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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 07:00

 

Révision du taux du Livret A : au moins 1,5% au premier août 2010

Sans surprise, le ministre du Budget a confirmé que le taux de rémunération du plus populaire des produits d'épargne remonterait cet été pour atteindre 1,5% ou 1,75%.

 

Récemment confirmée par François Baroin, ministre du Budget, la revalorisation du Livret A en août 2010, n'est pas vraiment un scoop. En effet, une formule mathématique définit deux fois par an les évolutions de ce taux, même si le gouvernement choisit parfois de lui donner un coup de pouce. Le taux actuel du Livret A, 1,25% (le plus bas depuis sa création en 1818 !), a été établi durant la période de baisse des prix de 2009. Depuis l'inflation a fait son retour, et cette révision se montre bienvenue, puisque le taux actuel ne garantit plus la protection du capital des épargnants. Le ministre a évoqué une revalorisation à 1,5% ou 1,75%, dépendant de la hausse des prix. Il faudra attendre le 15 juillet pour connaître le taux applicable à partir du premier août, et voir comment réagissent les banques : la rémunération de leurs livrets varie en règle générale en même temps que celle du Livret A, et se montre parfois plus intéressante.

MSN finances testepourvous.com, 18/06/2010

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 11:00

 

Pour votre épargne, le livret A n'est plus le meilleur choix

Sécuriser l'épargne des français :

telle est depuis bientôt deux siècles la vocation du livret A, le produit financier de loin le plus populaire dans l'Hexagone, qui en compte plus de 45 millions. En ce mois d'avril 2010, la promesse n'est pas tenue.

 

Le taux de rémunération du livret A conserve sa valeur fixée en août 2009 : 1,25%, alors que la Banque de France aurait pu recommander sa révision au premier avril. Or l'inflation en rythme annuel telle que calculée par l'Insee atteint, elle, 1,5% hors tabac en mars. Le taux réel de rémunération (soit le taux d'intérêt nominal corrigé du taux d'inflation) devient donc négatif : les sommes placées sur un livret A progressent moins vite que l'inflation. Et la situation risque de ne pas s'arranger. La hausse des prix va très probablement se poursuivre dans les prochains mois, et la prochaine révision du taux du livret A n'interviendra que le 15 juillet prochain pour application au premier août.

Les effets d'une inflation en dents de scie

 

Cette situation s'explique autant par le mode de calcul du taux du livret A que par l'évolution de la situation économique depuis un an. Avant 2004, la détermination de ce taux relevait d'une décision politique souveraine poussant souvent soit à la démagogie, soit à l'impopularité. Depuis, il résulte de l'application automatique d'une formule mathématique calculée à partir de différents taux d'intérêts bancaires européens et du taux d'inflation glissant annuel fourni par l'indice Insee des prix à la consommation. Une majoration systématique de 0,25% du résultat implique que le taux du livret A excède toujours l'inflation. Sauf si celle-ci varie fortement entre deux révisions. Justement ce qui vient d'arriver. En septembre 2009 par exemple, avec une inflation négative ( - 0,37%), le 1,25% du livret A était une bonne affaire. Avec une inflation revenue à + 1,19% en février, le rapport du livret A dépassait à peine l'équilibre. Avec une inflation à 1,5% en mars 2010, rien ne va plus.

 

La stagnation du taux compense le coup de pouce de janvier 2010

 

Le gouverneur de la Banque de France dispose pourtant depuis l'an dernier d'un outil pour faire coller plus étroitement, chaque trimestre, le taux du livret A à la conjoncture. La procédure de révision intermédiaire des taux, établie par un arrêté du 27 janvier 2009, autorise à faire évoluer ceux-ci au premier mai et au premier octobre si le gouverneur " estime que la variation de l'inflation ou des marchés monétaires est très importante ". Il ne l'a pas estimé, de façon tout de même surprenante à la vue des chiffres. A sa décharge on rappellera qu'il avait recommandé le maintien du taux à 1,25% en janvier dernier alors que le calcul automatique de la formule applicable aurait dû conduire à son abaissement à 1%. La stagnation choisie pour les trois mois à venir apparaît donc comme un rattrapage sans doute justifiable, mais tout de même peu favorable aux épargnants

 

Allez voir du côté des livrets bancaires

En attendant, peut-être, une bonne nouvelle au 1er août, date de la prochaine révision, les épargnants pourront se tourner vers les livrets bancaires. Certains d'entre eux proposent, hors promotions, des taux de rendement plus rémunérateurs - entre 2% et 2,5% brut -. Et ce, même en tenant compte de leur fiscalité moins favorable (leurs intérêts sont soumis à l'impôt sur le revenu, contrairement à ceux du livret A). Citons : Cortal Consors (2.9% brut), Binck bank (2.25 brut), Fortuneo (2.3% brut), BPE (2% brut) BforBank (2.5% brut), Matmut (2.1% brut).

