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by Olivero email reçu
Damien Mascret note dans Le Figaro que « le taux de survie à 5 ans [en cas de cancer du sein] dépasse désormais 85%. Malgré ces chiffres plutôt favorables, des progrès sont encore possibles ». Le journaliste relaie ainsi les résultats de l'essai Emilia, qui viennent d’être présentés au congrès de l’Asco (American Society of Clinical Oncology) à Chicago (Kimberly Blackwell et al., université de Duke).
Damien Mascret explique que « cet essai visait à comparer une nouvelle stratégie ultraciblée dans certains cancers du sein métastatiques à un traitement classique. Pour ces cas difficiles, les premiers résultats révèlent sans ambiguïté une évolution plus favorable avec cette thérapeutique ».
Le journaliste rappelle que « le principe de base du ciblage moléculaire s'est imposé en cancérologie. […] Les oncologues peuvent désormais rechercher des biomarqueurs génétiques sur la tumeur pour savoir à l'avance si l'utilisation de telle ou telle molécule thérapeutique vaut la peine ».
« Avec Emilia, les cancérologues vont encore plus loin : ils ont associé un colis piégé (le DM1) au trastuzumab pour délivrer une véritable «bombe anticancer» à la cellule cancéreuse. Il s'agit d'amener la molécule visant à détruire les cellules cancéreuses (le DM1) directement au cœur de celles-ci grâce à l'anticorps (le trastuzumab), qui possède lui aussi un effet anticancéreux », explique Damien Mascret.
Le journaliste ajoute que cette « précision inégalable a surtout permis d'utiliser le puissant DM1, un médicament autrement inutilisable car trop toxique pour les cellules saines ».
Le Dr William Jacot, oncologue médical du Centre régional de lutte contre le cancer de Montpellier, remarque que « le fait de lier le DM1 à l'anticorps […] permet à la fois l'effet de l'anticorps sur les cellules cancéreuses, mais aussi […] la libération du DM1 dans la cellule cancéreuse, augmentant l'efficacité au niveau tumoral en réduisant très nettement la toxicité au niveau des tissus sains ».
Le Pr Emmanuel Mitry (Institut Curie) observe pour sa part que « le bénéfice a été modeste, mais hautement significatif statistiquement. Mais le plus important est en termes de tolérance. Il y a eu très peu de toxicité hématologique, seulement quelques thrombopénies limitées ».
Damien Mascret précise que ce « résultat augure d'une amélioration de la survie globale » et que « d'autres cancers pourraient bénéficier à l'avenir d'une stratégie similaire », mais note que « pour l'instant, le médicament encore en cours d'essais n'est pas disponible sur le marché. Reste aussi la question du coût. Selon le prix demandé par la firme Genentech (groupe pharmaceutique Roche) pour son médicament, certains pays pourraient bien faire l'impasse ».
France Soir annonce que « l'exposition aux radiations de plusieurs scanners avant l'âge de 15 ans pourrait tripler le risque de contracter un cancer du cerveau ou une leucémie, à l'âge adulte », selon une étude parue dans le Lancet.
Le journal note que « les auteurs britanniques, américains et canadiens de cette étude ont tenu à préciser que ce risque demeure «faible». Ils ont cependant recommandé de réduire au minimum les doses de radiations ionisantes délivrées par les scanners, mais aussi, le cas échéant, de recourir à d'autres techniques adéquates ».
France Soir explique que « les chercheurs se sont notamment intéressés à un panel de quelque 178.604 patients âgés de moins de 22 ans ayant effectué des scanners entre 1985 et 2002 dans les hôpitaux britanniques. Pour la première fois, ils sont ainsi parvenus à établir un lien direct entre les doses de radiations reçues pendant l'enfance et un risque accru de cancer du cerveau et de leucémie ».
« Selon eux, l'exposition aux radiations ionisantes de 2 à 3 scanners du cerveau pendant l'enfance -soit une dose cumulée de 60 milligrays -, pourrait multiplier par 3 le risque de développer des années plus tard un cancer du cerveau.
Le risque de contracter une leucémie serait, lui aussi, triplé pour une dose cumulée de 50 mGy reçue au niveau de la moelle osseuse », poursuit le journal.
France Soir résume ainsi que « les chercheurs ont conclu qu'un scanner du cerveau avant l'âge de 10 ans se traduit par environ un cas supplémentaire de leucémie et un cas supplémentaire de cancer du cerveau pour 10.000 patients dans les 10 années qui suivent la première exposition ».
Le journal note que l’un des auteurs de ce travail, Mark Pearse, « préconise de remplacer, chaque fois que cela est possible, le scanner par une IRM », déclarant que « la réduction des doses doit être une priorité, pas seulement pour la communauté des radiologues, mais aussi pour les fabricants. […] Le plus important, c'est que le scanner ne soit utilisé que lorsque c'est entièrement justifié d'un point de vue clinique ».
