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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:00

Un pasteur américain menace de brûler le Coran:

Hillary Clinton s'en mêle

A peine un jour après la fin du Ramadan, et

pour marquer l'anniversaire des attentats du 11 septembre,

le pasteur américain Terry Jones a décidé de brûler publiquement le livre sacré des Musulmans: le Coran.

Dans une interview à CNN, il justifie son acte: "Le Coran n'est pas sacré pour nous. Nous croyons que l'Islam vient du Diable. Qu'il est la raison pour laquelle des millions vont en enfer. C'est une religion violente, cela a été prouvé de nombreuses fois."

Et le pasteur continue, ne mâchant pas ses mots: "Nous devons nous lever. Notre Eglise, les églises doivent se lever. Pourquoi défendre l'oppression? Pourquoi défendre un pays comme l'Arabie Saoudite, qui n'autorise même pas les femmes à conduire? Le Coran appelle à la mort des non croyants. Un vrai fidèle du Coran croit en la charia."

(Source: CNN)

Déterminé dans son action, l'évangéliste, dans une autre interview sur MSNBC, affirme: "Nous voulons envoyer un message clair aux Musulmans qui vivent aux USA. Ils sont libres de pratiquer leur religion, mais ils doivent honorer et respecter notre Constitution. Nous ne voulons pas de la loi de la charia."

(Source: MSNBC)

Il semblerait donc que rien n'arrêtera ce pasteur. Sur son site, d'ailleurs, il justifie sa décision en écrivant plus de 15 raisons d'effectuer son autodafé.

Malgré les nombreuses protestations et craintes dans son pays, incluant celles des troupes en Afghanistan, passera-t-il à l'acte?

La secrétaire d'Etat et Chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a dû intervenir à cette occasion: "Je suis encouragée par la condamnation claire et sans équivoque de ce geste irrespectueux, qui est venue des chefs américains de toutes les religions, (...) ainsi que des dirigeants américains laïques et des leaders d'opinion".

Elle s'est exprimée lors d'un dîner de rupture du jeûne (l'iftar) organisé au département d'Etat, précise Le Matin.

(Source: ITN)

LePost Willyfr News Yahoo 09/09/2010

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 18:36

 

Les syndicats dopés par une forte mobilisation sur les retraites

Les syndicats français estiment avoir gagné leur pari de mobiliser plus de deux millions de personnes contre la réforme des retraites pour obliger le gouvernement à modifier son projet en profondeur.

 

 

Les centrales syndicales, qui prévoient déjà une autre mobilisation avant fin septembre, ont crié victoire après une journée de grèves et de manifestations encore plus réussie que celle du 24 juin dernier, lorsque deux millions de personnes avaient selon elles défilé dans les rues.

"C'était l'objectif et le gouvernement ne pourra pas faire comme s'il ne s'était rien passé aujourd'hui", a dit à Paris le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

La CFDT a évoqué en fin de journée un chiffre de 2,5 millions de manifestants tandis que la CGT parlait de 2,7 millions de personnes dans toute la France.

Même si le ministère de l'Intérieur a donné un chiffre de 1,12 million de manifestants, contre 800.000 en juin, la mobilisation a été importante partout dans le pays.

A Paris, il s'est agi de la plus grande manifestation à ce jour contre le projet de réforme des retraites.

Les manifestants étaient 80.000 selon la préfecture de police et 270.000 selon la CGT. C'est le double de la manifestation parisienne du 24 juin, où ils avaient été 47.000 d'après la police et 130.000 selon les organisateurs.

A Marseille, 200.000 personnes ont défilé selon les syndicats, contre 120.000 en juin, et à Lyon ils étaient 30.000 contre 25.000 il y a deux mois et demi. A Bordeaux, de 40.000 à 100.000 manifestants ont défilé selon les sources, contre une fourchette de 25.000 à 70.000 en juin.

LES DÉPUTÉS ENTAMENT LE DÉBAT

"Du fric pour nos retraites, il y en a !", pouvait-on lire sur une pancarte à Bordeaux sous un portrait de Liliane Bettencourt, signe, comme dans tous les cortèges, de l'impact des soupçons de trafic d'influence qui pèsent sur le ministre du Travail, Eric Woerth, pour ses liens avec l'héritière de L'Oréal, femme la plus riche de France.

Les syndicats, qui se battent contre le report de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans à l'horizon 2018, ont reçu le soutien de l'opposition dans les défilés qui se sont déroulés dans plus de 200 villes de France.

Le Parti socialiste, par la voix de son premier secrétaire Martine Aubry, qui participait au cortège parisien, a une nouvelle fois promis de remettre le curseur à 60 ans.

L'objectif des syndicats était de faire pression sur les députés qui ont entamé le débat sur ce projet qui vise à rétablir l'équilibre des régimes de retraite en 2018.