MSN Finances testepourvous.com, 21/04/2010

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:00

 

Une taxe sur les banques en cas de futures crises

Bruxelles, la commission européenne

Bruxelles, la commission européenne

B.LeVaillant
Bruxelles a proposé mercredi de créer des fonds nationaux financés par une contribution des banques

Un dispositif destiné à faire face aux futures crises financières et surtout éviter de faire payer l'addition au contribuable.

Selon cette proposition, qui devra encore être discutée par les Etats de l'UE, un réseau européen de "fonds de résolution des défaillances bancaires" serait mis en place à titre préventif.

 

 

Des cotisations obligatoires
La Commission veut imposer aux Etats de constituer ces fonds selon des règles communes, auxquels les institutions financières seraient tenues de cotiser.

"Il n'est pas acceptable que les contribuables continuent de supporter la lourde charge du sauvetage du secteur bancaire", comme en 2008-2009, quand les pouvoirs publics ont dû aider de nombreuses banques dans le monde, a souligné le commissaire européen en charge des services financiers, Michel Barnier.
"Ils ne doivent pas se trouver en première ligne. Je crois au principe du pollueur-payeur", a-t-il ajouté.

Les fonds de résolution ne seraient pas destinés au sauvetage de banques en difficulté, mais plutôt à organiser leur assainissement et leur restructuration.
Ils "seront bien des  fonds de prévoyance et non pas des fonds de sauvetage", a expliqué M. Barnier, soulignant également qu'il ne s'agissait pas de créer "un  fonds unique européen ou fédéral", mais bien "un réseau de fonds nationaux".

La Commission ne précise cependant pas à ce stade quelle forme prendrait la  contribution des banques, ni quelle serait la taille de ces structures.

"Je ne veux pas me prononcer sur cette question aujourd'hui. Elle est ouverte", a souligné M. Barnier, tout en précisant qu'il souhaitait "que l'assiette et les modalités de cette contribution soient les plus harmonisées possibles à l'intérieur de l'Union européenne".

Certains pays européens imposent déjà des prélèvements à leur secteur bancaire ou envisagent de le faire. La Suède notamment a introduit un  prélèvement de 0,036% sur le passif des banques, pour les faire participer au financement de la crise.

En Allemagne, un fonds allant jusqu'à un milliard d'euros par an est également en préparation, financé par un prélèvement sur les banques.
Les discussions devraient cependant encore être vives au sein de l'UE sur le  fonctionnement du dispositif.
Le nouveau ministre du commerce britannique Vince Cable a ainsi averti mardi que s'il s'agissait de créer "une sorte de fonds d'assurance pour de futurs renflouages", cela "créerait des inquiétudes à Londres".

Le "rôle moteur" de l'Europe
La proposition de la Commission, que M. Barnier compte traduire en texte  législatif au début de l'année prochaine, fait partie d'un ensemble de mesures de Bruxelles visant à mieux gérer les crises et le secteur financier.
Elle s'inscrit aussi dans une réflexion mondiale sur la régulation  financière dans le cadre du G20, le forum des vingt plus importants pays  industrialisés et en développement de la planète.
La Commission compte présenter sa proposition lors du prochain sommet du G20  les 26 et 27 juin à Toronto (Canada), après une discussion par les ministres des Finances européens et les dirigeants de l'UE en juin.
"L'Europe doit jouer un rôle moteur dans l'élaboration d'approches communes", a estimé M. Barnier.
L'"important" est d'"atteindre les mêmes objectifs de prévention et de prévoyance, dans le même temps parallèle", a-t-il souligné, tout en reconnaissant qu'il pouvait y avoir "des méthodes ou des outils différents".

26/05/2010 Info France 3

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 11:15

 

Fonds de soutien européen: 750 milliards d'euros

 

Les ministres des Finances, Jyrki Katainen (Fin), Christine Lagarde (Fr), Brian Lenihan (Ir) et Alistair Darling (GB)

Les ministres des Finances, Jyrki Katainen (Fin), Christine Lagarde (Fr), Brian Lenihan (Ir) et Alistair Darling (GB)

AFP PHOTO / GEORGES GOBET
L'Union européenne a décidé un plan de stabilisation de 750 milliards d'euros pour la zone euro

Les ministres des Finances de l'Union Européenne se sont mis d'accord dans la nuit de dimanche à lundi sur un fonds de 60 milliards d'euros, mobilisable à court terme.

