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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 05:57

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Euro-obligation ou Euro-bond

 

 

Une euro-obligation ( ou Euro-bond ) est une obligation (valeur mobilière constituant un titre de créance représentatif d'un emprunt) libellée dans une monnaie différente de celle du pays de l'émetteur.

 

La crise de la dette publique de 2010-2011 dans la zone euro met en lumière l'extrême disparité des situations des finances publiques des États membres de la zone euro. Déficit public, dette publique, croissance du PIB, contexte politique et notation financière des États influent sur le rendement des obligations d’État. L'obligation « de référence » de la zone euro, le Bund allemand à dix ans, a par exemple en novembre 2011 un rendement inférieur à 2 %, alors que le rendement de l'obligation italienne à dix ans dépasse les 7 %. Pour sortir de l'ornière, les pays membres de l'Euro doivent se financer à un coût raisonnable, tel que les Euro-obligations par exemple.


Les eurobonds signifieraient que tout le monde partagerait le même poids des taux d'intérêts, ce qui serait une punition pour les pays (financièrement) sains, raison pour laquelle l'Allemagne est pour le moment catégoriquement contre les Euro-obligations: la RFA emprunte à moins de 2% et la Grèce à 30%, l'Allemagne devrait à nouveau payer pour la Grèce et pour les autres mauvais élèves de l'Euro.

 

 

Alors que l’émission d'euro-obligations n'était jusqu'à présent envisagée qu'au terme d'un assainissement des finances publiques, les incertitudes persistantes sur les marchés financiers pourraient entraîner leur mise en route dès 2012 sur la demande de François Hollande, soutenu par les pays à fort déficit économique ( Grèce, Espagne, Italie,  ...) et par le Royaume Uni.


Les obligations européennes pourraient être, et un jour seront, un instrument pour contrecarrer les mouvements irrationnels des marchés financiers, évitant les spéculations sur les dettes d'Etat.

 

Source Wikipedia
WP_002151.jpg DNA du 25 mai 2012

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 08:43

Le PS propose de supprimer le "quotient familial"

 

PARIS (Reuters) - Le candidat socialiste François Hollande va proposer de supprimer un système fiscal censé encourager la natalité appelé "quotient familial" qui profite de facto aux hauts revenus, pour le remplacer par un autre système, écrit lundi le quotidien économique Les Echos.

La publication de cette proposition intervient alors que le candidat PS est attaqué par la majorité sur sa supposée absence de propositions concrètes. Il explique vouloir attendre la fin janvier pour présenter officiellement son programme.

Le quotient familial, créé après la Seconde Guerre mondiale et qui consiste à diviser les revenus familiaux par des parts attribués par enfant, coûte dix milliards d'euros par an dont les plus riches captent le quart. En effet, la moitié des citoyens sont exonérés d'impôt sur le revenu et n'en bénéficient donc pas.

François Hollande proposera de le remplacer par un crédit d'impôt, c'est-à-dire un versement direct de l'Etat pour les enfants versés à tous, y compris aux non-imposables, qui représentent la moitié des contribuables, disent les Echos.

"Aujourd'hui, un enfant de riche apporte une baisse d'impôt beaucoup plus importante qu'un enfant de pauvre. Est-ce normal ? Non", dit dans les Echos Michel Sapin, responsable du programme de François Hollande.

Thierry Lévêque, édité par Eric Faye Reuters News Yahoo 9-1-2012

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 13:02

 

Ce qu'un sénateur américain a osé dire de son pays !

Sénat US, un homme a parlé- Bernie Sanders 

La cupidité n'a pas de fin, les milliardiaires veulent encore plus d'accumulation de richesse et de pouvoir, et bientôt ça en sera fini de la classe moyenne ! En 2007, le pourcentage des plus gros revenus aux USA a fait 23,5% de tous les revenus

Très beau discours, plein de sens et d'auto-critique.

Malheureusement c'est principalement la pression exercée par les lobbys les plus puissants qui font bouger les choses en politique et en économie.

Car sans eux, Obama obtiendra-t'il 1 milliard de dollars pour financer sa future campagne présidentielle?

Vous pouvez obtenir de certaines personnes des faveurs pour 50 à 100 dollars, imaginez ce que l'on peut demander à quelqu'un pour 1 milliard... ( Baiokisation)

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 14:58

Dette : "Aujourd’hui, nous payons trente-cinq ans de mensonges…"

C’est le cri d’alarme de François de Closets pour qui les hommes politiques nous conduisent à la catastrophe, faute de courage.

