481 Il travaille dans son propre atelier à Florence.
1481 Il peint l'Adoration des Mages, une commande de Laurent de Médicis.

Période Milanaise : 1482 - 1499
1482 Il se rend à Milan pour travailler au service du duc Sforza. Pendant cette période, il se consacre essentiellement à l'architecture et à la mise au point de machines de guerre.
1494-1498 Il peint La Cène, une fresque située sur le mur du fond du réfectoire de Sainte-Marie-des-Grâces. L'oeuvre, considérée comme le premier travail de la Haute Renaissance, s'écaille malheureusement très rapidement. De Vinci a en effet utilisé un enduit expérimental qui résitera mal à l'atmosphère humide des lieux.

Seconde période Florentine (1502 - 1506)
1500 Il réalise un portrait de profil d'Isabelle d'Este.
1503-1505 Etude pour La bataille d'Anghiari
1503-1505 Une Madone assise

1503-1505
Il réalise son tableau le plus célèbre : le portrait de la Joconde
1505 Etude sur le vol des oiseaux et échec d'un essai de machine volante.

Seconde période Milanaise : 1506 - 1513
1506
Leonard de Vinci se rend à Milan
1507 Supervise la seconde version de La Vierge aux rochers.
1508 Etudes sur l'eau
1509 Etudes d'anatomie et d'hydraulique.

Séjour à Rome : 1514 - 1516

Séjour en France : 1516 - 1519
1516
Il s'établit près d'Amboise, sous la protection du Roi de France, François Ier, qui le nomme "Premier peintre, architecte, et ingénieur du Roi" et l'installe au manoir du Clos-Lucé où il participe à des projets d'urbanisme
.
2 mai 1519
Décès de Léonard De Vinci
au manoir du Clos-Lucé.

Source Linternaute

Partager cet article

Repost0
27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 07:00

 

Cosme de Médicis

Cosme l'Ancien, par Jacopo Pontormo, 1518, huile sur bois, 86 × 65 cm, Florence, Galerie des Offices.

Cosme de Médicis ou en italien Cosimo de' Medici, (né le 27 septembre 1389 à Florence et mort le 1er août 1464 à Florence), banquier et homme d'État italien, fut le fondateur de la dynastie politique des Médicis, dirigeants effectifs de Florence durant une bonne partie de la Renaissance italienne. Il est aussi connu sous le nom de Cosme l'Ancien (Cosimo il Vecchio) ou « Cosimo Pater Patriae ».

Biographie

Il est le fils de Giovanni Averardo De'Medici et Piccarda de Bueri.

Après la mort de son père en 1429, il s'opposa au régime oligarchique alors en place à Florence, dans lequel prévalait la famille rivale des Albizzi. L'influence de Cosme de Médicis, doué d'un sens politique remarquable, grandit encore du fait que le chef de l'oligarchie, Rinaldo Albizzi, le fit arrêter, en 1433, en l'accusant de concussion. Il fut emprisonné dans le Palais de la Seigneurie et ensuite exilé pour dix ans. Cosme s'installa à Venise, tout en gardant un contact étroit avec ses partisans à Florence.

Mais Albizzi eut affaire à forte partie ; ni son prestige, ni son argent n'intimidèrent ses adversaires. Un an plus tard à peine, Cosme est de retour à Florence, triomphant et acclamé par le peuple. À son tour, il bannit son rival. Comme son père autrefois, il est nommé gonfalonnier de Florence en 1434, et peut mettre en œuvre son dessein politique visant à faire de sa famille l'arbitre de l'État florentin. Il inspirait la politique extérieure et exerçait une grande influence sur celle de toute l'Italie. Il utilisa à cette fin et dans plusieurs directions son exceptionnelle fortune, reposant sur la banque que lui avait léguée son père, qui possédait des filiales dans divers États italiens et même à l'étranger.

Le mécénat des Médicis commença avec lui. Marsile Ficin écrit que c'est après avoir entendu en 1438 les leçons du philosophe platonicien Gemiste Pléthon, que Cosme conçut l'idée de faire revivre "une sorte d'Académie". Il prenait un intérêt très vif à l'art et à la science, au service desquels il mit sa fortune avec la libéralité d'un grand seigneur; tout Florence suivit son exemple. Collectionneur, il se fit conseiller par Donatello, qui devint son ami et qu'il encouragea dans ses recherches artistiques.

