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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:05

 

Quevilly frôle l'exploit

 

Weis face à Erding

Weis face à Erding

AFP-TRIBOUILLARD
Face à la très valeureuse équipe de Quevilly, le PSG a décroché son billet pour la finale de la Coupe de France.

Quevilly, équipe de CFA, a tenu la dragée haute au Paris Saint-Germain qui s'est finalement imposé sur la plus petite des marges, 1-0. Dans un match au rythme très soutenu, l'équipe normande aurait même pu égaliser si le ballon n'avait pas heurté le montant gauche des cages parisiennes. Le club de la capitale affrontera Monaco en finale.

 

Paris soulagé

Le charme de la Coupe de France, à une époque où les salaires des joueurs ont atteint des sommets, c’est pourtant le club de CFA, Quevilly, qui se retrouvait face au Paris Saint-Germain en demi-finale de Coupe de France. Trois divisions les séparent, certes, mais il faut tout de même noter que la plupart des joueurs sortent de centres de formation professionnels et que leur rythme d’entraînements n’a plus grand-chose à voir avec de l’amateurisme.

Pour ce match historique pour le club, déjà demi-finaliste en 1968, l’entraîneur Régis Brouard avait opté pour une formation portée sur l’attaque avec trois attaquants. Et la première action était à mettre sur le compte de l’équipe amateur, après un centre côté droit de Laup qui mettait déjà en difficulté Edel (1ère). Sur chaque ballon, les joueurs de Quevilly se jetaient comme des morts de faim, et surtout, démontraient que tactiquement et techniquement, ils n’avaient pas grand chose à envier aux professionnels. Et le public du Stade Michel-d’Ornano ne s’y trompait pas en soutenant sans relâche le « petit poucet ».

Face à cette belle prestation, les Parisiens avaient le mérite de rester sereins et se montraient à leur tour dangereux, notamment sur corners. Les contres normands donnaient des sueurs froides à Antoine Kombouaré, conscient qu’une défaite serait vécue comme une humiliation, alors qu’un succès pourrait sauver la saison du club parisien.
Et les joueurs parisiens commençant à sentir le danger, multipliaient les fautes dès que les joueurs de Quevilly approchaient des 30 mètres. A la suite d’un corner, le capitaine de l’USQ Beaugrand remettait dans l’axe, puis Weis ratait de peu le cadre en tentant une tête à deux mètres des cages d’Edel (28e). Dans un match très ouvert, le PSG se montrait à son tour menaçant à l’image d’un centre appuyé de Hoarau pour Erding, mais le meilleur buteur parisien ne parvenait pas à armer suffisamment bien sa frappe pour ouvrir le score.

Les approximations parisiennes profitaient aux Normands et à deux minutes de la pause, Vaugeois ratait d’un rien l’ouverture du score sur une frappe d’une trentaine de mètres, détournée de peu par le dernier rempart parisien. Sur le corner qui suivait, Edel s’y reprenait à deux fois pour capter le cuir, et Pallois bousculait le gardien qui n’appréciait guère et faisait mine de donner un coup de tête. Les deux joueurs recevaient un carton jaune chacun.

Et malheureusement, les esprits s’échauffaient de nouveau en raison des comportements devenus malheureusement habituels avec les professionnels. Makelele allait en effet provoquer les joueurs adverses, s’en suivait une bousculade et le milieu parisien recevait fort justement un carton jaune. L’arbitre M. Fautrel ne tardait alors pas à siffler la mi-temps (0-0).


De retour des vestiaires, les joueurs se préparaient à une lutte âpre. Mais il ne fallait attendre que cinq minutes pour voir le panneau d’affichage se modifier. Armand centrait, le ballon était finement détourné par Giuly et Erding n’avait plus qu’à croiser de la tête pour tromper le gardien de but de l’USQ, Rhoufir (1-0, 50e). La joie des Parisiens démontraient à quel point ce but était vécu comme un véritable soulagement… Plus que jamais soutenus par le public, les Quevillais ne se démontaient pas et repartaient à l’assaut des cages parisiennes.

Bourreaux de deux clubs de l’élite (Rennes puis Boulogne) pour accéder au dernier carré, les hommes de Régis Brouard comptaient bien revenir dans la partie. Ils gardaient le même rythme qu’en première période, et une égalisation restait toujours à la portée de l’équipe amateur. L’exploit de Calais (seule équipe de CFA à avoir atteint la finale) en 2000 restait certainement dans les têtes parisiennes.

Les contres de Quevilly restaient toujours aussi dangereux, mais les minutes s’écoulaient, les organismes commençaient à accuser le coup. Malmenés jusque là, les défenseurs parisiens parvenaient enfin à maîtriser les ardeurs des attaquants adverses et tenaient ainsi la victoire. Malgré des derniers assauts au courage qui faisait se lever tout le stade, et surtout un poteau après une tête de Pallois à une minute de la fin, les Quevillais s’inclinaient sur ce petit score de 1-0, la tête très haute.


Réactions

Régis Brouard (entraîneur de Quevilly): "Pourquoi aurais-je des regrets? Je pense que mes joueurs ont fait le match que j'étais en
droit d'attendre d'eux. On encaisse ce but sur une situation malheureuse. Ca s'est pas joué à grand chose. La déception est automatique quand on perd après ce parcours magnifique. Je ne peux que féliciter mes joueurs d'avoir su se hisser à ce niveau. On a su créer des choses mais Paris dégage plus de puissance. Il faut dire les choses comme elles sont. On s'est parfois qualifiés avec la chance pour nous. Là, on a un poteau extérieur. C'aurait pu être intérieur. Ca fait partie du foot. On y croyait. Je remercie tous les gens de s'être déplacés, d'avoir mis cette ambiance formidable, d'avoir poussé. C'était merveilleux. Je remercie aussi l'organisation avant ce match. Ils ont beaucoup travaillé et ce n'était pas évident. Il reste huit matches de championnat. Il va
falloir le finir et le respecter. Je sais que les joueurs sont déçus, sûrement abattus même. Il faut remobiliser tout le monde. Je suis fier de la façon dont les joueurs se sont comportés. J'espère qu'ils ont donné beaucoup de plaisir au foot amateur qu'on représentait cette année. J'espère qu'on s'en souviendra longtemps".

Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris SG):
"Avant de parler de soulagement, de satisfaction, je veux rendre hommage à cette équipe de Quevilly qui n'était pas là par hasard. Le stade était hostile, les adversaires survoltés. Il a fallu un très grand PSG et se battre jusqu'au bout. C'était compliqué mais je suis super fier. Il fallait être présent dans les duels. Finalement on arrache la
qualification et on se retrouve en finale. Chaque chose en son temps. On va savourer et reprendre des forces. En finale, c'est toujours du 50-50. Je suis fier de ce qu'ils ont montré. Il fallait être costaud. Il y a eu beaucoup d'émotion. A la pause, j'ai dit à Mevlut (Erding) de garder confiance en lui, de garder son jeu, et la tête haute, qu'il finirait par marquer. Il a raté des situations mais s'en est créées beaucoup. On a livré une grosse performance collective. Il fallait être solide derrière. On a peut-être eu un parcours difficile cette année et on savait que pour arracher une saison plus belle, ça passait par le meilleur parcours possible en coupe. On veut se racheter. Si on gagne la coupe, ce sera une belle saison quand même".

