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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 18:43

 

 

  

Salaire entraîneurs de Ligue 1

 

 Découvrez le classement des entraîneurs de Ligue 1 les plus payés pour cette année 2009-2010. Claude Puel, entraîneur de l'OL est le mieux payé avec un salaire de 250.000 euros brut par mois, devant Didier Deschamps et Laurent Blanc.

 

1 - Claude Puel - Lyon - 250.000 euros (brut par mois)

 

2 - Didier Deschamps - Marseille - 180.000 euros

 

3 - Laurent Blanc - Bordeaux - 140.000 euros

 

4 - Alain Perrin - Saint-Etienne - 110.000 euros

 

5 - Antoine Kombouaré - PSG - 96.000 euros

 

6 - Guy Lacombe - Monaco - 80.000 euros

 

7 - Pablo Correa - Nancy - 60.000 euros

 

8 - Jean Fernandez - Auxerre - 55.000 euros

 

...

 

17 - René Girard - Montpellier - 30.000 euros

 

Dernier de ce classement; Arnaud Cromier, qui a remplacé Paulo Duarte, touche 8.000 euros au Mans, très petit salaire par rapport aux entraineurs les plus payés du monde. René Girard est peut être l'entraineur le plus rentable actuellement, avec une 2e place en Ligue 1 en touchant seulement 30.000 euros par mois.

 

Mots-clés : Salaire, Entraineur, Ligue 1, Argent, Football

 

 

 

Salaire des entraineurs de la Coupe du Monde 2010

 

 

 

Voici la liste des salaires des 32 entraineurs dont leur équipe est qualifiée pour la Coupe du Monde 2010. Fabio Capello premier de ce classement avec près de 9 millions d'euros. Il est le seul à figurer dans le classement des 10 entraineurs les plus riches. Deux français font parti de ce classement : Paul Le Guen avec 650.000 euros (par an) et Raymond Domenech avec 560.000 euros, 18eme, qui avait fait polémique avec sa prime de 826.000 euros pour les 2 dernières années.

 

1 - Fabio Capello (Angleterre) 8.800.000 €
2 - Marcelo Lippi (Italie) 3.000.000 €
3 - Joachim Low (Allemagne) 2.500.000 €
4 - Bert Van Marwijk (Pays-Bas) 1.800.000 €
5 - Ottmar Hitzfeld (Suisse) 1.750.000 €
6 - Vicente Del Bosque (Espagne) 1.500.000 €
7 - Carlos Queiroz (Portugal) 1.350.000 €
8 - Pim Verbeek (Australie) 1.200.000 €
9 - Carlos Parreira (Afrique du Sud) 1.200.000 €
10 - Javier Aguirre (Mexique) 1.200.000 €
11 - Carlos Dunga (Brésil) 800.000 €
12 - Diego Maradona (Argentine) 800.000 €
13 - Takeshi Okada (Japon) 800.000 €
14 - Ricki Herbert (Nouvelle-Zélande) 800.000 €
15 - Otto Rehhagel (Grèce) 750.000 €
16 - Paul Le Guen (Cameroun) 650.000 €
17 - Marcelo Bielsa (Chili) 575.000 €
18 - Raymond Domenech (France) 560.000 €
19 - Vahdi Halilhodzic (Côte d'Ivoire) 505.000 €
20 - Hun Jung Moo (Corée du Sud) 405.000 €
21 - Morten Olsen (Danemark) 390.000 €
22 - Milovan Rajevac (Ghana) 365.000 €
23 - Radomir Antic (Serbie) 305.000 €
24 - Bob Bradley (Etats-Unis) 275.000 €
25 - Majtaz Kek (Slovénie) 245.000 €
26 - Gerardo Martino (Paraguay) 245.000 €
27 - Rabah Saadane (Algérie) 245.000 €
28 - Reinaldo Rueda (Honduras) 240.000 €
29 - Vladimir Weiss (Slovaquie) 215.000 €
30 - Oscar Tabarez (Uruguay) 205.000 €
31 - Kim Jong Hun (Corée du Nord) 170.000 €
32 - Shaibu Amodu( Nigéria) 125.000 €

 

Mots-clés : Salaire, Entraineur, Argent, Coupe du Monde 2010, Football

 

 

 

Salaire entraineurs les plus payés au football

 

 

 

Découvrez le top 10 des entraineurs les plus payés au monde dans le football. On retrouve 3 italiens (Capello, Ancelotti et Mancini) dans ce classement nettement dominé par le brésilien Felipe Scolari avec un salaire de plus de 16 millions d'euros par an ! Arsène Wenger est le seul français à figurer dans ce Top 10.

 

1 - Luiz Filipe Scolari (Brésil) – FC Bunyodkor – 16.600.000 €
2 - José Mourinho (Portugal) – Inter Milan – 11.300.000 €
3 - Fábio Capello (Italie) – Angleterre – 8.800.000 €
4 - Alex Ferguson (Ecosse) – Manchester United – 7.600.000 €
5 - Carlo Ancelotti (Italie) – Chelsea – 6.000.000 €
6 - Roberto Mancini (Italie) – (sans enploi) – 6.000.000 € *
7 - Manuel Pellegrini (Chili) – Real Madrid – 5.500.000 €
8 - Louis Van Gaal (Pays Bas) – Bayern Munich – 5.200.000 €
9 - Guus Hiddink (Pays Bas) – Russie – 5.000.000 €
10 - Arsène Wenger (France) – Arsenal – 4.800.000 €

 

Mots-clés : Salaire, Entraineur, Argent, Football, Top 10

Source tuxboard.com/ 14/12/2009

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 14:00

 

Football Equipe de France:

Escalettes évoque la "piste Blanc"

Jean Pierre Escalettes, président de la FFF

Jean Pierre Escalettes, président de la FFF

AFP / Jack Guez
Jean-Pierre Escalettes a laissé entendre qu'il attendait la décision de Laurent Blanc concernant l'équipe de France.

Pour le président de la  Fédération  française de football, l'entraîneur de Bordeaux reste le meilleur successeur potentiel de Raymond Domenech, mais "personne ne peut choisir à sa place". Jusqu'alors il avait cité les noms de Didier Deschamps, d'Alain Boghossian (actuel adjoint de Domenech) ou Jean Tigana pour prendre en mains le destin des Bleus.

 

"Laurent Blanc est sous contrat jusqu'en 2011 avec Bordeaux, a indiqué M. Escalettes au quotidien Sud-Ouest. Il reste quatre rencontres de Ligue 1, il  faut le laisser travailler en paix. Après, il décidera. Personne ne peut choisir  à sa place".   
Fin avril, Michel Platini, le président de l'UEFA et ex-sélectionneur  tricolore, avait reconnu que "Laurent Blanc, ce serait un très bon choix" pour  prendre les rênes de l'équipe de France. L'intéressé qui ne veut pas s'exprimer sur ce sujet a indiqué qu'il se refuserait à révéler sa décision avant le 15  mai, date de fin du championnat de L1.
Il a récemment admis que le classement de  Bordeaux (à l'issue de l'actuelle saison) pouvait "avoir une incidence"  sur celle-ci.

03/05/2010 Info France 3

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 18:27

 

Mondial: Franck Ribéry et Karim Benzema devraient pouvoir jouer

Les internationaux français Franck Ribéry et Karim Benzema, qui sont éclaboussés par une affaire de relations sexuelles présumées avec une mineure, devraient pouvoir jouer la Coupe du monde de football.

