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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:00

 

L'inflation est-elle l'augmentation des prix ?
  
       

 

La principale difficulté lorsqu'on parle d'inflation est de définir le problème correctement. Par exemple, la définition de l'action humaine n'est pas que les individus sont engagés dans toutes sortes d'activités, mais qu'ils sont engagés dans des activités ayant un but.

De même manière, l'essence de l'inflation n'est pas une augmentation générale des prix, mais une augmentation de l'offre de la monnaie qui, à son tour, met en mouvement une augmentation générale des prix des biens et services. ( Trop d'argent qui circule, diminue la valeur des billets ).

Prenons l'exemple d'une offre fixe de la monnaie. Lorsque les individus accroissent leur demande de certains biens et services, il en résulte une allocation différente pour les autres biens. Ainsi, les prix de certains biens augmenteront car plus d'argent leur sera consacré, alors que pour d'autres ils baisseront puisque moins d'argent leur sera alloué.

Si les individus ont une demande plus grande d'argent, c'est-à-dire qu'ils décident de moins dépenser ou d'épargner davantage, une baisse générale des prix en résultera. Pour qu'une économie connaisse une augmentation générale des prix, il doit y avoir préalablement une augmentation de la quantité de monnaie. Avec ce plus grand stock de monnaie et aucun changement dans la demande, les individus peuvent allouer plus d'argent aux biens et services de leur choix. Nous pouvons donc conclure que l'inflation est une augmentation de l'offre de la monnaie.

Ludwig von Mises écrivait dans son essai intitulé Inflation: An Unworkable Fiscal Policy:

De la manière dont le terme inflation a toujours et partout été utilisé, il signifie une augmentation de la quantité de monnaie, de billets bancaires en circulation et de dépôts dans les comptes chèques.

Aujourd'hui, les individus utilisent ce terme en se référant à ce qui en est l'inévitable conséquence, à savoir la tendance à la hausse des prix et des salaires. Le résultat de cette déplorable confusion est qu'il ne reste plus de terme pour relater la cause de cette augmentation. Il n'y a plus de terme disponible pour relater le phénomène qui a été jusqu'à maintenant appelé inflation... Puisqu'on ne peut parler de quelque chose qui n'a pas de nom, on ne peut la combattre. Ceux qui prétendent combattre l'inflation ne combattent, en réalité, que sa conséquence, soit les prix qui montent. Leurs tentatives sont vouées à l'échec car elles ne s'attaquent pas à la racine du mal. Ils essaient de maintenir les prix bas tout en poursuivant la politique d'augmenter la quantité de monnaie qui les fera inévitablement monter. Aussi longtemps que cette confusion terminologique ne sera pas dissipée, il ne peut être question de stopper l'inflation.

Lorsque l'inflation est considérée comme l'augmentation générale des prix, alors tout ce qui contribue à cette augmentation est qualifié d'inflationniste. Ce n'est plus la banque centrale et le système des réserves fractionnaires qui sont les sources de l'inflation, mais plutôt d'autres causes diverses. Dans ce cadre de pensée, non seulement la banque centrale n'a rien à voir avec l'inflation, mais au contraire elle est vue, contre toute évidence, comme le grand combattant de l'inflation.  
 
          Ainsi, une baisse du taux de chômage ou une augmentation de l'activité économique est vue comme un déclencheur potentiel d'inflation qui doit être contré par l'action de la banque centrale. D'autres déclencheurs, tels l'augmentation des prix des matières premières ou des salaires, sont également considérés comme des menaces potentielles qui doivent tomber sous l'oeil vigilant de la banque centrale.

La définition populaire ne peut expliquer pourquoi l'inflation est mauvaise

Si l'inflation n'est qu'une augmentation générale des prix, alors pourquoi cela est-il qualifié de mauvaise nouvelle? Quel dommage cela fait-il? Les économistes populaires soutiennent que l'inflation, qu'ils définissent comme l'augmentation générale des prix, cause l'achat spéculatif qui génère perte et gaspillage. Ils prétendent également que l'inflation gruge les revenus réels des rentiers et des gens à bas revenus et cause une mauvaise allocation des ressources.

Source: http://www.quebecoislibre.org/020608-13.ht

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 07:00

   

 

 

Actuellement tout le monde se plaint de l'augmentation du prix du carburant automobile, et parallèlement sans que personne ne bronche, le prix du café a augmenté bien plus que celui du carburant. 

Je vous livre ici, dans son intégralité, l’article de Slate.fr et un lien vers celui-ci 

 

Il est temps de stocker votre café

Le café connaît une augmentation record en 2011. En janvier 2008, le café (1 pound: 453 grammes) et le gaz (1 gallon: 3,78 litres) étaient au même prix: 3 dollars (2,10 euros). En avril 2011, le café a plus que doublé, en comparaison, le prix du gaz semble presque mineur, explique Mark J. Perry sur son blog.

