Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 06:30

4195084682_725c352d47.jpg

 

Un homme âgé se retrouve sur la table d'opération attendant d'être opéré.
Il insiste pour que ce soit son gendre, l'éminent chirurgien, qui procède à cette chirurgie.
Avant d'être endormi, il demande à parler à son gendre et lui dit:
Ne sois pas nerveux, fais de ton mieux. 
Et si ça tourne mal et que quelque chose devait m'arriver, souviens-toi que ta belle-mère va aller habiter chez toi!!

Partager cet article

Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 10:59

307339_3932202357927_1149128797_n.jpg

Leçon de grammaire:

- Qu'est-ce qu'une voyelle?

- C'est la femme du voyou !

 

email reçu

Partager cet article

Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 06:30

5534339520_15efb9a4f3.jpg

Une homme marié entre dans le confessionnal et dit à son prêtre, j'ai presque eu une liaison avec une autre femme.
Le prêtre dit:

«Que voulez-vous dire, par presque?
L'homme marié dit:

«Eh bien, nous nous sommes déshabillés et frottés ensemble, mais ensuite je me suis arrêté.
Le prêtre dit:

«Le frottement ensemble est le même que la mettre à l'intérieur . Vous ne devrez plus revoir cette femme. Pour votre pénitence, 5 Je vous salue Marie et mettez 50 $ dans la caisse.
L'homme marié a quitté le confessionnal, dit ses prières, puis se dirigea vers la caisse. Il s'arrêta un moment, puis s'en alla. Le prêtre , qui l'observait, a vite couru vers lui en disant:

«Je l'ai vu. Vous n'avez pas mis de l'argent dans la caisse !

L'homme marié a répondu:

«Oui, mais j'ai frotté les 50 $ sur la caisse, et selon vous, c'est la même chose que de le mettre à l'intérieur !

Partager cet article

Repost0
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 06:30

4430368584_8fc87e1393.jpg

 

A propos du mariage gay....

Un petit garçon voit son papa tout nu sortir de la douche.

Il lui dit:

" Whaouh Papa, t'as un gros sexe!!!! "
Le papa répond alors :

" Oui, mais t'as pas vu celui de ta mère !!!! "  lol

Partager cet article

Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:45

72417920_76a30a86f7.jpg

 

Boire des sodas «light» pourrait accroître le risque de diabète

 

C’est ce qu’indique Le Parisien, qui relaie les conclusions d’une étude de chercheurs de l’Inserm, menée par Guy Fagherazzi et Françoise Clavel-Chapelon, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

 

Le journal note ainsi que « les sodas «light» (dans lesquels le sucre est remplacé par un édulcorant) sont généralement considérés comme plus sains que les sodas non allégés et sont utilisés pour lutter contre l'obésité. Selon [les auteurs de ce travail] qui ont suivi 66.188 femmes françaises âgées de plus de 40 ans pendant 14 ans (de 1993 à 2007), la consommation de sodas «light» est associée à une multiplication par 2,3 du risque de développer un diabète par rapport aux femmes qui ne consomment pas de boisons sucrées, tandis que la consommation de boissons sucrées ordinaires multiplie ce risque par 1,5 ». Le quotidien ajoute que « celles consommant des boissons «light» avaient une consommation plus grande que celles consommant des boissons sucrées normales (2,8 verres/semaine contre 1,6 verre/semaine en moyenne respectivement) ».

 

Guy Fagherazzi précise : « C'est la première étude française qui met en évidence ce facteur de risque, mais il faut un faisceau de preuves (...) Nous ne sommes par là pour dire qu'il faut stopper tel ou tel type de boissons ». Le Parisien relève en effet que l’épidémiologiste « reconnaît que l'étude établit une association statistique mais pas un lien de cause à effet et que des études supplémentaires seront nécessaires pour confirmer les résultats. Il reste également à mettre en évidence le mécanisme en cause ». Le journal note enfin que « l'association internationale pour les édulcorants (ISA), qui rassemble les industriels du secteur, a immédiatement réagi en se déclarant «surprise des conclusions de cette étude qui vont à l'encontre du corpus scientifique disponible sur la consommation de boissons avec édulcorants et leurs bénéfices» ».

 

Le Figaro relève aussi que « les boissons light favoriseraient le diabète » et livre la réaction de Laurent Chevallier, médecin consultant en nutrition, qui remarque que « plusieurs études ont déjà alerté sur le fait qu'une consommation chronique d'édulcorants pourrait augmenter l'absorption intestinale du glucose, et donc le taux de sucre dans le sang ». Hugues Pitre, président de l'ISA, déclare quant à lui que « ces travaux méritent bien entendu l'attention des industriels. Mais ces résultats doivent être considérés avec beaucoup de prudence car il s'agit d'une étude épidémiologique, dont le but n'est donc pas de mettre en évidence des liens de cause à effet ».