A cela, s'ajoute une garantie de 440 milliards d'euros de la part des Etats européens. Le FMI s'est lui engagé à accompagner cet effort à hauteur de 250 milliards d'euros.

 

 

 

Préserver la stabilité financière
L'objectif est de mettre en oeuvre "un mécanisme de stabilisation européenne destiné à préserver la stabilité financière en Europe", a déclaré un porte-parole de la Commission européenne.

Toutes les institutions de la zone euro, y compris la Banque centrale européenne, sont prêtes à "utiliser toute la gamme des instruments disponibles" pour défendre la monnaie unique, souligne la déclaration du sommet.



Principales mesures concrêtes en faveur des banques: la Banque centrale européenne a indiqué, via un communiqué son intention de commencer à acheter de la dette publique et privée de la zone euro.  Il s'agit d'une décision historique de l'institution de Francfort qui, la semaine dernière, était restée sourde aux appels en faveur de l'utilisation de ce type de mesures.

Cette décision, qui vise notamment à fluidifier un marché interbancaire qui commençait à se bloquer (l'Euribor -taux interbancaire- avait fortement monté ces derniers jours comme lors de la crise financière), a été mise en oeuvre dès lundi matin par les banques centrales européennes. 

Les Bourses se sont immédiatement redressées lundi matin en Asie. Même mouvement pour la monnaie unique européenne, qui a atteint jusqu'à 1,2950 dollar contre 1,27 vendredi soir à New York et s'échangeait en milieu de matinée sur le continent asiatique (vers 03h00 GMT) à 1,29 dollar.

La réunion de Bruxelles de vendredi
Lors de la réunion de Bruxelles de vendredi, les 16 pays de la zone euro ont adopté le plan de refinancement de la dette de la Grèce, en l'occurrence des prêts de 110 milliards d'euros sur trois ans, déjà acceptés dans leur principe.

Le plan sera financé à hauteur de 80 milliards d'euros par les partenaires de la Grèce dans la zone euro, le FMI apportant le reste. Les fonds doivent commencer à arriver dans les caisses vides de l'Etat grec surendetté d'ici au 19 mai. Le Premier ministre grec Georges Papandréou a parlé d'une question "de jours".

Les dirigeants se sont aussi dits prêts à "accélérer" leurs efforts de réduction de déficits dans les années à venir afin de pouvoir revenir dans les limites autorisées dans l'UE. Cette promesse vise à calmer les marchés financiers qui s'inquiètent de l'ampleur des déficits et de la dette publique dans de nombreux pays européens, gonflés par la crise. Après la Grèce, l'Espagne, le Portugal et depuis vendredi, l'Italie se retrouvent dans le collimateur des marchés.

"La BCE va aussi apporter sa contribution" aux mesures pour défendre la zone euro, et elles devraient être précisées dimanche, a assuré Jean-Claude Juncker. La Banque centrale européenne est sous pression depuis plusieurs jours des marchés financiers pour accepter de recourir à des mesures exceptionnelles, utilisées aux  Etats-Unis et en Grande-Bretagne afin d'endiguer la crise.

Les engagements et positions des Etats
Côté français, Nicolas Sarkozy a sonné une "mobilisation absolument générale": "Cette crise est systémique, la réponse doit être systémique (...) Nous avons décidé de doter la zone euro d'un véritable gouvernement économique", alors qu'elle "traverse sans doute la crise la plus grave depuis sa création."

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a décrété pour "l'état d'urgence" dans son pays.

Le Premier ministre portugais José Socrates a promis à ses homologues de l'Union européenne de ramener pour cette année le déficit budgétaire à 7,3% du PIB, au lieu des 8,3% initialement prévus.

La chancelière allemande Angela Merkel avait plaidé, avant la déclaration finale du sommet, pour un durcissement de la discipline budgétaire européenne, y compris en modifiant les traités, ainsi que pour une nette "accélération" des efforts de régulation du secteur financier. L'Allemagne prône la privation des droits de vote des pays trop laxistes lors des réunions ministérielles de l'UE, ainsi que le non versement de certaines subventions européennes aux mauvais élèves. Berlin souhaite, si nécessaire, modifier le traité européen pour durcir les mécanismes. Mais tous les Etats n'adhèrent pas à ces propositions.

La faillite de la Grèce comparée à celle de la banque Lehman Brothers en 2008
La réunion d'urgence est intervenue alors que la tempête financière s'aggravait d'heure en heure, avec un plongeon de toutes les places européennes vendredi. Les tensions sur les marchés alimentent la spéculation sur un possible recours de la BCE aux mécanismes exceptionnels qu'elle avait utilisés fin 2008, après la faillite de la banque Lehman Brothers, pour prévenir un effondrement du système bancaire européen. 

