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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 09:00

 

5 astuces pour ne plus transpirer des pieds

 

 
Transpiration : un phénomène naturel
 

Si elle est souvent gênante, la transpiration est pourtant une action normale de l'organisme. Elle est une réponse à l'augmentation de la température du corps et sert à le refroidir. Une chaleur intense, le stress, la fatigue, le surpoids peuvent être à l'origine dune transpiration excessive.

Malheureusement, la transpiration s'accompagne souvent de mauvaises odeurs, dues au mélange entre les sécrétions des glandes sudoripares et la flore bactérienne, et d'une sensation désagréable d'humidité. Elle peut également être à lorigine de mycoses aux pieds, en particulier lorsque ceux-ci sont enfermés toute la journée et qu'il n'y a pas d'aération. Dans ces cas-là, il existe plusieurs solutions pour réduire la transpiration.

 

Transpiration : choisissez bien vos chaussures

 

Si vous êtes particulièrement sujette à la transpiration, il faut absolument bannir certains types de chaussures, à commencer par les bottes en caoutchouc.

Très à la mode cette année, ces bottes sont un véritable calvaire pour vos pieds. L'absence totale d'aération crée un phénomène de macération très désagréable, et à la fin de la journée, vos pieds seront trempés !

Préférez des baskets ou des ballerines qui permettent une aération à travers la toile ou le cuir. Choisissez surtout des souliers dans lesquels vous êtes à laise, car plus vous serez fatiguée de marcher, plus vos pieds transpireront.

 

Transpiration : portez des chaussettes en coton

 

Lorsque l'on a tendance a beaucoup transpirer des pieds, certaines matières sont à éviter, comme les chaussettes en synthétique qui favorisent la transpiration et la macération. Préférez plutôt des chaussettes en coton qui absorbent mieux l'humidité et permettent une meilleure aération.

Sachez également qu’il existe en parapharmacie des chaussettes spécialement conçues pour lutter contre la transpiration et les mauvaises odeurs grâce à une action antibactérienne contenue à l’intérieur même de la fibre.

Transpiration : adoptez les sandales

Dès que possible, portez des sandales ou autres chaussures ouvertes qui permettent une aération maximale des pieds. Une fois rentrée à la maison, ne restez surtout pas confinée dans vos souliers, lavez-vous les pieds au savon et à l’eau fraîche et chaussez vos tongs !

En été, préférez les chaussures ouvertes qui permettent aux pieds de s’aérer et ainsi d’éviter la fermentation. Veillez également à ce que vos sandales ou vos escarpins ne soient pas trop serrés, mêlés à la transpiration, cela risquerait d’être très irritant pour vos pieds. Les semelles aussi sont importantes : évitez celles en cuir qui augmentent la chaleur et exacerbent les mauvaises odeurs.

Transpiration : essayez la pierre d’alun

Composée d’acide sulfurique, d’alumine et de potasse, la pierre d’alun reste le déodorant le plus efficace. Très simple d’utilisation, cette pierre est très efficace pour bloquer les mauvaises odeurs, réduire la transpiration et éviter la fermentation, sans risque pour la peau et sans l’agresser. Cette pierre doit être utilisée sur une peau lavée et humide.

Frottez la contre la plante des pieds avant d’enfiler vos chaussures, le résultat est surprenant. La pierre d’alun est aussi particulièrement économique puisqu’elle s’utilise pendant une année entière ! Le petit plus : cette pierre est inodore, pas de risque donc d’interaction avec le parfum, vous pouvez donc l’utilisez également pour les aisselles.

Transpiration: préparez votre huile de massage

En cas de transpiration excessive des pieds, préparez vous-même une huile de massage :

Procurez-vous 15 ml d'alcool camphré chez le pharmacien, ajoutez-y 10 gouttes d'huile essentielle de cyprès et 10 gouttes d'huile essentielle de sauge ainsi que 2 gouttes de menthe.Mélangez bien et massez vos pieds avec cette préparation matin et soir.