Il épousa vers 1414 Contessina de Bardi et eut deux enfants :

Il eut aussi un fils illégitime – Carlo (1428/1430 à c. 1492), qui devint prélat – avec une esclave circassienne.

Citations

« Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis ».

(Cosme de Médicis)

Source Wikipedia

 

Partager cet article

Repost0
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 09:00

 

LES "INDULGENCES" AU XVIè SIECLE

deco

e tous temps l'Eglise a été en recherche de moyens pour raffermir la pierre sur laquelle fonder le royaume de Dieu. Au seizième siècle, la dévotion des paroissiens a de quoi se matérialiser, tant sont nombreuses les campagnes de dons et de legs organisées à son profit et pour ses oeuvres. Le passant est sollicité à chaque instant, et on assiste à de véritables surenchères entre différentes congrégations ou maisons religieuses. C'est ainsi qu'un curé de Paris, connaissant la popularité de St Antoine va ériger une statue à son image et convoquer des assemblées afin de provoquer des dons. Mais les religieux du couvent de St Antoine voient d'un mauvais oeil cette concurrence, et voulant préserver leur fond de commerce, vont intenter un procès au curé trop opportuniste. (in : Pierre Imbart de la Tour :"Les Origines de la Réforme" )

LA REMISSION DES PECHES A VENIR

 

vente d'indulgenceses besoins de l'Eglise se font de plus en plus grands, et des sommes très importantes sont requises tant pour la construction de St Pierre de Rome, que pour ériger de nouvelles églises ou subvenir aux dépenses d'un clergé en surnombre ( et argent dilapidé en fêtes par le pape).
Le Pape LEON X ( un pape de la famille Medicis) en 1516 a alors l'idée de faire appel à la rémission partielle des péchés contre une aide substantielle aux oeuvres de l'Eglise.
Les Dominicains seront chargés d'une grande campagne en Allemagne qui va drainer des sommes colossales et causer l'écoeurement d'une bonne partie des fidèles. Certains se révolteront spontanément, et on verra des collecteurs pendus par des paysans. D'autant que de véritables escrocs en profitent pour extorquer des fonds.
C'est en s'attaquant d'abord aux Indulgences que LUTHER va réussir à convaincre autour de lui.
Comment expliquer en effet qu'il suffise à un chrétien de payer dix ducats pour être exonéré du péché de polygamie ? Est-il suffisant d'avoir de l'argent pour se disculper d'un meurtre ? D'autre part, les péchés pardonnés par la confession et la pénitence sont des péchés passés, dèjà réalisés. Mais les indulgences concernent aussi ceux à venir ! Il s'agit donc ni plus ni moins d'une sorte d'assurance sur l'enfer, et quelques ducats peuvent garantir théoriquement une vie éternelle au Paradis. Le Pardon des péchés serait-il une affaire de classe sociale ? Le questionnement que cette pratique entraîne touche tout le clergé.

LES CERTIFICATS ESTAMPILLES

De grandes campagnes d'affichage sont réalisées dans les Eglises. Les donateurs n'ont qu'à vrecu d'indulgenceerser l'argent, et le collecteur leur fournit alors un certificat signé comportant le type de péché "remis" ( voir ci-contre, un exemplaire allemand ). En France de grandes opérations de quêtes d'indulgences vont se dérouler au profit d'oeuvres charitables diverses telles que les Aumôneries et Hôpitaux comme celui de l'Hotel-Dieu de Paris. La réaction des français se fait vive, mais certainement moins importante qu'en Allemagne où un éminent Humaniste, le chevalier HUTTEN avec son ouvrage paru en 1515 " Epistolae obscurum viborum" (lettre des hommes obscurs) crée un courant de dérision à l'encontre des ordres religieux. Avec les indulgences, le rire fait place à l'exaspération, et la contestation se cristallise vraiment avec LUTHER en 1517. Elle se fait de plus en plus virulente, jusqu'à la fondation de l'Eglise Réformée. Le système payant des Indulgences disparaît avec la Contre-Réforme. L'Eglise se réserve toutefois ce droit d'indulgence qui est inscrit dans le DROIT CANONIQUE, au Chapitre IV du Titre IV de la Première Partie du Livre IV intitulé :" La fonction de sanctification de l'Eglise" .
(Ceci se déroule lors de la Renaissance)
Source: renaissance-france.org

Partager cet article

Repost0
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 07:00

 