Le site internet Market place précise que c'est la première fois depuis les années 1970 que le café atteint ce prix. Même le café Robusta a augmenté en 2011, alors qu'il est généralement utilisé comme alternative moins coûteuse dans les mélanges torréfiés, explique Reuters.

Le café Starbucks a lui aussi augmenté ses prix, de 17%, ce qui constitue la première hausse depuis 2009, a déclaré un porte-parole le 25 mai.

 

cafe.jpg

Capture d'écran du blog de Mark J. Perry

Les experts pensent que les stocks de café ne seront pas suffisants à l’avenir. Certains disent même qu’un «pic du café»a déjà été atteint.

Selon l’organisation internationale du café, les cultures de café ont augmenté de 8% l’année dernière. Mais cette année les grands exportateurs (y compris l’Indonésie) souffrent de faibles récoltes dues aux sécheresses, aux inondations et aux intempéries. La production de café dans certaines parties du monde est donc en baisse, la faute au réchauffement climatique.

La Colombie, par exemple, connaît une chute spectaculaire dans sa production depuis 2007. Mais de grands pays producteurs, comme le Brésil et le Guatemala, ont augmenté le niveau de leurs exportations, «encouragés par les prix relativement élevés», explique le quotidien l'Economiste.

De nouveaux marchés émergent en Inde ou en Chine où le café y est de plus en plus apprécié. Ce phénomène et l'augmentation du prix du carburant s'additionnent aux autres facteurs et influent durement sur le prix du café.

Le café, comme la nourriture, les vêtements ou les couches, constitue un élément clé de l’augmentation des prix des besoins de base des ménages explique msnbc. Or, selon les économistes, lorsque le consommateur dispose de moins d’argent, il achète des marques moins chères, mais ne renonce pas complètement à ce plaisir. Cette boisson populaire est considérée comme un luxe abordable et nécessaire dans de nombreux pays, ainsi, la récession que connaît le café reste minime.

Photo: coffee / mat Biddulph via Flickr by LicenseCC

 

Voici le lien vers l'article de Slate.fr link

 

Source: http://www.slate.fr/lien/38765/cafe-augmentation-prix

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 07:00

 

Pourquoi vos intérêts bancaires fluctuent-ils?

 

L'intérêt est le prix de l'argent mis à disposition.

Il fluctue en fonction de l'offre et la demande.

Quand les banques reçoivent beaucoup d'argent des épargnants et que la demande de crédits n'est pas particulièrement forte, les intérêts baissent.

Quand l'afflux des fonds est faible, et que la demande de crédits est élevée, les banques relèvent les taux d'intérêts.

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 07:47

 

L’obsolescence programmée

 

 

L’obsolescence programmée (ou la désuétude planifiée) consiste à créer un bien en prévoyant à l'avance sa date de désuétude.

Par ce procédé, les fabricants conçoivent des objets dont la durée de vie commerciale (mais pas nécessairement la durée de vie technique) est délibérément courte.

 

Ce stratagème oblige les consommateurs à remplacer rapidement leurs produits, et donc, à acheter de la nouvelle marchandise. Dans certains cas, les fabricants ajoutent sciemment des défauts de conception à leurs produits.

Cette technique est particulièrement utilisée par les constructeurs d'appareils électroménagers, d'ordinateurs et leurs périphériques, de logiciels, d'appareils avec un cordon électrique, de machines avec un roulement à bille, d'automobiles, d'appareils électroniques, d'appareils domestiques et d'appareils qui requièrent l'utilisation d'une recharge quelconque.

Ampoules électriques, bas nylon, imprimantes, iPods : les fabricants conçoivent leurs produits en incluant lors de leur fabrication une défaillance pour encourager les consommateurs à les remplacer plutôt qu'à les réparer. C'est ce qu'on appelle l'obsolescence programmée, moteur de l'économie moderne. Les mécanismes de cette machine à produire ont démarré dans les années 1920 par la fabrication industrielle des ampoules incandescentes dont la durée de vie ne devait pas dépasser 1000 heures de fonctionnement.
 ( Aux USA, une fête avait été organisée en 2001 pour fêter le centenaire  d'une ampoule qui fonctionnait depuis 1901 dans une caserne de pompiers, comme quoi on nous trompe pour nous faire acheter plus souvent et faire fonctionner l'économie). Un cartel des fabriquants d'ampoules a été crée dans les années 20 pour que les ampoules ne dépassent plus 1000 heures d'utilisation, qu'elles soient tout simplement bonnes à jeter, impliquant l'achat de nouvelles ampoules. Cela s'appelle une société de consommation.
Principe 

L'obsolescence programmée regroupe l'ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie d'un produit afin d'en augmenter le taux de remplacement. Cette demande profitera au producteur... ou à ses concurrents. Le secteur bénéficie alors d'une production plus importante, stimulant les gains de productivité (économies d'échelle) et le progrès technique (qui accélère l'obsolescence des produits antérieurs).