Topsante.com  Kea-Kea Kaing 22/06/2010 News Yahoo

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 07:00

 

Problème de contamination chimique dans les piscines

Une nageuse se rafraîchit dans une piscine à Nuremberg, en Allemagne [AFP]
Une nageuse se rafraîchit dans une piscine à Nuremberg, en Allemagne [AFP]
 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 07:00

 

Je vais avoir un implant oculaire pour traiter ma cataracte

 

 

Au cours de la cataracte, le cristallin devient opaque, entraînant une baisse de la vue. L’évolution de la cataracte est très variable d’une personne à l’autre. Dans tous les cas, l’intervention chirurgicale est le seul véritable traitement de cette maladie.


Je mets un collyre pour ma cataracte

Ce collyre a pour but de ralentir l’évolution de votre cataracte et, pour l’instant, ce traitement vous convient.
Si, toutefois, l’évolution de votre cataracte est telle que vous ressentez une gêne au quotidien, votre ophtalmologiste évaluera votre situation médicale et la nécessité d’avoir recours à une opération.

En quoi consiste l’opération de la cataracte ?

L'opération de la cataracte consiste à enlever le cristallin (lentille naturelle de l’œil) opacifié et à le remplacer par un implant (ou cristallin artificiel).

Qu’est-ce qu’un implant oculaire ?

Egalement appelé lentille intraoculaire, l’implant est dessiné de telle sorte qu’il vienne naturellement se loger dans l’œil, en remplacement du cristallin malade, pour améliorer/corriger la vision.
L’implant est fabriqué dans des matériaux bien tolérés (Plexiglas, silicone, acrylique, hydrogel). Il reste définitivement dans l’œil, ne s’use pas et ne nécessite aucun soin particulier.

Comment choisit-on l’implant oculaire ?

Il est nécessaire de définir la puissance de la lentille qui sera placée dans l’œil en remplacement du cristallin. Celle-ci doit être adaptée à chaque patient et plus précisément à la longueur de l’œil opéré. Ce calcul est effectué quelques jours avant l’intervention.

Comment se déroule l’opération ?

L’opération se déroule généralement sous anesthésie locale. Vous êtes allongé(e), et le chirurgien pratique, sous microscope, une minuscule incision (environ 3 mm ou moins) pour laisser passer une sonde à ultrasons. Cette sonde fragmente le centre (noyau) du cristallin. Il reste alors à l’aspirer. En règle générale, l’enveloppe du cristallin (ou capsule) est conservée, et on y insère l’implant.

Cette intervention présente-telle des risques ?

Bien qu’elle soit parfaitement standardisée et suivie d’excellents résultats, l’opération de la cataracte n’échappe pas à la règle générale selon laquelle il n’existe pas de chirurgie sans risque. Il n’est donc pas possible à votre ophtalmologiste de garantir formellement le succès de l’intervention. Les complications sévères de l’opération de la cataracte sont cependant très rares.
Avant l’intervention, votre ophtalmologiste vous remettra une fiche d’information qu’il vous demandera de signer. N’hésitez pas à lui demander des précisions sur le déroulement de l’intervention et à lui faire part de vos craintes éventuelles.
Vous trouverez d'autres informations sur le site :
www.sfo.asso.fr/,
onglet « La SFO et vous », fiches infos patients.

Combien de temps vais-je rester hospitalisé(e) ?

L’opération dure environ 20 minutes et est réalisée le plus souvent sous anesthésie locale. Il est possible, si votre état de santé général le permet, de rentrer chez vous le soir même de l’opération ou le lendemain. Dans le premier cas, vous devrez être accompagné(e) et ne pas rester seul(e) chez vous la première nuit.

Aurai-je encore besoin de lunettes ?

La mise en place de l’implant vous permettra d'éviter le port de verres correcteurs épais, voire dans certains cas de vous passer de lunettes. En fait, cela va dépendre du type d’implant choisi. Dans le cas d’une lentille monofocale classique, vous pourrez choisir une vision sans lunettes de près ou de loin.
Les implants oculaires multifocaux sont, quant à eux, des implants souples qui permettent le plus souvent (80 % des cas) de retrouver une vision « utilisable » de loin ou de près (6/10e). En cas de maladie associée de l’œil (glaucome évolué, maladie rétinienne ou cornéenne, astigmatisme important), ils sont proscrits.

Va-t-on m’opérer des deux yeux en même temps ?

Non. On espace au minimum d’un mois les interventions. Cela permet, en particulier, de voir le résultat de la première opération avant d’envisager la seconde.

