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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 19:44

   

Les médicaments de la douleur chez l'enfant

Comment soulager efficacement la douleur de l'enfant ? Comment hiérarchiser les différents antalgiques ? Réponses de l'Afssaps à travers le premier volet de ses recommandations sur la prise en charge médicamenteuse de la douleur aiguë et chronique chez l'enfant.

 

Faute d'une antalgie suffisante, l'immobilisation de force d'un enfant dans le but de réaliser des explorations ou des soins douloureux peut créer un traumatisme psychique et générer chez certains des comportements phobiques vis-à-vis des soins et des soignants. Avec pour conséquences potentielles, des retards et des difficultés pour accéder et recevoir des soins. Afin d'améliorer les pratiques en ce domaine, l'Afssaps vient de publier une première série de recommandations sur la prise en charge médicamenteuse de la douleur chez l'enfant, première série consacrée à la douleur à l'hôpital et dans certaines situations en ville (1, 2).

PRINCIPES GENERAUX

-› L'évaluation de la douleur doit toujours précéder et suivre la prescription d'antalgiques, à un rythme dépendant de la sévérité de la douleur. Entre 0 et 4 ans, il existe plusieurs échelles d'observation comportementale, dont le choix est déterminé par la tranche d'âge et la durée de la douleur. Entre 4 et 6 ans, on peut proposer une auto-évaluation (échelle des visages, échelle verbale simple). A partir de 6 ans, on peut utiliser une échelle visuelle analogique, une échelle verbale simple, une échelle numérique simple ou une échelle des visages.

-› Certains moyens non médicamenteux peuvent aider à soulager la douleur de l'enfant ; par exemple, en distrayant l'enfant (gonfler un ballon, visionner un dessin animé) pour détourner son attention de la douleur. L'information de l'enfant et de sa famille est importante pour réduire l'anxiété liée aux examens ou aux soins.

-› La prescription antalgique doit être systématique, à horaires réguliers, en tenant compte de la durée prévisible de la douleur. Prévoir une prescription anticipée (ordonnance évolutive), si la douleur est insuffisamment soulagée, en fixant des seuils précis. Le passage à un antalgique de niveau supérieur selon les paliers de l’OMS n’est pas systématique. Le choix d’un niveau s’effectue en fonction de l’intensité de la douleur et de ses composantes.

QUELQUES EXEMPLES

-› La douleur liée aux soins est un problème fréquent. Lors d’effractions cutanées (prélèvement sanguin…), l'Afssaps recommande l’application topique sous pansement occlusif, pendant au moins 60 minutes, du mélange lidocaïne - prilocaïne. En milieu hospitalier, le mélange oxygène - protoxyde d’azote (MEOPA) est le produit de référence pour les actes et les soins douloureux chez l’enfant. S'il se montre insuffisamment efficace, on recourt à de faibles doses de kétamine.

Une situation particulière : chez le nourrisson jusqu'à l'âge de 0 à 4 mois, l'utilisation de solutions sucrées (1 à 2 ml de G30) associée à la succion permet de diminuer la douleur liée aux effractions cutanées, en respectant un délai de 2 minutes avant de réaliser l'acte douloureux. L'analgésie sucrée est plus efficace pour les ponctions veineuses que pour les ponctions capillaires. Il est conseillé de maintenir une succion pendant toute la durée du geste douloureux. La durée de l’analgésie sucrée est de 5 à 7 minutes, et la solution sucrée peut être ré-administrée en cas de besoin. L’allaitement maternel est une alternative aussi efficace qu’une solution sucrée.

-› En post-opératoire, parmi les antalgiques systémiques qui complètent les techniques d'anesthésie locorégionale en milieu hospitalier, le paracétamol ne doit plus être administré par voie rectale, en raison d'une biodisponibilité faible et imprévisible, et la voie orale doit être privilégiée.

Après une amygdalectomie et une fois l'enfant rentré à domicile, paracétamol et médicaments de palier 2 doivent être administrés systématiquement pendant plusieurs jours. La prescription de tramadol doit tenir compte du risque élevé de nausées et vomissements. Les AINS ne sont pas recommandés, car il existe une suspicion de majoration du risque hémorragique. La dexaméthasone a fait la preuve de son efficacité pour la prévention des nausées et vomissements postopératoires mais son effet sur la douleur est plus incertain.