 

"Les gens ont de nouveau pratiquement arrêté de se prêter les uns aux autres. Si Lehman était de force 10, nous en sommes à 7", a déclaré un professionnel du marché monétaire qui a requis l'anonymat. "Les conséquences d'une faillite de la Grèce seraient comparables" à la chute de la banque Lehman Brothers en septembre 2008, qui a précipité la crise financière, a prévenu vendredi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn.

10/05/2010 Info France 3

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 18:55

 

Paris (-4,60%) et les autres places chutent

 

Les marchés européens ont terminé vendredi avec des baisses importantes dans une ambiance très erratique

Paris a clôturé à -4,60 % après avoir touché les -5,16% l'après-midi.

"Des seuils techniques ont été franchis à la baisse, précipitant des  mouvements de ventes massives de titres", selon Meescharet Gestion privée.

Les gens qui veulent parier contre l'euro le font à travers les valeurs financières plutôt que via le marché obligataire ou les devises.

 

 

Le recul sur les financières est très accentué: Axa -6,56%, Société générale -8% , BNP Paribas -5,68% et Crédit Agricole: -7,20%. Aucune valeur du CAC 40 n'a terminé en hausse.L'indice vedette a perdu 163,52 points à 3.392,59 points, dans un volume  d'échanges extrêmement étoffé de 10,526 milliards d'euros.

A la clôture, Milan affichait -3,27%, Francfort -27%, Madrid -3,28%,  Londres -2,62%, Amsterdam -4,24%. La bourse d'Athènes a clôturé en baisse de -2,86%, le SMI suisse de -2,85%, le BEL 20 de -4,33%. 

Les deux Bourses de Moscou ont également plongé:  le RTS, la principale place boursière moscovite, chutait de  5,54% à 1.370,07 points, tandis que le Micex cédait 5,38% à 1.291,69 points.

 

En fin de séance, les acheteurs ont cependant repris le pas sur les vendeurs, offrant au final aux places boursières des baisses moins fortes que durant les heures précédentes.     

"Après les valeurs espagnoles et italiennes, il y a maintenant un rattrapage sur les valeurs financières françaises. C'est pourquoi BNP Paribas, qui est une valeur phare de la zone euro, est vendue par ceux qui veulent sortir de leur exposition à la région", ajoute-t-on chez Meeschaert. 

"C'est un peu la panique, la peur d'une contagion (des problèmes de la dette grecque à l'ensemble de l'Europe du Sud). Plus le marché baisse et plus les 'stop-loss' (programmes de ventes automatiques) se déclenchent", commente un trader à Paris. "On n'est plus vraiment dans le rationnel."

 

La bourse de Paris avait  limité ses pertes en début d'après-midi, après la publication de chiffres du chômage américains salués par les investisseurs. Puis elle s'est mise a plongé.

 

Du mieux outre-Atlantique
Aux Etats-Unis, le taux de chômage en avril a certes progressé (à 9,9%, contre 9,7% en mars)  mais les créations nettes d'emplois sont ressorties nettement supérieures aux  attentes. Quelque 290.000 emplois nets ont été créés en avril, soit le chiffre le plus élevé depuis mars 2006.

 

Malgré ces chiffres, qui montrent une croissance soutenue accompagné d'une reprise des emplois, Paris a ensuite très vite replongé, signe que les données macro-économiques sont actuellement largement ignorées par les marchés  boursiers.

Craintes sur l'Europe du Sud

Inquiets des risques de contagion de la crise grecque, les investisseurs craignent également les conséquences sur la consommation  et la croissance des plans de rigueur que s'apprêtent à mettre en place  plusieurs pays européens, y compris ceux considérés comme les plus solvables. 

La Bourse de New York était en nette baisse  vendredi matin, imitant des places européennes elles-mêmes en fort repli, dans  un marché très nerveux après plusieurs séances difficiles sur fond de crise  grecque: le Dow Jones perdait 1,80% et le Nasdaq 2,92%. 

07/05/2010 Info France 3

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 18:33

 

Finaces Bourse:

Grèce: la peur de la contagion gagne les marchés

 
Les rumeurs de contagion de la crise économique grecque ont provoqué mardi une chute des places boursières

Premier pays visé par les rumeurs: l'Espagne. Le Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero a rejeté l'idée qu'elle puisse être à son tour contrainte de demander l'aide internationale.

A la clôture, la bourse de Madrid a affiché une baisse de 5,41%, Lisbonne -4,21%, Athènes -6,68%, Paris -3,64%, Milan -4,7%, Francfort -2,6%, Londres -2,56%.