François de Closets, le célèbre journaliste qui dénonce les abus, est furieux… « d’avoir eu raison trente ans trop tôt » : « En 1992, j’ai commencé à dénoncer le dérèglement des finances publiques. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à l’échéance fatale », dit-il, accusant les hommes politiques de totale irresponsabilité. Pour lui, notre pays est en grand danger, et il s’offusque : « Qu’un pays comme la France, avec autant d’atouts, soit au bord de la faillite, ce n’est pas concevable ! »

FRANCE-SOIR La France est réellement au bord de la faillite ?
François de Closets Oui, et je suis fou de rage d’avoir eu raison dans mes prédictions. Je me suis toujours dit « Pourvu que j’aie tort ! » On me traitait de pessimiste… Mais cette fois, nous sommes bien au pied du mur.

F.-S. Que faire ?
F. C. Il faut arrêter de mentir aux Français ! Nous payons l’addition de trente-cinq ans de mensonges politiques et de laxisme budgétaire. Résultat : c’est 70 milliards d’euros qu’il faut aujourd’hui trouver pour éviter la faillite. Et cela, on le sait depuis 2005. On n’a rien fait. Maintenant, on y est.

F.-S. Nos hommes politiques savaient réellement que la France allait dans le mur ?
F. C Evidemment ! C’était écrit dans les rapports officiels, oui, et dès 2005. Maintenant, la France ne doit pas trouver 10 ou 20 milliards d’euros, comme on nous le dit, mais 70 milliards pour retrouver l’équilibre budgétaire et combler son déficit chronique. L’échéance fatale était prévue pour 2014. Elle est venue plus vite que prévu parce que la crise financière est arrivée là-dessus. 

F.-S. Comment en est-on arrivé là ?
F. C. C’est une responsabilité partagée de la droite et de la gauche. Chirac et Jospin ont renoncé au sauvetage de nos finances dès 1999, par pure démagogie, alors qu’ils en avaient les moyens financiers… En 1997, avec 4 % de croissance, avec le pétrole bradé à moins de 20 dollars et les taux d’intérêt les plus bas, la France avait les moyens de rembourser sa dette. Elle avait des rentrées fiscales providentielles, avec environ 40 milliards de francs d’excédents. DSK, ministre des finances de Jospin, voulait affecter ces excédents au remboursement de la dette, mais il n’osait pas le dire. Il avait la « rigueur honteuse ». Là-dessus, le président Chirac repère ça et, le 14 juillet, patatras, il révèle aux Français qu’il y a une « cagnotte » ! Il décide alors de distribuer cet argent aux Français, avec la complicité de Jospin, qui ne demande pas mieux.

F.-S. On a donc raté le coche du désendettement ?
F. C. Exactement ! Au moment où la France pouvait enfin rembourser ses dettes, l’Etat a tout flambé ! Et ce n’est pas la seule occasion manquée. Avant cet épisode, sur les 100 milliards d’euros recueillis lors des privatisations des grandes entreprises, 20 milliards seulement ont été affectés au désendettement. Le reste a servi à mettre du beurre dans les épinards… Même chose quand l’Etat brade son patrimoine immobilier. Pour parler clair, les gouvernements ont vendu les bijoux de famille pour boucler les fins de mois.

F.-S. Pourquoi, subitement, c’est la panique générale ?
F. C. Parce qu’il y a deux crises qui s’additionnent, et cela ce n’était pas prévu. Il y a la crise des finances publiques, dont nous venons de parler, et maintenant la crise financière, qui se préparait dans l’ombre, et qu’on n’avait pas prévue. Les responsabilités des politiques et des banquiers se sont ajoutées l’une à l’autre. Les uns ont nourri les autres. Depuis trente ans, les politiques ont fait du clientélisme, en laissant la France vivre très au-dessus de ses moyens. Et les banques ont tiré profit de la dette pour spéculer et aggraver les choses. Le laisser-aller de la finance publique et la perversion de la finance privée nous ont amenés là où nous en sommes. Et comme les politiques sortent des mêmes écoles que les banquiers, tout ce petit monde s’est très bien entendu.

F.-S. Comment se sortir de ce bourbier ?
F. C. On a trop longtemps fait croire aux Français que le déficit assurait la croissance et l’emploi. En réalité, il faut savoir dire non, entre « toujours plus » de dépenses ou de revendications et des recettes forcément limitées.

F.-S. Il est déjà trop tard pour agir ?
F. C. Non ! Mais il faut mobiliser tout le pays, tout de suite. Cela exigera « du sang, de la sueur et des larmes ». Nous sommes dans une économie de guerre. Ce doit être l’occasion de redresser la France, comme en 1945. Les Français en ont assez d’être trompés. Ils veulent un langage de vérité, même s’il est très dur. La crise financière de cet été a obligé le gouvernement à faire un pas, mais un tout petit pas seulement. Les Français sont assez mûrs pour comprendre et accepter les choses. Ils veulent qu’on les sorte de là.