Dois-je prendre des précautions particulières après l’opération ?

Une ordonnance vous sera remise à votre sortie, expliquant les précautions et le traitement médicamenteux à suivre (gouttes oculaires, port d’une protection oculaire la nuit). Vous devrez être examiné(e) le lendemain de l’intervention, et cinq à huit jours après.
L’œil opéré est indolore, et la vision s’améliore rapidement. Toutefois, le temps de récupérer une vision suffisante, la conduite automobile et l’utilisation de machines ou d’instruments dangereux sont déconseillées. Attention aux infections. Protégez votre œil. Attendez au moins 48 h avant de vous faire un shampooing et renoncez au maquillage les trois jours suivant l’opération.
Pendant quelques jours, évitez de trop solliciter votre vision et de fatiguer vos yeux.

La chirurgie de la cataracte concerne plus de 300 000 personnes chaque année. Les complications post-opératoires sont rares. Attention, après l’intervention, toute baisse subite de la vue, douleur ou rougeur de l’œil doit vous amener à consulter très rapidement.

Source Docvadis:

http://patrick-dorffer.docvadis.fr/page/mon_guide_medical/les_traitements/je_vais_avoir_un_implant_oculaire_pour_traiter_ma_cataracte.html

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 09:00

 

Le bâillement, acte contagieux suscitant l'empathie

Le bâillement est un acte contagieux qui suscite l'empathie. [AFP]
Le bâillement est un acte contagieux qui suscite l'empathie. [AFP]
 
Bâiller n'est pas forcément malpoli, c'est un acte communicatif et, en cas de contagion, un signe d'empathie pour ses semblables. C'est la conclusion d'une étude de chercheurs genevois et bernois publiée dans la revue Neuroscience and Biobehavioral Reviews.

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 07:00

femme_sein.gif 

J'ai bénéficié d'une reconstruction mammaire différée

 

Aujourd’hui, Patricia a 47 ans. Elle a été traitée par tumorectomie pour un premier cancer à l’âge de 33 ans. La tumorectomie est une opération chirurgicale qui consiste à retirer la tumeur. En 2007, un nouveau cancer s’est déclaré sur le même sein. Cela a nécessité son ablation, suivie, un an plus tard, d’une reconstruction mammaire.


L’annonce de la récidive et de l’ablation

« En 2007, onze ans après mon premier cancer, j’ai constaté que mon sein avait changé d’aspect. J’ai rapidement consulté mon médecin qui m’a annoncé que l’ablation allait être nécessaire. J’ai très mal vécu cette annonce. Je ne m’étais pas préparée ni à la récidive ni à l’ablation », raconte Patricia. « Le médecin a tout de suite évoqué la reconstruction. J’avais donc déjà cette perspective, même si ça ne fait pas passer la pilule. »

 

L’annonce avait sans doute été traumatisante, du fait de l’état d’impréparation de la patiente : l’emploi du présent en témoigne, commente le psychologue clinicien.

 

De retour à la maison, Patricia a informé son mari : « Il n’a pas fait de commentaires. Nous savions l’un comme l’autre qu’il fallait en passer par là. Il restait un mois et demi avant l’opération, nous étions mi-juillet et nous devions partir en vacances. Je n’ai pas voulu trop en parler à mes enfants qui avaient 12 et 17 ans. »


 « Si je devais donner un conseil aux femmes qui traversent cette épreuve, c’est vraiment de se raccrocher au reste. Il faut absolument intégrer que cette opération va vous sauver. Et puis, un sein, ce n’est pas un poumon ! Il faut relativiser, même si c’est dur ! »

L’opération

« Quand je suis partie pour la salle d’opération, j’ai vraiment pris conscience que, le lendemain, je ne serai plus la même. En plus, comme c’était une récidive, je savais aussi à quoi m’attendre concernant les traitements. Je repartais pour le parcours du combattant, j’étais abattue ! »

 

« L’opération s’est bien passée. Au réveil, mon premier geste a été de porter ma main sur mon sein. Il y avait un gros pansement à la place. Mais, à ce moment-là, j’étais moins mal : une étape était franchie ! »

« Je crois qu’il est essentiel de ne pas ressasser le présent. Il faut regarder devant et aller de l’avant. »

