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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:00

 

Le chocolat : un remède contre les maladies du foie ?

Espagne - Une étude menée sur les bienfaits du chocolat aurait démontré que

la consommation de chocolat noir pouvait aider à guérir certains patients atteints d'une cirrhose du foie.

 

 

Des chercheurs espagnols auraient déclaré dernièrement que le chocolat noir limiterait la pression sanguine abdominale, cette dernière pouvant atteindre des sommets chez les patients atteints de cirrhose.

Les anti-oxydants appelés "flavonoïdes" se trouvant dans le chocolat noir aideraient les cellules musculaires à se détendre et donc à améliorer les flux sanguins.  Une étude réalisée sur 21 personnes malades aurait montré que les individus ayant consommé du chocolat noir composé de 85% de cacao auraient subi une augmentation de l'hypertension portale moindre que ceux ayant consommé du chocolat blanc.

Zigonet News Yahoo 25/04/2010

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 19:24

 

 

« L’exposition aux rayons X de l’imagerie augmente »
 
Anne Jouan observe dans Le Figaro qu’« en 2007, l’exposition de la population française aux rayonnements ionisants liée au diagnostic médical a augmenté de 57% par rapport à 2002 ».
La journaliste rend ainsi compte du rapport que viennent de dévoiler l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire et l’Institut de veille sanitaire.
Anne Jouan note que « cette augmentation s’explique par un recours accru aux scanners. La radiologie conventionnelle (hors examen dentaire) représente 63% des actes et 26% de la dose efficace collective. La scanographie représente, elle, 10% des actes et 58% de la dose efficace collective ».
La journaliste précise que « le risque lié à l’irradiation médicale semble très faible, mais ne peut être exclu. […] Un adulte reçoit en moyenne 1mSv par an (20 pour les travailleurs du nucléaire), une dose considérée sans danger pour la santé ».
Anne Jouan ajoute que « selon le Pr Yves Cordoliani, responsable de la radioprotection à la Société française de radiologie, 30 à 50% des explorations lourdes sont réalisées dans les dernières années de la vie ». Le spécialiste déclare que « pour un malade dont l’espérance de vie est d’un an, peu importe qu’on lui administre des rayons puisqu’il mourra avant de développer un cancer radio-induit ».
La journaliste note par ailleurs que « peu de gens savent que selon le service d’imagerie où l’on réalise les examens, il peut y avoir des différences de radiation », le Pr Cordoliani remarquant que « tous les radiologues ne sont pas persuadés que diminuer les doses est une bonne chose ».
« Les mentalités doivent évoluer. A commencer par celles des médecins qui doivent s’interroger sur la pertinence de leurs prescriptions, préciser pourquoi ils demandent un examen et ne pas indiquer seulement «une radio des poumons» », continue Anne Jouan.
Bernard Aubert, responsable de l’unité d’expertise en radioprotection médicale à l’IRSN, relève pour sa part qu’« un médecin qui prescrit un scanner pour un mal de tête sera considéré comme bon. Et s’il refuse de le faire, le patient ira en consulter un autre pour obtenir l’examen ».
Dans un autre article, Martine Perez rappelle quant à elle qu’« il existe une technique d’imagerie non irradiante et qui reste insuffisamment développée en France : l’IRM ».
« Pour des raisons économiques, notre pays limite le nombre d’autorisations pour tous les appareils d’IRM pourtant indispensables dans un certain nombre de situations médicales », constate la journaliste.
Laurent Frichet Médiscoop 27/04/2010

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 13:00

 

« Les vaccins pourraient bientôt être conservés

à température ambiante »


C’est ce que constate Science et Vie numéro 1111
, qui relate les travaux de chercheurs de l’université d’Oxford, en Grande-Bretagne, qui ont
« mis au point une nouvelle forme de conditionnement ».
La méthode consiste à « mélanger le vaccin à un liquide sucré puis laisser sécher. Quand l’eau s’évapore, le mélange se transforme en sirop qui se solidifie sur son support », explique le mensuel.
Le magazine note qu’
« après avoir passé 4 mois à 45°C, le vaccin était toujours efficace ».
Science et Vie relève que selon l’équipe de Matthew Cottingham, « cette technique pourrait être appliquée à de nombreux vaccins et ce alors que la réfrigération représenterait selon l’OMS 14% du cout de la vaccination ».