 

 

 

De source proche de l'enquête, on souligne que le joueur du Bayern Munich, qui a déjà été auditionné, ne devrait pas être convoqué par un juge en vue d'une éventuelle mise en examen avant le début de la compétition qui se déroulera en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet.

"Dans l'état actuel du dossier, il n'est pas prévu que Ribéry soit convoqué par le juge pour son éventuelle mise en examen avant le coup d'envoi de la compétition", a-t-on dit.

De source policière, on souligne par ailleurs que Karim Benzema, qui évolue au Real Madrid, ne sera pas entendu par la police avant la Coupe du monde. Il ne l'a pas encore été.

La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a déclaré jeudi soir sur Canal+ que

"le maillot de l'équipe de France est sacré et ne peut être porté par un mis en examen".

Sa ministre de tutelle, Roselyne Bachelot, avait dès lundi porté le même jugement.

"Je pense qu'un joueur ne peut pas porter le maillot de l'équipe de France s'il est mis en examen, mais ce n'est pas le cas pour l'instant", avait-elle dit sur France 2.

"UNE IMPORTANCE DÉMESURÉE", DIT BESSON

Dans une interview à Paris Match, le ministre de l'Immigration Eric Besson, grand amateur de football, a estimé que cette affaire prenait "une importance démesurée" même s'il condamne "les relations sexuelles entre adultes et mineurs (...) surtout, circonstance aggravante, lorsqu'elles sont rémunérées".

"Mais Franck Ribéry a droit, comme tout citoyen, ni plus ni moins, à la présomption d'innocence", a-t-il dit en demandant que "l'équipe de France puisse préparer la Coupe du monde sereinement".

Zahia, la jeune fille dont les révélations secouent le football français, a déclaré dans une interview publiée jeudi par Paris Match avoir eu des relations sexuelles tarifées avec le joueur du Bayern Munich, mais aussi avec Karim Benzema et Sidney Govou (Olympique lyonnais).

Deux de ces trois joueurs ont été entendus par la police et Karim Benzema devrait bientôt l'être en qualité de témoin.

Zahia, qui a eu 18 ans en février, déclare qu'elle était mineure au moment où elle a rencontré Karim Benzema et Franck Ribéry, mais qu'elle ne leur avait pas dit.

L'avocate de Franck Ribéry, Sophie Bottai, a reconnu l'audition de son client, déclarant qu'il avait été interrogé uniquement parce qu'il connaissait une personne proche de l'animateur présumé d'un réseau d''escort girls'.

L'avocat de Sidney Govou, Thierry Braillard, a déclaré pour sa part que son client n'avait rien à voir avec cette histoire.

Karim Benzema, quant à lui, n'a jamais fréquenté l'établissement visé par les enquêteurs, a déclaré son agent.

Yves Clarisse, édité par Jean-Baptiste Vey Reuters News Yahoo 30/04/2010

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 23:34

 

Football - Ligue des Champions

 

L'Inter écoeure le Barça

L\'Inter écoeure le Barça
AFP

  

 

Barcelone a perdu sa couronne. Tenants du titre, les Catalans ont été sortis de la Ligue des champions mercredi par l'Inter Milan. Battu à San Siro à l'aller (3-1), le Barça s'est imposé seulement 1-0 à domicile. L'Inter, qui a joué une heure à 10, est en finale pour la première fois depuis 1972.

Tout le peuple catalan y croyait. Et tous les amoureux du jeu des Blaugrana aussi. Mais le rêve d'un doublé historique du FC Barcelone s'est envolé au Camp Nou et c'est bien l'Inter, défait d'un petit but (1-0) après sa démonstration au match aller (3-1), qui disputera la finale de Ligue des Champions, le 22 mai prochain, face au Bayern de Munich. Appliqués et solidaires, les Nerrazzuri ont réussi leur pari en étouffant une nouvelle fois les velléités offensives des Blaugrana. Le Barca a dominé pourtant. Territorialement et dans la possession de balle... Mais les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic n'ont jamais été véritablement en mesure de déstabiliser le bloc tactique mis en place par José Mourinho.

Ultra-dominateurs dans l'entrejeu, les Catalans entamaient d'entrée le siège des buts de Julio Cesar et l'expulsion précoce - et sévère - de Thiago Motta (28e) donnait logiquement un allant d'ambition aux Barcelonais. Reste que les occasions des locaux se faisaient aussi rares que les espaces dans la surface interiste et les frappes successives de Pedro, d'une reprise limpide sur un service de Daniel Alves (23e), Messi (33e) ou encore Ibrahimovic (44e) faisaient toutefois vibrer le Camp Nou. Et l'Inter regagnait les vestiaires sur un score nul et vierge au terme de 45 minutes parfaitement maîtrisées.

Le fort interiste tient bon

La physionomie du match ne déviait d'ailleurs pas d'un iota dans la seconde période. Le Barca dominait, multipliant les passes et les renversements de jeu sans trouver l'ouverture dans la muraille des Nerrazzuri. Et les nombreuses frappes lointaines - et imprécises - illustraient bien l'aveu d'impuissance des Catalans. L'Inter, de son côté, gérait son match à l'image de Samuel et Lucio, tous deux intraitables, qui annihilaient action après action les centres et les percussions adverses. Une défense héroïque comme lors de la victoire de l'Inter sur le Milan AC (2-0), en janvier dernier, malgré plus d'une heure de jeu en infériorité numérique.

Mais la domination barcelonaise - jusqu'alors stérile - s'intensifiait soudainement pour une fin de match épique. Bojan ratait ainsi l'immanquable de la tête sur une offrande de Messi (82e) avant que Piqué, une poignée de secondes plus tard, trouve enfin l'ouverture du droit sur un service millimétré de Xavi (84e) et transforme le Camp Nou en chaudron. Xavi (87e) puis Messi (88e) tentaient bien dans la foulée de crucifier les Nerrazzuri mais Julio Cesar se montrait impeccable sur sa ligne. Et le verrou interiste restait solidement fermé jusqu'au coup de sifflet libérateur de monsieur De Bleeckere.

Si la désillusion est cruelle pour le Barca qui voit la Coupe aux grandes oreilles lui échapper, la joie est inversement proportionnelle pour l'Inter de Mourinho. L'Inter renoue avec son glorieux passé et renoue avec la finale de la compétition après 38 ans d'attente (et une défaite 2-0 contre l'Ajax d'Amsterdam). Une finale de plus pour une formation décidément inarrêtable grâce au sorcier Mourinho (l'Inter est également leader de Série A et qualifié pour la finale de la Coupe d'Italie). L'Inter en route pour un triplé historique ? Voici peut-être le dernier défi de Mourinho...

27/04/2010 eurosport.fr

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 23:07

 

Ligue des champions

Le Bayern dégomme Lyon

 

La joie des joueurs du Bayern Munich, Altintop et Olic en tête

La joie des joueurs du Bayern Munich, Altintop et Olic en tête

AFP - Philippe Desmazes
L'Olympique Lyonnais a nettement subi la loi du Bayern en demi-finale retour de la Ligue des Champions (3-0).

Battus à Munich (1-0), les hommes de Puel ont totalement sombré, encaissant trois buts d'Olic (26e, 67e, 77e) dont deux après l'expulsion de Cris (65e). Lyon ne deviendra pas le 5e club français à atteindre une finale de C1 après Reims (1956), Saint-Etienne (1976), Marseille (1991,1993) et Monaco (2004). Le Bayern affrontera Barcelone ou l'Inter.