F.-S. Les candidats à la présidentielle de 2012, vous convainquent-ils ?
F. C. Pris de court, ils promettent aujourd’hui le retour à l’équilibre, mais c’est un pur mensonge. Ils n’osent même pas utiliser le mot « rigueur » et encore moins « austérité ». Ils se moquent de nous ! Rien dans leurs programmes ne permet vraiment d’agir. Il faut prendre des décisions radicales, qu’il faut emprunter à la gauche comme à la droite : interdire les déficits, surtaxer les hauts revenus, beaucoup plus qu’actuellement, briser l’économie de spéculation et encadrer strictement l’activité bancaire. Mais de l’autre côté, nous devons contrôler les prestations sociales et lutter contre la fraude qui coûte des milliards à la France, encadrer le droit de grève, remplacer seulement un fonctionnaire sur trois dans la fonction publique territoriale (dans les mairies, les embauches et les dépenses ont explosé !) et supprimer totalement – et sans reculer – les niches fiscales qui représentent des dizaines de milliards d’euros… Halte au clientélisme et aux bons sentiments.

F.-S. Les Français sont-ils prêts à accepter de telles mesures ?
F. C. Aujourd’hui tous les Français ont peur, tous les Français savent qu’on est face à l’échéance. Ils voient aussi ce qu’on fait à l’étranger. Ils voient ce qui arrive à l’Espagne, à l’Italie et à la Grèce. Quel Français croit encore qu’on va y échapper ? Certains pays, comme l’Allemagne, l’Angleterre ou le Canada, ont pris en temps et en heure les mesures nécessaires, et ça a payé. En France, on est à des années-lumière de ce qu’exige la situation. Il faut s’attaquer simultanément au système financier et au système étatique.

F.-S. Peut-on réellement s’attaquer aux dérives financières ?
F. C. Avec de la volonté, oui. Il faut séparer clairement la banque commerciale (celle des particuliers) et la banque de marché (spéculatif). Car aujourd’hui, vos petites économies subventionnent la banque de marché. Les Anglais sont en train de le faire. On peut réformer aussi le système bancaire en taxant les opérations financières et en cassant la spéculation. Savez-vous que la moitié des ordres de Bourses sont envoyés automatiquement par des ordinateurs en continu, au millième de seconde. C’est le Casino ! Il n’y a aucune raison pour que la valeur d’une entreprise change plusieurs fois au cours de la journée. Problème : en France, les banquiers sont tellement puissants qu’aucun politique n’ose les contrarier !

F.-S. En conclusion ?
F. C. Cette fois, la France est face à son échéance fatale. Sans courage politique, on va à la catastrophe. Ce ne sont plus des mots ni des prévisions. C’est vraiment la dernière échéance.

France Soir 6 décembre 2011
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/dette-aujourd-hui-nous-payons-trente-cinq-ans-mensonges…-134172.html

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:52

"Ouvrons les yeux :


la France est insolvable !"

Pour résorber son déficit, la France devrait avoir une croissance de 7%. L'alternative : doubler les impôts. Après 37 années consécutives de déficit, notre marge de manoeuvre paraît bien maigre...

 

Quelle croissance faudrait-il en France pour retrouver le critère de Maastricht, soit 3 % de ce qu’il est convenu d’appeler le déficit ? Réponse : plus de 7 %. Une croissance que nous n’avons jamais connue depuis des décennies. Une croissance dont est bien incapable l’économie française, même sans crise mondiale : population vieillissante, lourde part de l’économie publique, systèmes administratifs rigides, nous brident depuis bien longtemps.

Ces 7 % ne sont pas un lapin sorti d’un chapeau. Je vous rappelle que notre dernier déficit public est supérieur à 10 %. Pour étaler le déficit d’une année, vous devez, l’année suivante, avoir plus de rentrée. Vous gagnez 100 et vous dépensez 110. Votre déficit est donc de 10, au lieu de 3. Vous êtes obligé de rentrer environ 107 l’année suivante pour contenir votre déficit à 110/107 soit environ 3 % (2,8 % précisément). Bien sûr, ceci suppose que vous limitiez votre train de vie et que votre outil de travail soit capable de monter en régime.

Vous comprenez pourquoi Monsieur Le Marché s’intéresse en ce moment à nos obligations d’État et les aime de moins en moins. Notre taux d’emprunt augmente, car sur le marché obligataire, lorsqu’une obligation baisse, son rendement monte. Les acheteurs de nos créances veulent être mieux rémunérés, estimant que le risque grandit.

