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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 07:00

 

  Une nouvelle piste pour réduire l’infertilité

 


Sciences et Avenir, juillet 2010  fait savoir que « des chercheurs américains et japonais ont trouvé un moyen d'activer les «réserves» de cellules reproductrices dormantes que chaque femme possède sans jamais les épuiser au cours de sa vie, les stocks étant supérieurs au besoin ».

Le magazine note en effet qu’« à la naissance, chaque femme porte environ 400 000 follicules mais seuls moins d'un millier d'entre eux sont activés chaque mois dès la puberté par un mécanisme encore inconnu ».
« Or, les scientifiques des universités de Stanford (Etats-Unis) et d'Akita (Japon) ont observé que la majorité des follicules entamaient leur maturation chez des souris présentant une enzyme ovarienne déficiente », relève le mensuel.

Sciences et Avenir explique que « chez les souris normales, l'ajout d'un inhibiteur de cette enzyme, une phosphatase, a eu le même effet : il a induit la maturation de follicules qui ont ensuite produit des ovules fonctionnels une fois transplantés dans d'autres animaux. Mieux, fécondés in vitro par des spermatozoïdes et réintroduits dans des souris femelles, ces ovules ont pu donner naissance à des souriceaux normaux ».
Le magazine indique que « le même traitement a également permis de déclencher la maturation de follicules humains greffés chez l'animal ».
Philippe Merviel, du Centre de gynécologie obstétrique du CHU d'Amiens, précise toutefois que « c'est encore trop expérimental pour envisager une application chez l'homme. Et ce d'autant plus que le prélèvement d'ovaire en vue d'une autogreffe ultérieure reste interdit en France, en l'absence de pathologie ou traitement invalidant ».

Laurent Frichet Médiscoop 26/07/2010

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 09:00

 

Maladies cardiovasculaires :

une voie immunitaire pour les combattre

Représentation 3D du coeur humain
Représentation 3D du coeur humain

France - L’athérosclérose ou accumulation de plaques graisseuses sur la paroi artérielle est à l’origine de la plupart des maladies cardiovasculaires. Alors que les lymphocytes B du système immunitaire étaient considérés jusqu’alors comme des éléments de protection contre la formation de ces plaques, des chercheurs de l'Inserm réfutent aujourd'hui cette hypothèse.

L’athérosclérose est une pathologie inflammatoire des artères déclenchée par plusieurs facteurs, notamment l’augmentation du cholestérol, et caractérisée par une accumulation de lipides (graisses) dans la paroi artérielle, sous forme de plaques. La rupture de ces plaques est à l’origine de la majorité des maladies cardiovasculaires, comme les infarctus du myocarde ou les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Ces pathologies sont la première cause de mortalité dans les pays industrialisés. Il est donc essentiel de repérer les patients à risque et de comprendre la progression de la maladie, pour la prévenir et la traiter.
La réponse immunitaire (macrophages, lymphocytes B, lymphocytes T), variable selon les individus, joue un rôle important dans la progression de ces plaques et donc, dans la survenue des complications des maladies cardiovasculaires. A ce jour, le rôle attribué à l’ensemble des lymphocytes B semblait protecteur de l’athérosclérose.
Pourtant, les travaux dirigés par Ziad Mallat réfutent aujourd’hui clairement cette hypothèse. Les chercheurs démontrent en effet que l’utilisation d’un anticorps dirigé contre les lymphocytes B et entraînant la disparition de 96% d’entre eux fournit une protection significative contre le développement de l'athérosclérose. Cet anticorps est utilisé très efficacement chez l’homme, dans le traitement de certaines pathologies inflammatoires. L'effet protecteur est dû à la diminution de production d'une hormone du système immunitaire, l'interféron gamma, qui favorise l'athérosclérose, et à l'augmentation d'interleukine-17, une hormone protectrice.

Ces résultats ont des implications cliniques importantes. Ils suggèrent que les traitements dirigés contre les lymphocytes B, actuellement administrés à des patients souffrant de maladies inflammatoires comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde, pourraient réduire le risque cardiovasculaire. Des essais cliniques ont été engagés en ce sens par l’équipe et visent à évaluer l’étendue de l’athérosclérose avant et après traitement.

http://www.maxisciences.com News Yahoo 25/07/2010

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 07:00

 

 

La cigarette électronique

 

 

 

La cigarette électronique est composée de trois parties:

un inhalateur, un pulvérisateur ou atomiseur et la batterie

 

PIC-0135.jpg

     Inhalateur       Pulvérisateur/Atomiseur        Batterie

Photo personnelle

 

 

 

visu-avant1-fr.jpg

 

visu-avant2-fr.jpg

Taille réduite, pulvérisateur haute performance, cartouches sans propylène glycol, batteries nouvelle génération.

 

Il existe quatre types de cartouche:

 

High: 16mg ( Nicotine1,6%,...)