Mais les syndicats savent que la journée de mardi ne suffira pas à elle seule à faire plier le gouvernement.

La majorité a martelé ces derniers jours qu'elle ne renoncerait pas à l'essentiel, le report de l'âge légal de départ à la retraite, même si l'exécutif a confirmé mardi des gestes sur les carrières longues, les métiers pénibles, les polypensionnés ou les retraites des femmes.

"En proposant 62 ans, le gouvernement a fait un choix raisonnable et en même temps un choix qui est incontournable pour assurer le financement des retraites des Français", a dit à l'Assemblée nationale le Premier ministre, François Fillon.

Il s'est dit "ouvert au débat pour peu que l'on ne perde pas de vue l'objectif de la réforme".

Le gouvernement insiste sur le fait qu'à 62 ans, la France serait encore en dessous de ce qui se fait dans d'autres pays d'Europe, comme en Allemagne, où le seuil a été porté à 67 ans.

SCEPTICISME SUR LA GRÈVE GÉNÉRALE

Dans ce contexte, les syndicats se préparent déjà à maintenir la pression au-delà du 7 septembre lors d'une réunion intersyndicale qui aura lieu mercredi, tout en excluant de facto l'organisation d'une grève générale.

"Demain on a une intersyndicale, on ne peut pas s'arrêter là, donc (il y aura) un mouvement vraisemblablement avant la fin du mois", a déclaré le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, sur France 5.

A l'Elysée, on a d'ores et déjà intégré cette donnée.

"Ils ont déjà décidé une nouvelle journée d'action", a-t-on déclaré dans l'entourage du président, tout en minimisant le mouvement en estimant que le taux de grévistes est faible.

"Ils jalonnent le parcours de pierres qui sont des journées nationales d'action, ce qui est traditionnel dans la culture sociale française", ajoute-t-on de même source.

A l'exception des gestes annoncés et considérés mineurs par les syndicats, le gouvernement entend tenir bon sur une réforme jugée essentielle pour assurer l'avenir d'un régime qui, si rien n'est fait, connaîtra un déficit de 50 milliards d'euros par an en 2020 selon le Conseil d'orientation des retraites.

L'exécutif peut se fonder sur les sentiments partagés des Français exprimés dans un sondage de l'Ifop diffusé mardi.

Cette étude note que l'opinion soutient majoritairement le principe d'une réforme, puisque 53% des interviewés estiment que le gouvernement est "courageux dans ses choix".

Mais seuls 33% jugent que le gouvernement est "juste dans ses choix" et 70% considèrent les manifestations justifiées.

Le journée de grève a provoqué de fortes perturbations dans les transports, l'éducation et divers services publics.

La grève a été suivie par 24,8% des fonctionnaires de l'Etat, alors qu'ils n'étaient que 18,7% en juin, et par 42,9% des cheminots, contre 39,8% il y a deux mois et demi.

Elle a été respectée par 29,3% des enseignants, dit le ministère de l'Education nationale, tandis que les syndicats de la FSU chiffrent les grévistes à 60% dans le primaire et 55% dans le secondaire, soit davantage que le 24 juin.

Reuters Yves Clarisse, avec Service France, édité par Gilles Trequesser News Yahoo 07/09/2010

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 07:00

Roms : un drame post-communiste

Le rideau de fer avait du bon…

 

1les-Roms.jpg

 

Mon errance journalistique m’a conduit tout récemment à Bratislava, capitale de la Slovaquie. À peine étais-je arrivé dans cette charmante cité danubienne qu’un drame mettait tout le pays en émoi : un ancien militaire, chômeur depuis deux ans, s’est mis à tirer à la mitraillette depuis la rue sur des appartements de son immeuble occupés par des familles roms. Résultat : huit morts, dont le tireur qui a retourné son arme contre lui une fois son forfait accompli, et sept blessés. La police n’a pas réussi à déterminer précisément les motivations de cet acte meurtrier : crime raciste ou coup de folie ? Probablement un mélange des deux.

Il n’empêche : la « question rom », sous-jacente dans tous les débats politiques d’Europe centrale et orientale, revient au premier plan dans un pays qui a pourtant beaucoup d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Le nouveau gouvernement de centre-droit, qui vient d’entrer en fonction doit en effet affronter les séquelles de la crise économique, apaiser les tensions avec un voisin hongrois taraudé par la bête nationaliste, et surveiller du coin de l’œil son autre voisin, l’Ukraine, où le nouveau président, Viktor Yanoukovitch, est plus favorable à Moscou que la précédente occupante du poste, Ioulia Timochenko. Dans la liste des tâches que le nouveau Premier ministre, Mme Iveta Radicova, avait inscrites sur son calepin avant d’entrer en fonction « s’occuper des Roms » arrivait en antépénultième position, juste avant « penser à tacler Nicolas Sarkozy ».

