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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 07:00

Harki

 

Un jeune harki, en 1961.

Le mot harki ['arki] désigne un individu servant dans une harka et vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement », mais en réalité le terme était déjà utilisé au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus, ou contre un ennemi extérieur.

En France métropolitaine, il désigne une personne musulmane, du département d'Algérie, engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie. Par extension, le nom « harkis » désigne tous les Algériens musulmans soutenant le maintien de l'Algérie française durant cette période.

Le terme, en Algérie, est devenu synonyme de traître et de collaborateur. Cependant pour l'historien Mohammed Harbi, ancien membre du FLN, « l'idée selon laquelle les harkis auraient été des traîtres ou des « collabos » devrait être dépassée » car selon lui les affrontements de la guerre d'Algérie et ceux qui ont opposé la résistance française aux collaborateurs ne peuvent pas être assimilés.

La France, en comptant les pieds noirs européens ou juifs, et tous les musulmans loyalistes, aurait dû accueillir sur son sol 2,5 millions de personnes. Elle le fit vaille que vaille pour les premiers et abandonna les autres. Seuls 42 500 harkis purent trouver refuge en France métropolitaine.

Source: Wikipedia

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 07:48

Le Pain azyme (pain juif)

 

Le pain azyme (en grec ancien ἄζυμος / ázymos) est un pain ancien confectionné de céréales comme d'autres, mais il est non levé (il n'a pas gonflé sous l'effet du levain ou de la levure) car il est uniquement constitué d'eau et de farine pétris ensemble. Quand il est sous forme de feuille, on parle de papier azyme ou de papier hostie.

 

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Pain azyme, nourriture traditionnelle de la pâque juive

 

On a retrouvé sur les bords de la mer Morte des débris de pain azyme datant de la période romaine.

C'est un pain que les Juifs font cuire durant la fête de Pessa'h (Pâque juive) en souvenir de leurs ancêtres qui, dans leur hâte à quitter l'Égypte, où ils étaient retenus en esclavage, se nourrirent de pain sans levain. Le repas rituel pris au cours des deux premiers soirs de cette fête s'appelle Séder.

La confection du pain azyme suit des règles très strictes pour empêcher la fermentation de la pâte : entre le mélange de la farine et de l'eau et la cuisson, il ne doit pas se passer plus de 17 minutes, de manière qu'aucun levain ne se puisse s'y développer. Un pain azyme "chamour" ("surveillé" de plus près, appelé matsah chemoura) utilisé par les Juifs les plus orthodoxes pendant la fête de Pessah ou pendant le Séder, est appelé ainsi, car il est encore plus surveillé, avant même la récolte.

On donne aussi le nom de pain azyme au pain dont on se sert dans l'Église catholique pour la consécration de l'Eucharistie. Dans ce cas, il porte le nom d'hostie. L'Église grecque emploie toutefois du pain levé.

En France, vers le milieu du XIXe siècle, la famille Neymann de Wasselonne (Alsace 67) fut la première à fabriquer du pain azyme industriel. Elle est toujours en activité.

En dehors de toute notation religieuse, le pain azyme est consommé par certains comme coupe-faim.

Ce pain existe en confiserie (surtout en Allemagne).

  • Le papier hostie est utilisé autour du nougat.
  • Les pains à cacheter, très petits pains minces et ronds dont on se servait pour cacheter les lettres, étaient composés de pain azyme auquel on ajoutait des colorants comme de l'indigo en fine poudre, du noir de fumée ou des décoctions de cochenille, de safran, de curcuma…

Source Wikipedia

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 04:51

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LE CAREME

Le carême est, pour les chrétiens, une période de jeûne et de pénitence de quarante jours avant Pâques (Résurrection de Jésus Christ). Le Carême commence le mercredi des cendres depuis le VI ème siècle. Précédemment, le Carême démarrait plus tôt. Le Carême est un jeûne de 40 jours avant Pâques. (Les dimanches et la Mi-Carême ne sont pas pris en compte dans ce calcul).

 

Les quarante jours de jeûne font référence aux quarante jours que Jésus-Christ a passé dans le désert à lutter contre Satan, selon les Évangiles.

 

Le Carême est en principe une période de jeûne et d'abstinence alimentaire et sexuelle, il n'y a pas très longtemps il était strictement suivi par de nombreux chrétiens, aujourd'hui son observance est plus souple. En dehors de la Mi-Carême et des dimanches les chrétiens devaient faire maigre en supprimant les viandes et les graisses animales. Le poisson, lui était autorisé pendant le Carême.