De plan en plan avec de mauvaises hypothèses, le marché perd confiance

Faute de croissance, pour redresser la barre, il faut mettre en place  des plans d’austérité, qu’il serait plus juste d’appeler plans d’assainissement. Depuis fin juillet, nous en sommes au deuxième. À peine un plan élaboré, les hypothèses de croissance sur lequel il se fondait deviennent obsolètes : 1,75 % pour le plan de fin juillet ; puis 0,9 % pour le plan de fin octobre ; sachant que la croissance réelle sera proche de 0,2 % selon les dernières prévisions.

On comprend que Monsieur Le Marché s’agace … Supposez que, lourdement débiteur, vous présentiez à votre banquier des business plans successifs irréalistes, il commencerait à devenir nerveux.

En tant que citoyen vous devez cependant regarder d’autres chiffres que ceux de Monsieur Le Marché.

Les journaux et les media vous présentent toujours la situation économique en ratios dette sur PIB ou déficit sur PIB. Ceci suppose que l’État préempte toute la richesse nationale. Mais vous conviendrez avec moi qu’il faut bien vous vêtir, vous nourrir, vous loger et vous chauffer. Bref le PIB d’une nation n’appartient pas à l’État.

Il serait donc bien plus honnête de présenter les chiffres de déficit et de dette rapportés aux recettes fiscales. Là, c’est plutôt l’horreur, comme l’a très bien déjà démontré Philippe Herlin dans son livre France, la Faillite ?.

La pression fiscale, un inquiétant indicateur encore ignoré des marchés

La pression fiscale déjà existante est un important indicateur de solvabilité nationale. Si un État prélève déjà plus de la moitié de la production de richesse de ses citoyens, sa marge de manœuvre est beaucoup plus étroite que s’il en prélève 25 % (cas de la Grèce).

Or la France fait partie des pays à la pression fiscale déjà très élevée. Un Français travaille uniquement pour l’État jusqu’au 28 juillet de l’année civile, selon l’étude de Price Waterhouse Cooper’s pour l’institut économique Molinari.

Au taux auquel nous empruntons actuellement sur les marchés, la charge de la dette, c’est-à-dire le paiement des intérêts sur notre passif de 1 692,7 Mds€, absorbe 80 % de l’impôt sur le revenu. Chaque pourcent d’intérêt supplémentaire nous coûte 15 Mds€, soit le tiers des recettes de l’impôt sur le revenu.

Si vous raisonnez en tant que citoyen, vous comprenez vite que la France est insolvable.Personne n’acceptera de voir ses impôts doubler du jour au lendemain. Le taux de prélèvement atteindrait un niveau jamais vu dans l’Histoire.

C’est l’impasse : nous sommes insolvables, mais si nos créanciers l’admettaient, ce serait le chaos. La perte du triple A de la France portera un coup fatal à l’usine à gaz du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et signera la dislocation de l’Eurozone. Vous comprenez mieux la volatilité actuelle des marchés

Quelqu’un à qui on demandait comment il s’était ruiné aurait répondu : "au début tout doucement, puis très vite". C’est probablement ce qui nous attend après trente-sept ans de déficits.

Le bon côté de la faillite, c’est qu’elle réapprend à vivre selon ses moyens. Ce doit être ce que le jargon économique moderne appelle le "développement durable"…

22-11-2011 News Yahoo atlantico.fr

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 14:25

 

LE THEATRE GREC, OU LE SOCIALISME A LA SAUCE GRECQUE  :

comprendre comment la Grèce en est arrivée là?

Dans un article très sévère pour la Grèce, le Daily Mail a énuméré
quelques uns de ces gaspillages ou abus fiscaux contre lesquels le
gouvernement de Papandreou tente de lutter :

- 1. Le métro d’Athènes est climatisé et offre des écrans plasma pour
distraire les voyageurs. Et il est gratuit pour les cinq millions
d’habitants de la capitale. Plus exactement, il ne l’est pas, mais comme
il n’y a pas de barrière pour empêcher les usagers sans ticket de
passer, rares sont les passagers qui se soucient d’acheter leur billet.
C’est le contribuable européen qui a payé le métro athénien qui a couté
près de 1,7 milliard d’euros.

- 2. Le salaire moyen des employés de la compagnie nationale ferroviaire
grecque est de 70.000 euros, ce qui englobe les ouvriers et les agents
de nettoyage des trains, et qui représente le triple des employés du
secteur privé grec.