Anthony Laup (attaquant de Quevilly):
"Il y a de la déception, beaucoup. Surtout que je pense qu'il y avait moyen de faire quelque chose. Ca n'a pas penché en notre faveur avec ce poteau sortant et cette frappe contrée sur le but. On doit sortir la tête haute. On est déçu mais il y a aussi beaucoup de fierté car on n'a pas été ridicule face à cette grande équipe. On a fait un bon match. Quand on voit comme ça le public qui s'est déplacé
derrière nous de la 1re à la 90e minute, c'est superbe, extraordinaire. On ne va pas oublier de sitôt ce qu'on a vécu ensemble et j'espère qu'on a rendu fier tout le peuple normand. C'était l'année de Quevilly, tant mieux pour le club. Ca va être dur maintenant. Notre quotidien, c'est le championnat de France amateur. Il faut se servir de ça pour la suite. Ca va être dur mais ça fait rêver."

Sylvain Armand (défenseur du Paris SG): "C'était difficile mais on s'y attendait. L'important, c'était la qualification, pas la manière. On savait qu'ils avaient de bons joueurs en face et l'objectif est atteint. A nous maintenant d'aller chercher une place européenne et de sauver la saison. Quand la balle frappe le poteau, je me suis dit: +merde, on ne va pas encaisser un but à la 91e+. Tout ça, j'espère que ça paiera au bout. On est conscient que notre saison est moyenne même si on est mieux depuis un mois et demi. C'est bien de retrouver un peu de sérénité. C'est toujours une fierté, un grand moment d'aller au stade de France. Surtout qu'avec Paris on a la chance d'y aller tous les deux ans! Ce sera une belle finale et j'espère que ça se passera bien. On les avait bien étudié et on savait qu'il fallait jouer sur leur milieu de terrain. On aurait préféré marquer un peu plus tôt pour se soulager mais on a bien respecté les consignes. Il y a eu des doutes. En discutant avec certains à la pause, on s'est dit qu'on espérait que ça n'allait pas nous retomber dessus d'avoir raté tant d'occasions. Et finalement Mevlut a marqué peut-être l'occasion la plus difficile, et a rattrapé ses erreurs de la 1re période."


sport.france3.fr Romain Bonte 15/04/2010

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:02

 

Marseille s'envole, Bordeaux peine

 

La joie de Stéphane M'Bia

La joie de Stéphane M'Bia

AFP/Michel Gangne
Marseille a conforté son statut de leader face à Sochaux en match retard de la 30e journée de Ligue 1.

En enchaînant un 6e succès, les Marseillais ont consolidé leur avance au classement à l'issue d'un match, au stade Auguste Bonal, qui ne s'est décanté qu'à quelques minutes du coup de sifflet, grâce à un but de Stéphane Mbia (0-1). De son côté, Bordeaux est allé s'incliner au Mans (2-1) et stagne donc derrière l'OM, Auxerre, Lyon et Montpellier.

 
A noter que les Girondins, qui jouaient au Mans le match retard de la 26e journée de L1, comptent encore un match en retard contre Valenciennes (30ème journée).

L'OM sur la bonne voie

Et de cinq ! Après quatre victoires consécutives à domicile, l'Olympique de Marseille a poursuivi sur sa lancée en allant s'imposer à Sochaux (1-0). Après avoir maté les Sochaliens (3-0) il y a une semaine, au match aller, les hommes de Didier Deschamps ont remis ça. Enfin presque. Car si la victoire était dans la poche au coup de sifflet final, les Marseillais ont longtemps cru qu'ils ne trouveraient pas la solution. Le FC Sochaux démarrait en effet la rencontre sur les chapeaux de roues. Mandanda devait s'employer dès la 7e minute, par deux fois, sur des tentatives audacieuses de Mikari et d'Ideye.Ce dernier manquait un nouveau duel avec le portier phocéen au quart d'heure de jeu. Malmenée, l'équipe de Didier Deschamps devait attendre la demi-heure de jeu pour se procurer une première véritable occasion : Gonzalez servait Niang en pointe mais la reprise de volée de l'attaquant sénégalais était repoussée par Dreyer (35e). Dans la foulée, sur un corner, l'OM manquait l'occasion d'ouvrir le score et c'est sur un score vioerge que les deux équipes regagnaient les vestiaires.

En seconde période, les Marseillais redoublaient d'ardeur. Un peu avant l'heure de jeu, le tandem Lucho-Brandao semait la zizanie devant les buts sochaliens mais Dreyer sauvait la mise de justesse (56e). Les locaux continuaient à pousser mais sans parvenir à tourver la faille et, dans un match qui semblait filer vers le nul, c'est Marseille qui allait avoir le dernier mot. Sur un coup franc de Lucho, Mbia reprenait le ballon mais sa frappe était contrée par le gardien sochalien. Malheureusement pour Sochaux, qui n'avait vraiment pas démérité, Dreyer remettait la balle dans les jambes de Mbia qui donnait alors l'avantage aux siens (0-1 à la 88e). Dans les arrêts de jeu, Cheyrou, bien servi par Brandao, manquait le but du 2-0.

Victorieux de justesse à l'issue d'un match difficile, les Marseillais comptent désormais 5 points d'avance sur leur premier poursuivant, Auxerre. Le déplacement à Boulogne, samedi prochain, devrait encore permettre à l'OM de confirmer son statut de principal prétendant au titre. D'autant que Bordeaux, battu au Mans, connaît un coup d'arrêt dans la course au titre.


La panne sèche pour Bordeaux

Le déplacement au Mans, actuellement relégable, était l'occasion rêvée pour les Bordelais de se relancer dans la course au titre. Mais comme contre Nancy et Paris, la formation bordelaise a échoué. Face à une équipe mancelle décidée et très combative, les hommes de Laurent Blanc n’ont pas réussi à imposer leur rythme. Pire, ils subissaient. Et si l'ouverture du score par Henrique, de la tête, semblait prometteuse (0-1 à la 8e), la sanction ne se faisait pas attendre bien longtemps : sur un corner de Corchia, Cissé genait Carrasso et Le Tallec en profitait pour frapper en force (1-1 à la 16e). Avant la pause, les Manceaux prenaient l'ascendant par Dossevi (2-1 à la 44e). Le doute s'emparait logiquement des Bordelais qui, en seconde mi-temps, avaient pourtant l'occasion de réduire la marque. Servi par Jussiê, Cavengahi voyait sa frappe passer sous le bras d'Ovono avant de frôler le poteau droit et sortir en corner (62e). Les Sarthois terminaient à dix après l'expulsion de Cissé (82e) mais les Girondins ne parvenaient pas à profiter de cet avantage numérique. La faute à une défense mancelle parfaitement en place.

Pour Bordeaux, ce nouveaux revers est un coup dur. Les tenants du titre voient en effet, défaite après défaite, le titre s'éloigner. Et si les hommes de Laurent Blanc ne remontent pas rapidement la pente, même une qualification pour la prochaine Ligue des Champions pourrait leur échapper. Pour les Sarthois, ce succès obtenu aux dépens des Bordelais met fin à une disette de sept semaines en championnat. Si cette victoire redonne à coup sûr du baume au cœur des troupes d’Arnaud Cormier, elle n’est toutefois pas suffisante pour s’échapper de la zone de relégation dans laquelle elles sont engluées sans discontinuer depuis décembre 2009.


Déclarations

Arnaud Cormier (entraîneur du Mans): "C'est une  victoire importante pour nous. On courait après depuis un bon moment. Mes  joueurs ont eu une nouvelle fois un état d'esprit irréprochable, et face à une  équipe plus forte que nous, avec beaucoup de courage on est récompensé ce soir.  Ce n'est pas forcément possible pour nous de jouer tout le temps comme ça. Notre  situation fait qu'on est libéré d'une certaine pression."

Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux): "On a fait 20 premières minutes  correctes et on ouvre le score ce qui doit nous mettre dans de bonnes  dispositions. Mais comme souvent, on fait des erreurs individuelles qui  redonnent de l'oxygène à l'adversaire. Ce soir je suis très déçu de notre jeu,  des garçons. Il va falloir injecter du sang frais et un peu d'insouciance dans  l'équipe, et ça dès le prochain match. Je l'avais un peu fait ce soir mais malheureusement, les joueurs ne sont pas prêts à répondre. Ils ne sont pas  capables de relever le défi qui nous est proposé. Et en plus, on perd des  joueurs sur blessures et on voit l'effectif se décimer. Le titre ? Honnêtement  ce soir c'est indécent de parler de ça. On va surtout essayer de bien terminer  la saison, la fin peut être longue. Si je suis inquiet pour la suite ? Oui."

Didier Deschamps (entraîneur de l'OM): "Même si ce fut laborieux, nous avons eu cette efficacité en fin de match qui nous permet de prendre trois points. Nous venons de prendre six unités sur six mais il nous reste encore six étapes à franchir et nous allons engager notre cinquième match en quatorze jours. Sochaux a été bien meilleur que la semaine dernière et on peut s'attendre à ce même type de match à Boulogne (samedi). Dans la douleur nous sommes parvenus à montrer une force de caractère...et de la réussite que l'on n'a pas eu au début de saison. Nous l'obtenons maintenant."

sport.france3.fr Isabelle Trancoen 14/04/2010

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 10:07

 

Domenech souhaite que les joueurs «dépassent leur égo», sinon c'est la porte

 
 

Muet depuis plusieurs semaines, le sélectionneur des Bleus poursuit son petit rallye médiatique. Après une confrontation face aux téléspectateurs du Canal Football club, dimanche, Raymond Domenech s'est exprimé dans L'Equipe, mardi. Une fois de plus, il reconnaît qu'à deux mois (moins deux jours) de la Coupe du monde, la situation des internationaux n'a «rien de rassurant». La méforme de quelques cadres, les blessures des uns et les revendications affichées des autres commencent sérieusement à l'inquiéter.

S'il ne peut rien face aux blessures, Domenech ne compte pourtant pas s'encombrer avec des soucis d'égos en juin prochain. Sans jamais citer le nom de Ribéry qui revendique avec insistance une place à gauche de l'attaque des Bleus, le sélectionneur demande à ses joueurs de mettre leurs petits désirs de côté. Ne pas penser à leur égo, comme ce fut parfois le cas en 2008, lors du dernier Euro. «La leçon, c'est qu'ils doivent être intelligents et dépasser leur ego pour penser que c'est l'équipe qui compte, pas eux. S'ils n'ont pas compris ça, je mettrai des coups de fusil!», tonne Domenech.

Peu de jeunes pour éviter les conflits

Affirmant son autorité, le sélectionneur se dit prêt à se priver d'un joueur majeur s'il ne répond pas aux règles fixées. Mieux vaut donc faire profil bas. Dans sa liste, il évitera aussi d'inviter trop de jeunes joueurs, afin de ne pas laisser naître un «conflit générationnel» comme ce fut parfois le cas, il y a deux ans. Un jeunot qui prend la place d'un ancien dans le bus et c'est le clash... «Mais j'aime quand ils se mettent deux baffes en public, comme ça ils sont obligés de s'expliquer. Il n'y a rien de pire que les non-dits et les conflits qui n'éclatent pas. Le problème, c'est quand il y a trop d'écart entre les générations. Je n'ai pas assez retenu la leçon d'Aimé Jacquet, qui disait qu'il ne fallait pas prendre trop de jeunes. C'était l'erreur dans ma liste en 2008: il y avait trop d'écart. Il faut équilibrer tout ça.»
20minutes.fr News Yahoo 13/04/2010

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:00

 

Raymond Domenech parle de sa liste

Raymond Domenech parle de sa liste 

A l'aise, le Raymond. Interrogé par un panel de 8  téléspectateurs de Canal+, le sélectionneur, parfois chahuté («On ne prend pas de plaisir», «Je ne vais plus au Stade de France»), est revenu calmement sur la liste des 23 joueurs de la Coupe du monde qu'il doit communiquer le 11 mai, jour de la Sainte Estelle.

Notamment sur le cas Thierry Henry qui ne joue plus avec Barcelone.

«Est-ce que vous allez vous inspirer d'Aimé Jacquet qui n'a pas hésité à écarter Cantona ou Ginola ou encore d'Aragones qui n'a pas hésité à se passer de Raul, l'icône du football espagnol?», lui a demandé un téléspectateur en évoquant Henry. «J'ai un profond respect pour les grands joueurs. Ce qu'ils ont été, ce qu'ils sont encore. Henry, il est à Barcelone. Il ne joue pas dans un bled.  Il joue avec une concurrence. Il a un passage difficile, lui a répondu Domenech avant d'ajouter: «Mais je ne peux permettre que qui que ce soit parle de Titi de cette façon-là en raison de ce qu'il a fait. Qu'à un moment on discute et on se demande: est-ce qu'il faudra le prendre, c'est une question qui se posera peut-être le 11 mai. Laissez-le venir, laissez-le voir.» «Napoléon à Waterloo, il avait que des belles carrières», lui a rétorqué l'incisif Alain Carnodier.

Autre interrogation chez les téléspectateurs, le positionnement des joueurs sur le terrain.

 «En 1998, Lilian Thuram, il ne voulait pas jouer arrière droit. Il le disait tous les jours à Aimé (Jacquet, ndlr) qui  lui répondait: «Tu sers à l'équipe». A un moment, le dépassement en équipe national, c'est d'arriver à comprendre ça. Il n'y a pas un joueur qui est plus important que l'équipe. Le joueur est au service de l'équipe», a lancé Domenech. En espérant que Ribéry comprenne.

La forme du moment? Le 11 mai

Interrogé sur Sylvain Marveaux ou encore Benoît Cheyrou, le sélectionneur, prudent, n'a dévoilé aucune de ses cartes.

«Si vous croyez que je prends des joueurs pour faire des surprises, c'est ça l'erreur. On ne fait pas un international en un ou deux mois. Je ne fais pas un international comme ça parce que dans la semaine on m'a dit qu'il était bon. A l'heure actuelle, essayez de me dire qui va jouer? Dans un  mois on dira peut-être autre chose parce qu'il y a un mois on disait autre chose. On peut toujours supputer mais vos questions, elles se posent à la fin, le dernier jour du dernier match», a expliqué le sélectionneur avant de lancer «La forme du moment, ce sera le 11 mai.» Il reste donc un peu moins d'un mois à Bafé Gomis ou encore Pascal Chimbonda, deux invités surprise des listes de Raymond Domenech pour s'illustrer. Sans en appeler aux astres. «Depuis 10 ans, je n'ai pas ouvert un livre d'astrologie», a révélé Domenech.

Mathieu Goar 20minutes.fr News Yahoo 12/04/2010

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 11:29

 

Le parcours du rallye de France 2010 (officiel)

 

Départ: Strasbourg

JOUR 1 - 1 Octobre 2010
ES 1/5 HOHLANDSBOURG (9,5 km)
ES 2/6 LE FIRSTPLAN (16,9 km)
ES 3/7 VALLEE DE MUNSTER (22,5 km)
ES 4/8 LE GRAND BALLON (24,5 km)
Assistance: Mulhouse

JOUR 2 - 2 Octobre 2010
ES 9/13 KLEVENER (12 Km)
ES 10/14 UNGERSBERG (15,6 Km)
ES 11/15 LE PAYS D’ORMONT (34,4 Km)
ES 12/16 LE SALM (14,1 Km)
Assistance: Strasbourg

JOUR 3 - 3 Octobre 2010
ES 17/20 HAGUENAU (4,2 Km)

ES 18/19 BITCHE (24 Km)

Arrivée: Strasbourg

Distance Total: 1272 Km
Distance E

 

 Voici les informations officielles issues de la conférence de presse de la FFSA.