 

La bourse de Dublin a cédé 3,97%, celle d'Amsterdam s'est également effondrée (-3,19%). Les deux places de Moscou ont terminé aussi en forte baisse, dans le sillage des principales Bourses européennes, face aux risques de la contagion de la crise grecque à d'autres pays de la zone euro, la RTS cédant 3,5% et le Micex perdant 2,99%.

Du coup, à son tour, la Bourse de New York a ouvert en nette baisse mardi, les  investisseurs s'inquiétant des difficultés budgétaires des pays de la zone euro: le Dow Jones perdait plus de 2% et le Nasdaq 2,81%. En outre, l'euro se dirigeait à grande vitesse vers le seuil de 1,30 dollar mardi, après avoir enchaîné les plus bas depuis un an. Il valait 1,3043 dollar mardi en fin d'après-midi, contre 1,3187 dollar lundi vers 21h00 GMT, évoluant à son niveau le plus faible depuis fin avril 2009. Tokyo était fermé mardi et le sera encore mercredi.

Des rumeurs selon lesquelles d'autres agences de notation allaient dégrader la note de l'Espagne et selon lesquelles Madrid pourrait demander une aide financière colossale au FMI ont fait plonger les places européennes.

Pourtant, une semaine après la décision de Standard and Poor's d'abaisser la  note de la dette espagnole, ses rivales Moody's et Fitch ont indiqué mardi qu'elles n'étaient pas en train de réexaminer la note de l'Espagne, qui reste pour ces deux agences la plus élevée possible, soit le fameux triple AAA.

Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a rejeté mardi l'idée que son pays puisse être à son tour forcé à faire appel à l'aide internationale. "J'ai entendu parler de cette rumeur, et je ne lui accorde aucun crédit", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Bruxelles. "C'est une folie que d'avancer cela", a-t-il ajouté, parlant d'"une absurdité énorme", mais s'inquiétant de l'impact de cette rumeur sur les marchés boursiers de son pays et de ses conséquences possibles sur l'économie espagnole. "Ces rumeurs sont tout à fait intolérables", a-t-il martelé.

Ces derniers jours, les avis des économistes étaient partagés sur la menace de propagation de la crise aux autres maillons faibles de la zone euro. Même si tous conviennent que les fondamentaux économiques et les finances publiques du Portugal ou de l'Espagne sont objectivement plus solides que ceux de la Grèce. "Pour qu'il y ait contagion, il faut qu'un pays malade propage la maladie. Or on peut dire qu'aujourd'hui la Grèce est convalescente", estimait Philippe Sabuco de BNP Paribas.
Portugal, Espagne, Irlande, Italie : les maillons faibles
Ces derniers jours, le Portugal a vu la note de sa dette souveraine rétrogradée par l'agence de notation Standard and Poor's, comme celle de son puissant voisin l'Espagne et comme celle, à nouveau, de la Grèce. En conséquence, les deux Etats de la péninsule ibérique vont désormais devoir payer plus cher pour se refinancer sur les marchés obligataires. Cette décision de Standard and Poor's a attisé les craintes d'une contagion de la débâcle hellénique à d'autres pays fragilisés par de lourdes dettes et souffrant d'un retard de compétitivité de leur économie.

Au Portugal, le gouvernement a gelé les salaires des fonctionnaires (environ 12% de la population active) dont il veut réduire le nombre. Il va opérer un tour de vis fiscal et des privatisations. En Espagne, le gouvernement a aussi promis l'austérité et veut économiser 50 milliards d'euros en trois ans.

Parmi les autres maillons faibles de la zone Euro, l'Irlande doit aussi procéder à des coupes claires, même si elle a échappé jusqu'à présent à la dégradation de la note de sa dette. Enfin, autre suspecte habituelle, seule l'Italie tire son épingle du jeu pour avoir maintenu en pleine crise une assez stricte rigueur budgétaire qui rassure pour l'instant les marchés sur ses capacités de remboursement.

En Irlande, le gouvernement a adopté dès 2009 deux plans d'austérité de 3 et 4 milliards d'euros, imposant d'impopulaires baisses générales des allocations  et une réduction de 5 à 15% des salaires des fonctionnaires.

Tous veulent ramener à 3 ou 4% du PIB des déficits qui se sont envolés jusqu'à 14% dans le cas de la Grèce. Des plans d'austérité ont été annoncés par ces pays.

04/05/2010 Info France 3

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 11:19

 

Euroland:

Les bourses continuent de baisser

 

"Imf go home" (Le FMI dehors). Banderole à Athènes le 27 avril

"Imf go home" (Le FMI dehors). Banderole à Athènes le 27 avril

AFP/Aris Messinis
Les taux des obligations grecques à 10 ans ont dépassé mercredi le seuil de 10%

Les taux à deux ans ont bondi tout près de 18% à 17,94%, contre 15% mardi soir, ce qui traduit la crainte des investisseurs sur un défaut de  paiement du pays à court terme.