Nicolas Machiavel

Nicolas Machiavel
Niccolò Macchiavelli
Philosophe florentin
Renaissance
Portrait posthume de Nicolas Machiavel (détail), par Santi di Tito
Portrait posthume de Nicolas Machiavel (détail), par Santi di Tito
Naissance : 3 mai 1469 à Florence, Italie
Décès : 21 juin 1527 à Florence
 
Principaux intérêts : Éthique, Politique, Histoire
Idées remarquables : Couple Fortune/Vertu, Conservation du pouvoir
Œuvres principales : Le Prince
Discours sur la première décade de Tite-Live
La Mandragore
Influencé par : Aristote, Tite-Live, César Borgia
A influencé : La majeure partie de la philosophie politique ultérieure

Niccolò Macchiavelli (Niccolò di Bernardo dei Macchiavelli), en français Nicolas Machiavel (né le 3 mai 1469 à Florence, Italie - mort le 21 juin 1527 à Florence) est un penseur italien de la Renaissance, théoricien de la politique, de l'histoire et de la guerre.

Machiavel a donné en français naissance à plusieurs termes : « machiavélisme » et ses dérivés, qui font référence à une interprétation politicienne cynique de l’œuvre de Machiavel et « machiavélien » qui fait directement référence aux concepts développés par Machiavel dans son œuvre. Macchiavelli s'écrit avec deux « c ». Au fur et à mesure des années, le second « c » a été perdu pour des raisons sans doute d'aisance typographique. On trouve différentes sources attestant de son nom d'origine et des œuvres auxquelles il a participé.

« Machiavel naquit les yeux ouverts »

— Quentin Skinner, biographe

Né à Florence, dans une famille de la noblesse, Nicolas Machiavel est le fils de Bernard Machiavel, trésorier pontifical à Rome et docteur en droit, et de Bartolomea de' Nelli. Il devient secrétaire de la deuxième chancellerie en 1498, et mène des missions diplomatiques, en Italie comme à l’étranger, se forgeant ainsi déjà une opinion sur les mœurs politiques de son temps. Il rédige à ces occasions des dépêches diplomatiques, réunies sous le titre Les relations diplomatiques, ainsi que des rapports (Rapports sur les choses de l’Allemagne, Rapport sur les choses de la France). On y trouve les prémisses de sa conception politique, qu’il développera plus tard dans Le Prince.

Les Médicis reviennent au pouvoir à Florence, à la suite de la défaite de Prato en 1512. Machiavel est soupçonné d’avoir participé à la conjuration fomentée par Pier Paolo Boscoli, il est emprisonné, torturé, puis banni du territoire florentin, se retire dans sa propriété de Sant’Andrea in Percussina, frazione de San Casciano in Val di Pesa. Machiavel y commence son Discours sur la première décade de Tite-Live, où, parlant de l’Antiquité, il dresse en fait une critique de la situation politique italienne de son époque.

L’année suivante, il interrompt la rédaction des Discours… pour écrire, en 1513, son ouvrage le plus célèbre, Le Prince (en italien : Il Principe), qui, pour ne pas être mal interprété, doit être lu en parallèle avec ses Discours sur la première décade de Tite-Live, ouvrage explorant à la lumière de l'exemple de Rome les moyens nécessaires à l'édification en Italie d'une véritable république et, projet le plus cher à Machiavel, la reconstruction d'une Italie unie (les guerres internes et la politique papale étant selon lui les deux plus grandes plaies de l'Italie, responsables des misères du peuple et de la faiblesse du pays).

Il n'en reste pas moins que Le Prince, dédié à Laurent II de Médicis, est pour Machiavel une tentative de retrouver une place dans la vie politique de Florence. Dans ce livre célèbre, il « ose, comme il l'écrit dans sa dédicace, donner des règles de conduite à ceux qui gouvernent » :

« Il ne faut pas que l’on m’impute à présomption, moi un homme de basse condition, d’oser donner des règles de conduite à ceux qui gouvernent. Mais comme ceux qui ont à considérer des montagnes se placent dans la plaine, et sur des lieux élevés lorsqu’ils veulent considérer une plaine, de même, je pense qu’il faut être prince pour bien connaître la nature et le caractère du peuple, et être du peuple pour bien connaître les princes. »

— Nicolas Machiavel, Dédicace du Prince à Laurent II de Médicis

Machiavel est un homme politique avant tout, qui loin des affaires de son pays se sent complètement inutile. Ouvrage intéressé donc,

Le Prince contient néanmoins, entre les lignes de cet appel à la réunification de l'Italie faites aux Médicis, toutes ses théories républicaines qu'il y a dissimulées avec ruse. Machiavel, théoricien de la ruse, n'en manquait pas lui-même : Le Prince, de lecture simple en apparence, est un ouvrage d'une grande densité dans lequel des théories fortes et nouvelles sont inscrites.