 

Au Moyen-âge le non-respect du Carême était sévèrement puni, les contrevenants pouvaient même être condamnés à mort ! Aujourd'hui seuls certains religieux et chrétiens très pratiquants observent strictement le Carême.

Aujourd'hui l'Eglise Catholique demande essentiellement le respect du jeûne le Mercredi des Cendres* et le Vendredi Saint**, mais cette période reste un temps de restriction et de pénitence.

 * Le Mercredi des Cendres est un jour de pénitence qui marque le début du carême.

** Vendredi Saint: jour de la mort de Jésus crucifié à Jérusalem vers l'an 30 pendant la fête juive de la Pâque***, sous l'administration du Préfet Ponce Pilate.

*** Pâque juive: Pessa'h (hébreu פֶּסַח, Pessa'h, latin : Pascha « Pâque ») est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme prescrites par la Bible, au cours de laquelle on célèbre l’Exode hors d’Égypte et le début de la saison de la moisson de l’orge qui inaugure le cycle agricole annuel.

Source: teteamodeler.com

 

 

     

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 20:16

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La Peine de mort en France avant 1981

La peine de mort chez les Gaulois

Certains condamnés étaient conduits au lieu de supplice qui était le bord d'une falaise d'où ils étaient précipités.

César rapporte que les criminels étaient exécutés à l'occasion de grandes fêtes propitiatoires au cours desquelles ils étaient enfermés dans de grands mannequins de paille auxquels on mettait le feu.

La peine de mort à l'époque gallo-romaine et sous le Bas-Empire

Sous le Bas-Empire les Romains utilisaient la crucifixion pour les voleurs et les vagabonds ; ils les envoyaient parfois contre des gladiateurs, voire des bêtes sauvages ou encore leur coupaient la tête

La peine de mort sous l'Ancien Régime

Avant 1791, il existait en France suivant les époques une multitude de modalités d'exécuter de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné.

Le droit pénal de l'Ancien-Régime comportait des peines afflictives destinées à faire souffrir le coupable, et des peines infamantes destinées à l'humilier. Les peines n'avaient pas pour but de punir ou d'amender le coupable, mais d'impressionner les spectateurs, de servir d'exemple, de dissuader le public de commettre des crimes.

L'emprisonnement ne figurait pas encore parmi les peines, et il ne servait qu'à s'assurer de la personne accusée en attente du jugement, ou alors comme peine de substitution en cas de grâce. En particulier pour les femmes qui n'étaient jamais tenues d'exécuter une peine de bagne, et plus rarement exécutées en cas de peine de mort. Les personnes atteintes de démence après leur condamnation et les femmes enceintes ne pouvaient pas être exécutés. Les grâces étaient nombreuses car toute personne convaincue d'un homicide était condamnée pour assassinat, et c'était par la procédure de recours en grâce qu'on l'excusait lorsque l'homicide était involontaire.

La peine capitale pouvait être assortie de peines infamantes, en particulier l'exposition de la dépouille mortelle au gibet. Celui-ci était toujours situé sur une hauteur, bien en vue du principal chemin.

La peine devait être exécutée dans les 48 heures de réception du refus de grâce et au lieu de supplice accoutumé le plus proche de celui où avait eu lieu le crime (et non à proximité du tribunal), le plus souvent sur la principale place de la ville sur une estrade qui était dressée. À Paris, c'était la place de Grève et la place de l'Estrapade. Le corps était ensuite porté au gibet pour être exposé.

  • La pendaison était la peine commune ;
  • La décapitation à l'épée (ou la hache) était un privilège attaché à la noblesse, afin que l'infamie ne rejaillisse pas sur l'état public. Mais il arrivait qu'un criminel de condition noble ou un prélat fût condamné à être dégradé de sa noblesse ou des ordres ecclésiastique, puis exécuté par pendaison. C'était toujours le cas pour les ministres et les officiers du roi coupable de détournement des deniers publics ou concussion: plusieurs furent pendus puis exposés à Montfaucon ;
  • Le bûcher pour les hérétiques relaps et les incendiaires (le patient était souvent discrètement étranglé auparavant par un lacet) ;
  • La roue pour les brigands et pour les meurtriers condamnés avec circonstances aggravantes, les membres du condamné étaient brisés puis il était achevé par strangulation (la durée avant l'étranglement était déterminée selon la gravité du crime : après quelques coups pour un vol à main armée, après plusieurs heures pour un assassinat (affaire Jean Calas). Pour les crimes les moins graves, on étranglait l'homme avant de le fracasser ;
  • L'huile bouillante : pour les faux-monnayeurs ;
  • L'écartèlement, avec ensuite exposition des restes aux quatre portes de la cité : pour la haute trahison, pour les parricides, dans la pratique, il n'était utilisé que pour les régicides (le Roi étant le père de la Nation) ;
  • La tête cassée, peine militaire, dont sont aussi menacés les civils qui forçaient les blocus en cas d'épidémie de peste.