Résultat, les bourses européennes continuaient à baisser mercredi après les chutes de mardi, provoquées notamment par la baisse des notes de la dette grecque et portugaise.

Autre conséquence, l'euro a touché mercredi un nouveau plus bas d'un an contre le dollar.

Le 
déficit de la Grèce pourrait atteindre les 14% de son PIB en 2009 (au lieu de 13,6), avait indiqué Athènes mardi. De plus, Athènes avait fait monter la pression sur l'Europe en indiquant avoir besoin de financements avant la date prévue du 19 mai car elle "ne peut pas" emprunter sur les marchés en raison de taux prohibitifs.

Résultat, les bourses européennes ont plongé mardi, entrainées par les financières. Paris a ainsi terminé en recul de 3,8% (pire journée de 2010); Madrid de 4,1%. Même New York a été touché (-1,90%) tout comme l'Asie, mercredi matin (heure de Paris).

Une grève générale est prévue en Grèce le 5 mai prochain.

Un sommet européen vers le 10 mai
Côté européen, le président de l'UE Herman Van Rompuy a annoncé mercredi la convocation d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe "autour du 10 mai" (au lendemain d'élections en Allemagne), une première depuis une réunion tenue à l'automne 2008 à Paris sur la crise financière.

Dominique Strauss-Kahn a estimé mardi que si le FMI et l'Union européenne n'aident pas les Grecs, ceux-ci "vont être dans une situation insoutenable. Il n'y a pas d'autre solution pour en sortir", a affirmé le patron du FMI dans un entretien à "La Tribune" de mercredi.

Les deux chambres du Parlement allemand pourraient décider d'ici au 7 mai le déblocage de l'aide à la Grèce par Berlin, mais ce calendrier n'est pas garanti, a estimé mardi un responsable parlementaire allemand à Bruxelles. La chancelière allemande Angela Merkel, dont le gouvernement affronte des élections le 9 mai, a indiqué lundi avoir "confiance" dans les négociations en cours entre la Grèce, l'UE et le FMI, qui doivent aboutir au programme d'économies qu'exige Berlin pour un déblocage de fonds pour Athènes.

Par contagion, celui des emprunts du Portugal, autre pays de la zone euro qui se débat avec une dette importante, s'est également renchéri.

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR), a estimé mardi que la "vraie solidarité" serait d'"aider la Grèce à sortir de l'euro" plutôt que "d'administrer de la morphine" à la monnaie unique européenne

"L'annonce par le gouvernement français qu'il pourrait engager jusqu'à 6,3 milliards d'euros (de prêts, ndr) pour sauver la Grèce du défaut de paiement contraste violemment avec les sempiternelles restrictions imposées au citoyen", écrit le député de l'Essonne (ex-UMP).

28/04/2010 Info France 3

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 17:00

 

 

Déclaration d'impôts : déjà revenue !

  © DR

 

 

 

Elle est bleue, pré-remplie, et elle va commencer à arriver dans vos boîtes aux lettres ! La déclaration de revenus est sur le point d'être envoyée à quelques 36 millions de foyers français. Procédures simplifiées, délais supplémentaires accordés pour les déclarations faites par Internet, nouvelles mesures fiscales... Comme chaque année, la déclaration d'impôt réserve son lot d'innovations.

CALENDRIER

Principale nouveauté cette année : le délai supplémentaire accordé aux personnes qui remplissent leur déclaration sur Internet dépend du numéro de leur département et non plus du calendrier des vacances scolaires.

  • Les départements n°01 à 19 : jusqu'au jeudi 10 juin à minuit
  • Les départements n°20 à 49 : jusqu'au 17 juin à minuit
  • Les départements allant n°50 à 974 : jusqu'au 24 juin à minuit

Version papier
Date limite de dépôt des déclarations (formulaire papier) : lundi 31 mai à minuit

Vous résidez à l'étranger :
Les contribuables français résidant à l'étranger, eux, auront

  • Jusqu'au 30 juin : Europe, littoral méditerranéen, Amérique du Nord et Afrique
  • Jusqu'au 15 juillet : Amérique centrale et du sud, Asie et Océanie

Plus simple, plus lisible

 

 

Cette année, environ 90 % des contribuables recevront une déclaration comportant des revenus pré-remplis. Les informations sont transmises aux services des impôts par :
- Les employeurs
- Les organismes sociaux ou pôle emploi
- Les caisses de retraite
- Les établissements financiers

Quels sont les revenus pré-remplis ?