Med: 10 mg (Nicotine 1%,...)

Low: 6mg (Nicotine 0,6%)

No: Sans nicotine, huiles essentielles

Chaque recharge équivaut à environ 10/12 cigarettes.

 

Adaptateur allume cigare EdSylver, batterie de rechange haute capacité, chargeur secteur, étui permettant de protéger votre cigarette électronique...

 

Où l'acheter ?

 

A Strasbourg, à la Pharmacie des Centres Halles

 

Sur internet, voir les sites des points de vente en France ( certains bureaux de tabac ou certaines pharmacies ) ou sur internet directement http://www.edsylver.com/

 

 

 

C'est quoi exactement ?

 

La cigarette électronique (EdSylver) est un substitut nicotinique qui joue sur le principal facteur de dépendance à la cigarette : la nicotine. Lorsqu’elle est inhalée par le fumeur, elle arrive en quelques secondes dans le cerveau en provoquant un « shoots » dans le cerveau. C’est là qu’intervient la sensation de plaisir et que va se créer la dépendance. Lors de cette inhalation, le fumeur récupère également beaucoup de produits néfastes qui s’ajoutent à la composition de la cigarette. Lors de l’absence de nicotine dans l’organisme, le cerveau réclame sa dose, ce qui se traduit par une situation d’inconfort et de nervosité du fumeur.
Avec la cigarette électronique EdSylver, la nicotine va continuer à pénétrer dans votre corps tout en éliminant l’ensemble des additifs et des effets néfastes provoqués par la combustion d’une cigarette traditionnelle. Le geste et le comportement restent les mêmes.

 

EdSylver est une marque 100% française créée en 2007. Déjà conscients de l’impact qu’aurait l’interdiction de fumer dans les lieux publics, nous voulions trouver la solution au problème du tabagisme. Dès lors, deux ingénieurs ont étudié le sujet et comment y répondre de la manière la plus efficace possible. C’est à ce moment précis que la cigarette électronique EdSylver vut le jour.

Aujourd’hui, distribuée dans plus de dix pays à travers le monde, la cigarette électronique EdSylver a su s’imposer sur le marché et faire ses preuves. Les Etats-Unis et la France ont été les pays précurseurs à l’utilisation de la cigarette électronique EdSylver et du concept conçu par la marque.

Elle est actuellement la cigarette électronique la plus fiable du marché. EdSylver vous propose un produit tendance, techniquement très évolué et surtout plébiscité par l’ensemble des clients déjà satisfaits de son utilisation.

Notre cigarette électronique est essentiellement distribuée sur notre site internet, dans les bureaux de tabac soucieux de participer à l’essor de croissance de notre produit, et les pharmacies qui y trouve un moyen d’aider leurs clients à vaincre leur addiction au tabac.

Elaboré en laboratoire et assemblé en usine, notre équipement a répondu positivement à tous les tests pratiqués aussi bien au niveau de l’armature qu’au niveau de la composition de nos cartouches de remplacement.

Utiliser la cigarette électronique EdSylver, c’est choisir de fumer différemment et de manière plus saine. Pas de tabagisme pour soi, ni de tabagisme passif. Pas de fumée et pas de monoxyde de carbone. Ce sont tous les avantages que vous trouverez lors de l’utilisation de notre cigarette électronique. Tout ceci bien sur sans parler du prix, car l’utilisation de notre EdSylver vous permet de réaliser de très nettes économies par rapport à l’achat de vos cigarettes traditionnelles.

Propylène de glycol et toxicité

La cigarette électronique EdSylver ne contient pas

de propylene glycol.
Beaucoup de fausses rumeurs ont été entendues et lues à la télévision ou bien sur le web. Ces rumeurs concernent la composition des cartouches et l’utilisation du propylène glycol. Ce composant également utilisé en pâtisserie, cosmétique ou bien même au sein de nombreux médicaments n’est pas considéré et étiqueté comme un produit toxique pour l’homme et sa santé.
Toutes les études médicales et pharmacologiques que nous avons réalisées lors de la création de la cigarette électronique EdSylver démontrent l’innocuité de cette substance.

 

La cigarette électronique susbtitut nicotinique est une première étape

pour le sevrage tabagique

 

  • Non cancérigène: pas d’absorption des 4000 produits néfastes contenus dans la cigarette.
  • Utilisable dans la plupart des lieux publics.
  • Ne nuit ni à votre santé, ni à celle de votre entourage (aucun tabagisme passif).
  • Pas de jaunissement de vos dents.
  • Plusieurs goûts sont compatibles.
  • Aucun risque d’incendie.
  • Ne vous encombrez plus avec vos paquets de cigarettes, briquets et cendriers.
  • Une nouvelle méthode vous permettant de fumer plus sainement.
  • Economie significative par rapport à votre paquet de cigarette habituel.
  • Reproduit à l’identique le geste, le goût et la sensation que vous éprouvez lorsque vous fumez votre cigarette.
  • Source: edsylver.com


              Le Figaro s’interroge : « La cigarette électronique est-elle efficace pour arrêter de fumer ? La question, qui leur est posée de plus en plus fréquemment en consultation, embarrasse les spécialistes de tabacologie réunis en congrès jeudi et vendredi à la Cité universitaire de Paris ».