Olic en verve

Lyon n'est pas parvenu mardi à se qualifier pour la finale de la Ligue des champions en se faisant dominer 3-0 à domicile par le Bayern Munich, vainqueur grâce à un triplé de son attaquant croate Ivica Olic. Déjà battus 1-0 à l'aller, les Lyonnais ont été menés au score dès le milieu de la première mi-temps. Ils ont définitivement coulé après l'exclusion de leur capitaine Cris à l'heure de jeu, Olic marquant deux nouveaux buts après ce carton rouge. Quadruple vainqueur de la compétition, le Bayern Munich rencontrera en finale le 22 mai à Madrid le vainqueur de l'autre demie entre le FC Barcelone, tenant du titre, et l'Inter Milan, vainqueur 3-1 du match aller.

Et le moins qu'on puise dire, c'est qu'il n'y a pas eu de suspense lors de ce deuxième acte à peine plus relevé que le premier côté lyonnais. Dès la 3e minute, le Bayern manquait l'ouverture du score: glissant sur une longue relance de Van Buyten, Cris laissait Olic déborder côté droit et centrer en retrait pour Müller qui tirait juste à côté du cadre de Lloris. Les Bavarois venaient de rater l'occasion de "tuer" le match. La défense allemande ne brillait cependant pas par sa sérénité et les Lyonnais tentaient de mettre de la folie dans leur jeu pour désarçonner l'arrière garde adverse, un peu pataude. Mais son homologue française semblait également très tendue à l'image de Cris qui commettait quelques bévues inhabituelles.

La rencontre était loin d'attendre des sommets. Apre, virile mais correcte, elle voyait le quadruple champion d'Europe résister sans trop de souci au pressing des Gones. A la 23e minute, après une intervention superbe de Cris qui sauvait une occasion de but, Maxime Gonalons écopait d'un avertissement pour une faute sur Mark Van Bommel. Un carton jaune terrible mais logique qui privait le Rhodanien d'une éventuelle finale. Une finale qui devenait illusoire quelques instants plus tard: Robben lançait Müller sur le côté gauche de la surface. L'Allemand résistait à Réveillère et centrait pour Olic qui se retournait malgré le marquage de Cissokho avant de crucifier à bout portant Hugo Lloris (0-1, 26e). Le plus dur était fait pour le Bayern. Quatre minutes plus tard, Bastos manquait un but tout fait en croisant trop sa reprise alors qu'il était seul au second poteau à cinq mètres de la cage de Butt. Lyon regagnait les vestiaires la tête basse, avec trois buts à marquer pour passer…

Dès l'entame de la seconde période, Louis van Gaal décidait de remplacer Van Buyten, incertain avant la rencontre par Demichelis, de retour de blessure. Gomis, rentré également à la pause (à la place de Bastos), se procurait une première occasion à la 50e minute mais son tir puissant partait dans les nuages. Dans la foulée, Robben servait Bastian Schweinsteiger pour une frappe puissante qui passait quelques centimètres au dessus de la cage de Lloris. Le portier lyonnais sauvait ensuite les siens sur un tir placé de l'intenable Robben (57e). Même fatigués, les Gones restaient plus dangereux que leurs hôtes.

A l'heure de jeu, Cris sortait du match au sens propre comme au figuré. Cris allait franchement au contact avec Olic. Le Croate criait et se roulait à terre, influençant Monsieur Busacca qui donnait un avertissement -synonyme de suspension au prochain match au capitaine lyonnais-, vraiment pas d'accord. Au point d'applaudir ironiquement la décision de l'arbitre et d'écoper du coup d'un carton rouge pour attitude incorrecte. Révoltés, les joueurs de Claude Puel repartaient à) l'abordage et Butt s'interposait magistralement sur un tir puissant de Govou. A la 67e, Le Bayern annihilait les derniers espoirs locaux en doublant la mise, Ivica Olic trompant Lloris d'un tir croisé après une passe lumineuse de H Altintop (0-2). La messe était dite.
sont même les Bavarois qui continuaient d'attaquer et de s'amuser, manquant quelques occases mais inscrivant un troisème but, toujours par Olic. L'attaquant slave, pas forcément le plus doué techniquement mais très combatif, se retrouvait à point nommé pour reprendre de la tête un bon centre de Lahm (0-3, 77e). Altintop pouvait bien manquer de très peu le quatrième but en toute fin de rencontre, le club allemand avait parfaitement bien su déjouer les plans élaborés par Claude Puel. Miraculeusement sauvés contre la Fiorentina en 8e, formidables d'abnégation face à Manchester United en quarts, ils n'avaient pas volé leur finale. Pour l'OL, le plus dur va maintenant commencer. Une mobilisation générale doit être décrètée pour ne pas subir le même sort que Bordeaux dans les semaines à venir.

Réactions

Louis van Gaal (entraîneur du Bayern Munich, au  micro de la chaîne de télévision sat.1): "J'ai toujours cru que cette équipe  pouvait aller en finale, cette équipe peut battre n'importe qui sur un match. On  a fait un super match ce soir. On a très bien défendu, pas seulement les  défenseurs, toute l'équipe a très bien défendu. On a très bien contrôlé le  ballon, on les a fait courir, notre premier but leur a fait très mal. J'espère  que l'Inter Milan et José Mourinho vont se qualifier pour la finale, mais je  suis aussi lié au Barça (dont il fut l'entraîneur). Cette équipe joue super  bien, c'est notre référence. Je crois que l'Inter est une équipe qui nous  conviendrait mieux.  Depuis notre match contre la Juve (4-1 en phase de  groupes), nous avons toujours fait de super matches en Ligue des champions. Pour  l'instant, on a encore rien gagné, on est seulement en finale de la Ligue des  champions et de la Coupe d'Allemagne, on est bien parti en Championnat  d'Allemagne. Je crois qu'on a de bonnes chances de gagner quelque chose cette  saison".
   
Uli Hoeness (président du conseil de surveillance du Bayern Munich, au micro  de la chaîne de télévision sky): "Cela fait très, très longtemps que je n'avais  pas vu un match du Bayern Munich en Ligue des champions d'un tel niveau. Nous  travaillons dur, très dur, nous avons trouvé notre voie et elle nous mène vers  les sommets. On va profiter de cette victoire un petit peu, car on doit vite se  reconcentrer sur le Championnat et le match contre Bochum samedi".
   
Mark van Bommel (capitaine du Bayern Munich, au micro de la chaîne de  télévision sat.1): "Nous avons fait une très bonne première période. Parvenir en  finale avec cette équipe était plus dur que de le faire avec le FC Barcelone en  2006. Nous avions un nouvel entraîneur, un effectif jeune, le parcours a été  plus difficile, mais nous avons réussi à un superbe parcours, on a réussi à  créer un groupe très homogène avec un beau mélange entre la jeunesse et  l'expérience. A partir de notre victoire sur le terrain de la Juventus, on a  senti qu'il y avait quelque chose à faire. En début de saison, j'ai vite senti  que cette équipe avec cet entraîneur avait un énorme potentiel. Ce qui manquait,  c'étaient simplement les résultats.
   
Franz Beckenbauer (président d'honneur du Bayern Munich, au micro de la  chaîne de télévision sat.1): "C'était un chef d'oeuvre d'un point de vue  tactique. Cette victoire et cette qualification pour la finale sont complètement  méritées".

Ivica Olic (attaquant du Bayern Munich, auteur  d'un triplé, au micro de la chaîne de télévision sat.1): "C'est incroyable de  gagner sur ce score et d'avoir marqué trois buts. Nous avons très bien joué ce  soir, mes coéquipiers m'ont facilité la tâche en créant beaucoup d'espaces et  d'occasions de buts. C'est peut-être le meilleur match de ma vie, mais c'est  surtout une très belle performance d'ensemble de l'équipe. Il va falloir refaire  la même chose en finale".