- 3. Par ailleurs, le chiffre d’affaires annuel de cette compagnie est
d’environ 90 millions d’euros, pour une masse salariale de près de 575
millions d’euros annuels, ce qui a même fait ironiser un politicien grec
qui a remarqué qu’il eut mieux valu payer des taxis privés pour les
déplacements des passagers.

- 4. En une décennie, la masse salariale du secteur public a doublé.

- 5. Plus de 600 professions bénéficient d’une retraite à 50 ans, avec
une pension correspondant à 95% du salaire de la dernière année, en
raison de leur caractère « ardu et périlleux ». Ces professions
englobent les pâtissiers, les animateurs de radio, les coiffeurs et les
masseurs des bains turcs.

- 6. Les déclarations d’impôts sont rédigées par les contribuables
eux-mêmes, et sont rarement vérifiées. Ainsi, seuls 5000 personnes sur
un pays de 12 millions d’habitants admettent gagner plus de 100.000
euros annuels. Or, plus de 60.000 foyers grecs détiennent pour plus de1
million d’euros d’investissements, sans parler des montants investis à
l’étranger. Beaucoup de contribuables grecs affirment ne gagner
que12.000 euros annuels, même lorsqu’ils possèdent des bateaux, des
résidences secondaires sur des iles grecques et des propriétés à
l’étranger.

- 7. Lorsque le percepteur s’en agace, ils lui remettent une «fakelaki»,
une enveloppe contenant des espèces. Il existe même une sorte de tarif
informel qui vont jusqu’à 10.000 euros pour les foyers les plus riches
(il se dit que la famille grecque moyenne paye 2.000 euros par an).

- 8. Les grands armateurs grecs, les plus riches de la banlieue riche de
Kifissia, sont exonérés d’impôts, en raison des bénéfices qu’ils sont
supposés apporter au pays. Mais les chantiers navals sont maintenant
vides, seules 500 personnes restent pour entretenir les navires des
compagnies maritimes déclinantes.

- 9. Seulement 300 résidents de la Kifissia (une banlieue riche
d’Athènes) ont admis détenir une piscine. Le vrai chiffre est estimé à
20.000.

- 10. Au total, ces évasions fiscales couteraient au pays la somme de 45
milliards d’euros à l’année conclut amèrement le Daily Mail ........

En fait, on leur donne 20 ans pour rembourser ce qu'ils pourraient faire
en 5 au plus en mettant de l'ordre dans leurs comptes et mieux, ils
mettent les autres pays en danger, dont le nôtre..........

email reçu vérité ou hoax?

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:56
Comprendre la dette publique en quelques minutes par l'histoire de la baignoire. Banque centrale et Banques privées commerciales, ou quand le remboursement des intérêts des prêts bancaires devient abyssal et catastrophique...

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 11:52

La dette publique française haute comme l'Arc de Triomphe

Alors que l'Assemblée commence à examiner le budget 2012 et que Moody's menace le triple A français, Slate vous montre à quoi correspond visuellement la dette française sous forme de billets de 100 euros.

L'Assemblée nationale débute, mardi 18 octobre, l'examen du projet de budget 2012, dont l'objectif est de ramener le déficit de 5,7% à 4,5% du PIB grâce notamment à des mesures fiscales ciblées, ce qui n'empêcherait néanmoins pas la dette publique de monter à 87,4% du PIB l'an prochain. Un examen qui survient alors que l'agence Moody's a annoncé, lundi, qu'elle pourrait revoir dans trois mois la perspective «stable» attribuée à la note «triple A» de la dette française. A l'occasion de ce débat budgétaire, Slate vous propose une visualisation de la dette française en billets de 100 euros afin de donner une idée concrète de ce qu’elle représente, en reprenant l’idée du site Kleptocracy, qui a réalisé une infographie similaire pour la dette américaine.

100 euros

100 €. En circulation dans la zone euro depuis 2002. Fait une poussée d’acné juvénile depuis 2010 à la suite d'un abus de feta. Bonus culture: l’édifice représenté sur le billet est de style baroque-rococo —il y a un style différent par billet— et il n’y a pas de«s» à «euro» sur les billets car les règles d’accord diffèrent selon les pays utilisant cette devise.


10.000 euros

10.000 €. Avec cette liasse, on peut s’acheter une voiture, s’offrir une bonne opération de chirurgie esthétique ou un luxueux appartement de 1 m2 dans le Ier arrondissement de Paris. Cette somme représente également presque le double de la moyenne mondiale du Revenu national brut par tête (un peu plus de 6.600 euros en 2010 selon les chiffres de la Banque mondiale).