    Le journal rappelle que « la cigarette électronique […] ressemble à s'y méprendre à une «vraie», mais elle émet une vapeur d'eau a priori inoffensive et non de la fumée.
    C'est un liquide contenant un humectant (du propylène glycol ou de la glycérine végétale), des arômes artificiels et parfois de la nicotine, qui, transformé en vapeur, est inhalé ».
    Le quotidien note cependant que « faute d'études scientifiques sur une éventuelle toxicité de ce cocktail, les médecins restent très réservés sur son usage, tandis que l'ANSM a émis une mise en garde ».
    Le quotidien ajoute que « des études portant sur l'efficacité du sevrage après quelques mois ont mis en évidence des résultats positifs », mais souligne que « les études manquent sur les conséquences à long terme d'une inhalation du propylène glycol ou des colorants alimentaires.
    D'autant que la cigarette électronique n'est pas soumise aux autorisations et aux contrôles réservés au médicament, car elle est considérée comme un produit de consommation courante.
    Or des impuretés peuvent être émises lors du processus de fabrication, avec des conséquences potentiellement très graves ».
    « L'Office français de prévention du tabagisme demande donc aux autorités de santé de définir clairement son statut, pour «la sortir du no man's land juridique actuel» conclut le journal.
    Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 novembre 2012
  • Arrêt du tabac par mésothérapie homéopathique périauriculaire    

  •        06/06/12 - Le mélange injecté est purement homéopathique, il provoque le dégoût de la cigarette, il lutte contre l'envie de fumer, contre l'irritabilité et l'agressivité, contre…

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:00

Mal des transports:  recettes qui marchent

En vacances, prendre la route est souvent synonyme de nausées, de vomissements, bref de soucis passagers. Les conseils de l'ORL pour vivre des trajets plus sereins.

Mal des transports: une affection courante

Le mal des transports s'explique très bien: il s'agit d'un conflit entre une partie de l'oreille interne et l'oeil. En clair, votre cerveau interprète de manière erronée les informations provenant des yeux et des oreilles. Cela se traduit par des nausées, des vomissements, voire des bourdonnements d'oreille et des étourdissements, explique le Dr Eric Edy, ORL à Caen.

En cas de maux importants (vomissements, malaises, palpitations cardiaques), mieux vaut consulter. Mais si les symptômes sont plus légers, il existe des traitements adaptés, en phytothérapie ou en homéopathie, qui font merveille en voyage.

Mal des transports: les solutions homéo

Tous ces remèdes sont à prendre en alternance avec Cocculine, un complexe homéo qui combat tous les désagréments liés au mal des transports.

Si vous (ou votre enfant) avez peur d'être malade:

une dose de Gelsemium 15CH la veille au soir et le matin du départ.

Si vous êtes sujet aux vertiges :5 granules de Cocculus 9CH toutes les deux heures.

Si l'odeur du moteur (notamment en bateau) vous soulève le coeur:

 5 granules de Petroleum 9CH toutes les deux heures.

Si la pâleur et le malaise dominent:

5 granules de Tabacum 9CH toutes les deux heures.

Si vous êtes sensible aux trous d'air et au tangage:

5 granules de Borax 15CH toutes les deux heures.

Le gingembre contre les nausées

Connu pour ses effets stimulants, il figure parmi les remèdes les plus efficaces contre les nausées. Ses composés chimiques (notamment le gingérol et le shogaol) ralentissent le fonctionnement du "centre du vomissement" dans le cerveau.

Gingembre en poudre : prenez 250 mg à 1g de poudre de gingembre, dans un yaourt, une heure avant le départ. Répétez toutes les quatre heures jusqu'à la disparition des symptômes.

Gingembre en tisane: laissez infuser 5g de gingembre frais râpé dans 150 à 250 ml d'eau pendant 10 à 15 mn. Pour éduire le goût piquant de la tisane, vous pouvez ajouter une touche de miel et une goutte de citron.

L'eau de mélisse contre les malaises

Composée de 14 plantes médicinales et de 9 épices, l'eau de mélisse, cette préparation chère à nos grands-mères, redonne un peu de tonus et fait aussi passer l'envie de vomir.

Versez 3 ou 4 gouttes d'eau de mélisse sur un sucre . Vous pouvez aussi en diluer 3 cuillères à café dans un verre d'eau fraîche, ou dans de l'eau bien chaude, en infusion. Mais ce remède est à réserver aux adultes.