Laurent Frichet Médiscoop 23/04/2010

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 17:14

 

6 conseils avant une fécondation in vitro

 

Après plusieurs mois voire années de tentatives, les couples consultent en centre spécialisé en ayant anticipé le diagnostic dhypo-fertilité ou de stérilité. L'annonce représente un véritable traumatisme pour le couple qui va devoir reconstruire son image ébranlée par cette nouvelle donne. Malheureusement, les couples passent toujours trop tard la porte du cabinet d'un psychologue ou d'un psychiatre. Ils craignent d'être catalogués comme « anormaux » alors que le remaniement psychique qui s'effectue à ce moment de leur vie mérite bien quelques heures découte attentive.

Dailleurs, cest pour cela que les centres d'assistance médicale à la procréation intègrent souvent d'office dans le parcours des couples un rendez-vous avec le psychologue. Sinon, il ne faut pas hésiter à en demander un ! Et ce, même si l'on se sent fort et capable d'affronter la situation car en cas de difficultés futures, le contact avec le psy sera déjà établi et le couple aura mesuré l'aide quil pouvait trouver auprès de ce référent.

 

Réaffirmer son amour pour l'autre

 

Le diagnostic affecte doublement celui des deux conjoints concerné par le problème. Un traumatisme individuel s'ajoute ; la personne est remise en question dans son identité propre. Sa réalité ne correspond plus à l'image qu'elle se fait d'elle-même. Ce déséquilibre provoque inévitablement un travail de deuil de ce « moi fertile ».

Sidération, refus et colère précèdent une phase dépressive utile pour regarder en face ce dont on va manquer et se reconstruire sans. Inutile d'attendre qu'une vraie dépression s'installe et que le médecin généraliste tire la sonnette d'alarme pour consulter un psychothérapeute Sans compter la culpabilité qui sinstalle. « Va t'en, tu mérites mieux que moi, je ne veux pas te gâcher la vie », argumentent les personnes touchées.

Dans cette situation, l’attitude l’autre doit consister en une réaffirmation du couple et de l’amour porté : « Je suis trop bien avec toi pour te quitter ». Il peut aussi soutenir son conjoint en l’accompagnant chez le psy.

Prendre en considération les difficultés pour l’homme  

Ce sont les femmes qui subissent le plus d’examens et de traitements. Leur rôle difficile dans le protocole est néanmoins encadré par l’équipe médicale. Les hommes éprouvent alors souvent un sentiment de solitude au moment d’intervenir. Recueillir du sperme "sur commande" représente une épreuve. Le désir est difficile à convoquer dans un cadre médicalisé. Sans parler de la pression pour les hommes qui doivent à tout prix réussir sinon leur femme aurait subi un traitement "pour rien".

Quand c’est possible (certains Cecos le permettent), il ne faut pas hésiter à suivre son compagnon. A défaut, mieux vaut en parler avec lui ou l’inciter à prendre rendez-vous chez le psychologue pour qu’il exprime ses craintes.

Travailler sur les représentations de la sexualité  

Les protocoles d’assistance médicale à la procréation entravent la spontanéité des relations sexuelles. Pour certains couples, ces "câlins programmés" empêchent de prendre du plaisir. Chez les hommes l’hypo-fertilité ou la stérilité s’associe (à tort évidemment) à l’impuissance, ce qui complique encore plus la situation.

Pour retrouver un équilibre, certains couples auront besoin de travailler avec un thérapeute sur leur représentation de la sexualité. La difficulté : aucun modèle de couple aidé par la médecine pour avoir un bébé n’existe encore dans l’inconscient collectif. C’est à chacun de l’inventer avec ses propres mots, sa propre expérience. Sur cette problématique très intime (la perception de la sexualité fait écho à l’histoire personnelle de chacun), il faut savoir consulter individuellement. Très important aussi : établir des périodes de pauses de quelques mois afin de retrouver des relations « normales » et aussi de l’énergie sur le plan psychologique.

Espérer en restant raisonnable  

Le diagnostic des médecins et leur proposition d’assistance médicale à la procréation font renaître l’espoir de devenir parents et permettent donc en partie de se remettre du traumatisme provoqué par le diagnostic. Mais il faut aussi accepter d’entendre les limites de cet espoir et les difficultés à traverser (effets secondaires des traitements, épreuves psychologiques à chaque échec) posées par l’équipe médicale en début de parcours.