27/04/2010  Grégory Jouin sport.france3.fr

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 23:09

 

Lille s'accroche, Bordeaux sombre

Par JL  

La joie de Cabaye et Gervinho

La joie de Cabaye et Gervinho

AFP - Philippe Huguen
Vainqueur au Mans (1-2), les Lillois sont remontés à la 3e place de la Ligue 1. Bordeaux a perdu à Lorient (1-0).

Le Losc a fait la très bonne opération de cette 34e journée car, dans le même temps, Bordeaux s'est encore enfoncé un peu plus en s'inclinant au Mans tandis que Montpellier n'a pu ramener qu'un point de Nancy (0-0).

Montpellier patine

Lille s’est fait violence. Meilleure formation de l’élite à domicile, les Dogues perdaient leur mordant loin de leur niche du Stadium Nord. Mais l’odeur d’une qualification pour la phase préliminaire de la Ligue des Champions a attisé l’appétit du Losc. Sans briller, sans redevenir la terreur qui régnait sur la Ligue 1 avant la trêve hivernale, les hommes de Rudi Garcia ont su trouver les ressources pour mettre au pas des Manceaux quasiment condamnés à la descente. Mais tout ne fut pas si facile, loin de là. Après une ouverture de De Melo (0-1, 13e), les Lillois ont confirmé leurs difficultés actuelles à prendre le jeu à leur compte.

 

Reste qu’ils tenaient pourtant bien le coup jusqu’à ce que l’arbitre accorde au Mans un but entaché d’une faute de Maïga (1-1, 55e). Compensation oblige, ou presque, l’homme en noir favorisait ensuite les Lillois en désignant le point de penalty après une poussée peu évidente de Goulon sur Gervinho. Cabaye ne se faisait pas prier pour marquer son 7e but de la saison, celui qui offrait la 3e place de L1 aux siens (1-2, 79e). Car, dans le même temps, Ni Montpellier, tenu en échec à Nancy, ni Bordeaux, battu au Mans, n’ont pu en profiter pour se rapprocher d’Auxerre et de Marseille en tête du classement.

 

Bordeaux, 6e et battu à Lorient (1-0), poursuit  son chemin de croix loin des places européennes.   Comment les Marine et Blanc pourraient-il renverser une spirale si négative? Les  Girondins n'ont gagné qu'un seul de leurs huit derniers matches toutes  compétitions confondues... L'effectif bordelais est déjà touché par une avalanche de blessures. Et  Yoann Gourcuff, qui se plaignait d'une douleur à une cuisse en première période,  n'est pas revenu en jeu en seconde période... Qu'est-ce qui a précipité une nouvelle chute des Bordelais? La défense,  encore et toujours coupable, que ce soient les joueurs de champ ou un Ramé, qui  malgré son expérience, n'a pas été serein sur le but de Gameiro, le 15e pour le Merlu, désormais co-meilleur buteur du championnat avec Niang.

 

Montpellier, 4e, n'avance plus. La troupe de +Loulou+ Nicollin n'a plus  gagné depuis cinq matches. Mais les Héraultais, qui ne ramènent qu'un triste 0-0  de Nancy, tout promus qu'ils sont, sont toujours devant Bordeaux, le champion en  titre! Derrière Le Mans, 18e, il y a Boulogne, 19e, qui s'évertue à retarder  l'échéance d'une relégation: Boulogne a ainsi gagné à la surprise générale à  Sochaux (3-0). Quant à Grenoble, dernier et déjà relégué, il a été battu 2-1 par  Nice.


 

Un nul qui n'arrange personne

Sauvés et attendant impatiemment la finale de la Coupe de France le 1er mai contre Monaco, les Parisiens avaient préparé sérieusement le rendez-vous de Rennes au Parc des Princes. Le PSG a depuis longtemps perdu tout espoir en championnat et la venue des  Bretons devait permettre de tester une dernière fois la forme des titulaires  avant le duel attendu contre Monaco au Stade de France, où Paris jouera tout  simplement sa saison sur un match. Mais cette répétition générale laissera forcément un goût amer à Antoine  Kombouaré. Certes, ses joueurs ont tenté de produire du jeu et se sont procurés  des occasions mais leur fébrilité défensive a failli leur être une nouvelle fois  fatale, Rennes ouvrant le score par Leroy après une relance hasardeuse de Camara  (32e). Le technicien parisien aura en revanche sans doute apprécié la réaction  d'orgueil de ses troupes, qui ont arraché un point grâce à une tête de Hoarau  (56e) et qui ont tout tenté en fin de match pour arracher la victoire.


 

Déclarations

Christian Gourcuff (entraîneur de Lorient): "Ce  n'est pas le match le plus abouti, c'était assez bizarre, après une entame très  difficile, on a été asphyxié, puis on a eu de grosses difficultés et on a été assez chanceux de ne pas concéder de but. Après, on a pu desserrer l'étreinte,  et la 2e mi-temps a été un peu différente, le rythme a baissé et on a pu  exploiter nos qualités de vitesse devant, comme sur le but qui est un raccourci  des difficultés qu'on a su causer à Bordeaux. Sur la 2e  mi-temps, Bordeaux s'est liquéfié et ils ont eu moins de tranchant. Je ne parle pas des adversaires, mais il y a une usure, avec d'abord une défense diminuée,  moins stable, ce qui est préjudiciable pour le jeu. Une usure physique  et psychologique, car quand on sent qu'on fait des efforts et que ça ne marche  pas...    

Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux): "Il y a un échec. Le constat c'est  que sur ce match, Bordeaux méritait au moins de prendre un point. Notamment en  première période, on manque de chances, il y a les arrêts du gardien... on  aurait pu ouvrir le score. Mais rien ne nous sourit en ce moment et à la moindre  opportunité, l'adversaire la concrétise en but. On l'a perdu ce match puis on perd encore un joueur, cela fait vraiment beaucoup sur le plan comptable et en  terme d'effectif. Yoann, c'est une élongation derrière la cuisse. Ce but nous a  vraiment assommés. Il fallait faire du jeu, on aurait pu égaliser sur des  à-coups. Mais rien ne nous sourit."

 

Henri Legarda (président du Mans): "Je suis très en colère. On réalise un  match énorme et à l'arrivée, nous perdons à cause de deux erreurs d'arbitrage. C'est un véritable scandale."
   
Mickaël Landreau (gardien de Lille): "Nous étions venus pour gagner. Les  trois points sont importants. Ce match a été difficile. Il y a eu des occasions  de part et d'autre. On s'en sort bien. Notre niveau de jeu fait plaisir."

 

Gennaro Bracigliano (Nancy): "Le coach nous a dit  avant le match que si nous ne pouvions pas gagner, nous ne devions absolument  pas perdre. C'est ce que nous avons réussi à faire. Je crois que sur quelques situations, le match aurait pu basculer d'un côté comme de l'autre mais tout le  monde a su rester vigilant. Les deux gardiens ont fait ce qu'il fallait, en plus  des défenseurs. A la boxe, nous aurions peut-être gagné aux points mais le match  était assez équilibré. Montpellier est venu avec certains arguments. Ils ne sont  pas à leur place par hasard. Cela n'a pas été simple. Mais, même si nous  avançons doucement, nous avançons quand même."