Avec la collaboration du Dr Eric Edy, ORL à Caen. Ariane Langlois 21 Juillet 2010 topsante.com

 

Coller un sparadrap en croix sur le nombril

 

C'est une recette de grand'mère certes, pas très scientifique, mais oh combien efficace,

vu que çà marche à tous les coups.

 



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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 07:00

 

« Les causes de la maladie de Crohn se précisent »


Pour la Science, juillet 2010 note en effet que des « biologistes américains ont étudié des souris génétiquement modifiées qui expriment un gène de susceptibilité à la maladie, le gène Atg16L1 muté ».
Le magazine explique que
« chez l'homme, toutes les personnes qui sont malades portent cette mutation, mais toutes celles qui portent la mutation ne sont pas nécessairement malades. Les souris génétiquement modifiées présentent un dysfonctionnement des cellules de Paneth dans leur intestin grêle, des cellules qui participent au maintient du microbiote intestinal. Ces anomalies intestinales existent aussi chez les patients ».
Pour la Science indique qu’
« en élevant ces souris dans un milieu aseptisé, les biologistes ont constaté que les souris se portent bien et que leurs cellules de Paneth sont normales. En revanche, quand elles sont infectées par un norovirus – un virus souvent responsable de gastro-entérite chez l'homme –, l'anomalie apparaît. Ce n'est pas le cas chez des souris normales, qui ne portent pas la mutation ».
Le mensuel ajoute que
« si les chercheurs infectent les souris génétiquement modifiées et porteuses du virus avec une substance toxique pour les intestins – ce qui déclenche une inflammation par le microbiote intestinal –, les souris développent la maladie. Les antibiotiques suppriment les communautés bactériennes responsables de l'inflammation et soulagent les souris ».
Pour la Science conclut que

« la présence d'un virus particulier, une mutation génétique et une inflammation semblent donc nécessaires pour déclencher la maladie de Crohn chez des rongeurs.

Reste à voir si ce virus est une cause possible de la maladie chez l'homme ».
Médiscoop Laurent Frichet 19/07/2010

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 09:00

Le téléphone portable, plus sale que la cuvette des WC

Le combiné contiendrait cinq cent fois plus de bactéries qu'un siège de toilettes.

Et vous, lavez-vous votre téléphone portable?

C'est un nid à microbes insoupçonné. Toujours à proximité, dans la poche, la main, sous l'oreiller, notre téléphone portable ne nous quitte jamais. D'après une étude de l'Université de Manchester, le combiné téléphonique contiendrait cinq cent fois plus de bactéries... qu'un siège de toillettes!

"Le mobile, manipulé par des mains pas toujours propres, comporte d'avantage de bactéries de peau que n'importe quel objet, à cause de la chaleur générée par le téléphone, parfaite pour leur développement. Ces bactéries sont gardées bien au chaud dans nos sacs et nos poches", décrivent les chercheurs dans Le Parisien. Escherichia Coli, salmonelles, streptocoques, staphylocoques dorés...

 C'est un véritable bestiaire version microscopique qui se balade en permanence sur votre téléphone.

Pas de quoi s'affoler, pour le commun des mortels. La présence de ces bactéries peut néanmoins devenir inquiétante dans les hôpitaux:

 les portables pourraient être vecteurs d'infections nosocomiales.

En analysant les téléphones portables des médecins et infirmiers, des chercheurs turcs de l'université d'Ondokuz Mayis ont ainsi découvert des microbes sur presque 95% d'entre eux. Parmi ces derniers, le staphylocoque doré, "ennemi public numéro un" en milieu hôspitalier. L'utilisation d'un produit biocide par le personnel hospitalier après chaque coup de fil suffit toutefois à tuer l'indésirable.

LEXPRESS.fr  News Yahoo 16/07/2010

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 07:00

Prise en charge d'un mélanome : ce que je dois savoir

 

Le mélanome est un cancer de la peau ou ou des muqueuses, développé aux dépens des mélanocytes. Il nécessite une prise en charge rapide pour limiter son extension à d’autres organes.

 

Terrain


Le mélanome se forme dans l'immense majorité des cas de novo sur une peau auparavant indemne, et dans une faible proportion de cas (probablement de l'ordre de 1 sur 100 000) sur un grain de beauté pré-existant de type nævus. La présence d'une kératose solaire favorise la survenue de ce cancer. Ainsi, contrairement à une idée reçue, les naevus ne sont pas, dans l'immense majorité des cas, des états pré-cancéreux qui se transforment en cancer suite à des expositions solaires multiples et l'exérèse systématique des naevus dans le but d'éviter la survenue de mélanomes est donc inutile. De plus, les naevus du tronc et de la face (zones habituellement plus exposées aux UV) n'ont pas plus de risque de se transformer en mélanomes que ceux d'autres zones de peau plus protégées.