Au total, les pilotes auront 1.272 km à parcourir dont 355.6 chronométrés, entièrement sur asphalte. Strasbourg sera la ville départ et d’arrivée, mais accueillera aussi le parc d’assistance le samedi 2/10. Le vendredi 1/10, c’est à Mulhouse que se trouvera le parc d’assistance. La manche alsacienne accueillera, en plus du WRC, les trois championnats J-WRC (Junior), P-WRC (Production) mais aussi S-WRC (S 2000). 4 départements sont concernés: le Haut-Rhin 68, le Bas-Rhin 67, les Vosges 88 et la Moselle 57.

  • Vendredi 1er octobre: Haut-Rhin, 2 boucles de 4 spéciales pour 147 km
    • Spéciales ES 1 et ES 5: Hohlandsbourg 9.5 km (départ Wintzenheim alt. 250 m > route des Cinq Châteaux alt. 600 m env. > arrivée Husseren les Châteaux alt. 387 m)
    • Carte spéciales Rallye de France 2010

    • Spéciales ES 2 et ES 6: Firstplan 16.9 km (départ vignoble du Goldert entre Voegtlinshoffen et Gueberschwihr alt. 282 m > Couvent Saint Marc alt. 493 m > Col de Firstplan 722 m > arrivée entre Wasserbourg et Soultzbach les Bains alt. 420 m)
    • Cartes tracé Rallye WRC en Alsace

    • Spéciales ES 3 et ES 7: Vallée de Munster 22.5 km (départ Wasserbourg alt. 597 m > Petit Ballon prox. Kahlerwasen & Rothenbrunnen, alt. 1.163 m > Sondernach alt. 586 m > arrivée alt. 1.023 m entre Schnepfenried et Platzerwasel)
    • Parcours spéciales Rallye de France WRC 2010

    • Spéciales ES 4 et ES 8: Grand-Ballon 24.5 km (départ Geishouse alt. 730 m> Grand Ballon alt. 1.343 m > Col Amic alt. 828 m > arrivée Jungholtz / Thierenbach alt. 370 m)
    • Parcours et tracé spéciales Rallye WRC Alsace 2010

      Parc assistance Remote Service à Mulhouse

      Parc assistance, Service Park et Rally HQ à Strasbourg

  • Samedi 2 octobre:  2 boucles de 4 spéciales pour 152 km
    • Spéciales ES 9 et ES 13: Klevener 12 km (départ entre Bernardswiller et Goxwiller alt. 191 m > Heiligenstein > arrivée prox. Gertwiller alt. 183 m)
    • spéciale Klevener 2010

    • Spéciales ES 10 et ES 14: Ungersberg 15.6 km (départ Epfig alt. 220 m > Blienschwiller > Nothalten > Ungersberg alt. 545 m > arrivée Albé-Ville alt. 400 m)
    • spéciale Ungersberg

    • Spéciales ES 11 et ES 15: Pays d’Ormont 34.4 km (départ la Petite Fosse alt. 486 m > col d’Hermanpaire alt. 608 m > raids de Robache via alt. 589 m > col des Raids alt. 525 m > Denipaire alt. 357 m > le Palon alt. 531 m > la Fontenelle alt. 560 m > Laître alt. 542 m > Thiarupt alt. 561 m > Grandrupt alt. 516 m > le Vermont alt. 585 m > arrivée col du Hantz alt. 641 m)
    • Pays d'Ormont tracé et parcours

    • Spéciales ES 12 et ES 16: le Salm 14.1 km (départ Champeney alt. 490 m > les Quelles alt. 544 m via route forestière Plaine > Salm alt. 633 m > Etang du Coucou alt. 553 m > arrivée le Haut Fourneau alt. 464 m)
    • Pays de Salm rally

      Parc assistance, Service Park et Rally HQ à Strasbourg

  • Dimanche 3 octobre: 2 boucles de 2 spéciales pour 56 km
    • Spéciales ES 17 et ES 20: Haguenau 4.2 km (super spéciale alt. 150 m env.)
    • Super spéciale Haguenau 2010

    • Spéciales ES 18 et ES 19: camp de Bitche 24 km (tour du Champ de Tir, sens inverse des aiguilles d’une montre)
    • Camp de Bitche WRC

      Parc assistance, Service Park et Rally HQ à Strasbourg le 3 octobre

Pour plus de précisions, voir la carte du rallye et des spéciales Rallye de France 2010 (document PDF FFSA). Ce matin, le journal l’Alsace relayait certaines informations hypothétiques concernant le parcours, dont certaines informations que nous vous présentions depuis déjà plusieurs semaines.

  • vendredi 1er octobre: 2 boucles de 4 spéciales, total 147 km
  • samedi 2 octobre: 2 boucles de 4 spéciales, total 154 km
  • dimanche 3 octobre: 2 boucles de 2 spéciales, total 56 km
  • S: 355 Km

    + Carte des étapes disponible sur le dossier de presse : www.rallyedefrance.com

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 04:43

 

Lyon réussit son pari

Lyon s'est qualifié pour la première fois de son histoire pour les demi-finales de la Ligue des champions.

Victorieux 3-1 à l'aller, les Lyonnais se sont inclinés à Bordeaux (1-0), mais ont su faire valoir leur expérience pour préserver leur avantage, au terme d'un duel franco-français tactique et très engagé. Les deux équipes n'ont rien lâché et ont offert un match de haut niveau enlevé par un OL qui réussit son pari d'atteindre le dernier carré.

Attention tension

Dans un stade Chaban-Delmas sous tension, les Lyonnais prenaient le parti de maîtriser le jeu, pour faire reculer des Bordelais longtemps fébriles. Claude Puel avait, de son côté, choisi de bétonner son milieu de terrain pour tenter de garder le ballon. L'OL s'offrait un coup-franc de 35 m, sur lequel Bastos allumait un pétard qui n'était pas cadré.
Les Bordelais avaient du mal à sortir, même si Gourcuff  tentait d'amener le plus vite possible le ballon devant. Mais les joueurs de l'OL, appliqués et plus percutants dans les duels, récupéraient l'essentiel des ballons.
Un coup-franc de Wendel, repris de la tête par Gourcuff expédiant in extremis le ballon au-dessus, après une parade de Lloris, redonnait un peu de baume aux coeur des hommes de Laurent Blanc qui commençaient à sortir. Quelques minutes plus tard, c'était au tour de Tremoulinas de porter le danger sur le but lyonnais, sa reprise se heurtant à Boumsong, sur lequel planait un souçon de main. Après un gros quart d'heure où ils s'étaient montrés plutôt attentistes, les Bordelais prenaient à leur tour l'ascendant offensif, alors que le match montait d'un cran. Lyon tenait bien en défense, dans cette partie engagée et putôt enlevée, grâce en partie à l'arbitrage de l'Espagnol Mallenco, enclin à laisser le jeu se dérouler.

La tension pourtant était palpable, à l'image d'un accrochage entre Wendel eet Cissokho qui valait un carton jaune au défenseur des Girondins.  
Les Lyonnais malgré tout parvenaient à s'offrir des contres et porter à leur tour la menace sur les buts de Carrasso en profitant de tous les espaces.