D’ailleurs, les temps d’attente relativement longs avant de pouvoir se lancer dans l’AMP servent à prendre du recul. Et aussi à comprendre que l’AMP n’est pas une obligation : certains couples choisissent de ne pas en user et d’orienter leurs projets différemment, vers l’adoption par exemple

Si aucun essai n’aboutit à une naissance, il faudra faire à nouveau un deuil. D’où l’importance de continuer à s’investir ailleurs (vie professionnelle, loisirs, relations amicales…) pour ne pas se focaliser sur le désir d’enfant. Le projet d’enfant ne peut constituer le cœur de la vie d’un couple. En cas d’échec définitif, le psychologue du centre de procréation médical assistée écoute et accueille les couples pour les aider à arrêter les essais, à envisager l’avenir différemment et à se dégager de cette pression sociale qui veut que chacun pour se réaliser doit mettre au monde un enfant. Si besoin, les couples peuvent très bien consulter en dehors du centre pour justement réussir à tourner la page.

Ne pas hésiter à en parler  

Ce qui permet le mieux de surmonter les épreuves d’une AMP, c’est de se parler. Les personnes ont le réflexe de garder pour elle leur souffrance ou leur angoisse afin de ne pas accabler l’autre déjà en difficulté. Le silence s’instaure avec son lot d’incompréhensions, de rancoeurs et de malentendus.

En réalité, chacun a besoin de se sentir compris. D’autant que les difficultés de communication entre les hommes et les femmes n’arrangent rien. Les unes expriment leurs émotions, les autres se focalisent sur les tenants et aboutissants des protocoles… Si le dialogue peine à s’établir, les couples peuvent se tourner vers les forums, les associations ou encore les groupe de paroles au sein des centres médicaux. Face à d’autres personnes dans la même situation, les langues se délient plus facilement.

Katrin Acou-Bouaziz Topsante.com News Yahoo 26/0/2010

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 17:00

Drogue, toxicomanie:

 je prends connaissance des aides disponibles

 

Placée sous l’autorité du Premier ministre, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) constitue l’épicentre du dispositif français de lutte contre les toxicomanies. Elle a été chargée d’étendre sa compétence à l’abus d’alcool, de tabac et de médicaments psychotropes.  

 

 


THÈME

Site d'information de la Mission de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT).

CEUX QUI SONT CONCERNÉS

Tous ceux qui veulent se documenter sur la drogue et la toxicomanie.

OBJECTIF

Mettre à la disposition du public les moyens d'information, de prévention et d'éducation.

ORIGINE

La Mission MILDT a réalisé ce site en collaboration avec l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), Drogues Alcool Tabac Info Service et l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

CONTENU

Base documentaire qui aborde de nombreux sujets : alcool, tabac, toxicomanie, des dossiers, des livres, un forum de discussion.

LES PLUS

Un annuaire en ligne des structures de prévention ou de soins spécialisés. 3 numéros d'appel.
Drogues Info Service : 0 800 23 13 13.
Ecoute Alcool : 0 811 91 30 30.
Ecoute cannabis : 0 811 91 20 20.

MILDT
7, rue Saint-Georges,
75009 Paris.
Tél. : 01 44 63 20 50.

Source Docavdis

http://docvadis.univadis.fr/documents/consult-link.html?id=drogue_toxicomanie_je_me_fais_aider2&siteName=default

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 19:00

 

 

 

« Des mutations [génétiques] sont à l’origine de bégaiements »

 

C’est ce que relève Science et Vie (numéro 1111, La Recherche numéro 440) ,

 « selon l’analyses des gènes de 123 Pakistanais bègues, dont 46 avaient des liens familiaux ».
Le magazine explique que « ces mutations situées sur le chromosome 12 entraîneraient la modification du lysosome, un organite cellulaire important pour la régulation du métabolisme ».
Science et Vie ajoute que « l’étude de bègues occidentaux a montré que la plupart d’entre eux sont porteurs des mêmes mutations que les Pakistanais. 9% présentent aussi des mutations sur deux autres gènes, également impliqués dans la régulation du métabolisme ».
« Reste aux chercheurs de l’Institut national américain des troubles de la communication à comprendre le lien entre ces anomalies métaboliques et le trouble de l’élocution », conclut le mensuel.
La Recherche aborde aussi ce travail paru dans les NEJM (C. Kang et al.).
Le magazine note que « cette découverte pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements », rappelant que « 60 millions de personnes souffriraient de bégaiement persistant dans le monde ».