 

Adoption de la guillotine

 

Le premier débat officiel sur la peine de mort en France date du 30 mai 1791, avec la présentation d'un projet de loi visant à l'abolir. Son rapporteur, Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau est soutenu notamment par Maximilien de Robespierre. Cependant, l'Assemblée nationale constituante, promulgue une loi le 6 octobre 1791 refusant d'abolir la peine de mort. C'est également avec cette loi qu'est uniformisée la méthode d'exécution, le privilège d'être décapité qui était réservé à la noblesse est démocratisé. Selon l'article 3 du Code pénal de 1791, qui classe la peine de mort parmi les peines afflictives et infamantes, « Tout condamné [à mort] aura la tête tranchée ». Cette célèbre phrase restera dans l’article 12 du Code pénal français jusqu'à l'abolition, en 1981.

L'usage de la guillotine est alors généralisé pour toute mise à mort de civils. Seuls les militaires sont fusillés par peloton d'exécution pour les crimes commis dans l'exercice de leurs fonctions (comme la désertion, la mutinerie...).

Le 26 octobre 1795, la Convention nationale abolit la peine capitale, mais seulement à dater du jour de la publication de la paix générale. Avec l'arrivée de Napoléon Bonaparte, la peine de mort, qui n'a en fait pas été abolie, est rétablie le 12 février 1810, dans le Code pénal impérial français, qui prévoit 39 cas d'application dont : l'assassinat, le meurtre, l'attentat, l'incendie volontaire, le faux-monnayage, la trahison, la désertion, etc.

 

Abolition législative

 

Le 16 mars 1981, en pleine campagne électorale pour les élections présidentielles, François Mitterrand déclare clairement qu'il est contre la peine de mort. Il est élu Président de la République le 10 mai.

 

Dernières exécutions en France

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Interdiction supra-législative

 

Aujourd'hui, bien que plusieurs responsables politiques français se déclarent en faveur de la peine de mort (comme Marine Le Pen ou Charles Pasqua), son rétablissement ne serait pas possible sans dénoncer plusieurs traités internationaux.

  • Le 20 décembre 1985, la France ratifie le protocole additionnel numéro 6 à la Convention européenne des droits de l'homme, la France ne peut plus rétablir la peine de mort, sauf en temps de guerre ou, dans une autre optique, en dénonçant l'ensemble de la Convention en suivant les contraintes de l'article 58 de ladite convention.
  • Le 3 mai 2002, la France signe, avec 30 autres pays, le Protocole numéro 13 à la Convention européenne des droits de l'homme. Ce texte interdit la peine de mort en toutes circonstances, même en temps de guerre. Il est entré en vigueur le 1er juillet 2003, après le dépôt de 10 ratifications.

En 2004, une proposition de loi a été déposée par Richard Dell'Agnola devant l'Assemblée nationale, le 8 avril 2004, tendant à rétablir la peine de mort pour les auteurs d'actes terroristes. L'ordre du jour des assemblées étant fixé par le Gouvernement et celui-ci étant « proche » de Jacques Chirac, abolitionniste (voir son vote lors de l'abolition de 1981), la discussion en séance publique de la proposition de loi n'a jamais eu lieu.

Le 13 octobre 2005, le Conseil constitutionnel a estimé que le IIe protocole facultatif du pacte international relatif aux droits civils et politiques ne pouvait être ratifié sans une révision préalable de la Constitution. Ce traité qui prévoit l’abolition de la peine capitale en toutes circonstances, émet pourtant une réserve quant a l'application de la peine de mort en temps de guerre article 2-1 : « Il ne sera admis aucune réserve au présent Protocole, en dehors de la réserve formulée lors de la ratification ou de l'adhésion et prévoyant l'application de la peine de mort en temps de guerre à la suite d'une condamnation pour un crime de caractère militaire, d'une gravité extrême, commis en temps de guerre ». Les États signataires n'ayant aucune procédure de dénonciation du pacte, cette abolition revêt donc un caractère définitif, qui selon le Conseil constitutionnel porte atteinte au libre exercice de la souveraineté nationale.