 

Abdelhamid El Kaoutari (Montpellier): "Un match  nul à l'extérieur, c'est plutôt pas mal même si nous aurions préféré une  victoire. Mais ce n'est pas toujours facile. Nous étions plutôt pas mal. Nous  avons produit un beau jeu. Mais nous avons manqué d'un peu de chance. Il y a des  moments comme cela où il faut s'accrocher jusqu'au bout et ne rien lâcher.  L'équipe est jeune mais nous avons bien tenu. Il n'y a pas de frustration. Nous  réalisons une bonne saison et ce n'est que du bonheur maintenant. Nous nous  faisons plaisir et si nous pouvons aller jusqu'au bout, nous irons jusqu'au  bout".

 

Francis Gillot (entraîneur de Sochaux): "On termine la saison très fatigués.  On manque de jus dans le pressing, dans la récupération du ballon. La fatigue  due à l'accumulation de matches n'est pas une excuse, mais une explication à ce  qui s'est passé devant Boulogne. Comme on était déficient à la récupération du  ballon, on n'a pas eu beaucoup de possibilités de jouer vers l'avant. Les seules  occasions de but, on n'a pas été capables de les convertir. Sur la phase retour,  on se situe dans les trois derniers du classement. C'est logique, on n'a pas une  équipe de Ligue 1 sur les matches retours. On a trop d'absents, notamment des  cadres. Quand on est obligé de mettre trop de jeunes sur le terrain, ce n'est  pas bon pour le club."
   
Laurent Guyot (entraîneur de Boulogne): "Je suis très satisfait du résultat  et de la manière, avec en plus la réussite que nous n'avions pas connue sur  certains matches: notamment la semaine dernière face à l'OM. Tout n'a pas été  facile mais on s'est montrés solidaires avec le souci de toujours jouer vers  l'avant. Je suis très content qu'on ait réussi à montrer de l'allant pour tenter  de marquer un deuxième but, puis un troisième. Notre situation reste compliquée  mais on repousse l'échéance un peu plus, en profitant de la défaite du Mans. Il  nous reste un infime espoir de nous maintenir et on va y croire jusqu'au bout.  Les renversements de situation existent, et les exploits aussi. A condition d'y  croire, même si j'ai conscience de la difficulté."

 

Eric Roy (manager général de Nice): "Je ne sais  pas si mathématiquement, le maintien est assuré mais nous avons fait un grand  grand pas. La manière a encore laissé à désirer notamment dans la première  demi-heure. Nous n'arrivons pas à entrer dans les rencontres comme on le  voudrait, comme il le faudrait. Cela a été le cas lors des précédentes journées.  Mais à la différence des autres matches, on l'a payé cash devant Grenoble. Nous  avons souffert ce soir et nous avons été laborieux. Nous avions l'ambition de  prendre quatorze points sur les onze derniers matches. Nous sommes satisfaits  d'avoir atteint cet objectif. 

    
Mécha Bazdarevic (entraîneur de Grenoble): "Dans le jeu, nous n'avons pas été mal avec une bonne entame. Nous avons pris un coup avec l'égalisation  niçoise, un but évitable. Petit à petit, nous avons lâché. Cela est dû à notre situation. Mais nous avons joué jusqu'au bout sans parvenir à concrétiser par  manque de réussite, de talent. Je dis bravo à mes joueurs car ils ont tout  donné. Nous avons tant de blessés. Les présents ont fait preuve de beaucoup de  courage et d'envie. Ce match était tellement plus important pour Nice que  Grenoble. Concernant l'avenir, la situation du GF38 est plus importante que celui de Bazdarevic".

Frédéric Antonetti (entraîneur de Rennes): "On  peut perdre ce match dans le premier quart d'heure et les dernières minutes mais  entre la 15e et la 80e, Rennes était supérieur au Paris Saint-Germain. Je  regrette que l'on n'ait pas pu mettre le deuxième but. On a eu plus de temps  forts que le Paris Saint-Germain. On y était ce soir. Paris nous a beaucoup  gênés en début de match mais dès qu'on a commencé à sortir et à assurer la  première relance, le match a basculé. Au niveau des passes, on était supérieur.  Maintenant, les objectifs de fin de saison ne dépendent pas de nous. On aurait  pu se retrouver à quatre points de la 5e place. Il faut continuer à faire le  plein à domicile et terminer sur une bonne image. Après il y a un match de gala  à Marseille, on verra. Ce soir, on a raté une belle occasion de se rapprocher".

 

Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris SG): "Ce sont des matches qui me rongent, ça me bouffe à l'intérieur parce qu'on avait  largement la place pour ramener les trois points de la victoire. Et puis il y a  un sentiment d'injustice parce qu'on a deux poteaux en fin de match et un  penalty non sifflé. Mais je suis fier de ce qu'ont montré les joueurs. Ils ont  montré du caractère. On a tout fait pour arracher la victoire. Ils ont été  énormes. Mais rester invaincu c'est bien, ramener la victoire, c'est mieux. Sur  la fin de match, il y avait de quoi ramener une victoire. Maintenant, il faut se  remobiliser avant la finale de la Coupe de France (le 1er mai, ndlr) avec un  déplacement compliqué à Grenoble, mardi."

Classement:

      Pts J G N P p. c. Diff.
 
 
1 Marseille   68 33 20 8 5 61 32 +29
 
2 Auxerre   63 33 18 9 6 36 26 +10
 
3 Lille   61 34 18 7 9 63 35 +28
 
4 Montpellier   60 34 17 9 8 44 37 +7
 
5 Lyon   59 33 16 11 6 54 35 +19
 
6 Bordeaux   57 33 17 6 10 51 33 +18
 
7 Lorient   53 34 15 8 11 49 37 +12
 
8 Rennes   52 34 14 10 10 48 33 +15
 
9 Monaco   49 33 14 7 12 34 38 -4
 
10 Paris SG   46 34 12 10 12 47 36 +11
 
11 Valenciennes   44 32 13 5 14 42 44 -2
 
12 Nancy   44 34 12 8 14 40 45 -5
 
13 Toulouse   43 33 11 10 12 35 30 +5
 
14 Nice   40 34 11 7 16 34 50 -16
 
15 Lens   39 33 10 9 14 30 38 -8
 
16 Sochaux   38 34 10 8 16 25 46 -21
 
17 Saint-Etienne   36 33 9 9 15 24 38 -14
 
18 Le Mans   28 34 7 7 20 32 53 -21
 
19 Boulogne   27 34 6 9 19 27 56 -29
 
20 Grenoble   16 34 3 7 24 24 58 -34
24/04/2010 Info France 3

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 04:24

 

Avantage Bayern

 

Mueller devant Chris et Reveillère

Mueller devant Chris et Reveillère

AFP-MACDOUGALL
A Munich, le Bayern s'est imposé 1-0 face à l'Olympique lyonnais en demi-finale aller de Ligue des champions.

Dans un match fertile en rebondissements suite aux expulsions de Franck Ribéry (36e) puis de Jérémy Toulalan (54e), le Bayern a su tirer son épingle du jeu grâce à son arme fatale, Arjen Robben, auteur du but victorieux à l'heure de jeu. Les hommes de Puel, pour qui la route vers la finale se complique, peuvent, eux, nourrir de sérieux regrets.