Laurent Frichet Médiscoop 22/04/2010

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 09:00

 

« Le vaccin contre la méningite C est désormais recommandé pour tous les nourrissons »


Pierre Bienvault aborde dans La Croix le nouveau calendrier vaccinal, dont la « principale nouveauté » est de « préconiser la protection systématique des 12-24 mois contre la méningite à méningocoque C. En rattrapage, le vaccin est aussi conseillé jusqu’à l’âge de 24 ans ».
Le Pr Didier Houssin, directeur général de la santé, écrit ainsi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire :
« Il est important de parvenir rapidement à un taux élevé de couverture vaccinale afin d’obtenir une immunité collective permettant la protection des nourrissons ».
Pierre Bienvault rappelle que
« la politique des autorités sanitaires reposait jusqu’à présent sur une vaccination ciblée ».
Le Pr Daniel Floret, président du comité technique des vaccinations, note qu’
« à chaque apparition de cas groupés dans une région, on mettait aussi en place une vaccination locale pour éviter la propagation de la maladie. Ces campagnes étaient difficiles à organiser et souvent coûteuses ».
« Surtout, elles n’ont pas permis de diminuer l’incidence de la maladie ni d’empêcher l’émergence de souches virulentes. La France est l’un des pays européens où l’incidence est la plus haute, alors que tous les autres pays, qui ont mis en place une vaccination générale, ont vu nettement baisser leur nombre de cas », observe le spécialiste.
La Croix relève en outre la « mobilisation face à la rougeole », indiquant qu’
« un programme de rattrapage cible les personnes non vaccinées jusqu’à l’âge de 30 ans ».
Le Parisien note aussi que
« la vaccination des enfants contre la méningite C fait son entrée parmi les recommandations des autorités sanitaires ».
Le Dr Daniel Lévy-Brühl, de l’Institut de veille sanitaire, estime que
« cette décision s’imposait, car la méningite est la dernière maladie qui peut tuer un enfant en quelques heures. Est-ce acceptable dans un pays comme la France ? ».
Le quotidien ajoute que
« concernant le vaccin contre la grippe A, la recommandation actuelle est d’intégrer la souche H1N1 dans le vaccin de la grippe saisonnière et de le proposer à tous ceux qui en font la demande ».
« Mais, à la différence de l’an dernier, il ne sera pas organisé de grandes campagnes de vaccination de masse contre la grippe A… sauf retour improbable du virus », remarque Le Parisien.

Laurent Frichet Médiscoop 22/04/2010

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 19:00

 

Je m'informe sur mon traitement anticoagulant par AVK

 

Votre médecin vous a prescrit un médicament anticoagulant. Ce traitement a peut-être débuté par des injections d’héparine. Dans ce cas, les comprimés d’anti-vitamines K prennent le relais. 



Qu’est-ce qu’un traitement par AVK ?

Les AVK (anti-vitamines K) ( Préviscan, Sintrom ) sont des anticoagulants prescrits par voie orale, souvent pendant de longues périodes. Ils sont indiqués pour prévenir ou traiter les thromboses des vaisseaux sanguins (formation de caillots) et leur complication principale, l’embolie (migration des caillots dans les vaisseaux).

Dans quels cas sont-ils prescrits ?

Les AVK sont prescrits dans le cas de phlébites (thrombose veineuse), d’embolie pulmonaire, de troubles du rythme cardiaque, de certains infarctus du myocarde ou dans le cas d’une valve cardiaque artificielle.

Comment dois-je prendre ce traitement ?

La prise d’un AVK doit répondre à des règles strictes.
Que vous ayez un ou plusieurs comprimés à prendre dans la journée, vous devez prendre votre médicament chaque jour aux mêmes heures en suivant les instructions de votre médecin.

Si j’oublie de prendre mon médicament ?

Vous pouvez prendre le comprimé oublié, dans les 8 heures qui suivent l’heure habituelle de prise. Dans ce cas, ne décalez pas les autres prises, et reprenez le rythme habituel.
Si vous n’avez pas pris le médicament dans un délai raisonnable de 8 heures, attendez l’heure de la prochaine prise.
Vous devez noter cet oubli et prévenir votre médecin.
Si le cas se produit dans les jours précédant un bilan sanguin, pensez à en informer le laboratoire lors de la prise de sang.
Vous ne devez en aucun cas modifier le nombre de prises du médicament. Et surtout ne doublez jamais la dose en cas d’oubli.

Si je pars en voyage ?

Si vous devez partir en déplacement, prenez votre ordonnance avec vous et emportez votre traitement en quantité suffisante.
Si vous devez voyager en avion, prenez votre ordonnance sur vous. Ne mettez pas tous vos médicaments dans votre valise (elle sera dans la soute). Pensez à en garder sur vous.
Si vous partez dans un pays étranger, faites rédiger une ordonnance en anglais et prévoyez les médicaments en quantité suffisante pour la durée de votre voyage.
Avant de partir, surtout dans le cas d’un décalage horaire, parlez-en à votre médecin, afin d’adapter éventuellement les prises à un nouveau rythme.