Le 3 janvier 2006Jacques Chirac a donc annoncé une révision de la Constitution visant à inscrire l'abolition de la peine de mort dans un nouvel article 66-1. Celui-ci disposera simplement que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ». Un an plus tard, mardi 30 janvier 2007, cette modification a été votée par l'Assemblée nationale. L'occasion de constater le degré actuel de l'abolition : le vote s'est fait à main levée, seule une quinzaine de députés UMP conduits par Jacques Myard n'ont pas voté le texte, le jugeant « inutile car personne ne songe, dans la conjoncture actuelle, à rétablir la peine de mort ». Le 9 février 2007, le Sénat vote à son tour la loi. Il ne reste plus qu'un vote des deux chambres réunies en Congrès à Versailles, ce qui a été fait le 19 février 2007 peu avant l'élection présidentielle.

Le 1er août 2007, la France ratifie définitivement le Protocole 13 de la CEDH interdisant la peine de mort en toutes circonstances, même en temps de guerre, texte qu'elle avait signé en 2002.

Source Wikipedia

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:44

  280px-Eugene_Delacroix_-_La_liberte_guidant_le_peuple.jpg (1) 

Voici un petit condensé de notre riche histoire de France de 1789 à 1870:

 

La Révolution de 1789, qui a éliminé le roi Louis XVI, n'a pas survécu, elle a accouché de la 1ère République (1), puis d'un Empereur: Napoléon Bonaparte, lui-même remplacé par les frères de Louis XVI (Louis XVIII , puis Charles X : rois Bourbons).

Nouvelle révolution en 1830: Louis-Philippe Ier, sera renversé par la Révolution de 1848, qui met en place la IIe République, avorté en 1851 par la 3è Révolution et mise en place du Second Empire par Napoléon III.

Pour ceux qui désirent plus de détails, n'hésitez pas à lire le condensé chronologique plus détaillé ci-dessous.

 

(1) La Première République, officiellement nommée République française, est le régime politique ayant dirigé la France entre septembre 1792 et mai 1804.

 

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Captures d'images

http://www.andurand.net/eleves/premiere%20S/rappels/Rappels%20chronologiques%201789.pdf

 

Napoléon III (1852-1870)

Charles Louis Napoléon Bonaparte, dit Louis-Napoléon Bonaparte puis Napoléon III, est né à Paris, le 20 avril 1808.

Il est le premier président de la République française, élu le 10 décembre 1848 au suffrage universel masculin avec 74,33 % des voix, avant de devenir empereur des Français du 2 décembre 1852 au 4 septembre 1870 sous le nom de Napoléon III.

Son coup d'État du 2 décembre 1851 met fin à la Deuxième République (1804-1851), et lui permet ensuite de mener la restauration impériale à son profit.

La fin de son régime est scellée à l'issue de la bataille de Sedan, le 2 septembre 1870, lors de la guerre franco-prussienne (perte de l'Alsace-Lorraine au profit de la Prusse).

Le 4 septembre 1870, la 3 è République est proclamée et dure de 1870 à 1940 . Napoléon III part en exil en Angleterre, où il meurt le 9 janvier 1873 à Chislehurst .

(1)  Toile: La Liberté guidant le peuple

Source Wikipedia
Artiste Eugène Delacroix
Année 1830
Type Huile sur toile
Dimensions (H × L) 260 cm × 326 cm, format paysage
Localisation Musée du LouvreParis
Commentaire représente Les Trois Glorieuses













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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 07:00

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Protectorat de la République française au Maroc

   

Le Maroc cèdera de son autorité en signant une série de conventions, au profit des colonialistes, qui aboutiront au rétrécissement de l'indépendance du Maroc, considéré comme un lion en papier. La "colonisation" du Maroc est donc très particulière comparativement aux autres pays colonisés, étant d'une part sous protectorat français, et ayant subi, d'autre part, moins longtemps la présence française

            

Sous la Troisième République (1870-1940), Jules Ferry, était un partisan actif voire zélé de l'expansion coloniale française: Il déclara lors de son intervention au Sénat le 28 juillet 1885: " Dans la crise que traversent toutes les industries européennes, la fondation d'une colonie, c'est la création d'un débouché pour les excédents de capitaux, ou bien un excédent de produits. Les colonies sont pour les pays riches un placement de capitaux des plus avantageux".