Il est cependant reconnu que les grands naevus congénitaux ont un risque plus élevé de transformation cancéreuse, et qu'un nombre élevé de naevus sur le corps est un marqueur de risque de développer un mélanome, SANS que ce dernier résulte de la transformation desdits naevus.

Il se manifeste d'abord comme une simple tache pigmentée.

La brûlure solaire, en particulier dans l'enfance, et les antécédents familiaux sont les principaux facteurs de risque. L'exposition solaire régulière et modérée d'une peau susceptible de bronzer a un certain effet protecteur. Bien qu'il puisse apparaître partout,

le mélanome a tendance à se former plus souvent sur les parties du corps qui sont couvertes dans la vie quotidienne mais exposées occasionnellement lors des bains de soleil, comme le torse et les jambes. De même, l'utilisation d'ultraviolets artificiels dans un but de bronzage augmente significativement le risque de mélanome avec une nette corrélation avec les doses prises.

Il semble également exister une majoration modérée du risque de survenue d'un mélanome en cas d'antécédent d'endométriose ou de fibrome de l'utérus chez la femme.

La couleur de la peau joue également un rôle important : le risque est plus que doublé chez les roux et très sensiblement augmenté chez les personnes avec peau pâle. Il est plus de dix fois moins importants chez les personnes de couleur de peau non blanche.

5 à 10% des patients ayant un mélanome ont un antécédent familial de cette maladie. Une mutation sur le gène CDKN2A située sur le chromosome 9 est associée avec ce cancer.

Son incidence augmente de plus de 2% par an, mais elle tend à se stabliliser dans certains pays, probablement du fait des changements d'habitude d'exposition au soleil. Cependant, sa mortalité diminue régulièrement, probablement du fait que la plupart des mélanomes détectés sont de petites tailles, et donc, de meilleur pronostic.

Où s'étend-il?

Après une phase d'extension horizontale, parallèle à la surface cutanée, le mélanome plonge vers les couches profondes de la peau : (derme profond, hypoderme) et à partir de là, peut métastaser vers les ganglions lymphatiques, ou les organes internes (poumons, os, foie, cerveau).

Les capacités de métastase exceptionnelles du mélanome sont dues à la réactivation lors de la cancérisation d'un gène nommé slug. Il s'agit du gène qui permet la migration dans l'embryon des cellules issues de la crête neurale, dont font partie les mélanocytes.

Évolution

Le pronostic est déterminé par l'épaisseur de la tumeur initiale (indice de Breslow) qui est exprimé en millimètres mesurés depuis le point le plus superficiel au point le plus profond de la tumeur, complété par l'indice de Clark qui va de 1 à 5 suivant la couche de la peau la plus profonde atteint par la tumeur, et par le résultat du bilan d'extension (recherche de métastases). Au stade initial d'extension superficielle, le pronostic approche les 100% de survie à 10 ans.

Un mélanome vient de m’être diagnostiqué, de quoi s’agit-il ?

Le mélanome est un cancer cutané. Il s’agit d’une tumeur cancéreuse qui se développe à partir d’un certain type de cellules de la peau appelées mélanocytes. Ces cellules sont situées, pour la plupart, au niveau de la peau. Souvent le mélanome correspond à un grain de beauté qui se modifie. Il s’agit d’une petite tache qui se développe sur une partie de la peau. Cette tache s’étend, change de forme et de couleur. Elle peut ensuite s’épaissir.
Le mélanome n’est pas détectable par une prise de sang. Les signes du mélanome cutané ne sont visibles que sur la peau. Mais il existe aussi des mélanomes muqueux peu visibles.
Les mélanomes peuvent survenir à tout âge, mais sont plus fréquents après 20 ans. Ils connaissent un pic vers 40-50 ans. Ils peuvent évoluer rapidement.

Comment mon mélanome peut-il évoluer ?

Il existe différents stades de mélanome. Un traitement précoce permet une guérison totale. Lorsqu’un mélanome n’est pas traité, il risque de se propager à d’autres organes. Il est donc important de faire le diagnostic très précocement et de l’enlever chirurgicalement pour éviter que les cellules cancéreuses ne se propagent aux ganglions proches (ganglions inguinaux situés près de l’aine, ganglions axillaires situés sous les bras ou ganglions cervicaux et sus-claviculaires situés au niveau du cou), puis à d’autres parties du corps comme le cerveau, le foie, les poumons, les os…

Comment mon mélanome va-t-il être traité ?

La chirurgie reste aujourd’hui le seul traitement du mélanome, s’il est localisé. Il s’agit de l’ablation de la lésion cutanée. La radiothérapie et la chimiothérapie ne sont pas utilisées à ce stade de mélanome localisé. Parfois, on peut proposer, après la chirurgie, un traitement par interféron, dont le médecin vous expliquera les effets secondaires possibles (fatigue ou état grippal). Dans tous les cas, différents spécialistes étudieront votre dossier afin de définir le traitement le mieux adapté à votre situation précise. Après en avoir discuté avec vous, ce traitement va être consigné dans votre PPS (programme personnalisé de soins), qui vous sera remis. Il sera également décidé dans quel établissement vous serez pris en charge.