 

« Françoise Clavel-Chapelon et Guy Fagherazzi rappellent néanmoins qu'une telle association a déjà été mise en évidence sur d'autres populations outre-Atlantique. Ils ajoutent que les participantes, âgées en moyenne de 52 ans, avaient une consommation modérée de boissons light », souligne Le Figaro. Les chercheurs indiquent ainsi qu’« on peut imaginer que les 16-45 ans, qui sont les consommatrices types de ce genre de boissons, en ingèrent bien plus. Or nos résultats montrent que le risque de développer un diabète augmente avec la quantité ».

 

De son côté, L’Express retient que « parmi les mécanismes pouvant expliquer le phénomène, [les chercheurs de l’Inserm] notent que les sucres contenus dans les boissons sucrées entraînent un pic d'insuline et que la répétition peut engendrer une insulino-résistance, une anomalie à l'origine du diabète. Quant à l'aspartame, l'un des principaux édulcorants utilisés aujourd'hui, il pourrait induire une augmentation de la glycémie et de ce fait une hausse du taux d'insuline comparable à celle engendrée par le sucrose ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 Février 2013

Partager cet article

Repost0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 06:30

7240055116_281bdeb5df.jpg

 

Deux gamins sont assis dans la salle d'attente d'un dispensaire médical. L'un des deux pleure comme une madeleine.
Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Raoul.
Je viens pour une analyse de sang, répond le premier.
Eh alors! C'est ça qui te fait peur ?
Oui. Pendant l'examen ils te coupent le bout du doigt. C'est mon frère qui me l'a dit !
À son tour Raoul commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Raoul le téméraire qui pleure ?
Pourquoi tu pleures, toi ?
Parce que moi, je viens pour une analyse d'urine !

Partager cet article

Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:49

61688_10151426210142417_293709695_n.jpg

Email reçu

Partager cet article

Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:00

432308135_cfb5a8801d.jpg

«Salles de shoot» : les leçons des expériences étrangères

 

Le Figaro revient sur le « feu vert [du gouvernement] pour tenter l'expérience d'une salle de consommation de drogue à Paris », et se penche sur « les leçons des expériences étrangères. […] Six pays européens, l'Australie et le Canada ont mis en place des lieux permettant aux usagers de drogues par injection de se piquer dans de bonnes conditions d'hygiène. Avec des résultats plus ou moins concluants ».

 

Le journal note qu’« il existe dans le monde un retour d'expérience important depuis la mise en place de la première structure de ce type, en Suisse, en 1986. Entre la fin des années 1980 et le début des années 2000, l'Allemagne, les Pays-Bas puis l'Espagne développent petit à petit un réseau de centres. […] En 2004, on dénombre un total de 62 centres dans ces 4 pays. En 2005, la Norvège met en place à Oslo son premier service d'injection supervisée, suivi l'année suivante par le Luxembourg ».

 

Le Figaro précise que « ces campagnes sont différentes dans leurs objectifs […] et dans leurs conditions d'application. […] Les nombreux rapports existants permettent toutefois d'apporter quelques réponses rassurantes aux grandes interrogations liées aux conséquences de leur implantation. Tout en soulevant quelques doutes quant à leur efficacité ».

 

Le journal se penche ainsi sur « les aspects positifs » : « pas d'augmentation de l'utilisation de drogues », « diminution des nuisances sans augmentation de la délinquance autour des centres », « impact positif sur les pratiques d'injection », et sur « les doutes soulevés » : « pas d'incidence avérée sur la réduction du nombre d'usagers touchés par le VIH ou l'hépatite C », « difficulté de mise en place et d'acceptation par la collectivité », « développements ponctuels de trafics à petite échelle ».

 

Le Figaro retient donc que « le retour d'expérience européen montre un impact globalement positif des centres d'injection supervisée. Pour autant, les médecins français n'en veulent pas. Le Conseil national de l'Ordre a notamment fait part en avril 2011 de sa réserve en prenant position contre les salles d'injections supervisées qui «lèveraient un interdit» et «cautionneraient l'utilisation de drogues illicites par le corps médical». L'Inserm note de son côté qu'ils ne peuvent constituer qu'«une mesure complémentaire» devant répondre à «des besoins identifiés» ».

 

La Croix note aussi qu’« une première salle de consommation de drogue va ouvrir à Paris », et remarque que « ce dispositif, qui divise les élus comme les professionnels de santé, provoque la colère des riverains du 10è arrondissement de Paris ». Libération relaie pour sa part les « réactions très vives dans l’opposition », citant des propos de responsables politiques : « défaire morale », « empoisonnement assisté », « dénaturation totale de la société »...

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 7 Février 2013

Partager cet article

Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 11:52

6108677802_f67e2421ee.jpg

 

Le cannabis augmente le risque d'attaques cérébrales

 

Martine Perez indique dans Le Figaro que « la liste des effets secondaires [du cannabis] vient encore de s'allonger hier avec la présentation lors de la Conférence internationale sur les attaques cérébrales, organisée à Hawaï aux États-Unis, d'une enquête montrant que le fait de fumer du haschisch multiplie par 2,3 le risque d'avoir un AVC chez les jeunes ».