Pourquoi dois-je faire faire des prises de sang ?

La prise d’un AVK nécessite une adaptation dès le début du traitement et un contrôle régulier qui sera décidé par votre médecin.
Ce bilan sanguin se nomme INR (International Normalized Ratio). Il permet de définir votre taux d’anticoagulation et l’action de votre traitement AVK sur la fluidité de votre sang.
Le taux d’anticoagulation est dit modéré, si l’INR se situe entre 2 et 3. Il est élevé, si le taux se situe entre 3, 4 ou 5.
Votre médecin vous donnera la valeur de votre INR (appelée INR Cible) qui sera évaluée lors de chaque prise de sang et servira de contrôle d’efficacité de votre traitement et de la nécessité d’une adaptation éventuelle.

Le traitement par AVK nécessite de la rigueur et justifie un contrôle biologique régulier (prise de sang). Tout incident ou tout manquement à la prise du médicament doit être signalé à votre médecin traitant.
N’arrêtez ni ne modifiez jamais votre traitement sans en parler à votre médecin.

Source Docvadis

http://docvadis.univadis.fr/documents/consult-document.html?id=je_m_informe_sur_mon_traitement_anticoagulant_par_avk&siteName=default

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 15:00

 

 

 

 

« Les Français de plus en plus allergiques »
 
Pascale Santi observe dans Le Monde que « pour des milliers de Français, l'arrivée du printemps n'est pas qu'une bonne nouvelle.
Environ 25% de la population est allergique, contre 4% il y a 40 ans ».
« Un Français sur deux pourrait être touché en 2015, selon l'Association de recherche clinique en allergologie et asthmologie.
L'allergie, classée par l'OMS au quatrième rang des maladies chroniques,
a doublé en 20 ans », continue la journaliste.
Pascale Santi aborde les
« principaux facteurs explicatifs :
 l'environnement extérieur, notamment la pollution atmosphérique, le mode de vie, avec des appartements plus confinés, le tabac, les acariens, les composés organiques volatiles, substances chimiques présentes dans les peintures, meubles, etc. ».
La journaliste ajoute que
« les allergies alimentaires progressent elles aussi.
Elles touchent 6% des enfants de moins de 15 ans, entre 2% et 3% de la population générale ».
Pascale Santi note que
« la croissance [de ces dernières] trouve ses causes dans
"la grande diversification des aliments et leur industrialisation qui ont augmenté la présence d'additifs", selon l'allergologue Dominique Château-Waquet. Certains avancent aussi une diversification trop précoce de l'alimentation des bébés ».
La journaliste relève en outre que
« beaucoup d'allergiques s'ignorent : une personne sur trois ne serait pas soignée », et cite Isabelle Bossé, présidente du Syndicat français des allergologues et de l'Arcaa, qui rappelle qu’« à partir du moment où l'allergie est tellement présente qu'elle est une gêne, il faut consulter un allergologue et se faire dépister ».
Pascale Santi précise qu’
« une grande partie des allergies alimentaires chez l'enfant cesse avec l'âge.
En revanche, "seulement 20% des allergies aux arachides disparaissent" », selon Jean-Pol Dumur, allergologue à Aix-en-Provence.
La journaliste conclut sur un « point préoccupant, il y a de moins en moins d'allergologues en France : 550 exclusifs et 2 200 pneumologues, dermatologues... qui font aussi de l'allergologie. "Les actes devraient être mieux rémunérés", estiment plusieurs médecins ».
Laurent Frichet Médiscoop 21/04/2010

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 11:00

 

 

 

« La prescription systématique de contraception d’urgence »


Libération annonce la « pilule du lendemain à portée de sac ». Le quotidien remarque en effet que « nombre de gynécologues prônent depuis longtemps [l’idée d’]inciter les femmes à toujours avoir dans leur sac un nécessaire de «contraception d’urgence» ».
Le quotidien indique que Roselyne Bachelot
« vient de reprendre cette proposition ».
Libération explique qu’il s’agirait de
« prescrire systématiquement aux patientes une contraception d’urgence en plus d’une contraception régulière.

Autrement dit, jouer la carte d’une ordonnance «deux en un» ».
Le journal retient que le but est de « faire baisser le nombre d’interruptions de grossesse qui reste stable, alors que la France affiche un taux record de couverture par la contraception. Un grand écart qui s’explique en partie par des «oublis de pilule» ».

Laurent Frichet Médiscoop 15/04/2010

 

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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