Le retour à la maison et l’image de soi

« Le premier pansement est un choc, puisqu’on voit la cicatrice pour la première fois. A la maison, c’était plus difficile de soutenir le regard de l’infirmière qui venait faire les soins. Elle m’a pourtant rassurée sur la qualité de ma cicatrice qui n’était ni boursouflée ni douloureuse. »

 

Patricia a fait le choix de tout partager avec son mari très rapidement : « J’ai tout de suite montré ma cicatrice à mon mari à l’hôpital. Je voulais qu’il voie vite, c’était dur, mais il le fallait ! De mon côté, je pouvais me regarder dans la glace et soutenir mon image. Cela dit, je ne l’ai montrée à personne d’autre. » Evoquant sa vie intime, Patricia considère que l’opération a été moins pénible à supporter que le traitement de chimiothérapie : « J’étais complètement épuisée, les effets secondaires étaient très importants et m’empêchaient parfois de me lever. »

Le port de la prothèse

A l’extérieur, Patricia a fait le choix de porter systématiquement une prothèse : « Quand je suis sortie de l’hôpital, je ne portais rien et j’avais l’impression d’un creux. L’infirmière m’a proposé un renfort en coton et j’ai rapidement acheté une prothèse autocollante. Je n’ai pas pu utiliser l’autocollant immédiatement. Mais je plaçais la prothèse dans mon soutien-gorge. Ensuite, j’ai pu l’utiliser en la fixant sur mon buste. »

 

Pendant les vacances d’été, Patricia a porté sa prothèse sous son maillot de bain : « On ne voyait pas grand-chose, et je me disais que je n’allais pas me priver de vacances. D’ailleurs, je ne crois pas que les gens aient vraiment remarqué quoi que ce soit. »

 

« Pendant cette étape, il faut garder en tête que c’est une situation provisoire. D’ailleurs, on parle déjà de la reconstruction. »

Objectif reconstruction

« Lorsque le chirurgien a évoqué la reconstruction, il m’a expliqué qu’il allait, peut-être, être nécessaire de retoucher l’autre sein pour rééquilibrer l’ensemble. J’avais pour objectif d’effectuer la reconstruction avant de reprendre le travail, pour éviter d’être de nouveau arrêtée. J’ai posé toutes les questions sur les effets secondaires, j’ai vu les prothèses, j’ai demandé des informations sur l’intervention, sa durée, celle de l’hospitalisation et de l’arrêt de travail. » Patricia était décidée, mais il lui a fallu patienter pendant le délai légal de réflexion. « Je voulais aller le plus vite possible ! Mais, finalement, entre la fin des traitements et la reconstruction il ne s’est passé que quelques mois. »

 

« Le jour de l’opération, j’étais joyeuse ! C’était mon choix, je ne subissais pas ! »

Après la reconstruction

« Mon premier geste aussi a été de toucher. J’avais une grosse brassière, mais je pouvais voir un petit bout de décolleté. C’était très satisfaisant ! Ce n’est pas vraiment un sein, le mamelon n’est pas encore tatoué, le tatouage vient plus tard, mais l’esthétique de la silhouette est modifiée. L’autre sein n’a pas été retouché. Comme la prothèse doit durer dix à quinze ans, on verra à ce moment-là s’il est nécessaire de faire quelque chose. »

Et maintenant ?

Après la reconstruction, Patricia a participé à un groupe de parole, animé par un psychologue, pour aider des patientes qui hésitent à franchir le cap de la reconstruction. « Nous avons eu des échanges formidables. Je venais pour témoigner de mon expérience, et elles m’ont beaucoup apporté aussi. »

 

« Aujourd’hui, j’ai retrouvé mon image pour l’extérieur. Je n’y pense quasiment plus. Je peux faire de nouveau les mêmes choses qu’avant, y compris la plupart des sports, car je suis très sportive ! Cet été, je rachète de nouveaux maillots de bain ! »

Le point de vue du psychologue clinicien

La mammectomie constitue, pour la très grande majorité des femmes, une profonde blessure psychique.