Cette stratégie n'est pas sans risques : elle implique un effort de recherche et développement, n'allant pas toujours dans le sens d'une amélioration du produit. De plus, elle fait courir un risque à la réputation du fabricant (son image de marque). 

Histoire 

L'expression « obsolescence programmée » (« planned obsolescence » en anglais) est apparue en 1932 aux États-Unis et prend son essor au milieu des années 1950. Elle est alors popularisée par le dessinateur industriel Brooks Stevens.

Dans les années 1960, l'expression devient courante. Le constructeur automobile Volkswagen lance une campagne de publicité sur ce thème.

Différents types d'obsolescence programmée

 Il existe différentes variantes d'obsolescence programmée. Certaines impliquent d'ajouter sciemment des défauts de conception au produit vendu (il ne s'agit pas alors à proprement parler d'obsolescence, mais de défectuosité); d'autres formes plus psychologiques tentent plutôt de dévaloriser l'image du produit auprès des consommateurs. Voici un tour d'horizon non exhaustif des mécanismes utilisés par les industriels.

Défaut fonctionnel

Lorsque cette pièce de fonctionne plus, l'ensemble du produit devient inutilisable. Le coût de réparation, constitué du prix de la pièce de remplacement, du coût de la main d'œuvre et des frais de transport, est alors supérieur au prix d'un appareil neuf vendu dans le commerce. Il devient alors onéreux de vouloir réparer l'appareil endommagé. L'utilisation de plastique au lieu du métal fera en sorte que le produit se brisera plus facilement.

 

Obsolescence par péremption

 

Certains produits possèdent une date de péremption à partir de laquelle ils sont annoncés comme « périmés ». Cela s'applique principalement aux aliments et aux boissons, qui ont une date limite de consommation DLC ou une date limite d'utilisation optimale DLUO, ainsi qu'aux produits cosmétiques, pharmaceutiques et chimiques. Cependant dans certains cas, les produits restent utilisables après cette date.
Par exemple, un aliment ayant une DLUO risque de voir ses qualités organoleptiques diminuées au-delà de la date indiquée, tout en restant consommable sans risque pour la santé. Une DLC est par contre plus stricte, car elle indique un risque pour la santé du consommateur s'il utilise le produit au-delà.

Obsolescence indirecte

Certains produits deviennent obsolètes alors qu'ils sont totalement fonctionnels de par le fait que les produits associés ne sont pas ou plus disponibles sur le marché.

C'est le type d'obsolescence programée le plus courant en ce qui concerne les téléphones mobiles : un téléphone en parfait état devient inutilisable lorsque sa pile ou son chargeur ne sont plus offerts sur le marché. De la même façon certaines imprimantes deviennent de facto obsolètes lorsque le fabricant cesse de produire les cartouches d'encre spécifiques à ces modèles. On peut également citer l'exemple d'un vieux moteur de voiture rendu inutilisable du simple fait qu'il est impossible des trouver des pièces de rechange. Sans parler des traceurs à plumes dont la plupart fonctionnent encore parfaitement, mais dont les outils de traçage ne sont plus fabriqués.

La commercialisation des prises et connexions USB a rendu obsolète l'utilisation des anciens ordinateurs et périphériques.

L'arrêt de la production de pièces détachées est un levier puissant à la disposition des industriels. Le choix d'abandonner la production ou la commercialisation des produits annexes (cartouches, pièces détachées, batteries, etc. ) complique la tache de maintenance et de réparation, jusqu'à la rendre impossible.

Cette pratique ne se limite pas aux produits consommables et aux pièces dérivés. Le même mécanisme d'obsolescence indirecte est possible également pour l'industrie des services et des logiciels. Par exemple, en juillet 2006, Microsoft abandonne le service de support et de maintenance corrective pour les logiciels Windows 98 et Millenium. Cette décision implique que depuis cette date les bugs et les failles de sécurité ne sont plus corrigées par Microsoft. Par cette mesure, Microsoft tente d'inciter ses clients à acheter la nouvelle version de son logiciel.

Obsolescence par notification

 

Proche de l'obsolescence indirecte, l'obsolescence par notification est une forme évoluée d'"auto-péremption". Elle consiste à concevoir un produit pour qu'il puisse signaler à l'utilisateur qu'il est nécessaire de réparer ou de remplacer, en tout ou en partie, l'appareil. On peut citer l'exemple des imprimantes qui avertissent l'utilisateur lorsque les cartouches d'encre sont vides. En soi ce mécanisme n'est pas un mécanisme d'obsolescence. Cependant si les cartouches ne sont pas complètement vides lorsque le signal est émis, il s'agit bel et bien d'une obsolescence programmée de la cartouche.

L'aspect insidieux de ce type de péremption forcée réside dans l'interaction entre deux produits : dans l'exemple de l'imprimante, un produit "consommable" (la cartouche) est déclaré obsolète par un autre produit (l'imprimante elle-même). Cette technique est plus efficace lorsque le constructeur produit à la fois la machine et les recharges.