Le mode de survie des Roms de Slovaquie

La Slovaquie, contrairement à la Roumanie et la Bulgarie « n’exporte » pas ses Roms. Ces derniers, qui constituent environ 10% de la population, estiment que les conditions de vie qui leur sont assurées par l’Etat-providence slovaque – équivalent du RMI local et gratuité de soins de qualité – les dispensent d’aller faire la manche à Paris ou à Rome. À ce prix, on peut supporter l’opprobre des Slovaques, et les murs que ces derniers érigent dans les villages pour isoler les quartiers où ils résident. Ce mode de survie, en revanche, a le don d’énerver la population non-rom du pays, et cela d’autant plus que celle-ci a été soumise à rude épreuve ces dernières années malgré le décollage économique remarquable de la Slovaquie. L’entrée dans l’euro, en janvier 2009, avait exigé une réduction drastique des dépenses publiques, au détriment des services rendus à la population, des salaires et des retraites. Les Slovaques n’étant pas des Grecs, il leur avait échappé qu’on peut bidouiller les statistiques pour s’éviter trop de désagréments…

Comme les Roms ne cherchent pas trop à quitter la Slovaquie, Bratislava ne s’est pas retrouvée, comme Bucarest ou Sofia, placée sous les feux de l’actualité grâce aux expulsions sarkoziennes : celles-ci ont en effet révélé ou rappelé la situation lamentable réservée aux Roms de Roumanie et de Bulgarie1, parqués dans des ghettos immondes et objet du mépris généralisé de la population et de ses gouvernants.

Je me suis donc précipité chez mon amie Iveta Radicova2 pour qu’elle éclaire ma lanterne sur cette fichue question rom, à propos de laquelle je lis et j’entends tout et son contraire, y compris dans ce salon. Il faut préciser qu’avant de faire Premier ministre, Iveta a été longtemps prof de sociologie à l’université de Bratislava, aussi s’est-elle penchée sur ce problème bien avant d’entrer en politique. Elle s’est donc fait un plaisir de m’expliquer la complexité de cette affaire, ce qui me changeait agréablement des propos péremptoires entendus en France à ce sujet ces derniers temps. Sans remonter jusqu’à l’arrivée en Europe, au cours du Haut Moyen-âge, de ces nomades originaires du Rajasthan et autres contrées avoisinantes, Iveta Radicova estime essentiel de prendre en compte l’histoire de ce peuple dans la région au cours des trois derniers siècles.

Dans l’Europe des Empires : l’échec de l’intégration

Aux confins de deux empires multinationaux, l’empire ottoman et la double monarchie austro-hongroise, les « gens du voyage » trouvaient un biotope favorable à leur mode de vie et à leurs activités. Le pouvoir central était lointain, ses fonctionnaires locaux aisément corruptibles, et leur nomadisme leur permettait de remplir quelques fonctions économiques dans des provinces rurales à l’écart des grandes voies de circulation. Marchands de chevaux qu’il élevaient et sélectionnaient, rémouleurs, rétameurs et rempailleurs, musiciens et comédiens ambulants, ils compensaient leur mauvaise réputation – pas toujours usurpée – de voleurs de poules par une utilité sociale qui n’avait pas échappé, par exemple, à l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche. Celle-ci, au début du XVIIIème siècle, s’était mis en tête de les intégrer au processus de modernisation des marches de son empire en les incitant à se fixer dans les villes et les villages et à mettre leur compétences techniques au service de la collectivité. Dans l’ensemble, ce fut un échec, car la cohabitation entre ces Roms sédentarisés et les autres peuples se révéla quasi impossible : le refus d’assimilation des premiers au mode de vie majoritaire, leur endogamie stricte confortaient chez les Hongrois, les Slaves et les Roumains des préjugés déjà bien ancrés. Privés de leurs créneaux économiques par le développement des techniques et des transports, les tribus roms ou tziganes se trouvèrent bien souvent réduites à la mendicité ou à la délinquance. Le dépeçage des empires autrichien et ottoman après la première Guerre mondiale leur conféra la nationalité des nouveaux pays où ils se trouvaient au début des années vingt du siècle dernier, mais cela n’eut que peu d’effet : la liberté de circulation en Europe centrale faisait d’eux des saute-frontières au passeport changeant et à la conscience nationale peu développée.

La situation changea radicalement pendant et après la deuxième Guerre mondiale : les Roms vivant dans les pays directement occupés par les nazis (Bohème-Moravie, Yougoslavie, Grèce) furent pour la plupart exterminés dans les camps de la mort. Ceux qui étaient restés dans les pays alliés de l’Allemagne (Roumanie, Hongrie, Bulgarie) eurent plus de chance : beaucoup d’entre eux ont survécu, car les fascistes locaux étaient moins motivés et moins efficaces que les Allemands dans la furie à vouloir faire disparaître les « peuples inférieurs » de la surface du globe.