1.000.000 euros

1.000.000 €. Cela correspond à ce que toucherait en salaires un Français qui gagnerait 2.000 euros net par mois tout au long de sa carrière; au salaire fixe annuel du PDG d’EDF, Henri Proglio; ou à ce que rapporte un prix Nobel (officiellement payé en couronnes suédoises), quelle que soit la discipline. 30.000 Français déclarent un revenu annuel supérieur à cette somme.


100.000.000 euros

100.000.000 €.Une somme qui forme une palette de 1,5m x 1,2m x 1,1m. Un tas de billets qui arrive à hauteur de la poitrine, celle, par exemple, qui permet au footballeur Cristiano Ronaldo de contrôler un ballon. Ce qui tombe bien, puisqu’avec cette somme on peut se l’offrir, et peut-être même recevoir 6 millions d’euros de monnaie du Real Madrid, qui l’a acheté 94 millions en 2009, un record. En espérant que le club ne fasse pas le rendu en pièces rouges de 1 centime d’euro, car il y en aurait pour 1.380 tonnes...


1.000.000.000 euros

1.000.000.000 €. Empilée en dix palettes, cette somme peut tenir dans un camion. Elle sert aussi d’unité de compte à pas mal d’évènements de la vie économique, des comptes des grandes entreprises aux budgets des ministères: le chiffre d’affaires annuel de BNP Paribas c’est 44 camions, les dépenses annuelles de l’Etat (hors charge de la dette) 276 camions… En France, moins de cinquante personnes détiennent une fortune professionnelle supérieure à cette somme, dont Liliane Bettencourt qui, selon la brigade financière, aurait justement lâché un camion à François-Marie Banier.


1.000.000.000.000 euros

1.000.000.000.000 €. Moins de quinze pays dans le monde ont une production de richesse annuelle (PIB) supérieure à cette somme, dont la France. Une France qui a aussi, depuis 2003, une dette publique supérieure à ce montant.

1.000.000.000.000 euros

Toujours en alignant des palettes de cent millions d’euros de taille identique, cette somme peut tenir, en laissant un peu de marge, sur la pelouse du Stade de France à Saint-Denis (120 m sur 75 m), et déborde si on l’entasse sur la surface qu’occupe un Airbus A380 de version «intermédiaire»(73 m sur 80 m). Mais si on a beaucoup de terrain disponible, on peut l’utiliser pour acheter 3.700 A380 (ce qui risque d’être compliqué vu que seulement 57 exemplaires ont été livrés à ce jour) ou construire 2.700 stades de France (qui risquent de mettre longtemps avant de voir tous une finale de Coupe du monde).


1.693.000.000.000 euros

1.693.000.000.000 €. C’est le montant de la dette publique française à la fin juin 2011,selon les chiffres publiés par l’Insee le 30 septembre: à titre de comparaison, en montants actualisés (c'est à dire en tenant compte de l'inflation), elle était de 110 milliards en 1981, 385 milliards en 1991 et 853 milliards en 2001. En l’empilant, toujours en palettes de 100 millions d’euros, on atteint les dimensions de l’Arc de Triomphe de l’Etoile, qui fait 50 mètres de hauteur, 45 de largeur et 22 de profondeur. La prochaine fois que vous passerez devant en voiture, vous pourrez dire que vous avez vu la dette française…


17.000.000.000.000 ou 256.000.000.000.000 euros

17.000.000.000.000 €ou 256.000.000.000.000 €. Le gouvernement a prévenu que la dette allait augmenter en 2012 de 85,5% à 87,4% du PIB. La France peut d’ores et déjà se fixer de grandes ambitions, comme celle de remplir de dette l’équivalent de la Tour Montparnasse: 336.000 mètres cube, soit 17.000 milliards en billets de cent euros. Si le rythme d’évolution de la dette depuis dix ans (+7,1% de hausse en moyenne chaque année) se poursuit, il faudra attendre l’année 2045. En revanche, pas sûr que nous voyions de notre vivant une somme de dette qui remplirait un parallélépipède contenant la Tour Eiffel (plus de 5 millions de mètres cubes de volume en tenant compte de la surface au sol et de sa hauteur au sommet): pour cela, il faudrait près de 256.000 milliards d’euros de dette et attendre, au rythme actuel, l’année 2085…

Jean-Marie Pottier et Fred Hasselot
(sur une idée originale du site Kleptocracy)     

Ceci est l'article dans son intégralité de slate.fr,et son lien http://www.slate.fr/story/45173/visualisation-dette-francaise-billets-cent-euros

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:32

Notation financière

 

Le AAA permet à un Etat de permet au pays de se financer à des coûts avantageux.