On peut aussi noter le cas d'imprimantes affichant un message d'erreur bloquant leur fonctionnement régulier ("réservoir d'encre usagée plein") pour lequel le fabricant n'assure aucun service et invite a renouveler le matériel. L'utilisateur se retrouve ainsi avec une imprimante qui ne fonctionne plus, et il ne peut aller au-delà de ce message. L'imprimante s'est ainsi rendue inutilisable elle-même, et l'utilisateur est contraint de renouveler son matériel.

Obsolescence par incompatibilités

Principalement observée dans le secteur de l'informatique, cette technique vise à rendre un produit inutile par le fait qu'il n'est plus compatible avec les versions ultérieures. Dans le cas d'un logiciel, le changement de format de fichier entre deux versions successives d'un même programme suffira à rendre les anciennes versions obsolètes puisque non compatibles avec le nouveau standard.

Les changements de formats ou de standards sont souvent nécessaires pour prendre en compte les innovations d'un produit. Cependant ils peuvent aussi être créés artificiellement.

Obsolescence esthétique

Certains produits (notamment les chaussures et les vêtements) subissent une obsolescence subjective. Les modes vestimentaires et les critères d'élégance évoluent rapidement, et les vêtements perdent leur valeur simplement parce qu'ils ne sont plus «à la mode». Certains fabricants exploitent ce principe en lançant des opérations marketing et des campagnes publicitaires dont le but est de créer des modes et d'en discréditer d'autres. Source: Wikipedia, TSR2 Prêt à jeter

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 08:00

 

  • Ce qui change pour vos impôts l'an prochain en 2011 

    Les particuliers verront leurs prélèvements augmenter de 4,7 milliards d'euros en 2011.  

     

    Le gouvernement ne cesse de le répéter : il n'y aura pas de hausse générale d'impôt en France. Pourtant, les prélèvements qui pèsent sur les ménages augmenteront de 4,7 milliards d'euros en 2011 (et de 8,4 milliards pour les entreprises) ! À cela Bercy rétorque que la plupart des mesures consistent en des coupes dans les niches fiscales et sociales (rabot de 10 %, suppression de certains dispositifs comme l'abattement pour emploi à domicile). Personne n'étant obligé d'utiliser une niche, on ne peut parler de hausse générale de la fiscalité. Sauf que dans les budgets de l'État et de la Sécu de 2011, le gouvernement a aussi pris des mesures qui toucheront tous les Français : TVA sur les box Internet, taxe sur l'électricité, fin des avantages pour les nouveaux mariés, etc. Les épargnants subissent eux une forte hausse des prélèvements. Et ce en attendant la réforme de la fiscalité du patrimoine promise pour la mi-2011, qui devrait voir la fin du bouclier et l'aménagement - si ce n'est la disparition - de l'ISF.

     

     

    Placements financiers

     

    Les épargnants seront encore plus taxés.

    Assurance-vie : prélèvement chaque année 

     

     

    Les contrats d'assurance-vie multisupports comportent des placements sans risque (compartiment en euros) et des placements plus risqués (compartiment en unités de compte). À partir du 1er juillet 2011, les revenus du compartiment en euros seront soumis aux prélèvements sociaux chaque année, et non plus comme aujourd'hui au dénouement du contrat.

    Plus-values taxées à 19 % 

    Pour les ventes réalisées à partir de 2011, le taux d'imposition des plus-values de cessions de titres (actions, obligations…) passe de 18 % à 19 %. À partir de 2011, quel que soit le montant de la cession, les plus-values seront soumises à l'impôt et aux prélèvements sociaux. Actuellement, si les cessions de titres sont inférieures à 25 830 euros par an, le contribuable est exonéré d'impôt mais subit des prélèvements sociaux (CSG et CRDS essentiellement).

    Dividendes davantage taxés 

    Les ménages peuvent choisir de faire imposer leurs dividendes et leurs intérêts à un taux fixe (le prélèvement forfaitaire libératoire de 18 %) ou au barème de l'impôt sur le revenu. Pour les dividendes et intérêts perçus en 2010, imposés en 2011, le prélèvement forfaitaire libératoire passe à 19 %. Les ménages ayant opté pour le barème voient disparaître un avantage spécifique, le crédit d'impôt de 50 % sur les dividendes.

    Prélèvements sociaux relevés 

    En 2011, les prélèvements sociaux sur l'épargne (plus-values, dividendes, assurance-vie, revenus fonciers…) passeront à 12,3 %, contre 12,1 %. Au total, un contribuable sera ponctionné à 31,3 % (19 % + 12,3 %) de sa plus-value.

  •  

     

     

    Revenus annexes 

     

    L'idée est que les revenus annexes n'échappent plus à l'impôt.

    Participation, intéressement : hausse du forfait social 

     

     

    Le forfait social, qui pèse sur l'intéressement, la participation, l'épargne salariale et les retraites supplémentaires, passe de 4 % aujourd'hui à 6 % en 2011. Ce forfait social est payé par les entreprises. Mais il est probable que les sociétés, qui subissent une hausse de charges sur ces éléments de motivation, en réduisent le montant.