Dans le cas de la reconstruction différée, imposée le plus souvent par des considérations thérapeutiques (radiothérapie adjuvante), l’attente de la chirurgie réparatrice donne du temps pour faire le deuil du sein perdu. Le sein reconstruit, au-delà de la prouesse chirurgicale, est alors le plus souvent investi positivement sur le plan psychique et peut être considéré comme une véritable réparation. « Là, c’est du bonheur ! », disent même certaines patientes.

 

Jean-Luc MACHAVOINE
Psychologue clinicien
Centre François BACLESSE

Source Docvadis

http://patrick-dorffer.docvadis.fr/page/mon_guide_medical/les_traitements/j_ai_beneficie_d_une_reconstruction_mammaire_differee.html

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 09:00

 

Sexsomnie: un somnambulisme sexuel

La sexsomnie rappelle le somnambulisme. Les personnes qui en souffrent semblent être éveillées, et entreprennent un acte sexuel alors qu'elles sont encore endormies.

 

 

 

Sharon Chung, chercheuse au Laboratoire de recherche sur le sommeil de l'University Health Network à Toronto, au Canada, a expliqué au site scientifique LiveScience qu'"aucune étude précédente ne s'est penchée sur la fréquence avec laquelle la sexsomnie se produit".

Sharon Chung a étudié 832 personnes (428 hommes, 404 femmes) demandeuses d'aide dans des cliniques du sommeil, et découvert que 63 d'entre elles (7,6%) souffraient de sexsomnie. L'étude portait sur les symptômes de troubles du sommeil dont souffraient les personnes, sur leur comportement pendant le sommeil, sur leur fatigue, leur état d'assoupissement et leur humeur.

"Si notre découverte de 8% de personnes souffrant de sexsomnie semble un chiffre très élevé, il faut souligner que nous avons seulement étudié des patients venus dans une clinique du sommeil. Nous nous attendons à ce que les chiffres soient bien plus bas dans la population globale", met en garde Sharon Chung.

L'étude montre que les hommes (11%) sont plus susceptibles de souffrir de sexsomnie que les femmes (4%), mais Sharon Chung souligne qu'"il semble que les patients n'en parlent en général pas à leur médecin".

Les personnes souffrant de sexsomnie avaient deux fois plus de chances de mentionner l'usage de "drogues illicites", par rapport aux personnes souffrant d'autres troubles du sommeil. La consommation de tabac et de café était en revanche similaire.

Topsante.com News Yahoo 09/06/2010

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 08:30

 

Cancer du sein: un vaccin testé avec succès chez la souris

De prudents espoirs. L'équipe du Cleveland Clinic Learner Research Institute, emmenée par le professeur Vincent Tuohy, a obtenu des résultats prometteurs, publiés dans la revue Nature Medecine. Mais les scientifiques préviennent: plusieurs années pourraient être nécessaires avant une disponibilité chez l'être humain.

 

 

 

Le vaccin a été testé chez des souris génétiquement modifiées. 100% des animaux non vaccinés ont développé des tumeurs mammaires. En revanche, aucun cancer n'a été enregistré chez ceux ayant reçu une

 injection d'un vaccin ciblant la protéine alpha-lactalbumin.

 

Une cible complexe

La vaccination préventive cible en général un virus, facilement reconnu comme un agent étranger. C'est le cas des vaccins déjà approuvés (comme pour le cancer du col de l'utérus avec le papillomavirus). En revanche, empêcher la multiplication folle des cellules cancéreuses est complexe car les vaccins jusqu'ici testés détruisent également des cellules saines.

«Si cela marche aussi bien chez l'humain que chez la souris, cela serait monumental. Nous pourrions éliminer le cancer du sein», estime Vincent Tuohy. Malgré des progrès dans les traitements et le dépistage, le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme: 52.600 nouveaux cas par an (soit un tiers des cancers), et 11.300 décès (20% des décès).