Revenu à Florence en 1514, Machiavel écrit une comédie, La Mandragore, en 1518. À la demande du cardinal Jules de Médicis, il commence L’histoire de Florence en 1520, et l’achève en 1526 (ce chef-d’œuvre d'analyse politique et économique fut plus tard considéré comme la première œuvre annonçant le matérialisme historique de Marx. C’est une nouvelle disgrâce pour lui à l’avènement de la république, en 1527, où on lui reproche sa compromission avec les Médicis. Il meurt cette même année à Florence.

Statue de Machiavel, par Lorenzo Bartolini, piazzale des Offices, Florence

Machiavel et le machiavélisme

Machiavel est aujourd’hui encore présenté comme un homme cynique dépourvu d’idéal, de tout sens moral et d’honnêteté, ce que définit l’adjectif machiavélique. Or, ses écrits montrent un homme politique avant tout soucieux du bien public, qui cherchait à donner à la République de Florence la force politique qui lui manquait à une période où, paradoxalement, elle dominait le monde des arts et de l’économie. Cependant il ne nourrissait aucune illusion sur les vertus des hommes.

Ainsi, les interprétations les plus courantes à son sujet, sinon les plus pertinentes, se divisent en celles qui en font le héraut du machiavélisme, pour qui la fin justifierait les moyens (par exemple Léo Strauss ou tout le courant de l'anti-machiavélisme), tandis que d'autres en font un représentant éminent du courant du républicanisme, tel que, par exemple, Rousseau, qui écrit « En feignant de donner des leçons aux rois, il en a donné de grandes aux peuples. Le Prince est le livre des républicains », ou Philip Pettit et Quentin Skinner.

En 1578, Innocent Gentillet publia un essai après le massacre de la Saint-Barthélemy pour réfuter l'œuvre de Machiavel. L'ouvrage obtint une diffusion considérable à travers toute l’Europe et contribua à établir les malentendus durables sur l’œuvre de Machiavel et ses interprétations. Comme si la révélation publique des ressorts du pouvoir rendait Machiavel responsable de sa corruption et des moyens de tous temps employés pour le conserver. En révélant ces mécanismes, éventuellement en recommandant leur usage lorsque la situation l'exige et que la faiblesse de caractère pourrait avoir des conséquences encore pires, Machiavel tentait de montrer une voie pour en sortir tout en n'évacuant jamais de ses raisonnements sa méfiance constante vis-à-vis de la nature humaine, c'est la naissance d'un point de vue unique d'un homme de terrain, d'un théoricien de génie, d'un écrivain dont Nietzsche fera l'éloge stylistique, et d'une honnêteté pratique et intellectuelle complète. Althusser dira de lui qu'il était pour toutes ces raisons un penseur de l'impossible.

Malgré cette réputation entachée par la méconnaissance et l’Église, Machiavel tient une grande place dans la pensée politique. Il est particulièrement apprécié dans son pays natal notamment à Florence, où l’on trouve un monument à sa gloire, érigé par le grand-duc Pierre-Léopold-Joseph, à côté des tombeaux de grands génies comme Galilée ou Michel-Ange. Il y est inscrit :

« Tanto nomini nullum par elogium
Nicolaus Machiavelli »
« Est-il éloge qui puisse égaler celui que renferme son nom ? »

La fortuna est une force non humaine, la chance, bonne ou mauvaise, qui intervient dans les affaires humaines. La virtù (traduit abusivement par "vertu"), principale qualité du prince, renvoie à une disposition humaine de réaction, ou de non réaction, face à l'évènement. S'exerçant dans et à travers la fortuna, la virtù est au cœur de l'art du prince. Les thèmes de la fortuna et de la virtù sont développés dans Le Prince de Nicolas Machiavel (écrit en 1513, publié en 1532).

Philosophie.