  • Les salaires
  • Les pensions de retraite
  • Les allocations de préretraite
  • Les allocations de chômage
  • Les indemnités journalières de maladie
  • Les rémunérations payées au moyen de chèques emploi service universels (CESU), de titres emploi simplifié agricole (TESA), du guichet unique du spectacle occasionnel (GUSO) ou financées par la prestation d'accueil au jeune enfant (PAJE)
  • Les revenus exonérés issus des heures supplémentaires ou complémentaires
  • Les revenus de capitaux mobiliers.

Nouveauté de la déclaration de revenus :

 une rubrique RSA (revenu de solidarité active) a été ajoutée à la suite de la rubrique "prime pour l'emploi". Elle sera pré-remplie.
Attention : le RSA est exonéré d'impôt sur le revenu. Seul le montant correspondant au RSA "complément d'activité", c'est-à-dire versé en complément d'une activité professionnelle, doit apparaître sur votre déclaration de revenus. Il sera normalement pré-rempli.
La déclaration complémentaire s'est également adaptée aux auto-entrepreneurs, nouveau régime juridique entré en vigueur le 1er janvier 2009, et comporte une feuille supplémentaire.

Nouveauté de la déclaration de revenus : une rubrique RSA (revenu de solidarité active) a été ajoutée à la suite de la rubrique "prime pour l'emploi". Elle sera pré-remplie.
Attention : le RSA est exonéré d'impôt sur le revenu. Seul le montant correspondant au RSA "complément d'activité", c'est-à-dire versé en complément d'une activité professionnelle, doit apparaître sur votre déclaration de revenus. Il sera normalement pré-rempli.
La déclaration complémentaire s'est également adaptée aux auto-entrepreneurs, nouveau régime juridique entré en vigueur le 1er janvier 2009, et comporte une feuille supplémentaire.

Quels sont les revenus qui ne sont pas pré-remplis ?

 

  • Les revenus fonciers
  • Les revenus non salariaux (commerçants, artisans, entrepreneurs individuels, professions libérales, agriculteurs)
  • Les plus-values

Ne sont pas non plus pré-remplis :

  • Les charges déductibles ou ouvrant droit à réduction associations, frais de scolarité, emploi alimentaires...)
  • Les frais réels
  • Les cases relatives au temps de travail pour personnes dont le montant des revenus est compris PPE et qui travaillent à temps plein
  • Les abattements spécifiques liés à certaines professions maternelles, apprentis, marins pêcheurs...)

Merci le web !

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La déclaration version électronique est la même que la version papier : elle est pré-remplie de vos principaux revenus.
Vous pouvez désormais déclarer vos revenus en ligne sans certificat, depuis n'importe quel ordinateur.
Si vous n'avez aucune modification à apporter à votre déclaration pré-remplie, vous pouvez la valider en trois clics seulement.
Vous pouvez corriger votre déclaration à tout moment.
Vous n'avez aucun justificatif à envoyer. Vous devez cependant les conserver. Ils pourront vous être demandés par votre centre des impôts.
Si c'est votre première déclaration par Internet, vous bénéficierez d'une réduction d'impôts de 20 euros.
Vous pouvez commencer à déclarer vos revenus en ligne dès le 26 avril 2010.

 

Impôt sur le revenu : les chiffres clés

 

En 2009 (revenus de 2008) :
- 36,2 millions de foyers fiscaux ont déclaré leurs revenus
- 15,7 millions de contribuables ont été imposés
- L'impôt sur le revenu a généré 55 milliards d'euros de recettes
- 8,2 millions de foyers ont bénéficié de la prime pour l'emploi
- 9,7 millions de déclarations ont été faites sur Internet


Si vous avez besoin d'informations complémentaires, vous pouvez :
- Consulter le site de l'administration fiscale :
http://www.impots.gouv.fr/
- Contacter le service Impôts au 0810 46 76 87 - en semaine de 8 h à 22 h et le samedi de 9 h à 19 h - (coût d'un appel local depuis un poste fixe en France métropolitaine et dans les DOM)

MSN Actualités 19/04/2010

 

 

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:47

 

Energie: Le pétrole a son plus haut ?

Les prix du pétrole ont grimpé à leur plus haut niveau depuis un an et demi lundi à New York
Le baril a approché des 87  dollars, dopé par des statistiques économiques positives aux Etats-Unis qui ont  rendu le marché plus confiant en une reprise de la demande.

"Après un week-end de fêtes, les gens se penchent sur les chiffres de  l'emploi et se montrent très haussiers vis-à-vis de ce marché", a indiqué un analyste.

 

 
"Une amélioration du marché de l'emploi signifie une  amélioration de la demande d'essence, c'est ce qui soutient les prix", a-t-il  expliqué.