Pendant cinquante ans, on n’entendit plus parler des Roms

Puis vint la glaciation communiste. Entre 1945 et 1948, date du « coup de Prague » qui vit la Tchécoslovaquie tomber dans l’escarcelle de Staline, une migration des Roms de Roumanie, de Hongrie et de Bulgarie vers la Slovaquie avait eu lieu, ces derniers ayant vite compris que les communistes allaient s’occuper d’eux à leur manière. À l’instar de Marie-Thérèse, mais avec des méthodes plus musclées qu’elle, ces derniers avaient le projet les faire participer à la construction du socialisme dans le cadre des directives élaborées par les divers bureaux politiques des partis communistes locaux. Cela valut également plus tard pour la Slovaquie, où les Roms avaient cru trouver un pays plus accueillant à leur mode de vie traditionnel.

Défense de bouger, de partir à l’aventure sur les routes et les chemins, tous à l’usine, aux champs et sur les chantiers. Gare au « parasitisme » qui vous conduisait tout droit dans les « camps de rééducation à régime sévère ». Pendant un demi-siècle on n’entendit plus parler des Roms de derrière le « Rideau de fer ». En Occident, seuls quelques spécialistes se préoccupaient de cette question, car les défenseurs des droits de l’homme avaient d’autres motifs pour condamner le communisme stalinien : le Mur de Berlin, puis le Goulag suffisaient à occuper l’esprit et le temps des opposants au « socialisme réellement existant ». D’un autre côté, la maxime cachée de ces régimes – « faites semblant de travailler et l’Etat fait semblant de vous payer » – se révélait plus intégratrice des Roms que l’exploitation capitaliste. L’ouvrier tchèque, hongrois ou roumain « accrochait son chapeau » à sa patère dans l’entreprise d’Etat, touchait son maigre salaire, et filait ailleurs la moitié du temps pour travailler au noir ou « perruquer » dans son atelier. Son collègue rom bullait à l’usine avant d’aller faire la fête avec les siens dans les HLM lugubres qu’on leur avait attribués à la lisière des villes, ou dans leurs masures à la campagne. Chacun son truc. Le caractère policier de ces régimes et la surveillance généralisée des populations par les « organes » de l’Etat communiste dissuadaient les potentiels maraudeurs de cette communauté d’exercer leurs activités. Les peines très sévères appliquées à ceux qui se rendaient coupables « d’atteinte à la propriété du peuple » limitaient le nombre des récupérateurs de métaux habiles à s’accaparer le cuivre des bâtiments publics et des lignes électriques. Seuls sévissaient, aux abords des hôtels et des gares, des changeurs furtifs et clandestins de devises fortes en monnaie locale qui arnaquaient joyeusement les touristes occidentaux.

Le mistigri refilé aux pays riches

Après l’écroulement du communisme, cet équilibre fut rompu : pour survivre il fallait travailler, et pas seulement pointer à l’usine et faire semblant. Le chômage fit son apparition, frappant prioritairement ceux dont la qualification professionnelle était minimale et la productivité insignifiante, ce qui était le cas de la très grande majorité de la population rom. La ghettoïsation de fait et le peu d’importance accordée par la culture rom à l’éducation donnée hors de la communauté avait abouti à la constitution d’un système scolaire à deux vitesses : une éducation au rabais pour les Roms et les écoles de qualité pour les autres. « Horreur ! » s’écrièrent les belles âmes de l’Union européenne venues inspecter les pays candidats à l’adhésion à l’UE. « Mélangez-moi tout cela vite fait, sinon vous n’aurez pas un sou de Bruxelles ! » Cela eut pour conséquence que les dirigeants des pays concernés, qui étaient persuadés que cette « déségrégation » brutale était vouée à l’échec, virent sans trop de chagrin les Roms filer vers l’Ouest, quand ils ne les poussaient pas discrètement à déguerpir. La solution consistant à « européaniser » le problème, c’est-à-dire passer en douce le mistigri aux pays riches au nom de la liberté de circulation, n’était pas pour déplaire aux nouveaux dirigeants roumains et bulgares. « Et voilà comment on aboutit à une politique contraire aux droits de l’homme en se réclamant des droits de l’homme ! » conclut Iveta Radicova à l’issue de notre conversation. « D’accord, rétorqué-je, mais alors, qu’est ce qu’on fait pour bien faire ? ».