 

La journaliste rappelle que « jusqu'à présent, le risque de faciliter le début d'uneschizophrénie, celui d'altérer la motivation scolaire et professionnelle, de réduire le quotient intellectuel, d'augmenter le cancer du poumon plus que le tabac (du fait d'une inhalation plus profonde en particulier), le risque d'infarctus du myocarde, représentaient les principaux dangers de la consommation régulière de cannabis ».

 

Martine Perez explique que « des chercheurs de l'université d'Auckland en Nouvelle-Zélande se sont penchés sur 160 personnes âgées de 18 à 55 ans venant d'être frappées par une attaque cérébrale. Toutes ont bénéficié lors de l'arrivée aux urgences de l'hôpital, en plus du bilan habituel, d'un test de dépistage de cannabis dans les urines. Au total, 16% des patients avaient un test positif, essentiellement des hommes, de surcroît fumeurs ». La journaliste ajoute que les chercheurs « ont choisi par tirage au sort un groupe témoin de 160 personnes, de même âge et de même niveau socio-économique et les ont soumises aux mêmes tests, y compris de recherche de drogues. Parmi ces témoins, seuls 8,1% présentaient des traces de cannabis dans les urines ».

 

Le Pr Alan Barber, coauteur de l'étude, remarque que « c'est la première enquête qui démontre un lien possible entre le risque d'attaques cérébrales et le cannabis. On a dit au public que le cannabis était sûr, même si c'était une drogue illégale. Notre travail montre que cela pourrait ne pas être le cas. Le cannabis pourrait conduire à l'accident vasculaire cérébral ».

 

Martine Perez relève toutefois que « dans cette enquête, tous les malades fumeurs de cannabis consommaient aussi du tabac, sauf un. Le tabac est également un facteur de risque cardio-vasculaire ». Le Pr Barber, qui « va bientôt mener une autre étude sur ce sujet », répond : « Nous pensons que le facteur en cause dans notre travail, c'est le cannabis et pas le tabac ».

 

« Il faudrait sans doute désormais que dans tous les services d'urgence recevant des personnes frappées d'AVC, une recherche systématique de prise de cannabis soit effectuée pour continuer à mesurer l'impact de ce produit sur le cerveau », conclut Martine Perez.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 7 Février 2013

Partager cet article

Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:30
2545363497_75ed5a7b77.jpg
 
Une petite pièce de 20 centimes vient de mourir.
Après une vie exemplaire, elle monte au paradis, un peu inquiète du
sort que lui réserve Saint Pierre.
En arrivant, elle est accueillie chaleureusement par tous les anges
et Saint Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage
du Paradis.
On la traite comme une reine, elle-même ne comprend pas ce qui lui
arrive.
Peu de temps après, c'est un billet de 500 qui passe l'arme à gauche.

Le voilà aussi au paradis.
Mais l'accueil est nettement plus froid et Saint Pierre lui montre un
discret petit nuage en lui disant que sa place est là.
Lui, le billet de 500, est laissé de côté et personne ne s'occupe de
lui, alors que pour la pièce de 20 centimes, tout le monde se met en 4.

Quelques temps plus tard, le billet de 500 n'y tenant plus, demande
à parler à Saint Pierre :
Saint-Pierre, comment se fait-il que la pièce de 20 centimes soit
traitée comme une reine et que moi, le billet de 500, je sois mis de côté ?

Et Saint Pierre lui répond :
« Toi, ta gueule. On t'a jamais vu à la messe ».

Partager cet article

Repost0

L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
  • Doc de Haguenau
  • : Humour, Nutrition et santé, Politique, Sport, Histoire, Alsace, Râler, Actualités
  • Contact

STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

Recherche

Disclamer-Contenu du site

Tous les articles, images, vidéos, blagues, photos... présents sur ce site proviennent soit de moi, soit d'autres sites Web comme le mien, soit bien souvent m'ont été envoyés par Email.

Elles n'ont pas à ma connaissance de Copyright, et je ne connais pas le nom de leurs auteurs la plupart du temps.

Par ailleurs, l'essentiel du contenu de ce site est déjà largement diffusé sur le Net, et je suis ainsi bien incapable de déterminer son origine exacte.

Toutefois, si vous êtes l'auteur et ne désirez pas qu'une de vos créations apparaissent sur ce site, contactez moi par courriel, et je les retirerais.

Si vous possédez des droits sur des images, des vidéos... et, si vous désirez qu'ils ne soient publiés sur ce site, veuillez me prévenir par mail, je m'engage à les retirer dès réception de votre demande.

Il en résulte que le Site décline toutes responsabilités quant à l'utilisation qui pourrait en être faite par autrui.

 

Pages

J'adore la vie, l'humour, et bien plus

J'adore la vie, l'humour, les critiques objectives ou parfois pas, une soif d'informations. Je râle, je pousse des coups de gueule, je m'exprime, j'informe.

Météo Strasbourg

Info circulation