Les efforts bordelais récompensés
Aucune occasion de part et d'autre ne marquait vraiment les esprits et l'on s'apprêtait à rentrer sur ce score favorable à l'OL. Ce fut alors que Bordeaux fit enfin sauter le verrou lyonnais.Ce fut d'abord un premier avertissement, avec Allou Diarra bénéficiant d'une remise de Chamakh, qui expédia une frappe puissante sur la transversale de Lloris. Quasiment dans l'action suivante, les Bordelais survoltés remontèrent une ballon sur le flanc gauche. Jussiê parvenait à donner à l'intérieur à Trémoulinas qui adressait un centre au cordeau sur lequel se jetait Marouane Chamakh qui trompait le portier lyonnais. (1-0, 49e). Les Girondins venaient de faire alors la moitié du chemin.

Au retour des vestiaires, Les Lyonnais faisaient passer une frayeur dans Chaban-Delmas, après qu'un ballon fusât devant les buts de Carrasso. Les hommes de Blanc laissaient passer ce court orage puis repartaient de l'avant, n'ayant d'autre alternative que d'aller chercher un deuxième but pour se qualifiier. Techniquement, les deux équipes proposaient un football alléchant, dans une rencontre de haute intensité, faite d'engagement et de fureur. Difficile dans ce contexte accroché où l'on se disputait âprement les ballons, il devenait de plus en plus difficile de construire des actions dangereuses, si ce n'était sur des relances rapides, ou sur des contres rondement menés. 

Lyon gère, Lloris en sauveur
Mais en défense, les Bordelais, avec le métronome Planus, de retour après un mois d'absence, résistaient aux assauts lyonnais, tout en connaissant quelques difficultés à entrer dans le camp adverse, bloqués le plus souvent par le milieu de l'OL qui serrait son marquage. Quelques éclairs de Gourcuff permettaient toutefois aux Girondins de garder l'espoir, dans une partie entre deux équipes qui se connaissent bien, et qui s'opposaient deux organisations très combatives, s'apuuyant sur un maillage efficace.  
L'ambiance montait encore d'un cran, après les différents accrocs, lorsque sur un long ballon bordelais, Cris bousculait Chamakh dans la surface de réparation, mais l'arbitre espagnol estimait le geste régulier. (72e) le dernier quart d'heure ne perdait pas en intensité, bien au contraire, dans une véritable partie d'échec. Les Lyonnais devenaient de plus en plus fébriles, sous la menace de Girondins agressifs dans le jeu, regrettant sans doute de n'avoir pas cadré un tir, ni saisi une occasion. Ils usaient même parfois d'expédients, pour stopper les accélérations bordelaises. Ces fautes à répétition donnaient des possibilités de coups francs pour les champions de France, qui semblaient avoir assez de jus pour imposer du rythme, alors que les Lyonnais reculaient de plus en plus. 
Une énorme rumeur passait encore dans le stade lorsque Wendel décochait une tête superbe parfaitement cadrée, sur laquelle Hugo Lloris sortait une parade d'exception (86e). Déjà décisif sur une volée de Chamakh à l'aller, le gardien lyonnais endossait une nouvelle fois son costume de sauveur. La dernière chance bordelaise était passée.
Forts de leur expérience européenne, les hommes de Claude Puel, qui ont beaucoup pliés, se sont arcboutés, ont souvent subi dans ce match une épreuve physique et technique, face à des Bordelais déterminés,  restaient sur leur schéma défensif en laissant filer les secondes. Bordeaux en restait là et voyait s'envoler son rêve de demi-finale de Ligue des Champions. Un rêve enfin atteint par des Lyonnais qui, s'ils n'ont pas toujours été dominateurs, loin s'en faut, ont su se montrer défensivement et tactiquement réalistes. 


 

Déclarations

Claude Puel (entraîneur de Lyon): "La qualification est importante pour le club, c'est super, bravo aux  joueurs, c'était un match qui n'était pas évident. On a mieux géré la deuxième mi-temps. Les Bordelais ont baissé un peu le rythme, mais ça a été tangent. Hugo Lloris a été déterminant, c'est un gardien avec qui on peut voyager, on peut aller à la Coupe du monde".
    
Laurent Blanc entraîneur de Bordeaux):
"Si on a des regrets, c'est plutôt à l'aller qu'au retour. Au retour on a fait ce qu'il  fallait faire. Encore une fois le gardien lyonnais a démontré toutes ses qualités. Les regrets c'est le manque d'expérience qui nous a fait faire des erreurs défensives au match aller et qui nous a coûté au moins deux buts, et je pense que si on avait pas eu deux buts à remonter mais un seul, on pouvait passer. On y a cru jusqu'à la dernière seconde, je suis fier de mes joueurs, ils ont réalisé un parcours en Ligue des Champions au-delà de nos espérances, il  faudra s'en souvenir car pour refaire la même chose, ce sera difficile. Bravo à  Lyon et bonne continuation pour Lyon".
    
Hugo Lloris (gardien de Lyon): "Déjà on va bien savourer  parce que c'est un beau parcours, ça a été difficile. Il faut aussi féliciter  les Girondins qui y ont cru jusqu'au bout. Nous, on s'est battu jusqu'à la fin  du match même si je pense que les Girondins étaient meilleurs ce soir, mais on a  obtenu notre qualification grâce à notre match aller et à ces trois buts. On a  le temps de penser aux demi-finales qui s'annoncent aussi dures".

07/04/2010 sport.france3.fr

06/04   Cska Moscou 0-1 Inter Milan
 
06/04   FC Barcelone 4-1 Arsenal
 
07/04   Bordeaux 1-0 Lyon
 
07/04   Manchester U 3-2 Bayern Munich

sport.france2.fr

 

L'Olympique Lyon affrontera le Bayern Munich en demi-finales.

 

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 04:38

 

LIGUE DES CHAMPIONS

Messi l'enchanteur

  

Lionel Messi, le goléador de Barcelone

Lionel Messi, le goléador de Barcelone

AFP - ADRIAN DENNIS
Barcelone s'est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions grâce à un quadruplé de Messi contre Arsenal.

Intenable en première période (21e, 37e, 42e), l'Argentin a plié à lui seul les Gunners avant de porter l'estocade dans les dernières minutes (4-1, 88e). Les Anglais avaient pourtant pris le match par le bon bout en ouvrant le score par Bendtner (18e). Ils regarderont chez eux la demi-finale explosive entre le Barça de Messi et l'Inter d'Eto'o.

Messi 4 - Arsenal 1

Après le feu d'artifice de Londres, on espérait le même son et lumière en Catalogne. Hormis Messi (4e, 11e), artificier en chef du Barça, ni "allumeur" ni canonnier n'étaient au rendez-vous des premières minutes de ce quart retour. Le 2-2 de l'Emirates et les absents y étaient surement pour quelque chose. Il fallait un bon quart d'heure pour que le match ne prenne feu. Et quel brasier !  Arsenal frappait en premier sur un contre de Walcott dans le dos de la défense "B" du Barça. Il servait Bendtner seul au centre. Valdes retardait l'échéance une première fois mais l'attaquant des Gunners était le plus prompt à propulser le ballon au fond des filets (0-1, 18e). Barcelone était secoué mais un homme réagissait. Toujours le même. Le Messi ! L'Argentin s'emparait du ballon et, après un une-deux avec …Sylvestre, égalisait d'une superbe frappe (1-1, 21e).