En 1989, un jeune couple se rend à la foire du village.
En se promenant, les 2 amoureux s'arrêtent devant une baraque.
Sur l'affiche est écrit : DEVANT VOS YEUX ÉBAHIS
MONSIEUR LUCIEN ÉCRASE 1 NOISETTE AVEC SON SEXE !
ENTRÉE : 2 FRANCS
Les 2 jeunes se disent : « Après tout, pour le prix, on peut aller voir »
Ils entrent dans la baraque foraine, et tous les spectateurs crient :
« LU-CIEN, LU-CIE...N, LU-CIEN,... »
Après 10 minutes, Lucien arrive. Une assistante pose une noisette sur une table.
Monsieur Lucien sort son sexe, et BAMM ! Il explose la noisette en mille miettes.
Le public : « BRAVO LUCIEN, BRAVO LUCIEN, .. »
Nous sommes en 2009, le même couple se rend à nouveau à la foire du même village.
Ils s'arrêtent à nouveau devant la même baraque. Cette fois-ci, sur l'affiche est écrit :
DEVANT VOS YEUX ÉBAHIS
MONSIEUR LUCIEN ÉCRASE 1 NOIX DE COCO AVEC SON SEXE !
ENTRÉE : 2 EUROS
Ils se disent :
« C'est pas possible, après 20 ans, ça doit pas être le même, il est trop vieux. Tant pis, on va voir »
Ils entrent dans la baraque foraine, et comme il y a 20 ans, tous les spectateurs crient :
« LU-CIEN, LU-CIEN, LU-CIEN,... »
Même scénario, après 10 minutes, Lucien arrive. L'assistante pose une noix de coco sur la table.
Monsieur Lucien sort son sexe, et BAMM ! Il explose la noix de coco en dix mille miettes.
Le public : « BRAVO LUCIEN, BRAVO LUCIEN, .. »
Interloqués, le mari et la femme se disent : il doit avoir un secret !
Ils vont donc voir Monsieur Lucien dans sa roulotte.
- Bonjour Monsieur Lucien, c'est formidable ce que vous faites, il y a 20 ans une noisette, et maintenant une noix de coco, vous êtes devenu beaucoup plus fort ?
- Oh non, c'est pas ça. Maintenant je suis obligé d'utiliser une noix de coco, ... parce que ma vue baisse !!!!
L'Express annonce en effet qu’« un test sanguin pourrait constituer un indicateur fiable des futurs risques de récidive alors qu'il en est encore à un stade localisé », selon une étude américaine publiée dans The Lancet Oncology.
Les chercheurs du MD Anderson Cancer Center de l'Université du Texas, sous la coordination du Pr Lucci, écrivent ainsi : « La présence d'une ou de plusieurs cellules tumorales circulantes (CTC) dans le sang a permis de prédire les récidives précoces et la diminution des chances de survie ».
Le magazine explique que « ce type de test sanguin pour quantifier les CTC dans le sang permettrait d'aider à identifier très tôt les patientes pouvant bénéficier d'un traitement supplémentaire comme une chimiothérapie afin de diminuer les risques de récidive ».
L'Express note que les auteurs ont « effectué des tests sur 302 patientes entre février 2005 et décembre 2010. Les sujets en étaient à un stade localisé du cancer du sein, donc sans métastase, et n'ont pas reçu de chimiothérapie. Pour un quart des patientes, les prélèvements sanguins ont montré la présence de CTC ».
Le magazine indique que « dans cette catégorie, 1 patiente sur 7 a rechuté après traitement et 1 sur 10 est morte pendant l'essai. En revanche, les patientes dont les tests sanguins n'ont donné aucune CTC ont eu un taux de rechute de seulement 3% et un taux de mortalité de 2% ».
Les auteurs précisent que « pour les patientes avec les concentrations les plus élevées de CTC, la corrélation (...) était encore plus évidente, avec 31% de patientes décédées ou en récidive ».
« Cette nouvelle étude permet de démontrer que "la maladie n'a pas besoin d'être à un stade avancé pour que les cellules cancéreuses se propagent par le sang et compromettent les chances de survie" », poursuit l’hebdomadaire.
L’Express relève toutefois que « d'autres chercheurs appellent à la prudence et à la réalisation d'études cliniques plus vastes » et cite Justin Shebbing du Charing Cross Hospital de Londres, qui a déclaré : « C'est un travail formidable et très bien mené. Mais nous ne savons pas quoi faire après cette étude, c'est-à-dire quel nouveau protocole adopter pour les patientes ».