 

La notation financière ou notation de la dette ou rating (dans le monde anglo-saxon) est l'appréciation, par une agence de notation financière, du risque de solvabilité financière :

  • d’une entreprise,

  • d’un État (« notation souveraine ») ou d’une autre collectivité publique, nationale ou locale,

  • d’une opération (emprunt, emprunt obligataire, opération de financement structurée, titrisation, etc.),

et à attribuer une note correspondant aux perspectives de remboursement de ses engagements envers ses créanciers  fournisseursbanques, détenteurs d’obligations, etc.

La notation financière constitue, pour les investisseurs, un critère clé dans l’estimation du risque qu’un investissement comporte, particulièrement dans le cadre de marchés financiers de plus en plus globaux qui rendent difficile la maîtrise de l’information et donc de tous les paramètres de risque. C'est même un des critères obligatoires pour les emprunteurs institutionnels (fonds de pensioncollectivités territoriales, etc.) dont les statuts précisent un niveau de notation minimal pour leurs investissements.

Il est essentiel de faire la distinction entre la notation financière et l’évaluation des risques-clients, qui peuvent avoir les mêmes objectifs (faire face au risque de contrepartie) mais n'utilise pas les mêmes ressources (le premier fait appel à un véritable audit financier et l'autre fait appel à un système expert - automatique). Également, lanotationest sollicitée (souvent par les grandes entreprises cotées) alors que l’évaluationest systématique et réalisée sur l'ensemble des entreprises.

La mission d’effectuer l’analyse financière nécessaire et d’attribuer la note est confiée à des agences de notation financière. Mais les agences de notation financière reflètent et renforcent l'équilibre des pouvoirs économiques et politiques dans le monde. Les trois plus grandes agences de notation sont américaines. La principale agence chinoise Dagong Global Credit Rating, par exemple, était ignorée dans cet article jusqu'en juillet 2011.

Les notations des instruments de financement à moyen (plus d’un an) ou long terme (10 ans ou plus) vont de AAA (triple A), qualité de crédit la plus élevée, à D, défaut de paiement constaté ou imminent.

La notation à court terme juge de la capacité du débiteur à remplir ses engagements à un an au plus. La notation à long terme estime la capacité du débiteur à remplir ses obligations à plus d’un an.

Plus la note est bonne, moins l’émetteur de l’emprunt paiera cher.

Le tableau ci-contre détaille les grilles de notations à long terme et à court terme que les trois principales agences de notation donnent.

Comme on le voit, la notation à long terme est plus détaillée que la notation à court terme. Par exemple, les entreprises ayant reçu une notation long terme Fitch de "AAA" à "AA-" recevront la même notation court terme "F1+". On conçoit en effet même intuitivement que deux entreprises qui ont un risque de défaut à long termelégèrement différent (plus important pour la société "AA-" que pour la société "AAA") auront, à court terme, un risque quasiment identique.

source: Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Notation_financière   Source DNA 31/12/2011

En bref, la note Triple A, la meilleure possible sur une échelle, qui détermine la confiance, qu'un créancier peut avoir dans la capacité de remboursement d'un Etat, d'une collectivité ou d'une entreprise. 

Source DNA 31/12/2011

 

Moody's Pays              Note Commentaire (source DNA du 20/10/2011)

France                        Aaa (Sécurité maximale)

Allemagne                  Aaa (Sécurité maximale)

Espagne  10/03/2011 Aa2 ( Qualité haute ou moyenne)

Espagne  18/10/2011 A1   (Qualité moyenne)

Italie         04/10/2011 A2   (Qualité moyenne)

Irlande     12/07/2011 Ba1  (Spéculatif)

Portugal   05/07/2011 Ba2 (Spéculatif)

Grèce      25/07/2011  Ca   (Peut-être en défaut)

AAA2012-01-17T221025Z_1_APAE80G1PLI00_RTROPTP_2_OFRTP-FRANC.jpg

Tableau en janvier 2012 après la dégradation de la note pour la France Par Standar&Poor's de AAA en AA+

 

Moody's Standard
& Poor's
Fitch
Ratings
 
Long
terme
Court
terme
Long
terme
Court
terme
Long
terme
Court
terme
 
Aaa P-1 AAA A-1+ AAA F1+ Prime
Première qualité
Aa1 AA+ AA+ High grade
Très bonne
qualité ou
bonne qualité
Aa2 AA AA
Aa3 AA- AA-
A1 A+ A-1 A+ F1 Upper medium
grade

Qualité moyenne
supérieure
A2 A A
A3 P-2 A- A-2 A- F2
Baa1 BBB+ BBB+ Lower medium
grade