Son portrait posthume par Santi di Tito, au Palazzo Vecchio de Florence

Pour Machiavel, la politique se caractérise par le mouvement, par le conflit et des ruptures violentes. Afin de prendre, conserver puis stabiliser son pouvoir dans un Etat, le Prince doit faire preuve de virtù, pour s'adapter au mieux aux aléas de la fortuna. En effet, la politique est l’art de bien gérer la cité mais aussi celui d'apprendre à se maintenir au pouvoir dans une situation ouverte à tous les retournements. Cet état se traduit dans les notions machiavéliennes de fortuna et de virtù.

Fortuna et Virtù, deux notions indépendantes à l’origine de l’action politique ?

La Fortuna est une nécessité extérieure à laquelle il faut généralement répondre dans l'urgence. Cela illustre la part d'imprévisible avec laquelle les acteurs politiques doivent composer. Aussi l'action politique ne saurait se ramener uniquement à l'imposition d'une volonté, même la plus déterminée ; les intentions ne suffisent pas et la réussite de l'action politique suppose donc quelque chose de plus que la volonté. La fortuna dicte sa loi à ceux qui abdiquent devant elle et ne lui opposent rien : « Là où défaille la virtù des hommes, la fortuna porte ses coups les plus efficaces ». « Je juge qu'il peut être vrai que la fortuna soit l'arbitre de la moitié de nos actions, mais aussi que l'autre moitié, ou à peu près, elle nous la laisse gouverner ». Dans son oeuvre Les Capitoli, Machiavel utilise une longue prosopopée pour définir la fortuna : "Je suis l'occasion, je ramène devant moi tous mes cheveux flottants et je dévoile sous eux ma gorge et mon visage pour que les hommes ne me reconnaissent pas. Derrière ma tête, pas un cheveu ne flotte, et celui devant lequel je ne serais pas passée se fatiguerait en vain pour me rattraper".

La virtù définie par la fortuna

La virtù est l'autre versant de la pensée de l'action politique de Machiavel. Elle doit avant tout être comprise comme la capacité d'imposer sa volonté à la fortuna. Aussi, la virtù des acteurs politiques ne renvoie pas directement à leur caractère vertueux mais plutôt à leur vaillance, à la qualité avec laquelle il aborde la fortuna et essaye de la maîtriser. C'est la souplesse plus que la rigidité que Machiavel entend défendre ; la virtù implique que les acteurs politiques sachent avant tout s'adapter aux circonstances. Ainsi Machiavel recommande une conduite pragmatique de l'action politique ; une conduite qui sache adapter l'action politique à la contingence des circonstances. L’analogie du fleuve déchaîné et des digues explique que la fortuna « montre surtout son pouvoir là où aucune résistance n’était préparée » (cf. Le Prince Chap. XXV). La fortuna sans virtù est à l’image de la nature non maîtrisée (cf. Discours sur la première décade de Tite-Live, III, 12). Le rôle de la virtù est donc de prévoir les catastrophes, de les prévenir.

Source Wikipedia

Partager cet article

Repost0

L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
  • Doc de Haguenau
  • : Humour, Nutrition et santé, Politique, Sport, Histoire, Alsace, Râler, Actualités
  • Contact

STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

Recherche

Disclamer-Contenu du site

Tous les articles, images, vidéos, blagues, photos... présents sur ce site proviennent soit de moi, soit d'autres sites Web comme le mien, soit bien souvent m'ont été envoyés par Email.

Elles n'ont pas à ma connaissance de Copyright, et je ne connais pas le nom de leurs auteurs la plupart du temps.

Par ailleurs, l'essentiel du contenu de ce site est déjà largement diffusé sur le Net, et je suis ainsi bien incapable de déterminer son origine exacte.

Toutefois, si vous êtes l'auteur et ne désirez pas qu'une de vos créations apparaissent sur ce site, contactez moi par courriel, et je les retirerais.

Si vous possédez des droits sur des images, des vidéos... et, si vous désirez qu'ils ne soient publiés sur ce site, veuillez me prévenir par mail, je m'engage à les retirer dès réception de votre demande.

Il en résulte que le Site décline toutes responsabilités quant à l'utilisation qui pourrait en être faite par autrui.

 

Pages

J'adore la vie, l'humour, et bien plus

J'adore la vie, l'humour, les critiques objectives ou parfois pas, une soif d'informations. Je râle, je pousse des coups de gueule, je m'exprime, j'informe.

Météo Strasbourg

Info circulation