Le Figaro constate également qu’« une simple prise de sang pourrait permettre d'identifier précocement les patientes les plus à risque de voir leur tumeur se développer ».
Le journal remarque qu’« outre la possibilité d'anticiper les risques des patientes de développer des métastases, le procédé a l'avantage d'être moins douloureux que la ponction des ganglions lymphatiques habituellement réalisée pour établir ce même type de pronostic. Déjà commercialisé, le test avait précédemment fait l'objet d'études concernant le cancer de la prostate, colorectal et du sein mais seulement à des stades plus avancés ».
Les petits conseils pour maigrir et avoir un corps de rêve sur les plages cet été : surveiller son alimentation, faire un petit plus de sport.
La récente étude Nutrinet-santé, débutée il y a 3 ans, a mis en évidence l’inefficacité des régimes « vedettes » comme Dukan ou Cohen sur le long terme. Cette étude pointe aussi la dictature du poids et de la minceur avec leur cortège d’idées reçues.
En voici une qu’il convient de connaitre pour préserver sa santé et sa ligne durablement.
En effet, la plupart des gens considèrent comme une évidence qu’il faut faire un régime pour maigrir or il faut mettre un bémol à cette idée reçue.
Précisons tout d’abord un certain nombre d’éléments pour bien comprendre ce qui est en jeu ici.
Chaque individu a son propre métabolisme de base, c’est à dire sa propre dépense de calories au repos. D’autre part pour maigrir, il doit dépenser plus de calories qu’il n’en consomme, c’est mathématique.
Partant de ce constat, beaucoup de médecins recommandent des régimes basés sur une importante diminution des apports caloriques. Il semblerait qu’ils sous-estiment l’intelligence de notre corps et sa prodigieuse capacité d’adaptation : lorsqu’un individu commence un régime basé sur la privation alimentaire, il va effectivement perdre du poids, parfois même de manière très spectaculaire.
Cependant, l’organisme va très vite réagir en passant en mode « survie », c’est à dire, s’adapter à cette privation, en diminuant sa dépense de calories de manière quasi définitive en prévision de la prochaine pénurie.
Des lors, non seulement la perte de poids va significativement ralentir jusqu’à parfois s’arrêter complètement, mais dès la reprise d’une alimentation « normale » le sujet va très vite retrouver son poids initial puis le dépasser puisqu’il dépensera désormais beaucoup moins de calories au repos qu’il n’en dépensait avant son régime. Le métabolisme de base aura été « ralenti » par ce régime.
En conséquence, faut-il définitivement tirer un trait sur ces régimes privatifs ?
Sous cette forme oui, car c’est le résultat inverse, une prise de poids, qui sera obtenue dans une grande majorité des cas.
Force est de constater pourtant qu’ils connaissent toujours le même engouement et que le marché de la minceur n’en finit plus de croitre.
Heureusement il existe de réelles solutions.
Partons du même constat scientifique : pour maigrir les gens doivent dépenser plus de calories qu’ils n’en consomment, ils n’ont pas tous le même métabolisme de base et un corps est capable de s’adapter à tout (ou presque).
Il s’agit donc de forcer le corps à augmenter son métabolisme.
Seul le sport permet d’augmenter le métabolisme de base d’un individu via certains exercices comme les efforts énergétiques (running, vélo …) ou adrénergiques (musculation, sauts, sprints…), parce qu’ils déclenchent le processus d’amaigrissement et augmentent les sécrétions de certaines hormones qui favorisent le développement du muscle au dépend de la graisse. Ces efforts globaux mobilisent un grand nombre de groupes musculaires qui « secouent » le corps et là encore, intelligemment, il va s’adapter pour être en mesure d’exécuter correctement l’exercice demandé.
Ces efforts pratiqués régulièrement, évidemment associés à une alimentation équilibrée se concentrant sur la qualité des apports nutritionnels (et pas seulement sur une réduction des apports caloriques) vont nous permettre de mincir efficacement, durablement.
Une dernière mise au point est néanmoins nécessaire : on peut parfaitement pratiquer plusieurs heures de sport par semaine sans pour autant maigrir du moindre kilo si l’on ne diminue pas ses apports.
Seule l’association du sport (augmentation de la dépense calorique) et d’une alimentation équilibrée, maitrisée et raisonnable (diminution intelligente des apports caloriques) permettent d’atteindre un poids idéal.
En conclusion, si vous entendez parler d’une méthode efficace, rapide et sans efforts… et sans sport, écoutez votre bon sens et fuyez !
Atlantico 7 juin 2012
http://www.atlantico.fr/decryptage/regimes-font-vraiment-maigrir-erwann-mentheour-382810.html?page=0,0
Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...
The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases.
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