La réponse d’Iveta à cette question ne sera pas du goût de ceux dont le cœur saigne en raison des mesures barbares instaurées par Sarkozy et Hortefeux. Elle consiste, pour l’essentiel, à s’efforcer d’augmenter par tous les moyens « l’employabilité » de ces populations en luttant sans concessions contre tout ce qui, dans la tradition rom, y fait obstacle : sortie prématurée des enfants du système scolaire, mariages précoces, transmission de valeurs incompatibles avec les lois du pays. On va encore tousser à Bruxelles.

causeur.fr 06/09/2010

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 18:39

 

Veillée d'armes avant la journée d'action sur les retraites

L'exécutif retient son souffle à la veille de la journée d'action contre la réforme des retraites et se dit prêt à lâcher du lest sur les retraites et un autre sujet sensible politiquement :

le bouclier fiscal.

 

 

 

Les syndicats et la gauche espèrent rassembler plus de deux millions de manifestants mardi, chiffre qu'ils avaient annoncé lors des précédentes grèves et manifestations du 24 juin.

"C'est une décision très difficile", a déclaré lundi le chef des députés UMP, Jean-François Copé. Il faut "prendre une décision qui par définition est impopulaire à très court terme" mais qui est "nécessaire", a-t-il ajouté sur France Info.

Le porte-parole de l'UMP est allé dans le même sens. "C'est une réforme essentielle qui demande beaucoup de courage, et nous en avons", a dit Frédéric Lefebvre sur France 2.

Fermes sur la mesure-phare, le report de 60 à 62 ans de l'âge légal, les responsables du parti présidentiel ont insisté sur les avancées promises sur la pénibilité, les polypensionnés et les carrières longues, lors du débat à l'Assemblée nationale.

Frédéric Lefebvre y a ajouté "la situation des femmes", susceptible de faire l'objet d'un geste dans la mesure où elles cotisent souvent moins longtemps que les hommes et éprouvent des difficultés à obtenir une retraite à taux plein.

Les députés examineront à partir de mardi le projet de loi qui vise à juguler les déficits croissants des régimes de retraites pour rétablir l'équilibre financier en 2018.

Le texte est dénoncé par tous les syndicats et les manifestations de mardi sont soutenues par les Français.

Trois Français sur quatre (73%) soutiennent la mobilisation contre cette réforme qu'ils jugent injuste (64%) et qui ne résoudra pas le problème des retraites sur le long terme (68%).

En revanche, 65% pensent que les manifestations n'auront pas d'impact, ajoute ce sondage Obea-InfraForces pour France Info et 20 Minutes publié lundi.

"L'HEURE EST GRAVE"

"On peut avoir une journée exceptionnelle et si elle est effectivement exceptionnelle, on peut être à un tournant", a au contraire expliqué le numéro un de la CGT, Bernard Thibault.

Il a prédit sur France Inter une mobilisation "sans doute probablement au-delà du 24 juin" et appelé l'ensemble des Français à la mobilisation car "l'heure est grave".

Les responsables UMP et les proches du président Nicolas Sarkozy ont confirmé que le relèvement de l'âge légal n'était pas négociable.

"Il n'est pas question de bouger quoi que ce soit" sur ce point, a dit Frédéric Lefebvre, tandis que Jean-François Copé a souligné que "62 ans, c'est en dessous de ce qui existe dans les autres pays d'Europe". La barre est à 67 ans en Allemagne.

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a pour sa part déclaré dimanche qu'"il est clair que le fond de la réforme ne peut pas changer".

Il a au passage annoncé qu'une autre réforme emblématique de Nicolas Sarkozy pourrait faire l'objet d'une "petite évolution", le bouclier fiscal limitant l'imposition à 50% des revenus, fustigé à gauche comme une mesure favorisant les plus riches, et dont l'altération pourrait constituer un signe d'apaisement.

Les responsables de droite ont fait bloc autour du ministre du Travail, Eric Woerth, mis en cause dans l'affaire politico-judiciaire entourant la milliardaire Liliane Bettencourt, soupçonnée d'évasion fiscale.

L'ancien ministre du Budget et ancien trésorier de l'UMP présentera donc comme prévu la réforme à l'Assemblée mardi.

FORTES PERTURBATIONS MARDI

De fortes perturbations sont attendues mardi dans les transports. Bernard Thibault a en outre annoncé "un nombre impressionnant d'entreprises privées dans lesquelles la décision de grève pour la journée de demain a été prise".

La SNCF, prévoit deux trains Transilien sur cinq, un TER sur deux, deux TGV sur cinq et un Corail sur quatre. Le trafic Eurostar devrait être normal et huit Thalys sur dix seraient assurés.

Dans les transports parisiens, la RATP prévoit un RER A sur deux et un trafic quasi nul sur la partie du RER B sous sa responsabilité.