Ribéry et Toulalan expulsés

C'est dans une Allianz Arena bouillonnante que le Bayern Munich a acueilli - pour sa 13e demi-finale en Ligue des champions - une formation lyonnaise qui abordait ce stade de la grand messe européenne pour la première fois de son histoire. Dès le coup d'envoi, c'était près de 70.000 supporters qui donnaient de la voix tandis que les deux équipes, très concentrées, se lançaient rapidement dans la bataille. Après quelques minutes d'observation, les Lyonnais se procuraient la première occasion de la rencontre mais le coup franc bien tiré de Pjanic n'aboutissait pas (10e). Les Bavarois répondaient aux troupes de Claude Puel par un coup franc de Ribéry. Mais Lloris, d'une claquette, écartait le danger (13e). Dans la foulée, Schweinsteiger manquait d'ouvrir le score de la tête, Ribéry, bien servi par Contento, manquait sa frappe (18e) et Olic voyait son tir passer au-dessus de la transversale (20e). A ce stade de la rencontre, le pressing des Munichois, notamment côté gauche grâce au duo Contento-Ribéry, donnait des sueurs froides aux Lyonnais. Un Lloris à l'affût et des Allemands en manque de réussite dans le dernier geste permettaient aux Gones de ne pas boire la tasse.

A la demi-heure de jeu, les Rhodaniens, sous pression, reprenaient du poil de la bête. A l'image d'Ederson qui aurait pu ouvrir le compteur d'une puissante frappe. Malheureusement Demichelis se trouvait sur la trajectoire et déviait le ballon (30e). Le match basculait alors en quelques secondes sur un duel entre Ribéry et Lisandro : l'attaquant bavarois écrasait la cheville de l'Argentin et écopait logiquement d'un carton rouge (37e). Lisandro était évacué sur une civière avant de regagner la pelouse quelques instants plus tard sous la bronca du public. Réduits à dix, les Munichois voyaient leur avenir s'assombrir tandis que Ribéry, à la une de tous les journaux depuis quelques jours pour une affaire de proxénétisme, quittait la pelouse le visage fermé. Les Gones auraient pu faire fructifier leur avantage numérique, notamment sur un tir boulet de canon de Kallstrom (43e), mais Butt était à la parade et les deux équipes regagnaient les vestiaires dos-à-dos.

En seconde période, les Bavarois ne se laissaient pas abattre et s'en allaient faire le siège du but lyonnais. Lahm servait Muller au point de pénalty mais ce dernier se prenait littéralement les pieds dans le tapis et manquait l'immanquable (53e). Puis coup de théâtre ! Toulalan écopait de deux cartons jaune en l'espace de cinq minutes et était expulsé. Le suspense était alors complètement relancé. Et ça, les Allemands allaient en profiter. Ainsi, à l'heure de jeu, Robben venait semer la zizanie dans le camp lyonnais. Avec style, il éliminait deux défenseurs avant de frapper à ras de terre (60e). Si cette première tentative passait à quelques centimètres du poteau, la seconde était la bonne : l'attaquant bavarois battait Lloris d'une puissante frappe légèrement déviée par Müller (1-0 à la 70e). 

Le festival munichois ne s'arrêtait pas là. Dans une Allianz Arena chauffée à blanc, les troupes Van Gaal multipliaient les assauts et la bande à Cris prenait un peu plus la marée. On avait presque l'impression que le Bayern jouait en supériorité numérique tant la fin de rencontre était à sens unique ! Face à une défense complètement démobilisée, Robben manquait même le doublé : après s'être débarrassé de Cissokho et de Cris, le Batave perdait son duel face à un excellent Lloris (85e). Si Govou tentait bien de remettre son équipe à hauteur sur une bonne frappe du gauche un peu avant le coup de sifflet final, les jeux étaient faits. Lyon conserve ses chances d'atteindre la finale mais ce sera dur lors du match retour à Gerland, sans Jérémy Toulalan et face à une équipe du Bayern parfaitement armée pour tenir un résultat.

Déclarations

Claude Puel (entraîneur de Lyon, au micro de  TF1): "On savait qu'à la moindre alerte, à la moindre faute, il risquait d'y  avoir une compensation, ça a été le cas avec Toulalan (exclu après le carton  rouge infligé à Ribéry, NDLR). C'est dommage qu'on n'ait pas gardé la  supériorité numérique pour asseoir un peu plus notre jeu et avoir une meilleure  maîtrise. En égalité numérique, on avait déjà pas mal couru en première  mi-temps, on avait eu du mal à garder le ballon assez haut. On n'a pas pu faire  rentrer +Bafé+ Gomis pour nous permettre de garder des ballons beaucoup plus  haut et donc on a beaucoup couru pour préserver ce résultat. Même s'il est  contraire, c'est ouvert pour le retour."

Louis van Gaal (entraîneur du Bayern  Munich): "Je suis très content, ce 1-0 est un bon résultat, nous sommes en  position de ne pas devoir prendre trop de risques. On a très bien joué le coup.  En ce qui concerne l'exclusion de Ribéry, je la trouve sévère, l'arbitre aurait  pu décider de ne pas le donner, mais Ribéry lui donne aussi la possibilité de  sortir le carton rouge".

21/04/2010 Isabelle Trancoen sport.france3.fr

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 04:28

Lucio face à Ibrahimovic

Lucio face à Ibrahimovic

AFP-MONTEFORTE

L'Inter en position de force  

Le club milanais a remporté le premier acte (3-1) de sa demi-finale de C1 l'opposant au redoutable FC Barcelone.

Alors que le Barça a multiplié les larges victoires, c’est bien l’Inter, bousculé en Serie A, qui a fait parler la poudre. En attendant le retour, les Nerazzurri se retrouvent dans une situation confortable face aux champions d’Europe, surtout lorsque l’on sait qu’une équipe qui a gagné 3-1 à l’aller, possède 83% de chance de gagner au retour.

Seule une équipe a renversé la tendance, c’était en 1992 face à Chelsea, et cette équipe se nommait le FC Barcelone…

Messi éteint

La rigueur défensive de l’Inter face à l’attaque flamboyante du Barça. Voici en quelques mots ce qui attendait les heureux spectateurs de San Siro (Giuseppe Meazza pour les puristes) pour cette première demi-finale. Sans doute respectueux et conscient de l’enjeu, le club catalan ne se jetait toutefois pas à corps perdu dans la bataille. Sans doute aussi lucide de ses défauts dans le secteur défensif, Barcelone se montrait très prudent sur les quelques contres déjà très incisifs des Nerazzurri à l’image d’une belle contre-attaque menée par Eto’o qui servait Milito dans l’axe, mais l’arbitre signalait une position de hors-jeu peu évidente (12e). Quatre minutes plus tard les Interistes, profitaient justement des errements défensifs côté catalan, Eto’o tentait une frappe détournée in extremis par le dernier rempart italien, et Milito croisait trop sa reprise pour trouver le chemin des filets.

Malmené, le Barça jouait le jeu de l’Inter et sur un contre mené sur le flanc gauche, Maxwell débordait, fixait toute la défense et plaçait une passe en retrait au millimètre pour Pedro Rodriguez qui ouvrait la marque (20e, 1-0). Ce but un peu contre le cours du jeu ne refroidissait cependant pas les ardeurs milanaises, et l’équipe de José Mourinho ratait de peu l’égalisation, une fois de plus par l’intermédiaire de Milito qui croisait trop son tir (27e). Le ballon restait en possession des Italiens (du moins du club italien…), et ce qu’attendaient impatiemment les tifosi arrivait finalement presque logiquement à la demi-heure de jeu. Eto’o combinait avec Milito, celui-ci temporisait suffisamment pour servir Sneijder –curieusement esseulé- qui logeait le ballon dans les cages de Valdes d’une puissante reprise (1-1, 30e). En fin de première période, les hommes de Pep Guardiola reprenaient le dessus, mais sans parvenir à concrétiser leurs efforts.