20minutes.fr News Yahoo 31/05/2010

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 15:00

 

« Les champions ont la performance dans le sang »

Le Figaro relaie des travaux de chercheurs américains, parus dans Science Translational Medicine, qui
« ont réussi à identifier une «signature biochimique» des effets de l’exercice physique ».
Le journal résume ainsi :
« L'étude de marqueurs sanguins montre que les sportifs endurants puisent surtout leur énergie dans le stock de lipides ».
Le journal cite le premier auteur de ce travail, le Dr Gregory Lewis (Massachusetts General Hospital de Boston) qui explique :
« Nous avons découvert de nouvelles signatures métaboliques de l'activité physique qui distinguent clairement les individus en forme de ceux qui le sont moins ».
Le Figaro note que
« selon lui, ces résultats ont des implications concrètes chez les sportifs, «pour optimiser les programmes d'entraînement, mais aussi développer des compléments alimentaires qui améliorent les performances sportives» ».
Le quotidien cite notamment le Pr Xavier Bigard, du Centre de recherche du service de santé des armées de Grenoble, qui remarque que
« ce qui fait la différence entre deux marathoniens dotés des mêmes caractéristiques physiques, pour une puissance donnée, c'est leur capacité à utiliser les acides gras ».
« Cela permet aux marathoniens d'être performants pendant plusieurs heures. En théorie, le stock [de lipides] serait même suffisant pour courir une trentaine de marathons sans avoir à se nourrir! […]

Chez monsieur et madame Tout-le-Monde, l'organisme puise dans les réserves en glucose, qui sont assez faibles », continue le spécialiste.
Le Figaro retient que « les recherches de marqueurs biologiques de l'effort pourraient aider les médecins à recommander une activité physique plus adaptée au profil d'un individu ».

Laurent Frichet Médiscoop 27/05/2010

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 09:00

 

 

    March--de-Noel-30-11-2008-008-copie-1.jpg

 Pause clopes

 

 

« Une piste prometteuse »

Le Figaro consacre quelques lignes à « une nouvelle piste pour le traitement des cancers bronchiques, habituellement peu sensibles aux chimiothérapies », relatée par une équipe américaine dans les Pnas.
Le journal indique que
« testé chez des souris, un cocktail original de 3 molécules administrées en inhalation a permis de réduire sensiblement le volume de leurs tumeurs, sans effets secondaires notables ».
Le Figaro explique ainsi que
« les chercheurs ont associé un produit classique, la doxorubicine, à deux petites molécules (antisens) dirigées contre des protéines appelées MRP1 et BCL2 ».
« Ces deux protéines sont, selon eux, les principaux responsables du développement de résistances des cellules cancéreuses aux chimiothérapies. […] Ces bons résultats préliminaires restent toutefois à confirmer chez les malades », poursuit le quotidien.
Le Pr Jean-Yves Blay, du centre Léon-Bérard, à Lyon, observe que « l’approche des traitements par antisens, encore peu étudiée, est intéressante. Le problème de fond, c’est qu’au moment du diagnostic, 80% des cancers bronchiques ont déjà une extension ganglionnaire ou métastatique ».

Laurent Frichet Médiscoop 26/05/2010

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 07:00

 

« Vivre avec la sclérose en plaques »
 

Pascale Santi note dans Le Monde que « la sclérose en plaques, dont la Journée mondiale était organisée le 25 mai, reste une maladie peu connue du grand public. Certes, les Français ne pensent plus, comme il y a quelques années, que c'est le nom d'un problème de peau ».
La journaliste observe que
« selon un sondage IFOP réalisé pour l'Association pour l'aide à la recherche sur la sclérose en plaques (Arsep), 69% des personnes interrogées pensent à juste titre que la SEP est une maladie neurologique.

Mais les jeunes la connaissent moins bien : 24% des 18-24 ans pensent que c'est une maladie du sang, 13% de la peau, et 6% des voies respiratoires ».
« Pourtant, les jeunes sont les plus directement touchés, l'âge moyen de déclenchement étant de 30 ans », rappelle Pascale Santi.
La journaliste relève notamment que
« la sclérose en plaques touche 80 000 personnes en France, 350 000 en Europe, et environ 2 millions dans le monde. Quatre mille nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. […] La SEP frappe deux fois plus les femmes que les hommes ».
Pascale Santi livre les propos de patientes, ainsi que de spécialistes, dont la neurologue Catherine Lubetzki, présidente du comité scientifique de l'Arsep et coordinatrice d'une équipe de recherche Inserm à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière, à Paris.
La praticienne rappelle que « c'est une maladie dont on ne meurt pas. La mortalité n'est pas très différente de celle de la population normale, elle est en moyenne inférieure de sept à huit ans ».

Laurent Frichet Médiscoop 26/05/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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