Les perturbations varieront suivant les lignes du métro parisien, avec deux trains sur trois sur les lignes 1 et 6, un sur deux sur les 2, 4, 7 et 13, un sur trois sur les 3, 3bis, 5, 7bis, 8, 9 et 12 et un sur quatre sur la 10.

Trois bus parisiens sur quatre devraient rouler normalement.

Le trafic aérien sera également perturbé en raison d'une grève d'une partie des contrôleurs. Air France prévoit d'assurer 50% des court et moyen-courriers à Paris-Orly, 90% des court et moyen-courriers et 100% des long-courriers à Paris-Charles de Gaulle.

Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse Reuters News Yahoo 06/09/2010

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 12:12

 

FÉDÉRATION FRANÇAISE DE FOOTBALL -

 Domenech serait renvoyé pour faute grave

La Fédération française de football (FFF) a envoyé une lettre de licenciement à son ancien sélectionneur Raymond Domenech, qui est toujours salarié de la DTN, a indiqué dimanche à l'AFP une source proche du dossier, confirmant une information de France Télévisions et France Info. Selon France Info, dimanche matin, la "faute grave" a été retenue.

Le président par intérim de la FFF Fernand Duchaussoy avait livré quelques pistes le 23 juillet, évoquant parmi les "reproches" des "faits inacceptables, contraires à l'éthique, par exemple de ne pas serrer la main à l'entraîneur adverse (Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l'Afrique du Sud, ndlr) et aussi de ne pas avoir averti le président, présent sur place, des événements qui se sont passés à la mi-temps de France-Mexique".

Il serait également reproché à l'ancien sélectionneur d'avoir lu le communiqué des joueurs grévistes le 20 juin à Knysna. De passage à Clairefontaine mercredi, dans le cadre d'un rassemblement de l'équipe de France, Fernand Duchaussoy était resté vague sur la procédure en cours à l'encontre de Domenech: "Je vais prendre une décision, en tout cas je l'ai prise mais il faut que j'envoie un courrier. Raymond souhaite que l'on n'en rajoute pas, que cela ne devienne pas un feuilleton." Interrogé pour savoir si l'ancien patron des Bleus allait être licencié, Fernand Duchaussoy avait botté en touche : "Tant qu'il n'a pas reçu sa lettre, il ne le sait pas, je ne vais pas faire une déclaration comme ça... La procédure est très encadrée".

Si la faute grave a été retenue, le licenciement ne donne pas droit à des indemnités de licenciement. Mais un salarié peut contester le caractère de "faute grave" devant les prud'hommes. Par ailleurs, les chiffres d'indemnités, en cas de licenciement à l'amiable, évoqués par France Soir le 25 août "entre 1,5 et 2 millions d'euros" ne correspondraient pas à la réalité. Le calcul fait par le journal Le Parisien cette semaine, sur la base du salaire de Domenech, fait état d'indemnités qui s'élèveraient à près de 300.000 euros, tandis que le JDD évoque une somme de 500.000 euros, ces deux chiffres semblant plus proches de la réalité.

News Yahoo lepoint.fr 05*09/2010

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 07:00

Email reçu

 

   

 

 

 

 

 

Bernard SCHWARTZ

A R C H I T E C T E  D.P.L.G.

68 rue J. J. Kieffer - 57230 BITCHE – Tél : 03 87 96 04 10 - Fax : 03 87 96 09 94

e - mail : schwartz@saphir-immo.com

Inscrit au tableau du Conseil Régional des architectes de Lorraine sous le N° 189

 

Père Arthur HERVET

Maison paroissiale de St. Martin d’Esquermes

10 Place de l’Arbonnoise

59000 LILLE

Bitche, le 23 Août 2010

Objet : « Défense des Roms »

 

 

Mon Père,

Votre récente médiatisation a provoqué mon indignation.

Qui peut accepter que des familles, du bébé au grand-père, vivent dans des bidonvilles sur des

kilomètres dans notre Pays ?. Personne évidemment.

Ni vous, ni moi et encore moins un Président de la République.

Notre République, terre d’asile et d’accueil, dépense des milliards dans l’aide sociale.

 

Toute personne en France en situation régulière dans notre Pays, est protégée par les lois !

Les « guichets » d’aide sociale pullulent en France, des municipalités aux départements et aux

régions. Nul pays au monde n’accorde autant d’aides de toutes sortes à ses citoyens que la France.

L’Etat n’est pas tout et l’Etat ne peut pas tout…

D’ailleurs, l’Etat c’est vous, c’est moi !

Vous me permettrez, sans entrer dans une polémique inutile, de vous faire une proposition très simple et extrêmement concrète, pour trouver un logement à tous les Roms en situation régulière en France.