Si les Catalans peuvent se passer d'Ibrahimovic, Puyol ou Piqué, impossible de faire sans le lutin aux pieds d'or. Ses prises de balles et les conduites sont une merveille du genre. Pas besoin de colle… Slalom au milieu (31e), déboulé à droite mais tir dans le petit filet (32e), Messi donnait le tournis aux Gunners, contraints d'employer tous les moyens pour l'arrêter dans ses chevauchées. Mis en confiance par son goléador, le Barça déroulait sa première grosse séquence de jeu qui finissait par un débordement d'Abidal mal dégagé par la défense d'Arsenal. Pedro surgissait et décalait Messi, toujours bien placé, pour un doublé (2-1, 37e). Le numéro 10 volait dans une autre sphère. De là haut, il disputait un ballon aérien qui permettait à Keita de le lancer seul vers le but, au 7e ciel. Incroyable d'efficacité, l'Argentin crucifiait Almunia d'une petite balle piquée juste au dessus des gants (3-1, 42e). Magique !

Avant le Clasico au Real Madrid ce week-end, Messi envoyait un premier message au rival castillan. Avec son triplé, il rejoignait Ronaldo en tête des buteurs de la Ligue des champions (7 buts). Le quadruplé n'était pas loin sur un centre tendu mais l'Argentin était un peu court (48e). La qualification quasiment en poche et la tête déjà un peu à Bernabeu, Barcelone finissait en toute décontraction. Pas en roue libre mais avec une intensité moindre de la première période. Arsenal poussait timidement mais les catalans avaient les meilleures occasions, notamment dans un duel pour Pedro mais n'est pas Messi qui veut, son ballon piqué finissait loin du but (72e). En fin de match, c'est Maxwell qui tentait sa chance mais Almunia était là (87e). Tel un héros, Messi frappait une dernière fois (pour ce soir). Dans son costume de magicien, il régalait le Camp Nou d'un nouveau slalom dans la défense des Gunners. Malgré un arrêt d'Almunia, Messi plantait une ultime banderille entre les jambes du portier londonien (4-0, 88e).

Où s'arrêtera-t-il, lui qui vient de marquer 28 buts sur ses 24 derniers matches ? Mourinho a peut-être la clé pour museler le génial argentin ? Peut-être pas…

Réactions

Lionel Messi (attaquant du FC Barcelone): "Je suis très heureux de cette victoire. Mais il faut continuer à travailler. Nous avons un match très important qui nous attend (samedi en Liga, face au Real Madrid). L'important c'est de pouvoir gagner (là-bas) même si ce n'est que par un but d'écart".

Arsène Wenger (entraîneur d'Arsenal): "Je veux d'abord féliciter Barcelone. Ils ont mérité de se qualifier. C'est une très bonne équipe mais bien sûr ils ont Messi... Il peut faire la différence à n'importe quel moment dans un match. Sur le premier but, il a réussi à marquer alors que cela semblait impossible. Mais le FC Barcelone c'est plus que Messi, c'est une équipe exceptionnelle. Je pense que c'est la meilleure équipe actuellement en Europe. Nous avons des regrets parce que nous avons démarré fort. Mais nous avons fait trop d'erreurs en défense pour pouvoir gagner un match comme celui-là. Nous avons joué avec caractère comme toujours. Nous aurions pu marquer un second but avant l'égalisation. C'est une grosse déception. Il faut qu'on récupère rapidement".

Mickaël Silvestre (défenseur d'Arsenal): "On pensait avoir la capacité ce soir de revenir et de planter un ou deux buts en 2e mi-temps. Malheureusement, on s'est heurté à une équipe qui a gardé le monopole du ballon, et ils ont surtout gardé le rythme. Messi est phénoménal dans ses enchaînements. Pour son dernier but, il a juste traversé le match, comme ça. Il prend des moments où il récupère beaucoup, ce qui fait qu'après, il a l'occase pour faire ses actions. C'est vrai qu'il est inarrêtable une fois lancé".

Le 6e quadruplé en Ligue des champions

avec AFP

L'attaquant argentin du FC Barcelone Lionel Messi a réussi un spectaculaire quadruplé mardi en quarts de finale retour de la Ligue des Champions face à Arsenal (4-1). Avant lui, seulement cinq autres joueurs avaient réussi une telle performance dans cette compétition.

- Marco Van Basten (NED), le 25/11/1992 lors d'AC Milan-IFK Goteborg (4-0)
- Simone Inzaghi (ITA), le 14/03/2000 lors de Lazio Rome-Marseille (5-1)
- Dado Prso (CRO), le 05/11/03 lors de Monaco-La Corogne (8-3)
- Ruud van Nistelrooy (NED), le 03/11/2004 lors de Manchester United-Sparta Prague (4-1)
- Andrei Shevtchenko (UKR), le 23/11/2005 lors de Fenerbahçe-AC Milan (0-4)
    
Messi est toutefois le premier à réussir cet exploit lors de la phase de matches à élimination directe. Tous les autres l'avaient fait en phase de poules.

Aucun quintuplé n'a été enregistré en Ligue des champions.

En 1960, en Coupe d'Europe des clubs champions, ancêtre de la Ligue des Champions, le Hongrois Ferenc Puskas avait lui aussi réussi un quadruplé, mais... en finale, lors de la victoire du Real Madrid face à l'Eintracht Francfort (7-3).

06/04/2010 Par Xavier RICHARD sport.france3.fr

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 13:09

 

GP DE MALAISIE

Sebastian Vettel concrétise enfin

 

Départ en trombe pour les Red Bull au Grand Prix de Malaisie

Départ en trombe pour les Red Bull au Grand Prix de Malaisie

AFP - Christophe Archambault
L'écurie Red Bull a réussi le doublé lors du Grand Prix de F1 de Malaisie, 3e épreuve du Championnat du Monde.

Dominateur depuis le début de saison mais sans réussite, l'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull) a eu enfin le dernier mot en s'imposant sur le circuit de Sepang devant son coéquipier australien Mark Webber et l'Allemand Nico Rosberg (Mercedes). Le Polonais Robert Kubica (Renault) décroche la quatrième place.

 

Cinquième, Adrian Sutil (Force India) a résisté à Lewis Hamilton (McLaren, 6e). Le champion 2008, parti 20e après des qualifications perturbées par la pluie samedi, a été l'un des grands animateurs de la course, tout comme l'autre McLaren de Jenson Button (8e). Le Brésilien Felipe Massa, qui a terminé septième de la course sur Ferrari, a pris la tête du championnat du monde, profitant de l'abandon de son coéquipier espagnol Fernando Alonso dans l'avant-dernier tour.

 

La chance tourne pour Vettel

Après avoir laissé filer, pour des problèmes mécaniques, deux victoires lui tendant les bras à Bahreïn et en Australie, l'Allemand s'est adjugé la victoire sur Webber, parti en pole position, grâce à un meilleur départ, lui permettant de le dépasser dès le premier virage. Webber, qui avait choisi de rentrer aux stands plus tôt que Vettel, une stratégie a priori payante, aurait dû repasser son coéquipier à la faveur de son changement de pneus. Mais une erreur d'un de ses mécaniciens a prolongé son arrêt de quelques secondes, le faisant rentrer en piste juste derrière Vettel.

"C'est un très bon résultat pour nous, particulièrement parce que nous n'avons pas terminé les deux premières courses. La deuxième partie de course a été extrêmement longue et il faisait très chaud, je n'ai pas cessé de transpirer. Heureusement, je ne manquais pas de boissons dans la voiture. J'ai essayé de ne pas être à fond au début mais c'était très chaud, très physique et j'ai espéré la pluie pour avoir un peu de frais. Mais aujourd'hui, c'est resté sec et nous avons une magnifique monoplace", a expliqué Vettel.
 
Le Polonais Robert Kubica, deuxième la semaine dernière à Melbourne sur Renault, termine quatrième devant l'Allemand Adrian Sutil (Force India), qui a su tenir à distance l'ancien champion du monde britannique Lewis Hamilton (McLaren) dans la deuxième partie de la course. Les McLaren et les Ferrari s'étaient fait piéger par la pluie samedi lors des qualifications et Hamilton s'est élancé de la 20e place avant de signer une belle remontée qui lui permet de finir dans les points.