En 1902, la France avait mis en exécution son plan de "colonisation" du Maroc. Depuis 1902, la pénétration économique et militaire européenne s’est intensifiée au point que le sultan Moulay Abd al-Hafid, est contraint de signer en 1912 le traité de protectorat qu’est la Convention de Fès.

Le traité institue, à partir du 30 mars 1912 le régime du protectorat français. (1)

Le protectorat français du Maroc (en arabe: حماية فرنسا في المغرب) est le régime politique mis en place au Maroc, sur une bonne partie de son territoire, par le traité franco-marocain conclu à Fès le 30 mars 1912 entre la France et le sultan Moulay Hafid. Officiellement, il était nommé Protectorat français dans l'Empire chérifien  ou Protectorat de la République française au Maroc.

Ce protectorat, tout comme celui sur la zone nord du protectorat espagnol au Maroc, perdura jusqu'en 1956. (2)

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc_pr%C3%A9colonial

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Protectorat_fran%C3%A7ais_du_Maroc

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 07:00

 

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La Tunisie et son histoire française

 

La colonisation

 

Prétextant un incident (lourde dette tunisienne impayée)*, les troupes françaises pénètrent en Tunisie par l'Algérie, et en trois semaines arrivent sans combat à Tunis. Le 12 mai 1881, Roustan impose au bey de Tunis, Sidi Saddok le traité de protectorat de Bardo. En automne, une campagne vint à bout de quelques tribus soulevées. Le véritable pouvoir est désormais aux mains du résident Cambon, à la fois ministre des Affaires étrangères et Président du conseil des Ministres. De nouveaux services administratifs sont créés, entièrement aux mains des Français. La hiérarchie locale, maintenue, est placée sous la surveillance de contrôleurs civils français. Les institutions représentatives ne jouent aucun rôle jusqu'en 1907. La justice est réformée, l'enseignement « à la française » est introduit. La création de ports et de voies de communication stimule la mise en valeur du pays. L'agriculture et l'industrie extractive (Fer, phosphate) se développent rapidement et avec eux les progrès sanitaires (vaccinations, assainissement des villes, construction d'hôpitaux...) Les relations avec la population indigène sont tranquilles et la Tunisie est citée en exemple par l'administration française. Le seul véritable problème est la présence d'une colonie italienne trop nombreuse pour être assimilée (en 1911 il y a 88 000 Italiens contre 48 000 Français et 1 700 000 Tunisiens).

En 1911 se manifeste une première opposition au système colonial : une nouvelle génération de Tunisiens veut sa part de pouvoir et de responsabilité dans les affaires de leur pays. Une première journée d'émeutes sur des thèmes nationalistes et religieux a lieu le 7 novembre 1911. L'agitation reprend après la guerre : les nationalistes réclament un « Destour », une constitution. Le résident Saint les divise en promulguant un train de mesures (Création d'Assemblées régionales et d'un Grand Conseil). Economiquement, le pays reste prospère.

La grande crise de 1929 et ses conséquences favorisent le retour de l'agitation politique. Le Destour (parti politique tunisien fondé en 1920 et dont le but est de libérer la Tunisie du protectorat français (4) ) est contesté par Habib Bourguiba. En 1934, à l’âge de 31 ans, il fonde le Néo-Destour, fer-de-lance du mouvement pour l’indépendance de la Tunisie.  qui crée un parti rival s'ouvrant largement aux masses populaires, le Néo Destour. 

Bourguiba de son vrai nomHabib Ben Ali Bourguiba,  est un avocat formé en France dans les années 1920, il revient au pays et commence à militer dans les milieux nationalistes. Plusieurs fois arrêté et exilé par les autorités du protectorat français, il choisit de négocier avec la Quatrième République, tout en faisant pression sur elle, pour atteindre son objectif.

Une fois l’indépendance obtenue le 20 mars 1956, il s’emploie à mettre sur pied un État moderne en mettant fin à la monarchie et en proclamant la république dont il devient le premier président le 25 juillet 1957.(3)


En résumé, en 1881, la France impose son protectorat à la Tunisie (Traité de Bardo), qui n'accèdera à l'indépendance qu'en 1956, Bourguiba sera le premier Président de la République Tunisienne.