Je dois me faire opérer de mon mélanome, comment l’opération se déroule-t-elle ?

Pour faire le diagnostic, vous avez le plus souvent déjà subi une première intervention chirurgicale minime, appelée exérèse, qui a consisté à ôter la tumeur.
Vous allez maintenant subir une seconde opération, à but thérapeutique cette fois, appelée exérèse élargie. C’est un traitement local de votre cancer qui a pour but d’enlever la peau autour de la tumeur pour enlever toutes les cellules cancéreuses et réduire les risques de récidive.
En pratique, selon les cas, le chirurgien va enlever autour de votre première cicatrice une zone de peau supplémentaire (pas plus de 3 cm de chaque côté). Il est possible qu’il enlève aussi des ganglions lymphatiques susceptibles d’être touchés ; on parle alors de curage. Il procède ensuite à la suture de la plaie, à l’application de pansements spéciaux favorisant la cicatrisation ou, le cas échéant, à une greffe de peau sur la zone opérée.
Cette opération dure généralement moins d’une heure et s’effectue en ambulatoire, c'est-à-dire en une seule journée à l’hôpital. Toutefois, une hospitalisation plus longue peut être nécessaire, notamment si une anesthésie générale est indispensable.

Et après l’opération ?

Après l’intervention, la zone traitée peut être douloureuse. Des médicaments antidouleur (antalgiques) vous seront alors prescrits. La surveillance de la cicatrice sera assurée par votre médecin avec l’aide parfois d’une infirmière pour les pansements.

Après l’opération, y a-t-il des recommandations particulières ?

Un temps de convalescence sera nécessaire. Selon la zone touchée par l’opération, certains mouvements peuvent être difficiles. Une kinésithérapie pourra alors vous être proposée.

Comment mon mélanome va-t-il être suivi ?

La surveillance de votre mélanome est organisée à l’avance. Il s’agit de consultations médicales durant lesquelles votre médecin va vous interroger, vous examiner et parfois réaliser des examens complémentaires.
Vous devrez revoir votre médecin tous les trois ou six mois pendant cinq ans, puis ensuite tous les ans. Il est impératif de respecter ces rendez-vous qui consistent à surveiller les signes éventuels de récidive, voire l’apparition d’un second mélanome.
Entre ces rendez-vous, vous ne devez pas hésiter à contacter votre médecin pour toute question ou si vous ressentez quelque chose d’anormal.

Le mélanome malin cutané est un cancer grave, si on en  fait tardivement le diagnostic. Il guérit facilement s’il est enlevé précocement. N’hésitez surtout pas à consulter un médecin si vous constatez une tache bizarre sur votre peau ou un grain de beauté qui s’est modifié !

 

Source:

http://patrick-dorffer.docvadis.fr/page/mon_guide_medical/le_suivi_medical/prise_en_charge_d_un_melanome_ce_que_je_dois_savoir.html

 

Mélanome
Exemple de Mélanome, et échelle centimétrique
Exemple de Mélanome, et échelle centimétrique
vue 3D reconstituée d'un mélanome (imagerie photoacoustique
Source photos wikipédia

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 07:00

 

Drogue : Bachelot réfléchit à des «salles de shooting»

Un usager d'héroïne montre la manipulation de seringues neuves dans une « salle de shooting », installée dans les locaux de l'association Asud, à l'occasion de la Journée mondiale des hépatites du 19 mai 2009.
Un usager d'héroïne montre la manipulation de seringues neuves dans une « salle de shooting », installée dans les locaux de l'association Asud, à l'occasion de la Journée mondiale des hépatites du 19 mai 2009. Crédits photo : AFP

Face aux infections qui menacent les toxicomanes, la ministre va engager une concertation sur ce sujet controversé. 

Les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse, notamment d'héroïne, mais aussi de toutes sortes d'autres produits, sont particulièrement menacés par des infections chroniques, hépatite C, B, sida. Malgré une politique active de réduction des risques menée en France depuis 1987 (vente libre des seringues, programmes d'échanges, traitements de substitution) la situation reste problématique. Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a annoncé ce lundi, lors de la 18e conférence mondiale sur le sida qui se termine demain à Vienne, qu'elle allait engager une concertation sur ce que l'on appelle communément les «salles de shooting». «L'Inserm (Institut national de la santé et la recherche médicale, NDRL) a émis une recommandation favorable à la mise en place expérimentale de ce qu'il faudrait mieux appeler des centres de consommation supervisés, a-t-elle déclaré. Nous allons prendre en considération cet avis et engager une concertation avec tous les partenaires concernés, et notamment les collectivités locales. Je sais que Paris et Marseille ont entamé, de leur côté, des réflexions sur le sujet. Ces dispositifs n'ont pas pour but de dépénaliser l'usage de drogue. Il s'agit ici, avant tout d'un enjeu sanitaire…»