    Retraites chapeau : nouveau prélèvement 

    Les bénéficiaires de retraite chapeau payeront à partir de 2011 une contribution sociale de 7 % si leur rente est comprise entre 500 et 1000 euros par mois et de 14 % au-delà. Ces rentes sont déjà soumises à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

    Indemnités pour préjudice moral imposées 

    À partir de 2011, les indemnités pour préjudice moral au-delà de 1 million d'euros seront imposées.

    Stock-options davantage taxées 

    La contribution payée par le bénéficiaire sur le gain de la levée d'option passe de 2,5 % à 8 % en 2011. Les plus-values de stock-options seront imposées à 41 %, contre 40 % aujourd'hui.

     

     

     
  • Niches et bouclier 

     

    Rogner les niches fiscales est un des axes forts du gouvernement.

    Bouclier fiscal écorné 

    Les surcroîts d'impôt dus à hausse de la dernière tranche de l'impôt sur le revenu, au relèvement de l'imposition des plus-values et du prélèvement forfaitaire libératoire et au rabotage des niches sont exclus du bouclier.

    Niches rabotées 

    Vingt-deux niches seront rabotées : le taux de réduction d'impôt qu'elles offrent et leurs plafonds seront réduits de 10 % à compter de l'imposition des revenus de 2011. Sont notamment concernés le Scellier pour l'investissement locatif, les niches Dom-Tom (à l'exception du logement social outre-mer qui échappe au rabot) et le crédit d'impôt pour les équipements de la maison en faveur du développement durable. Ainsi, la réduction d'impôt pour chaudières à condensation passe de 25 % à 22 %, celle des pompes à chaleur de 40 % à 36 %, etc. La liste des équipements donnant droit au crédit d'impôt sera réduite par circulaire.

    Photovoltaïque réduit 

    Le crédit d'impôt dont bénéficient les ménages installant un panneau photovoltaïque est passé au 29 septembre dernier de 50 % à 25 % de l'investissement.

    Plafond global abaissé 

    Pour l'imposition des revenus de 2011, le montant des réductions d'impôt qu'un contribuable peut cumuler en utilisant des niches ne pourra pas dépasser 18.000 euros augmenté de 6 % du revenu. Jusqu'à présent, le plafond était à 20.000 euros plus 8 % du revenu.

    ISF-PME diminué 

    À partir de 2011, un particulier ne pourra réduire son ISF que de 50 % du montant de son investissement dans une PME, que l'investissement se fasse en direct, via un holding ou via des fonds. Jusqu'à présent, le taux de réduction était de 75 % pour les investissements en direct ou via un holding, et de 50 % pour un investissement via des fonds. Le plafond de la réduction d'impôt passe de 50.000 à 45.000 euros pour un investissement en direct. Les frais et commissions des holdings et des fonds seront mieux encadrés. Certains secteurs seront exclus du dispositif ISF-PME : investissements financiers ou immobiliers, ceux dans le photovoltaïque et dans l'éolien et ceux de loisirs (cave à vins ou à cigares).

     

     

     

     
  • Immobilier

     

    Les réformes sont nombreuses dans ce secteur.

    Fin du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt 

    Depuis 2007, les ménages qui achetaient leur résidence principale déduisaient de leur impôt sur le revenu une part des intérêts de leur emprunt (de 15 % à 40 % selon les années et les types de logements). Ce crédit d'impôt disparaît. Mais le prêt à taux zéro est renforcé : il devient accessible à tous les ménages qui acquièrent pour la première fois leur résidence principale, quels que soient leurs revenus.

    Plan épargne logement réformé 

    Les PEL ouverts à compter du 1er mars 2011 obéiront à de nouvelles règles. Le prêt ne pourra financer que la résidence principale. Les intérêts du PEL seront soumis aux prélèvements sociaux chaque année (et non en bloc au bout de dix ans). Les taux de rémunération du PEL évolueront chaque année en fonction des taux de marché et ne pourront être inférieurs à 2,5 %.

    Plus-values davantage taxées 

    Le taux d'imposition des plus-values immobilières réalisées à partir de 2010 passe à 19 %, contre 16 % auparavant. La résidence principale reste exonérée.

    Avantage Scellier rogné 

    La réduction d'impôt pour l'investissement locatif est rabotée de 10 %, mais à partir du 1er avril 2011 (à condition d'avoir une réservation certaine avant le 31 décembre 2010). Pour les logements ne respectant pas la norme basse consommation (BBC), la réduction passe de 25 % actuellement à 15 % au 1er février et à 13 % au 1er avril. Pour les logements BBC, la réduction passe de 25 % aujourd'hui à 22 % au 1er avril. Les plafonds de loyer du dispositif sont abaissés.

    Avantage Demessine supprimé 

    La réduction d'impôt pour l'acquisition de résidences de tourisme dans les zones de revitalisation rurale (dispositif Demessine) disparaît en 2011.