(1) http://www.guide-tunisie.bseditions.fr/les-references/histoire.php?chapitreId=295

(2) http://www.cosmovisions.com/ChronoTunisie.htm

(* ) http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/41/ordre/3.htm

(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Habib_Bourguiba

(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Destour

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:11

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Conquête et colonisation

14 juin 1830 : débarquement français (sous le roi Charles X, roi bourbon: surtout connu sous le titre de compte d'Artois, fut roi de France et de Navarre de 1824 à 1830.Succédant à ses deux frères, Louis XVI et Louis XVIII)

14 août 1843 : défaite d’Abd-el-Kader. L’Algérie devient constitutionnellement un territoire français (1848).

24 octobre 1870 : le décret Crémieux accorde la citoyenneté française aux seuls Juifs. Elle sera brièvement retirée sous le régime de Vichy.

28 juin 1881 : code de l’indigénat appliqué aux musulmans, Français depuis 1865 mais pas citoyens. En 1944, égalité des droits musulmans/non-musulmans mais maintien jusqu’en 1958 d’une citoyenneté à double vitesse.

20 mars 1926 : création de l’Étoile nord-africaine, première organisation indépendantiste.

Février 1943 : «Manifeste du peuple algérien» de Ferhat Abbas.

8 mai 1945 : après des manifestations nationalistes dans toute l’Algérie le 1 er mai, émeutes à Sétif et dans le Constantinois (103 Européens tués) réprimées par l’armée (plusieurs milliers de musulmans tués).

DNA 17 mars 2012 http://www.dna.fr/societe/2012/03/18/du-cessez-le-feu-a-l-independance

La guerre d’indépendance

1er novembre 1954 : attentats de la «Toussaint rouge» revendiqués par le Front de libération nationale (FLN) tout juste fondé au Caire.

20 août 1955 : massacres dans le Constantinois, dure répression. État d’urgence étendu à toute l’Algérie. Premiers rappels du contingent. L’armée française a plus de 100 000 hommes en Algérie (environ 40 000 en novembre 1954). Ils seront 400 000 en octobre 1956, 450 000 en 1957-1958.

DNA 17 mars 2012

 

Accords d’Evian 18 mars 1962

 

La route de la paix en Algérie a été longue. Les conversations secrètes, semi-officielles et ouvertes, se sont multipliées depuis 1956 pour n’aboutir qu’à l’approche du printemps 1962.

Depuis le mois de septembre 1959 et le discours du général de Gaulle qui annonçait « l’intention de la France de remettre aux Algériens le destin de l’Algérie », le sentiment quasi général était que l’Algérie coloniale avait vécu.
La majorité des pieds-noirs et une partie de l’armée tenteront de s’y opposer, avec les barricades de janvier 1960 et le putsch raté d’avril 1961. Mais la mécanique de la négociation est engagée.
La violence de l’Organisation de l’armée secrète (OAS) et celle du Front de Libération Nationale (FLN) étendent la terreur à travers l‘Algérie entière. À Paris, de Gaulle veut se débarrasser du dossier algérien. Aussi, dès le printemps 1961, plusieurs négociations sont menées par les émissaires du Général, qui avait déjà lancé un ballon d’essai lors d’entrevues entre délégations réduites à Melun, en septembre 1960.

Les négociateurs vont et viennent

La toute première négociation de 1961 verra même un chef de maquis FLN, Si Salah, rencontrer en catimini le chef de l’État à Paris. En vain. Le chef militaire est isolé et ne représente pas le FLN, dont les dirigeants sont soit emprisonnés, soit réfugiés au Caire ou à Tunis.
Le premier round véritable de négociation se tient à Evian, en mai-juin 1961. Les deux camps se réuniront ensuite à Lugrin, toujours en Haute-Savoie, au mois d’août suivant. À chaque fois, les délégations dressent un constat d’échec. Les Français mettent en avant le statut de leurs compatriotes d’Algérie et le Sahara qui, à leurs yeux, n’est pas du tout partie intégrante de l’Algérie. Les Algériens veulent l’indépendance et n’entendent pas céder un pouce de leur territoire.
Alors que les négociateurs vont et viennent grâce aux bons offices de la Suisse, en Algérie l’exode des pieds-noirs a débuté et les civils payent un lourd tribut au terrorisme des deux bords.