Qualité moyenne
inférieure
Baa2 P-3 BBB A-3 BBB F3
Baa3 BBB- BBB-
Ba1 Not
prime


Non
prime
BB+ B BB+ B Non-investment
grade,
speculative

Spéculatif
Ba2 BB BB
Ba3 BB- BB-
B1 B+ B+ Highly
speculative

Très spéculatif
B2 B B
B3 B- B-
Caa1 CCC+ C CCC C Risque élevé
Caa2 CCC Ultra spéculatif
Caa3 CCC- En défaut, avec
peu d'espoir
de recouvrement
Ca CC
C
C D / DDD / In default
En défaut
/ DD
/ D

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:50

Votre commune est-elle infectée par un «emprunt toxique»?

 

CARTE INTERACTIVELibération publie la carte de France des collectivités locales ayant contracté des produits financiers fournis par Dexia qui pourraient risquer, dans certains cas, de les conduire à la ruine.


 

Votre commune, votre région, votre département, votre communauté de communes, mais aussi l'hôpital du coin ou le syndicat qui s'occupe des ordures ménagères, sont-ils infectés par les «emprunts toxiques», ces produits très spéciaux distribués dans les années 2000 aux collectivités locales par les banques, et principalement par Dexia Crédit local? Y a-t-il un risque que tout ce beau monde fasse faillite?

Pour se faire une idée, rien de plus simple, jetez un coup d'oeil à la carte que publie Libération. Construite à partir du fichier 2009 des clients de Dexia (une information normalement confidentielle, mais que Libération s'est procurée), elle indique, collectivité par collectivité, le volume total des emprunts structurés contractés auprès de Dexia ainsi que le surcoût attendu que devra prendre à sa charge le contribuable.


 


Les emprunts toxiques constituent un risque énorme. La plupart fonctionnent sur le modèle suivant: trois ou quatre ans après le début du prêt, débute la phase dite «structurée». Les taux sont alors calculés en fonction de formules abscondes, à partir d'indices financiers très variés (comme le cours du franc suisse, du yen, du dollar ou les CMS, un taux de référence utilisé uniquement par les investisseurs avertis). Et ce, pendant une période de 15 à 25 ans.

Ce qui veut dire que, durant cette période, n'importe quelle évolution (à la hausse ou à la baisse) des marchés peut avoir des répercussions énormes sur le taux de remboursement de la collectivité.

Exemple, avec le « Dualys optimisé », un type de prêt structuré refilé en 2008 au Conseil général de Seine-Saint-Denis. Chaque année, au 1er décembre, et jusqu'en 2026, son taux pour l'année est calculé en fonction des cours relatifs de l'euro, du dollar et du franc suisse suivant une formule, détaillée sur dix lignes, qui fait frémir. Extrait: «Si l'écart entre le cours de change de l'euro en francs suisses et le cours de change de l'euro en dollar est strictement inférieur à 0, le taux d'intérêt est égal à 3,27% plus 25% fois la différence entre le cours de change de l'euro en dollar et le cours de change de l'euro en francs suisses ». Comprenne qui pourra!

Pour consulter la carte, cliquez-ci dessous.

Risque de «faillite»

Cette carte constitue une bonne base pour évaluer le risque collectivité par collectivité, mais elle ne clôt pas le débat. Les chiffres datent de 2009, et certains prêts ont été renégociés depuis. De plus, si Dexia (ex-Crédit local de France) est la banque historique des collectivités, elle n'est pas la seule à avoir distribué des emprunts toxiques. Les Caisses d'Epargne, la Société générale, le Crédit agricole... ont aussi été très actifs sur ce marché. Reste quelques chiffres qui permettent de prendre la mesure du risque pour les finances locales françaises. DCL avait distribué pour 25 milliards d'euros de produits structurés à 5500 clients, et à la fin 2009, la banque évaluait le surcoût de ces emprunts à 3,9 milliards d'euros. Mais l'addition pourrait encore grimper. Depuis, de nombreux événements ont certainement renchéri ce surcoût. Ainsi, la hausse du franc suisse, ces derniers mois, a vu les lignes d'emprunts fondées sur la devise helvète (comme le prêt Dualys du conseil général de Seine Saint-Denis), devenir de plus en plus chères à rembourser. Et de nombreuses communes ont alors brandi la menace d'un risque de faillite. De quoi conclure sans risque que les emprunts toxiques devraient pourrir la vie des collectivités encore de nombreuses années.

http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques

20/09/2011 http://www.liberation.fr/societe/01012360988-votre-commune-est-elle-infectee-par-un-emprunt-toxique

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