Felipe Massa, partie de la 21e place aux côtés de Jenson Button, champion du monde en titre, a également réalisé un joli retour pour finir juste devant le Britannique. L'Espagnol Jaime Alguersuari (Toro Rosso) termine 9e devant l'Allemand Nico Hülkenburg (Williams), les deux pilotes marquant ainsi leurs premiers points en F1. L'Allemand Michael Schumacher (Mercedes), septuple champion du monde, a connu une nouvelle frustration pour son retour à lacompétition après trois ans de retraite. Il a été contraint à l'abandon au dixième tour et voit soncompteur bloqué à neuf points au classement du championnat du monde des pilotes.


 

Classement de la course

1. Sebastian Vettel (GER/Red Bull-Renault) les 310,408 km en 1h33:48.412
2. Mark Webber (AUS/Red Bull-Renault) à  4.849
3. Nico Rosberg (GER/Mercedes) à 13.504
4. Robert Kubica (POL/Renault) à  18.589
5. Adrian Sutil (GER/Force India-Mercedes) à 21.059
6. Lewis Hamilton (GBR/McLaren-Mercedes) à 23.471
7. Felipe Massa (BRA/Ferrari) à  27.068
8. Jenson Button (GBR/McLaren-Mercedes) à  37.918
9. Jaime Alguersuari (ESP/Toro Rosso-Ferrari) à  1:10.602
10. Nico Hülkenberg (GER/Williams-Cosworth)  à  1:13.399
11. Sébastien Buemi (SUI/Toro Rosso-Ferrari) à  1:18.938
12. Rubens Barrichello (BRA/Williams-Cosworth) à 1 tour
13. Fernando Alonso (ESP/Ferrari) à  2 tours
14. Lucas Di Grassi (BRA/Virgin-Cosworth) à 3 tours
15. Karun Chandhok (IND/Hispania-Cosworth) à 3 tours
16. Bruno Senna (BRA/Hispania-Cosworth) à 4 tours
17. Jarno Trulli (ITA/Lotus-Cosworth) à 5 tours

 

Classement des pilotes: par Xavier Richard

1. Felipe Massa (BRA) 39,0 pts
2. Fernando Alonso (ESP)  37,0
3. Sebastian Vettel (GER) 37,0
4. Jenson Button (GBR) 35,0
5. Nico Rosberg (GER) 35,0
6. Lewis Hamilton (GBR) 31,0
7. Robert Kubica (POL) 30,0
8. Mark Webber (AUS)  24,0

 

9. Adrian Sutil (GER) 10,0
10. Michael Schumacher (GER) 9,0
11. Vitantonio Liuzzi (ITA) 8,0
12. Rubens Barrichello (BRA) 5,0
13. Jaime Alguersuari (ESP) 2,0
14. Nico Hülkenberg (GER) 1,0

 

Classement des constructeurs par Xavier Richard

1. Ferrari  76,0 pts
2. McLaren 66,0
3. Red Bull 61,0
4. Mercedes GP 44,0
5. Renault 30,0
6. Force India  18,0
7. Williams F1 6,0
8. Toro Rosso 2,0

04/04/2010 sport.france3.f Gilles Gaillard

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 14:33

 

Sebastien Loeb a le dernier mot

Loeb ne baisse pas le pied dans le désert

Loeb ne baisse pas le pied dans le désert

McKlein
Le Français Sébastien Loeb (Citröen) a remporté samedi le rallye de Jordanie.

Le sextuple champion du monde a devancé le Finlandais Latvala (Ford Focus RS) et le Norvégien Solberg (Citröen C4). En tête depuis vendredi après-midi, le Français a connu une journée de samedi faste en remportant trois spéciales tandis que son principal adversaire, Latvala a été relégué à plus de 30 secondes.

 

Le grand perdant a été Sébastien Ogier (Citröen), qui était deuxième hier soir et a reculé de cinq places. Le jeune pilote français, souffrant, a dû en outre se plier aux directives de son écurie et a ouvert la route en lieu et place de Loeb.

Citröen a affirmé n'avoir fait que réagir à Ford qui, par un savant jeu de pénalités, a permis à Hirvonen de s'intercaler à la troisième place dans l'ordre des départs samedi matin pour favoriser Latvala...

Le classement final

1. Sébastien Loeb - Daniel Elena (FRA/Citröen C4) 3 h 51:35.9
2. Jari-Matti Latvala - Mikka Anttila (FIN/Ford Focus RS) à   35.8
3. Petter Solberg - Phil Mills (NOR-GBR/Citröen C4) 1:11.8
4. Dani Sordo - Marc Mati (ESP/Citröen C4) 1:49.3
5. Matthew Wilson - Scott Martin (GBR/Ford Focus RS) 8:24.3
6. Sébastien Ogier - Julien Ingrassia (FRA/Citroën C4) 10.26.4
7. Frederico Villagra - Jorge Perez Companc (ARG/Ford Focus RS) 11:28.0
8. Kimi Raikkonen - Phil Mills (FIN/GBR/Citröen C4) 12:31.0
9. Henning Solberg - Lika Minor (FIN/Ford Focus RS) 14:08.6
10. Xavier Pons - Alex Haro (ESP/Ford Fiesta) 18:33.9
   
Vainqueurs des spéciales: Latvala (ES1, ES2, ES5, ES18, ES20), Daniel Sordo (ES3), Petter Solberg (ES4, ES6, ES9, ES12, ES15), Sébastien Loeb (ES7, ES8, ES10, ES11, ES13, ES14, ES16, ES17, ES19)), Sébastien Ogier (ES21).

03/04/2010 sport.france3.fr


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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 03:29

 

 

Football - LIGUE DES CHAMPIONS

Arsenal garde un petit espoir

 

Messi tente de semer Fabregas lors du match Arsenal/Barcelone

Messi tente de semer Fabregas lors du match Arsenal/Barcelone

AFP - Adrian Dennis
Arsenal a arraché le match nul 2-2 ce mercredi face au FC Barcelone en quart de finale aller de la Ligue des champions.

Zlatan Ibrahimovic, deux fois lancé en profondeur, a inscrit
les buts des champions d'Europe (46e et 59e) lors d'un
match que les Catalans n'ont pas su contrôler jusqu'au bout. Walcott a réduit la marque trois minutes après son entrée en jeu, à la 69e, et Cesc Fabregas, qui sera suspendu au retour (comme Piqué et Puyol), a égalisé sur penalty (85e).
  

Un Barça dominateur mais pas récompensé

Arsenal, longtemps baladé par un Barcelone plein de maîtrise, a arraché un nul miraculeux qui lui offre l'espoir avant le quart de finale retour de Ligue des Champions dans une semaine au Camp Nou (2-2). Le match a tenu toutes ses promesses. Cesc Fabregas, qui était incertain, et William Gallas, de retour de blessure, étaient titularisés tandis que Thierry Henry prenait place sur le banc des visiteurs non sans avoir reçu une impressionnante ovation de l'Emirates à l'énoncé de son nom à l'annonce d'avant-match des équipes.

Les Barcelonais démarraient pied au plancher. Almunia devait intervenir à deux reprises notamment sur un tir de Messi. Dans la foulée, Ibrahimovic ratait l'immanquable en enlevant trop son tir à bout portant (6e). Le Suédois trouvait encore le petit filet sur une frappe excentrée (9e). Malgré l'absence d'Iniesta, le milieu de terrain catalan étouffait son homologue anglais par sa qualité de passes. Les hommes de Pep Guardiola parvenaient à poser leur jeu face à des Gunners contraints de faire ce qu'ils n'aiment pas: reculer et défendre.