Que les instances religieuses de notre pays exercent la mission qui est la leur, à savoir accueillir les plus déshérités et venir en aide aux plus pauvres :  

 

que l’Eglise de France ouvre les milliers de presbytères, bâtiments épiscopaux,

séminaires, monastères, abbayes ou couvents vides ou presque pour loger les Roms,

 

 

et vous, hommes d’Eglise, soyez les managers contemporains de l’insertion des ces

gens déracinés dans la société française,

 

 

vous, hommes d’esprit et de culture, apportez la bonne parole et l’éducation à cette

minorité que vous défendez tant… !

Messieurs les curés, oubliez la politique et les marchands de démagogie.

Au contraire, prêchez la parole de l’Evangile et vous remplirez à nouveau vos église vides…

Vous exercerez ainsi véritablement votre sacerdoce.

Espérant que l’Esprit Saint vous guide dans le droit chemin, je vous prie d’agréer, Mon Père,

l’expression de ma considération respectueuse.

 

Bernard SCHWARTZ

Copie : Hommes d’Eglise et responsables politiques

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 13:57

 

 

 

Le rodage de Laurent Blanc est un mal nécessaire

 

 

L'Equipe de France de football a perdu le premier match éliminatoire des championnats d'Europe par 1 à 0 contre la ex-Biélorussie, maintenant Belarus au Stade de France.

( vendredi 03 septembre 2010)

Que ceux qui croyaient au coup de baguette magique Laurent Blanc se réveillent,

le mal de l'EQF est bien plus profond.

L'Equipe de France est malade, et aucun médecin ne peut la soigner si vite.

 

La reconstruction des Bleus doit être totale et l'objectif vrai est le prochain Mondial 2014. Rome ne s'est construit en trois jours, il faut du temps pour tirer des leçons des échecs, Laurent Blanc est en rodage et a besoin d'expérience internationale et de temps.

La pression, qui pesaient hier soir sur les nouveaux joueurs, était énorme.

 Arrêtons de fusiller chaque défaite, laissons les joueurs emmagasiner de la confiance et la réussite reviendra.

En cas d'échecs répétés, il sera toujours de prendre des sanctions contre le sélectionneur, mais de grâce, laissons le travailler et trouver ses repères et  bonnes stratégies de jeu.

Par des victoires viendront la cohésion des joueurs et un état d'esprit collectif, qui aboutiront à des succès répétés qui embrasseront à nouveau les stades.

Vive le mondial 2014 !

 

Doc Dorffer Patrick 04/09/2010

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 04:32

 

 

 

Les fastfood Quick Halal sont ouverts toute la journée malgré le Ramadan, étonnant non ??

Sont-ils tous tournés vers La Mecque?

Qui y mange en journée ?

N'y avait-il pas possibilité de proposer des choix entre plats Halal et non Halal, pour que tout le monde soit satisfait ?

Y a-t-il discrimination ?

Y aura-t-il des Quick Kasher ? Pourquoi pas des Quick Végétariens ?

Rentabilité rime-t-elle avec Halal?

Y a-t-il le mot rentabilité dans le Coran?

Est-il vrai que l'argent n'a pas d'odeur, ni de religion ?

Verra-t-on bientôt des mulsulmans obèses ?    

 

 

Doc 01/08/2010

 

 

 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 09:00

 

 
Chômage : quatre vérités que Lagarde ne vous dira pas

 

Depuis quelques jours, Christine Lagarde est dans tous les médias pour « se féliciter » des bons chiffres du chômage. Hélas, si l'on s'intéresse vraiment à la vie des salarié(e)s (actifs ou au chômage) et si l'on regarde de près les chiffres du ministère du Travail, on constate qu'il n'y a aucune raison de se féliciter des évolutions en cours :

1Le nombre total des inscrit(e)s n'a jamais été aussi élevé

Ils sont 4 574 000 inscrit(e)s, sans compter 300 000 chômeurs de plus de 58 ans dispensés de recherche d'emploi et 217 000 chômeurs dans les départements d'outre-mer.

En deux ans, le nombre total de chômeurs a augmenté de 1 150 000. C'est du jamais vu dans notre pays.

Evolution du nombre d'inscrits à Pôle emploi depuis juillet 2006

Le « flux » des nouveaux arrivants est toujours aussi impressionnant

Pas moins de 505 000 hommes et femmes se sont inscrits au chômage en juillet, et 505 000 en un mois, c'est absolument catastrophique !

D'où vient l'impression d'accalmie qui permet à Chiristine Lagarde de parler d'une « stabilisation du chômage » ? Pourquoi la courbe qui récapitule le « stock » de chômeurs ne monte-t-elle pas de façon verticale ?

Parce que, dans le même temps, 495 000 personnes ont quitté Pôle emploi. Mais sur ces 495 000 sorties, il n'y en a que 104 000 qui déclarent avoir retrouvé un emploi. Il y a un flou pour 100 000 d'entre eux, mais le ministère lui-même admet que « moins de 40% de ceux qui quittent Pôle emploi retrouvent un emploi ».