A la pause, l’ancienne équipe d’Eto’o et l’ancienne équipe d’Ibrahimovic se tenaient donc toujours tête. Mais le rythme restait toujours aussi soutenu. Conscient que ce match nul ne plaidait pas en sa faveur, l’Inter se révoltait quelque peu et montait d’un cran. Sur un premier contre dès la 46e, Maicon croisait un peu trop son centre pour que Sneijder ne puisse l’effleurer. Mais ce n’était que partie remise pour les Nerazzurri qui pressaient toujours. Le coaching de Mourinho finissait par payer lorsque Milito transmettait le cuir à Maicon dans la surface et ce dernier redonnait l’avantage à l’Inter sous les hourras de la foule (2-1, 49e).

Mais si les Blaugrana restaient un peu sonnés par ce retournement de situation, la rencontre était loin d’être terminée. Après un cafouillage dans la surface italienne, le FC Barcelone manquait d’ailleurs de peu l’égalisation suite à une tête à bout portant de Busquets, royalement détournée par Julio Cesar (55e).

Mais les Champions d’Italie n’en restaient pas là, et profitaient de la moindre occasion pour creuser l’écart. Et pour le plus grand bonheur des Milanais, Milito, jusque-là peu chanceux face au portier adverse, inscrivait le troisième but en faveur de l’Inter (3-1, 61e), profitant d’un centre d’Eto’o détourné par Sneijder. Contrairement à ce que l’on aurait pu croire avant cette rencontre, c’était bien l’attaque interiste qui se montrait la plus prolifique. A dix minutes de la fin, les Nerazzurri verrouillaient littéralement leurs cages, défendant parfois à neuf dans la surface, et empêchant même un certain Lionel Messi de se faufiler balle au pied dans les 18 mètres. Les Blaugrana qui jouaient dans une tenue orange aveuglante, savaient qu’un deuxième but pourrait changer la donne de cette demi-finale. Mais le sort semblait s’acharner contre le Barça. A sept minutes du coup de sifflet final, une faute de Sneijder dans la surface n’était pas sifflée par l’arbitre portugais M. Benquerença. Et le score en restait là. Avec un match retour au Camp Nou et des Catalans sûrement remontés à bloc, rien n'est encore fait pour l'Inter.

Zanetti: "Maintenant, on y croit"

Javier Zanetti (défenseur et capitaine de  l'Inter): "Maintenant, on y croit. On a disputé un très grand match ce soir, et  notre réaction après le but de Barcelone m'a plu. Ce n'était pas facile de  réaliser une performance comme la nôtre face à une équipe aussi bien organisée.  Au retour, il nous faudra réaliser un autre match comme celui là".

Josep Guardiola (entraîneur du FC Barcelone): "Je  félicite l'Inter, ils ont très bien joué. De notre côté, on a perdu des ballons  face à une équipe qui ne laisse pas jouer facilement. Il faudra faire mieux (au  retour). Je ne suis pas inquiet après un nul (O-O face à l'Espanyol en  championnat samedi) et cette défaite. On a gagné beaucoup de points auparavant  en championnat, plus que n'importe quelle équipe italienne. Et on est en  demi-finale de la Ligue des Champions, une défaite ça peut arriver. Ce n'est pas  l'idéal de perdre par plus d'un but, mais on peut renverser la situation au  retour, évidemment. (à propos d'Ibrahimovic) C'était difficile pour lui car il  n'avait pas joué depuis longtemps. Il a bien joué ce soir, et il n'est en rien  responsable de la défaite . Je remercie nos supporteurs qui sont venus ici car  ce n'était pas évident. Nous ferons le maximum pour eux au retour. Je ne suis  pas en mesure de dire dans quelle mesure le voyage a pesé sur la forme de  l'équipe".

20/04/2010 Par Romain Bonte sport.france3.fr

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 23:48

 

Loeb triple en Turquie

  

Sébastien Loeb et Daniel Elena dans le cockpit de la Citroën C4

Sébastien Loeb et Daniel Elena dans le cockpit de la Citroën C4

DR
L'Alsacien a conforté sa 1ère place du championnat en remportant son 3e succès consécutif lors du rallye de Turquie.

Après le Mexique et la Jordanie, Sébastien Loeb (Citroën C4) a profité des erreurs (Latvala) ou de la malchance (Ogier) de ses rivaux. Il devance de 54"5 Petter Solberg (Citroën C4 privée), de 1'43"4 Mikko Hirvonen (Ford Focus), de 3'46" Sébastien Ogier (Citroën C4). Au championnat, Loeb fait le trou avec Latvala, 8e en Turquie.

La dernière journée du rallye a été amputée de deux spéciales, annulées par les organisateurs en raison de pluies qui rendaient les tracés impraticables. Avec 16"2 d'avance sur Petter Solberg et quatre spéciales à parcourir, Sébastien Loeb était dans les conditions idéales pour s'imposer. L'Alsacien enfonçait le clou lors de l'ES 21, en réalisant un scratch qui renvoyait le Norvégien et sa C4 privée à 12"4. Il remettait cela à l'ES 22 pour lui prendre 22"7 de plus, et finir le rallye avec 54"5 sur son dauphin, pendant que Mikko Hirvonen et sa Ford Focus étaient relégués à 1'43"4 sur la troisième marche du podium. Citroën réalise un bon carton plein avec Sébastien gier 4e, et Kimi Raikkonen 5e. Seule ombre au tableau, l'abandon de Dani Sordo sur l'autre C4 officielle, victime d'un bris de transmission après avoir tapé une pierre dans un virage lent de l'ES21, alors qu'il avait conquis de haute lutte la 3e place aux dépens de Hirvonen.

C'est la 57e victoire de Sébastien Loeb en rallye.

Classement final

1. Sébastien Loeb-Daniel Elena (FRA-MON/Citröen C4)         3 h 01:38.7
2. Petter Solberg-Phil Mills (NOR-GBR/Citröen C4)             à    54.5
3. Mikko Hirvonen-Jarmo Lehtinen (FIN/Ford Focus)                1:43.4
4. Sébastien Ogier-Julien Ingrassia (FRA/Citroën C4)             3:46.0
5. Kimi Räikkönen-Kaj Lindström (FIN/Citröen C4)                 6:44.3
6. Federico Villagra-José Diaz (ARG/Ford Focus)                  7:56.7
7. Matthew Wilson-Scott Martin (GBR/Ford Focus)                  8:29.8
8. Jari-Matti Latvala-Mikka Anttila (FIN/Ford Focus)            19:44.2
...
   
Abandon:
Dani Sordo-Marc Marti (ESP/Citröen C4), transmission cassée (ES21)
   
Meilleurs temps dans les épreuves spéciales:
Loeb 7 (ES9, ES14, ES16, ES17, ES20 à ES22), P. Solberg 5 (ES1, ES4, ES8,  ES10, ES13), Ogier 5 (ES3, ES5, ES6, ES12, ES23), Hirvonen 3 (ES2, ES11, ES15),  Sordo 1 (ES7)
   
NDLR: ES18 et ES19 annulées pour raisons de sécurité

18/04/2010 Par Thierry TAZE-BERNARD Info France 3

 

Classement des pilotes:

1. S. Loeb (FRA)         93 pts
2. P. Solberg (NOR)        53
3. M. Hirvonen (FIN)       52
4. J-M Latvala (FIN)       47
5. S. Ogier (FRA)          35
6. D. Sordo (ESP)          24
7. M. Wilson (GBR)         22
8. F. Villagra (ARG)       20
9. H. Solberg (NOR)        18

 

10. K. Raikkonen (FIN)       14
11. X. Pons (ESP)            5
12. M. Ostberg (NOR)         4
13. M. Prokop (CZE)          2
14. P-G Andersson (SWE)      1
15. A. Araujo (POR)          1

17. A. Burkart (ALL)         1

sport.france2.fr

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:54

 

Ligue 1 Football

Marseille et sa bonne étoile

 

 

Marseille conserve ses cinq points d'avance au championnat

Marseille conserve ses cinq points d'avance au championnat

AFP - Thomas Coex
La 33e journée a confirmé la bonne santé des Marseillais, réalistes et chanceux face à Boulogne.