Rendez-vous au « Yéti »

Pour le seul mois de janvier 1962, l’OAS a fait 200 morts en Algérie.
Fin 1961, la négociation est relancée, discrètement une fois de plus, mais ces petits pas aboutissent. Le 11 février 1962, Algériens et Français se retrouvent dans le chalet du « Yéti », aux Rousses.
Ce rendez-vous jurassien sert à déblayer le terrain. Les négociateurs français sont sous pression. De Gaulle leur a dit « démerdez-vous » pour réussir.
Côté algérien, la situation est plus complexe. Le FLN est profondément divisé entre une partie du gouvernement provisoire de la République algérienne et l’état-major, plus jusqu’au-boutiste. L’axe Ben Bella-Boumediène est en train de se mettre en place. L’Algérie socialiste se dessine sur fond de querelles personnelles. Les résistances françaises, notamment à propos du Sahara, céderont les unes après les autres.
De Gaulle, pour faire avancer la négociation, avait même agité, sur les conseils de Ben Gourion, le président israélien, la naissance d’un réduit français en Algérie, si aucun accord global n’était trouvé avec le FLN. Au mois de février 1962, l’idée a été totalement abandonnée.
La France défend les droits des Français d’Algérie à demeurer au sud de la Méditerranée. Le Général De Gaulle insiste pour conserver le plus longtemps possible la base navale de Mers-el-Kébir, près d’Oran, et les polygones de tirs nucléaires du Sahara.
La conférence préparatoire des Rousses s’achève le 19 février sur un texte quasiment définitif. Les deux délégations repartent pour obtenir l’accord de leurs mandants.
Le 7 mars, tout le monde se retrouve à Evian. Il faudra onze jours de marchandages supplémentaires pour ficeler les accords franco-algériens. Le 18 au soir, les délégations signent le texte de 84 pages. La guerre d’Algérie est terminée. Mais les drames algériens sont loin de l’être.

17/03/2012 Cet excellent article de Raymond Couraud est tiré en intégralité du journal L'Alsace,
dont je vous livre le lien vers l'article: link

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 07:00

50è Anniversaire:

Le 18 mars 1962, la France et le FLN signaient les accords d’Evian

 
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La route de la paix en Algérie a été longue. Les conversations secrètes, semi-officielles et ouvertes, se sont multipliées depuis 1956 pour n’aboutir qu’à l’approche du printemps 1962.
Depuis le mois de septembre 1959 et le discours du général de Gaulle qui annonçait « l’intention de la France de remettre aux Algériens le destin de l’Algérie », le sentiment quasi général était que l’Algérie coloniale avait vécu.
La majorité des pieds-noirs et une partie de l’armée tenteront de s’y opposer, avec les barricades de janvier 1960 et le putsch raté d’avril 1961. Mais la mécanique de la négociation est engagée.            
 
La violence de l’Organisation de l’armée secrète (OAS) et celle du Front de Libération Nationale (FLN) étendent la terreur à travers l‘Algérie entière. À Paris, de Gaulle veut se débarrasser du dossier algérien. Aussi, dès le printemps 1961, plusieurs négociations sont menées par les émissaires du Général, qui avait déjà lancé un ballon d’essai lors d’entrevues entre délégations réduites à Melun, en septembre 1960.  

Les négociateurs vont et viennent

La toute première négociation de 1961 verra même un chef de maquis FLN, Si Salah, rencontrer en catimini le chef de l’État à Paris. En vain. Le chef militaire est isolé et ne représente pas le FLN, dont les dirigeants sont soit emprisonnés, soit réfugiés au Caire ou à Tunis.
Le premier round véritable de négociation se tient à Evian, en mai-juin 1961. Les deux camps se réuniront ensuite à Lugrin, toujours en Haute-Savoie, au mois d’août suivant. À chaque fois, les délégations dressent un constat d’échec. Les Français mettent en avant le statut de leurs compatriotes d’Algérie et le Sahara qui, à leurs yeux, n’est pas du tout partie intégrante de l’Algérie. Les Algériens veulent l’indépendance et n’entendent pas céder un pouce de leur territoire.
Alors que les négociateurs vont et viennent grâce aux bons offices de la Suisse, en Algérie l’exode des pieds-noirs a débuté et les civils payent un lourd tribut au terrorisme des deux bords.  