Réclamé de longue date par certaines associations, ce projet, qui n'en est qu'au stade de la réflexion, suscite d'ores et déjà de multiples questions : quels sont les bénéfices attendus ? Quels sont les risques? Quel message symbolique sera entendu par les groupes vulnérables? Quel effet sur la consommation de drogues? La déclaration de la ministre suscite déjà beaucoup de réactions.

Début juillet, l'Inserm a rendu publique une expertise collective sur la réduction des risques chez les consommateurs de drogues. Il y aurait en France entre 210.000 et 250.000 «usagers problématiques de drogues» longtemps appelés toxicomanes, utilisant héroïne, cocaïne, amphétamines… Il s'agit d'une population aux trois quarts masculine, souvent affectée de troubles psychiatriques, et en difficulté sociale. Le risque de décès dans ce groupe est cinq fois plus élevé que pour la tranche d'âge équivalente.

Près de 60% de ces «usagers» seraient concernés par l'hépatite C, 11% par le virus du sida, 8% par l'hépatite C. Le partage de matériel lié à l'injection constitue le risque majeur - mais pas le seul - de transmission d'infection.

 Si l'expertise collective de l'Inserm (réalisée par un collectif de psychiatres, épidémiologistes, addictologues…) examine toutes les stratégies possibles pour réduire les risques, elle analyse en particulier l'impact des centres d'injections supervisés (CIS).

«Les centres d'injection supervisés sont des structures où les usagers de drogues par injection peuvent venir s'injecter des drogues - qu'ils apportent - de façon plus sûre et plus hygiénique, sous la supervision d'un personnel qualifié , expliquent les experts de l'Inserm. Ces centres poursuivent des objectifs de réduction des risques pour les usagers et la communauté, dans les domaines de la santé publique et de l'ordre public.» Historiquement, de tels centres ont vu le jour en Suisse il y a dix ans, du fait de l'augmentation de la consommation de drogues par injection, de l'épidémie de sida et d'hépatites, et du nombre croissant de consommateurs en grande précarité, s'injectant des drogues dans l'espace public. Huit pays autorisent de tels centres : l'Allemagne, l'Australie, le Canada, l'Espagne, le Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, la Suisse.  

Des centres très fréquentés à proximité des lieux de «deal»   

L'analyse de la littérature scientifique évaluant ces centres montre qu'ils sont très fréquentés lorsqu'ils se trouvent à proximité des lieux de rencontre des sujets et de «deal» et qu'ils offrent une large couverture horaire. «Ils permettent une intervention rapide en cas d'overdoses. Aucune overdose mortelle n'a été enregistrée dans un CIS malgré des millions d'injections pratiquées, peut-on lire dans le rapport de l'Inserm. Les CIS assurent une promotion de l'hygiène, la mise à disposition de matériel stérile et également une supervision de l'injection, parfois l'enseignement de techniques plus sûres.» Par ailleurs, les usagers de ces centres entreraient plus souvent ensuite dans un traitement pour leur dépendance. Aucune conclusion ne peut être tirée sur l'influence de ces centres sur le taux d'hépatites ou de HIV, du fait du manque d'études pour l'instant. Aucune donnée ne permet de dire si de tels centres augmentent ou diminuent la consommation de drogues. «La mise en place des CIS a presque toujours donné lieu à des débats et souvent à des oppositions, de la part des commerçants, de riverains ou de la police, notent les rapporteurs. Dans la plupart des cas, ces problèmes s'atténuent avec le temps…» À défaut de guérir les drogués, faut-il les accompagner? Telle est la question à laquelle la concertation devra répondre.

News Yahoo lefigaro.fr/sante Martine Perez 21/07/2010

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 08:00

 

La Septicémie

Le terme septicémie désigne une infection grave de l'organisme se caractérisant par la présence dans le sang de germes pathogènes (susceptibles de provoquer une maladie).

 

Une septicémie se caractérise par des décharges importantes et répétées dans le sang, de germes pathogènes provenant d’un foyer (zone où se trouve une concentration importante de bactéries pathogènes). La septicémie est donc susceptible de créer des foyers secondaires qui vont se multiplier de façon plus ou moins apparente.

 

La septicémie (à ne pas confondre avec la bactériémie qui correspond à un passage éphémère de bactéries dans le sang), se caractérise par des décharges importantes et répétées dans le sang de germes pathogènes provenant d'un foyer infectieux (zone où se trouve une concentration importante de bactéries pathogènes).
 