     

     

     
  • Familles 

     

    Les ménages aisés sont davantage taxés.

    Dernière tranche d'impôt sur le revenu (IR) à 41 % 

    Le taux d'imposition de la dernière tranche de l'IR est relevé de 40 % à 41 %, et ce pour les revenus de 2010 imposés en 2011. Plus de 340.000 ménages - ceux dont le revenu dépasse 70.830 euros par an et par part - sont concernés.

    Par ailleurs, la CSG perçue sur les hauts revenus (supérieurs à quatre fois le plafond de la Sécu, soit 141 400 euros annuels environ) portera sur 100 % de la rémunération, contre 97 % actuellement.

    Mariage, divorce, pacs 

    Jusqu'à présent, les mariés et les pacsés de l'année pouvaient faire trois déclarations d'IR : deux séparément pour les revenus perçus jusqu'à la date de l'union, puis une commune. De quoi réduire son impôt, compte tenu de la progressivité de l'impôt. Cet avantage disparaît à partir de 2012 (pour l'imposition des revenus de 2011). L'année de leur mariage ou de leur pacs, les contribuables devront soit faire une déclaration commune pour toute l'année, soit deux déclarations séparées pour toute l'année. De même, l'année de divorce ou de fin de pacs, il faudra déposer deux déclarations séparées pour toute l'année.

    Emploi à domicile 

    Les particuliers qui emploient une personne à domicile peuvent payer les charges sociales au régime réel (les charges sont calculées sur le salaire réel de l'employé) ou au forfait (les charges sont calculées comme si l'employé était au smic). Au régime réel, les employeurs bénéficiaient d'un abattement de charges sociales de 15 %. Cet abattement disparaît en 2011. En revanche, le crédit d'impôt de 50 % pour emploi de personne à domicile ne bouge pas.

    Demi-part parent isolé  

    Les personnes vivant seules et ayant élevé seules leurs enfants pendant moins de cinq ans verront leur demi-part disparaître au titre de l'imposition de leurs revenus de 2013. Soit un sursis d'un an par rapport à ce qui avait été décidé fin 2008.

     

     

     
  • Consommation

     

    De nombreuses hausses d'impôt portent sur des produits de consommation courante.

    TVA sur le triple play 

    Au 1er janvier, la TVA passe à 19,6 % sur l'intégralité des forfaits triple play combinant Internet, téléphone et télévision, offerts via des box ou sur téléphone portable. Jusqu'à présent, la TVA était à 5,5 % sur la moitié du forfait. Les opérateurs répercuteront cette hausse de la TVA sur les consommateurs, pour des montants entre 1 et 3 euros par mois.

    Assurance santé 

    Les contrats d'assurance-maladie complémentaires dits «responsables» (respectant certains critères de remboursement) subiront à partir de 2011 une taxe de 3,5 %. Une hausse d'impôt payée par les assureurs mais que ces derniers pourraient répercuter aux assurés.

    Électricité 

    La facture d'électricité des Français augmentera de 3 % en janvier. En cause : le relèvement d'une des taxes assises sur l'électricité, la «contribution au service public de l'électricité».

    Bonus-malus automobile 

    En 2011, les seuils déclenchant le bonus et le malus sont abaissés de 5 grammes. Le bonus de 100 euros disparaît, celui de 500 euros (pour les véhicules émettant entre 90 et 110 grammes de CO2 par km) est ramené à 400 euros et celui de 1000 euros (pour les véhicules émettant entre 60 et 90 grammes de CO2 par km) à 800 euros. Le bonus spécifique aux véhicules GPL est supprimé.

  • lefigaro.fr finances Par Cécile Crouzel

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 17:52

 

L'avantage fiscal des jeunes mariés sera bien supprimé

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a confirmé dimanche la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficiaient les jeunes mariés l'année de leur union.

 

 

Ils rédigeaient jusqu'alors trois déclarations de revenus: une chacun pour la période allant du 1er janvier à la date de leur mariage et une autre ensemble, pour les revenus du nouveau foyer fiscal, jusqu'au 31 décembre.

Ce système amenait automatiquement les deux conjoints à payer moins d'impôts cette année-là.

Il s'agissait d'une "bizarrerie" de la fiscalité française à laquelle le gouvernement va mettre fin dans le projet de budget 2011 qui doit être présenté mercredi en conseil des ministres, a déclaré Christine Lagarde sur Europe 1.

"On fait quoi? On supprime cet avantage-là, on simplifie le mécanisme: une seule déclaration ou deux mais certainement pas trois et il n'y pas d'incitation fiscale à divorcer ou à se marier", a expliqué la ministre lors du Grand Rendez-Vous Europe 1/Le Parisien.

La suppression annoncée de cet avantage fiscal a provoqué un tollé dans les rangs de l'opposition, pour qui la majorité persiste à faire une politique "injuste".