Au quart d'heure de jeu, le Barça manquait par trois fois d'ouvrir le score: Ibrahimovic, bien servi dans la surface par Xavi puis Xavi lui-même butaient sur un Almunia inspiré juste avant que les défenseurs anglais ne sauvent in extremis leur gardien sur un tir puissant de Messi. Messi trouvait ensuite la tête de Sagna sur la trajectoire d'un de ses nouveaux tirs puissants. Sous pression, les hommes d'Arsène Wenger commettaient des fautes et Arshavine écopait du premier avertissement de la partie pour un tacle sévère sur Sergio Busquets (20e).

Il fallait attendre la 23e minute pour voir les locaux se procurer leur première occasion, un tir enrroulé de Samir Nasri qui frôlait le poteau gauche du but de Valdes. Wenger, conscient que son équipe était dominée, décidait de faire entrer Eboué à la place d'Arshavine, légèrement touché de surcroît (27e). A la 37e minute, Bendtner manquait d'ouvrir le score à deux reprises consécutives, débord contré par Valdes puis trouvant le poteau dans la foulée. Mais l'attaquant danois était de toutes façons signalé hors-jeu. Juste avant la pause, après deux frappes d'Ibrahimovic à côté et une action très chaude dans la surface barcelonaise sauvée par Puyol, Cesc Fabregas prenait un carton jaune logique pour un tacle sur Busquets. L'Espagnol manquera le match retour au Camp Nou. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Arsenal perdait également Gallas (blessé au mollet gauche qui le faisait déjà souffrir et qui l'a tenu éloigné des terrains pendant sept semaines), remplacé par Denilson.

Deux changements avant la pause, cela n'avait pas dû arriver souvent à Arsène Wenger. Surtout, le coach français allait devoir cogiter pour trouver des solutions avant le deuxième acte, son équipe ayant vraiment subi la loi du champion d'Europe (70% de possession de balle, 14 tirs à 2).

Dès la reprise, le FC Barcelone ouvrait la marque: Ibrahimovic profitait d'une longue et belle ouverture de Piqué pour s'engager côté droit, griller la politesse à Song et lober Almunia venu à sa rencontre, le ballon terminant sa course dans le petit filet intérieur (0-1, 46e). Les supporters de l'Emirates Stadium en restaient muets d'admiration.

Comme en première période, les Catalans investissaient le camp adverse et empêchaient les Gunners de développer leur jeu. Quelques minutes plus tard pourtant, Arsenal était tout près d'égaliser, la tête de Bendtner sur un bon centre de Clichy étant magistralement détournée par un Valdes vigilant (54e). Juste avant l'heure de jeu, le Barça doublait la mise: Xavi adressait une merveille de passe à Ibrahimovic parti dans le dos de la défense adverse. Le Scandinave prenait son temps pour ajuster Almunia et doubler la mise (0-2, 59e).

Arsenal reprenait espoir dix minutes plus tard: une belle action collective, Bendtner fixait la défense centrale et transmettait à Walcott lancé sur la droite et le jeune attaquant anglais trompait Valdes (1-2, 69e). Quatre minutes plus tard, Eboué recevait un avertissement mérité pour un tacle sur Puyol. Avant que Messi ne bute sur un Almunia des grands soirs. Sans lui, les Gunners auraient très bien pu en prendre cinq dont trois dans les vingt premières minutes. Ce sont pourtant eux, les Londoniens, qui vont parvenir à leur fin en arrachant un match nul inespéré qui ne reflète pas vraiment la physionomie d'un match que les Catalans croyaient bien avoir gagné. Peu après l'entrée d'un Thierry Henry de nouveau ovationné par ses anciens fans (77e).

A six minutes du terme, Bendtner redressait bien un centre pour placer le ballon dans la course de Fabregas mais Carles Puyol accrochait le prodige espagnol au moment où celui-ci s'apprêtait à tirer. L'arbitre sifflait penalty et sortait le carton rouge (très sévère) pour le défenseur Blaugrana (84e). Fabregas transformait en force le penalty avant d'être contraint de sortir victime de crampes. Qu'importe, Arsenal avait échappé au pire et c'était déjà énorme pour la formation d'Arsène Wenger qui devra maintenant réussir un exploit au Camp Nou mardi prochain. Hormis un improbable nul (3-3 au minimum), seule une victoire enverra en effet les Gunners dans le dernier carré…


Réactions

Samir Nasri (milieu de terrain d'Arsenal sur Canal+): "On revient de loin. Ce n'est pas le résultat qu'on attendait en début de match. Il faudra qu'on gagne au retour. Dans le premier quart d'heure, ils ont eu pas mal d'occasions. Almunia nous a sauvés. On espère marquer d'entrée au retour. Ils ont joué leur jeu et comme on est une équipe qui a l'habitude de monopoliser le ballon, on est frustré. On a un peu relevé la tête en seconde période, en défendant mieux. (à la mi-temps, Arsène Wenger) nous a demandé de continuer à défendre et qu'ils allaient lâcher, ne pouvant pas évoluer à un tel rythme pendant 90 minutes. Dans les 20 dernières minutes, on peut marquer, ce que nous avons fait. Malheureusement, ils ont marqué juste au retour des vestiaires. Mais on a fait preuve de ressources mentales. Ces derniers temps, on est souvent revenu après avoir été mené. A Barcelone, on va jouer notre va-tout. D'ici là, on va essayer de récupérer."

Theo Walcott (ailier d'Arsenal, auteur du premier but de son équipe): "Pour un spectateur neutre, c'était un match fantastique. Et y participer était également formidable. Je savais que si je rentrais, j'étais capable de montrer ce que je sais faire. Ne pas être titulaire était une déception. Mais l'équipe a fait un travail fantastique pour revenir après avoir été menée 2 à 0. On a montré une grosse force mentale. On était déçu de prendre ses deux buts, car on voulait surtout ne pas en concéder avant le retour. Mais je pense qu'au final, quand on voit l'immense possession qu'ils ont eue, le résultat est mérité. Cesc (ndlr: Fabregas qui sera suspendu au retour) est sorti en boîtant. C'est un combattant et c'est notre capitaine. Je ne connais pas la gravité de sa blessure. Je croise les doigts pour que ce ne soit pas trop méchant."

Arsène Wenger (manageur d'Arsenal sur Canal+): "Je connais la force de caractère de mes joueurs. J'ai beaucoup souffert comme eux. (à la pause) j'ai essayé de convaincre mon équipe que l'important est d'être à 0-0 et qu'on pouvait gagner le match. On a donné deux buts de gamins. Si Barcelone avait marqué dans les 25 premières minutes, il n'y a rien à redire. Sur les deux buts, il y a eu un manque de coordination entre les deux défenseurs centraux. (à 0-2) on craignait le pire face à une équipe comme le FC Barcelone. Et ça peut aller à trois et à quatre. Ensuite, on a pressé plus haut, on a récupéré le ballon plus tôt. Et l'entrée de Walcott (auteur du premier but) nous a beaucoup apporté. Ils ont eu beaucoup d'occasions, nous aussi. J'ai donc beaucoup d'espoir pour le retour. Ca peut se terminer avec des buts pour eux comme pour nous. On va essayer de faire de notre mieux. (l'entrée de Thierry Henry): D'abord, je suis très fier de nos supporteurs. Derrière moi, tout le monde s'est levé et a applaudi.

En Angleterre, on n'oublie jamais ses joueurs." 

31/03/2010 Grégory Jouin Info France 3

 

Inter Milan - CSK Moscou 1 - 0

 

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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