En s'imposant sur le fil contre Boulogne (2-1), Marseille conserve la tête de L1, avec cinq points d'avance sur Auxerre, vainqueur 4-1 de Lorient. Le choc entre Bordeaux et Lyon a tenu toutes ses promesses (2-2). Le résultat ne satisfait cependant personne: l'OL reste 3e, mais repoussé déjà à neuf longueurs de l'OM. Bordeaux

La baraka marseillaise

En marge du terrible affrontement entre Bordeaux et Lyon, Marseille se dirigeait tranquillement vers le titre de champion, en passant par Boulogne-sur-Mer. Relégable avec sa position d'avant-dernière, l'équipe nordiste n'a plus gagné depuis la 29e journée. Face à Marseille, elle n'a fait que continuer cette série en s'inclinant (2-1). La sixième victoire consécutive des Marseillais.
Mais la victoire a été acquise dans la douleur, avec un soupçon de réussite, ce qui pourra laisser des regrets aux Boulonnais. Maîtrisant bien les assauts phocéens, les Boulonnais tenaient le score dans la première mi-temps avant de céder à la 43e min, sur un but de Valbuena, qui combinait avec Lucho et Niang. Dure sanction pour la formation nordiste, pas vraiment dominée, mais qui se casse les dents sur le réalisme marseillais. Généreux dans l'effort en seconde période, les Boulonnais allaient être récompensés en fin de match. Blayac, redonnait de l'espoir aux siens à la 82e. Marseille se dirigeait alors vers un match nul délicat en vue du championnat. C'était sans compter sur la baraka phocéenne. Les Boulonnais vont connaitre un nouveau coup du sort dans les prolongations en étant sanctionnés d'un pénalty pour une main dans la surface de réparation. Taiwo ne manque pas l'occasion de tranformer. 
La formation marseillaise, invaincue en championnat depuis son déplacement à Montpellier le 30 janvier dernier, continue sa folle série. Une éternité dans un sprint final qui ressemble à celui réalisé l'an dernier ou, mieux encore, à celui de Bordeaux qui l'avait mené au titre.


Auxerre se complait dans le rôle de trublion. Premier dauphin des Marseillais, l'AJA s'est imposée (4-1) face aux Lorientais, privés de Vahirua, bléssé à un tendon rotulien, tout comme Ducasse, suspendu. Une victoire obtenue en première mi-temps grâce à deux buts inscris coup sur coup, d'abord par Oliech à la 35e, puis avec Jelen à la 36e. Les joueurs de l'Yonne auraient pu gérer la fin de match, ils ont préféré enfoncer le clou. Birsa (55) et Hengbart (88 s.p.) ont ajouté leur réalisation. La réduction du score de Gameiro à la 81e ne changea rien. Auxerre reste en embuscade au classement, à cinq longueurs de Marseille.

Bordeaux-Lyon: Personne n'est content

Cette troisième confrontation en trois semaines ne pouvait se solder qu'ainsi. Après une victoire lyonnaise en quarts de finale aller de la Ligue des champions, un succès girondin au retour, il ne manquait que le nul. Dans un match capital dans la course à l'Europe et au titre, ce résultat ne fait cependant les affaires de personne. Pourtant, les deux armadas étaient bien en place au coup d'envoi à Chaban-Delmas. Venu profiter de la mauvaise passe girondine, l'OL a rapidement compris que son adversaire du soir présenterait un tout autre visage pour ce choc au sommet de la 33e journée.

 

Oublié les cinq défaites en six matches, dont la dernière face au relégable Le Mans ici-même en milieu de semaine, les hommes de Laurent Blanc s'étaient préparés pour ce choc, espérant sans doute y trouver le déclic qui les sortirait de la spirale négative dans laquelle ils étaient tombés. Au final, Lyonnais et Bordelais, en se neutralisant, ont déroulé le tapis rouge aux Marseillais. Pourtant, comme souvent, Marouane Chamakh trompait la vigilance de la défense des Gones et marquait de la tête son 4e but de la saison face à Lloris (1-0, 25e). Longtemps pauvre en occasion de but, la seconde période finissait par s'animer voire s'électriser. Entré à la pause, Lisandro mettait à mal la défense girondine, talon d'Achille de l'équipe ces derniers temps.

 

A force de pousser, l'OL finissait par trouver la faille sur une frappe lointaine toute en puissance d'Ederson (1-1, 55e). Ce but avait le mérite de déclencher enfin de véritables hostilités. Plasil répondait le premier en catapultant un missile des 25m en pleine lucarne (2-1, 62e). Le temps que Chaban-Delmas croit en la victoire et Cris jetait un froid pour répondre à Chamakh et égaliser de la tête (2-2, 71e). Au coude à coude, les deux équipes finissaient par jouer des poings. Un simple ballon sorti volontairement par Lyon, mais pas rendu par les Bordelais, envenimait la fin de match. Réveillère commettait une énorme faute sur Trémoulinas qui répondait physiquement à la faute. S'en suivaient des échauffourées entre tous les joueurs et M.Enjimmi devait jouer du rouge, renvoyant avant l'heure aux vestiaires Réveillère, Trémoulinas et Jussiê (90+2).

 

Ce nul permet à Bordeaux de mettre un terme à une série noire, mais ne fait pas les affaires des Girondins qui restent collés à la 5e place, sous la menace de Lille. Lyon n'est guère plus avancé par ce point qui donne neuf points d'avance à l'OM et écarte sans doute définitivement deux postulants au titre.

17/03/2010 Vincent Fossiez et Melinda Davan-Soulas sport.france3.fr

Classement

Pts J G N P p. c. Diff.
1 Marseille   68 33 20 8 5 61 32 +29
2 Auxerre   63 33 18 9 6 36 26 +10
3 Lyon   59 33 16 11 6 54 35 +19
4 Montpellier   58 32 17 7 8 43 36 +7
5 Bordeaux   57 32 17 6 9 51 32 +19
6 Lille   55 32 16 7 9 57 34 +23
7 Rennes   51 33 14 9 10 47 32 +15
8 Lorient   50 33 14 8 11 48 37 +11
9 Monaco   49 32 14 7 11 34 34 0
10 Paris SG   44 32 12 8 12 46 35 +11
11 Valenciennes   44 32 13 5 14 42 44 -2
12 Nancy   43 33 12 7 14 40 45 -5
13 Toulouse   42 32 11 9 12 34 29 +5
14 Lens   39 33 10 9 14 30 38 -8
15 Sochaux   38 33 10 8 15 25 43 -18
16 Nice   37 33 10 7 16 32 49 -17
17 Saint-Etienne   35 32 9 8 15 24 38 -14
18 Le Mans   28 33 7 7 19 31 51 -20
19 Boulogne   24 33 5 9 19 24 56 -32
20 Grenoble   16 33 3 7 23 23 56 -33
sport.france2.fr

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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