Reuters Laure Bretton News Yahoo 26/09/2010

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:28

 

Le taux du Livret A sera porté à 1,75% le 1er août

Le taux du Livret A sera augmenté à 1,75% le 1er août contre 1,25% actuellement, a annoncé mardi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

 

 

 

"Je vous indique qu'à compter du 1er août 2010 le taux du Livret A passera à 1,75%", a-t-elle dit sur Radio Classique.

Cette annonce fait suite à la publication mardi par l'Insee des chiffres de l'inflation de juin.

Les prix à la consommation sont restés stables en juin par rapport à mai pour s'afficher en hausse de 1,5% sur un an, selon les données publiées par l'Insee. Hors tabac, l'indice national est stable sur le mois (+1,4% sur un an).

"En conséquence, en application des règles de calcul du taux de rémunération du livret A, celui-ci doit donc être relevé de 50 points de base pour être porté à 1,75 %", souligne la Banque de France dans un communiqué.

"Ce taux permettra de maintenir une rémunération de l'épargne réglementée positive en termes réels", peut-on y lire.

La Banque de France est chargée d'effectuer, les 15 janvier et 15 juillet de chaque année, le calcul des taux de rémunération des livrets d'épargne réglementés selon des formules qui combinent des taux observés sur le marché monétaire et l'augmentation des prix à la consommation.

En juin 2010, le loyer de l'argent est resté bas, observe la Banque de France, précisant que les taux du marché monétaire, au jour le jour et à trois mois, se sont établis respectivement à 0,35 % et 0,73 % en moyenne.

Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse Reuters News Yahoo 13/07/2010

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 07:00

 

Le trésor des Bettencourt

     Fondatrice et première actionnaire du groupe L'Oréal, leader mondial des cosmétiques, la famille Bettencourt est assise sur un trésor qui devrait lui permettre d'engranger cette année encore quelque 278 millions d'euros de dividendes.

 Fondé en 1909 par le père de Liliane Bettencourt, Eugène Schueller, par ailleurs proche de l'extrême-droite et qui a notamment financé la Cagoule dans les années 30, le groupe se construit au fil des ans un portefeuille de marques impressionnant (Garnier, Lancôme...).  Dans les années 80, L'Oréal, dont Liliane Bettencourt hérite en 1957, supplante ses concurrents Revlon et Avon pour devenir le numéro 1 mondial des cosmétiques, aujourd'hui présent dans 130 pays.  Pesant près de 49 milliards d'euros en Bourse, L'Oréal, frappé par la crise, a enregistré en 2009 -chose extrêmement rare pour lui- une baisse de son bénéfice, qui s'est tout de même établi à 1,79 milliard d'euros, pour des ventes de 17,47 milliards.  A travers une holding familiale, les Bettencourt (Liliane, sa fille Françoise et le mari de cette dernière Jean-Pierre Meyers) sont toujours les premiers actionnaires du groupe avec 31% des parts. Un empire qui fait de Liliane Bettencourt, selon le magazine américain Forbes, la femme la plus riche d'Europe en 2010.  Le deuxième actionnaire de L'Oréal est le géant suisse de l'agroalimentaire Nestlé (29,8%).

Les intentions de Nestlé

      La perspective du procès contre François-Marie Banier, un proche de la milliardaire poursuivi pour « abus de faiblesse » à son encontre, et les interrogations sur l'état de santé de Liliane Bettencourt ont relancé dernièrement les rumeurs sur les intentions de Nestlé, que l'on dit tenté de prendre les commandes du groupe.  Liliane Bettencourt a elle-même évoqué le sujet, estimant récemment dans Le Monde que sa fille souhaitait la « remplacer comme première actionnaire de L'Oréal pour céder les titres ». Ce que l'intéressée dément vigoureusement.  Liliane Bettencourt n'est d'ailleurs plus à proprement parler propriétaire des actions de la famille : elle lui a cédé en 2004 sa fortune en nue-propriété, n'en gardant que l'usufruit.  

 

En clair, Liliane Bettencourt touche toujours les dividendes de ses actions L'Oréal, que sa fille et ses petits-enfants détiennent légalement, mais sans pouvoir les céder.  

En outre, Nestlé, dont le directeur général s'est récemment prononcé pour le statu quo, et la famille sont liés par un pacte d'actionnaires, prévu pour rester en vigueur jusqu'à six mois après le décès de Liliane Bettencourt.  Ce pacte interdit aux deux parties de monter au capital du groupe et leur accorde un droit de préemption si l'une d'elles venait à vendre ses parts.

DNA 27/06/2010

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 11:24

 

Vers la fin du crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts immobiliers?

La chasse aux niches fiscales a commencé. Et la déduction d'une partie des intérêts d'emprunts immobiliers pour les résidences principales, l'une des mesures phares du «paquet fiscal», pourrait bien passer à la trappe, affirme mardi le journal Le Parisien. 