Rendez-vous au « Yéti »

Pour le seul mois de janvier 1962, l’OAS a fait 200 morts en Algérie.
Fin 1961, la négociation est relancée, discrètement une fois de plus, mais ces petits pas aboutissent. Le 11 février 1962, Algériens et Français se retrouvent dans le chalet du « Yéti », aux Rousses.
Ce rendez-vous jurassien sert à déblayer le terrain. Les négociateurs français sont sous pression. De Gaulle leur a dit « démerdez-vous » pour réussir.
Côté algérien, la situation est plus complexe. Le FLN est profondément divisé entre une partie du gouvernement provisoire de la République algérienne et l’état-major, plus jusqu’au-boutiste. L’axe Ben Bella-Boumediène est en train de se mettre en place. L’Algérie socialiste se dessine sur fond de querelles personnelles. Les résistances françaises, notamment à propos du Sahara, céderont les unes après les autres.
De Gaulle, pour faire avancer la négociation, avait même agité, sur les conseils de Ben Gourion, le président israélien, la naissance d’un réduit français en Algérie, si aucun accord global n’était trouvé avec le FLN. Au mois de février 1962, l’idée a été totalement abandonnée.
La France défend les droits des Français d’Algérie à demeurer au sud de la Méditerranée. Le Général De Gaulle  insiste pour conserver le plus longtemps possible la base navale de Mers-el-Kébir, près d’Oran, et les polygones de tirs nucléaires du Sahara.
La conférence préparatoire des Rousses s’achève le 19 février sur un texte quasiment définitif. Les deux délégations repartent pour obtenir l’accord de leurs mandants.
Le 7 mars, tout le monde se retrouve à Evian. Il faudra onze jours de marchandages supplémentaires pour ficeler les accords franco-algériens. Le 18 au soir, les délégations signent le texte de 84 pages. La guerre d’Algérie est terminée. Mais les drames algériens sont loin de l’être.

17/03/2012  Cet excellent article de Raymond Couraud est tiré en intégralité du journal L'Alsace,
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Du cessez-le-feu a l’indépendance

«Cessez-le-feu lundi 19 mars 1962, midi»: l’ordre est lancé dès le lendemain de la signature des accords d’Evian.

Après sept années et quatre mois de guerre.

Outre le cessez-le-feu immédiat, les accords d’Evian prévoient un référendum d’autodétermination : 99,72 % de «oui» le 1 er juillet en Algérie, après celui qui approuve les accords d’Evian en métropole le 8 avril. Ahmed Ben Bella, premier chef d’État de l’Algérie indépendante, est libéré le jour même de la signature des accords, qui fixent un cadre de coopération aux deux États.

Ils prévoient notamment que la France conserve la base aéronavale de Mers el-Kebir pendant quinze ans (elle sera récupérée par l’Algérie en 1968), le maintien de l’Algérie en zone franc (le dinar algérien est créé en 1964) et l’exploitation commune des richesses pétrolières (Alger nationalisera son pétrole et son gaz en 1971). 

DNA 17 mars 2012      http://www.dna.fr/societe/2012/03/18/du-cessez-le-feu-a-l-independance

 

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Chronologie et histoire:

Conquête et colonisation

14 juin 1830 : débarquement français.

14 août 1843 : défaite d’Abd-el-Kader. L’Algérie devient constitutionnellement un territoire français (1848).

24 octobre 1870 : le décret Crémieux accorde la citoyenneté française aux seuls Juifs. Elle sera brièvement retirée sous le régime de Vichy.

28 juin 1881 : code de l’indigénat appliqué aux musulmans, Français depuis 1865 mais pas citoyens. En 1944, égalité des droits musulmans/non-musulmans mais maintien jusqu’en 1958 d’une citoyenneté à double vitesse.

20 mars 1926 : création de l’Étoile nord-africaine, première organisation indépendantiste.

Février 1943 : «Manifeste du peuple algérien» de Ferhat Abbas.

8 mai 1945 : après des manifestations nationalistes dans toute l’Algérie le 1 er mai, émeutes à Sétif et dans le Constantinois (103 Européens tués) réprimées par l’armée (plusieurs milliers de musulmans tués).

La guerre d’indépendance

1er novembre 1954 : attentats de la «Toussaint rouge» revendiqués par le Front de libération nationale (FLN) tout juste fondé au Caire.

20 août 1955 : massacres dans le Constantinois, dure répression. État d’urgence étendu à toute l’Algérie. Premiers rappels du contingent. L’armée française a plus de 100 000 hommes en Algérie (environ 40 000 en novembre 1954). Ils seront 400 000 en octobre 1956, 450 000 en 1957-1958.

DNA 17 mars 2012      http://www.dna.fr/societe/2012/03/18/du-cessez-le-feu-a-l-independance

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 15:43

 

 

Capture-d-ecran-2012-01-27-a-15.42.12-copie-1.png

 

Source: Capture d'image http://www.planet-turquie-guide.com/ataturk.htm

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

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The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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