La demande d'énergie, qui vient de subir deux années de forte baisse, peine  à rebondir aux Etats-Unis, comme dans la plupart des pays développés, malgré la  reprise économique.  Les cours ont reçu un nouveau coup de pouce avec un autre indicateur  américain, diffusé lui lundi: l'indice ISM services est monté plus que prévu, à  55,4, reflétant une accélération de l'activité en mars.
   
Pour Mike Fitzpatrick, de MF Global, vu les attentes élevées de certains  analystes, "il était surprenant de voir les prix du pétrole bondir en réaction à  l'annonce de la création de seulement 162.000 emplois: les postes ont été  ajoutés après les chutes de neige du mois précédent et en raison des embauches  pour le recensement".
   
"Il semble de plus en plus que les opérateurs du marché veulent des prix de  plus en plus élevés, en se basant sur l'idée erronée qu'une reprise solide est  en marche, même si les preuves pour la démontrer sont insuffisantes", a-t-il  ajouté.
05/04/2010 Info France 3

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:00

 

La Tribune a révélé en décembre le palmarès des banques les moins chères de France. Région par région, le quotidien a passé au crible 114 établissements.
Sans surprise, les banques en ligne font figure de premiers de la classe reléguant très loin les enseignes traditionnelles. Voici le Top 10 du paysage bancaire français en 2010


(coût annuel calculé au 1er janvier pour des services sans forfait ou "package", pour un client n'étant jamais à découvert).


1er ex-æquo - Boursorama Banque et Fortuneo:
Coût moyen annuel des prestations :
18 €
Avant d'être une banque, Boursorama était connue des internautes comme un site référence en matière d'informations financières et boursières.
A l'origine, Fortuneo limitait ses activités à des opérations boursières. En novembre 2009, l'établissement financier a élargi son offre pour devenir la 10ème banque en ligne. Actuellement, elle affiche les tarifs les plus compétitifs du marché .


3è e-LCL :
Coût moyen annuel des prestations : 69,11 €
Avec sa banque en ligne e-LCL, l'ex Crédit Lyonnais est le seul établissement "physique" à proposer l'intégralité de ses services bancaires sur Internet. Pour l'instant. BNP Paribas et autre Société Générale devraient bientôt s'attaquer au marché.

4è Monabanq: Coût moyen annuel des prestations : 73,2 €

Banque en ligne réservée aux particuliers, elle revendique 250 000 clients. En septembre 2009, le Crédit Mutuel a obtenu son autorisation de rachat.

5e Coopabanque: Coût moyen annuel des prestations : 76,4 €

Coopabanque est la banque en ligne du Crédit Coopératif, un établissement initialement dédié aux entreprises du secteur de l'économie sociale et solidaire.

6e - La Banque Postale: Coût moyen annuel des prestations : 78,02 €

La Banque Postale est l'établissement "physique" le moins cher grâce à des tarifs proches de certaines banques en ligne Avec près de 10 millions de clients en France, c'est également la 1ère banque française en nombre de comptes bancaires.

7e - Crédit Agricole: Coût moyen annuel des prestations : entre 82,83 et 149,3 € (différences de tarifs selon les régions).

Début 2010, le Crédit Agricole fait doublement sensation. Le groupe utilise ainsi l'image de Sean Connery pour promouvoir sa nouvelle banque d'investissements et envisage un partenariat d'activités avec la Société Générale.


8e - Caisse d’Epargne: Coût moyen annuel des prestations : entre 92,2 et 136,72 € (différences de tarifs selon les régions)

Le groupe Caisse d'Epargne a fusionné avec le groupe Banque Populaire en août 2009. Leur banque de financement et d'investissement, Natixis, a été touchée de plein fouet par la crise économique.


9e - BNP Paribas: Coût moyen annuel des prestations : 98,63 €
Le 29 avril 2009, BNP Paribas, forte de ses 6 millions de clients particuliers en France, acquiert la banque belgo-néerlandaise Fortis.

10e - LCL: Coût moyen annuel des prestations : 100,81 €
Scandales à répétition et menaces de faillite, la banque historique de Lyon a traversé une grave crise au milieu des années 1990. Le Crédit Lyonnais, rebaptisé LCL depuis 2005, appartient désormais au groupe Crédit Agricole.


Avec un coût moyen annuel de 156 euros, le Crédit du Nord apparaît de très loin comme la banque nationale la plus chère du marché.
Quant aux dernières places du classement général, elles sont occupées par des établissements régionaux du Crédit Mutuel et de la Banque Populaire (179 € par an pour la Banque Populaire Côte d'Azur et 176 € pour le Crédit Mutuel du Centre, par exemple).
MSN Finances 29/12/2009

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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