Les causes ou étiologies
Les foyers infectieux sont constitués le plus souvent par :
  • Les germes pyogènes (à l'origine du pus) : le staphylocoque et le streptocoque qui vont migrer par l'intermédiaire des veines.
  • Une infection dentaire non traitée
  • Le foyer urinaire (pose de cathétérisme, sonde à demeure). Les germes responsables sont : colibacille, pyocyanique
  • Le foyer utérin (à partir de l'utérus) suite à un avortement et un curetage : colibacille klebsiella
  • Le foyer pulmonaire (trachéotomie ) : pyocyanique, klebsiella, colibacille, proteus
  • Le foyer cardiaque (valves artificielles, perfusion intraveineuse, stimulateur) : pyocyanique, klebsiella

Quels sont les symptômes ?
- Forte fièvre, avec des poussées au moment où les germes sont libérés dans le sang.
- Frissons.
- Grande fatigue
- Malaises.
- Chute de la pression artérielle.
- Tachycardie.
- Troubles de la coagulation sanguine.

Comment établit-on le diagnostic ?
Le diagnostic se fait dans un premier temps sur le tableau clinique.
Une hémoculture permet de déterminer quelle est la bactérie en cause. Pour ce faire, il faut prélever un peu de sang, si possible pendant un pic de fièvre et le mettre en culture pour l’analyser ensuite.

  Quelle est l’évolution ?
En l’absence de traitement, l’infection peut se propager et créer des foyers secondaires un peu partout dans le corps. Elle peut également provoquer un choc septique, qui se traduit par une chute brutale de la pression artérielle, accompagnée de frissons, de tachycardie. Les extrémités sont alors froides, ce qui dénote un problème de circulation sanguine.
Sans soins, la septicémie peut être fatale.

Quel est le traitement ?
L’infection étant provoquée par une bactérie, le traitement se fera par administration d’antibiotiques. Il faut agir vite. Dès le premier diagnostic posé d’après l’examen clinique, le patient recevra un antibiotique à large spectre, c’est-à-dire susceptible d’agir pour un grand nombre de bactéries.
Une fois que l’on aura déterminé la bactérie en cause, un antibiotique plus spécifique pourra alors être prescrit, pour une durée d’environ 15 jours.
Dans le cas d’un choc sceptique, il s’agit d’une urgence médicale. Le patient doit être hospitalisé dans un service de réanimation et recevoir des antibiotiques par intraveineuse.
Le traitement consiste également à repérer le foyer infectieux à l’origine de la septicémie, par chirurgie si nécessaire, et parfois de la chirurgie palliative ( amputation des extrémités gangrènées par exemple...).

Source: vulgaris-medical.com  et linternaute.com et Doc Juillet 2010

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 07:00

 

L'antidiabétique Avandia jugé dangereux par des experts américains

Un comité d'experts indépendants a recommandé mercredi 14 juillet à l'agence américaine des médicaments (FDA) soit de retirer du marché l'antidiabétique Avandia, du laboratoire britannique GlaxoSmithKline, soit d'en renforcer les précautions d'usage.

 

 

 

Le comité de 33 personnes s'est prononcé par 12 voix pour le retrait pur et simple de l'Avandia du marché en raison d'un risque cardiovasculaire accru. Les 21 autres experts se sont prononcés pour son maintien mais avec des nuances considérables dans leur recommandation.

Parmi celles qui souhaitent le maintien du médicament sur le marché, dix personnes étaient favorables à la poursuite de la commercialisation du médicament assortie de nouveaux avertissements et de nouvelles recommandations aux médecins afin de restreindre la prescription de l'Avandia en fonction des patients.

 

RISQUE D'INFARCTUS ET D'ATTAQUE CÉRÉBRALE

 

Sept experts étaient simplement pour faire figurer un avertissement supplémentaire, trois autres personnes étant pour la poursuite de la commercialisation sans changement. Une personne s'est abstenue. La FDA n'est pas tenue de suivre ces recommandations mais s'y conforme le plus souvent.

Karen Riley, porte-parole de la FDA, a expliqué que l'agence 'ne regarde pas uniquement les votes. D'autres choses entrent en ligne de compte'.

 Les effets secondaires cardiovasculaires de l'Avandia font l'objet de vives controverses, notamment depuis que des études comparatives ont clairement mis en évidence en 2007 un plus grand risque d'infarctus et d'attaque cérébrale, conduisant la FDA à imposer à GSK de mettre un avertissement à destination des médecins et patients.

Plusieurs analyses récentes de résultats de nombreux essais cliniques et études épidémiologiques montrent aussi que l'Avandia est plus dangereux pour le système cardiaque et vasculaire que son concurrent Actos (pioglitazone) du laboratoire japonais Taketa, un anti-hyperglycémique de la même catégorie.

LeMonde.fr avec AFP News Yahoo 14/07/2010

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

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The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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