La majorité de ceux qui quittent Pôle Emploi sont en fin de droits

Ils ont été licenciés il y a un an ou deux et n'ont plus droit aux indemnités. Ils sont dans la précarité la plus totale : ils vont survivre -ou sousvivre- avec le RMI-RSA… ou n'auront droit à aucune allocation si leur conjoint a un revenu correct. En deux ans, le revenu du couple a été divisé par deux, mais leur problème n'apparaît dans aucune statistique.

L'Insee estime que 400 000 ménages vont être confrontés cette année à cette situation : voir leurs revenus divisés par deux ! Mais ils ne sont plus comptés comme chômeurs, et Christine Lagarde ou Eric Woerth ne les croisent pas dans les dîners en ville…

Les CDD de moins de un mois représentent plus de 60% des embauches

Quant à celles et ceux qui retrouvent un emploi (il y en a quand même, heureusement), ils doivent de plus en plus se contenter d'emplois très précaires : l'Acoss, qui reçoit toutes les déclarations d'embauche, a publié en juillet une étude sur les embauches au deuxième trimestre.

Répartition des déclarations d'embauche au cours du 2e trimestre 2010

En résumé : jamais le chômage n'a atteint un tel niveau et jamais le marché du travail n'a connu une telle précarité. N'en déplaise à Christine Lagarde, il n'y a donc aucune raison de se féliciter de quoi que ce soit.

Alors que la croissance ralentit fortement en Chine et aux Etats-Unis, il faut en finir avec les mensonges et la méthode Coué. Il est urgent de mesurer la gravité de la crise et de se mettre au travail pour inventer une nouvelle politique de l'emploi. C'est l'objectif des Etats généraux de l'emploi et de l'écologie qu'Europe Ecologie - Les Verts viennent de lancer à Nantes.

eco.rue89.com Par Pierre Larrouturou et Djamila Sonzogni | Membres d'Europe Ecologie 30/08/2010

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 07:00

 

Etiquette énergie : les logements vont devoir afficher leurs performances

Les prix de l’immobilier pourraient connaître une baisse significative en janvier prochain. Comme le révèle La Tribune, jeudi 19 août, l’apparition de l’étiquette énergie pour les logements devrait entraîner une décote des biens immobiliers les plus énergivores. Si le décret n’a pas encore été publié, il pourrait remuer le gourmand microcosme immobilier...

 

Etiquette énergie : les logements vont devoir afficher leurs performances

A partir de janvier 2011, les biens immobiliers candidats à la vente et à la location devront afficher leurs performances énergétiques Crédit photo : © herreneck - Fotolia.com

 

Vous connaissez l’étiquette énergie, vous l’avez prise en compte lors de l’achat de votre machine à laver et de votre réfrigérateur. Bien, mais sachez dorénavant que même votre logement doit s’y coller ! Si vous souhaitez louer ou vendre votre bien immobilier à partir de janvier prochain, il vous faudra très probablement effectuer un diagnostic de performance énergétique (DPE). Très probablement, parce que le décret n’a pas encore été publié.

Vers une révolution des prix de l’immobilier ?

La loi a d’ores et déjà été adoptée et complète le dispositif Grenelle 2. A partir de janvier 2011, donc, tous les logements candidats à la vente et à la location devront faire état de leurs performances énergétiques.

Les prix varieront ainsi en fonction du classement du bien en question

sur l’échelle de A à G.

A récompensant les logements vertueux, G sanctionnant les plus énergivores.

Pour ne pas voir leur prix de vente ou leur loyer fondre comme neige au soleil,

les propriétaires devront d’abord réaliser le fameux diagnostic de performance énergétique. Une fois la sanction délivrée, ils devront, pour les moins chanceux, rénover leur bien.

« Une exhortation au logement vert », justifie le ministère de l’Ecologie. Il est clair que les propriétaires dont les logements seront les plus énergivores ne vont pas se contenter d’un loyer ou d’un prix de vente décoter de 10 à 15 %. Le ministère prévoit donc que les rénovations iront bon train. Il est vrai que le secteur du bâtiment plombe la consommation d’énergie et les émissions de CO2 du pays à respectivement 43 et 21 %. Et si le phénomène allemand se reproduit en France, les logements énergétiquement performants pourraient connaître un regain d’intérêt. « Comme en Allemagne, le second loyer va devenir plus perceptible : un loyer bas mais assorti de charges de chauffage lourdes paraîtra moins intéressant qu’un loyer plus élevé mais compensé par de faibles charges », analyse Benoît Fauchard, le président délégué de la FNAIM en charge du développement durable.

Albane Wurtz developpementdurable.com 20/08/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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