 

 
 

Adopté en 2007, le dispositif a coûté 1,15 milliard d'euros à l'Etat en 2009 et pourrait entraîner jusqu'à 3 milliards d'euros de manque à gagner en 2013.

Le gouvernement réfléchit donc à réduire, voire supprimer, la déduction des intérêts d'emprunt immobiliers «au profit d'un élargissement du prêt à taux zéro», selon le quotidien.

Car en cette période d'austérité nationale, le gouvernement veut un coup de rabot général sur les niches fiscales. Le ministre du Budget François Baroin a évoqué dimanche jusqu'à 10 milliards d'euros d'économies entre 2011 et 2013, soit le double de ce qui avait été annoncé en mai par le Premier ministre, François Fillon.

«Paquet fiscal»

«Nicolas Sarkozy va rendre les derniers arbitrages dans les jours qui viennent. Il est sûr qu'il n'est pas favorable à la suppression d'une des promesses clés de sa campagne présidentielle. Mais les contraintes budgétaires vont peut-être l'y obliger», affirme une source proche du dossier citée par le Parisien.

Applicable depuis le 6 mai 2007, ce crédit d'impôt est l'une des mesures phare du fameux «paquet fiscal». Il est égal à 40% des intérêts d'emprunt payés la première année de remboursement et à 20% les quatre années suivantes. Il est plafonné à 3.750 euros pour une personne seule et 7.500 euros pour un couple, majorés de 500 euros par personne à charge.

20minutes.fr News Yahoo 29/06/2010

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 09:00

 

Stars de la pub:

Johnny Hallyday

Johnny Hallyday (© DR)

 

 

Le chanteur Johnny Hallyday prête son image et sa voix à la marque Optic 2000. D'après le quotidien Le Figaro, la star a empoché un cachet estimé entre 350 000 et 500 000 euros. Contrairement aux rumeurs qui ont circulé à la naissance de cette collaboration, Le Taulier n'a pas touché des millions d'euros.

Antoine

Antoine (© DR)

 

 

D'après le Figaro, le chanteur et navigateur Antoine est payé moins de 200 000 euros par saison pour prêter son image à la marque Atol. A noter que le groupe s'est récemment offert également les services du top model Adriana Karembeu.

Jean Reno

Jean Reno (© DR)

 

 

Du fait de sa notoriété et de son charisme, le comédien Jean Reno est sollicité par des marques pour leurs spots publicitaires. Il aurait touché 450 000 euros environ en prêtant sa voix pour une pub du constructeur automobile Renault, dans laquelle il vantait les mérites du modèle Laguna, rapporte l'hebdomadaire Capital.

Gérard Depardieu

Gérard Depardieu (© DR)

 

 

En 1994, le comédien Gérard Depardieu crée la surprise en assurant une publicité pour une marque de pâtes : les Barilla. D'après le magazine L'Express, l'acteur a obtenu un beau cachet. En effet, le groupe italien lui aurait versé pas moins d'un million d'euros.

Zinedine Zidane

Zinedine Zidane (© DR)

 

 

Parallèlement à sa carrière de footballeur, Zinedine Zidane est devenu une star de la publicité. Ses différents contrats (Grand Optical, Adidas, Danone, etc.) lui rapporteraient pas moins de 3,5 millions d'euros par an, d'après Gala.fr.

Britney Spears

Britney Spears (© DR)

© DR

 

La chanteuse américaine Britney Spears est l'égérie de la marque de vêtements Candie's.

Ce contrat s'élèverait à 20 millions de dollars. Cette collaboration a porté ses fruits puisque la marque a renouvelé Britney Spears dans ses fonctions.

Catherine Zeta-Jones

Catherine Zeta-Jones (© DR)

 

 

La comédienne américaine Catherine Zeta-Jones, l'épouse de Michael Douglas, a touché

quelque 2,5 millions d'euros pour jouer dans un spot publicitaire vantant les mérites d'un shampooing. Cette campagne était destinée aux marchés chinois et japonais.

Christian Clavier

Christian Clavier (© DR)

 

 

D'après le magazine Capital, il serait étonnant que le comédien Christian Clavier touche moins de 100 000 euros pour prêter sa voix à la campagne de publicité des supermarchés Casino.

Daniel Prevost bénéficierait d'un forfait équivalent pour son travail réalisé pour les Magasins U.

David Beckham

David Beckham (© DR)

 

 

Le footballeur britannique David Beckham doit une partie de sa fortune à ses contrats publicitaires. La star du ballon rond a touché par exemple 20 millions de dollars pour poser en sous-vêtements Armani. Son salaire annuel atteint quant à lui 40 millions de dollars.

Tiger Woods

Tiger Woods (© DR)

 

 

Le golfeur Tiger Woods a été lâché par plusieurs sponsors cette année, mais pas par Nike. La marque continue de lui faire confiance avec un contrat estimé à 30 millions de dollars. Dans son dernier spot publicitaire, Tiger est resté debout et n'a même pas eu besoin de parler.

21/05/2010 MSN Finances

 

 

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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