-› La migraine est la céphalée primaire la plus fréquente chez l'enfant ; 5 à 10 % des enfants sont concernés. L’ibuprofène (10 mg/kg) doit être privilégié en traitement de crise. Cependant, le paracétamol (15 mg/kg) reste un traitement de crise souvent efficace. Le sumatriptan nasal est à utiliser en deuxième intention à partir de 12 ans. En cas de vomissements, le diclofenac rectal ou le sumatriptan nasal (à partir de 12 ans) doivent être utilisés. On ne doit pas donner d’opioides (faibles et forts) en traitement de crise.

En traitement de fond, aucun médicament ne peut être recommandé. Les méthodes psychocorporelles (relaxation, autohypnose…) peuvent être utilisées.

-› Dans le domaine ORL, la douleur de l'angine est sensible aux antalgiques de palier 1. Le paracétamol et l’ibuprofène semblent d’efficacité équivalente dans cette indication. Cependant, un antalgique de niveau 2 est parfois nécessaire. En cas d’angine streptococcique avec douleurs sévères, une corticothérapie orale de courte durée en association à l’antibiothérapie peut se discuter chez l’enfant à partir de 5 ans.

En cas d'otite, l’intensité de la douleur nécessite parfois une association d’antalgiques. Il est recommandé d’utiliser le paracétamol et l’ibuprofène. En cas de douleur sévère et persistante, on peut recommander la codéine orale à partir de l’âge d’un an. Chez l’enfant de plus d’un an, des gouttes auriculaires contenant un anesthésique local peuvent être prescrites dans l’otite moyenne congestive, l’otite phlycténulaire et l’otite barotraumatique, en l’absence de perforation tympanique.

-› Au cours d'une poussée dentaire, le paracétamol est l'antalgique de choix. Les solutions et gels locaux contenant du chlorhydrate d’amyléine ou de l’extrait de tamarin, très fréquemment utilisés, n’ont pas fait la preuve formelle de leur efficacité, et ne peuvent pour le moment faire l’objet d’aucune recommandation (2).

-› Dans le cadre de la vaccination, l’administration orale de solutions sucrées et la succion sont recommandées pour prévenir la douleur chez l’enfant de moins de 4 mois (voir infra). En dehors du BCG (risque d'inactivation du vaccin), on peut utiliser l'application topique de l’association lidocaïne-prilocaïne. Il est recommandé d’associer les techniques de distraction.

Les sprays réfrigérants n’ont pas fait l’objet de suffisamment d’études récentes pour être recommandés. Mais leur très faible coût, leur facilité d’utilisation et leur absence d’effets indésirables chez le grand enfant peuvent en faire une alternative intéressante aux autres topiques (2).

-› La prise en charge de la douleur fracturaire en pré-hospitalier repose sur l'association d'un AINS, du paracétamol, et d'un antalgique de palier 3. La voie orale est possible et efficace en attendant la mise en place d’une voie veineuse périphérique.

-› Lorsqu'une appendicite est suspectée, il est possible d'utiliser en ville un antalgique de palier 3 par voie orale, dans l’attente d’un avis chirurgical. Le paracétamol et les antispasmodiques n’ont pas d’efficacité prouvée.

-› En ce qui concerne la dysménorrhée primaire de l'adolescente, les AINS sont recommandés. La prescription de contraceptifs oraux peut constituer une alternative efficace (2).

-› En cas de douleur neuropathique, la monothérapie est la règle en 1ère intention. On utilise soit la gabapentine (10 à 30 mg/kg en trois prises), soit l’amitriptyline (0.3 à 1 mg/kg/j en une prise le soir), les morphiniques étant réservés aux situations de douleur mixte.

 

Dr Pascale Naudin-Rousselle (rédactrice, fmc@legeneraliste.fr)
01/07/2011
N°2502 du 23/10/2009

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 07:00

Les cancers du fumeur bientôt dépistés comme les cancers du sein

Ils pourront désormais être traités longtemps avant les premiers symptômes. Cette révolution sanitaire pose des questions qui dérangent.

C'EST A PRIORI UN PROGRÈS MAJEUR de cancérologie et de santé publique. C'est aussi une avancée qui soulève une somme non négligeable de questions pratiques, politiques et éthiques dont les derniers éléments viennent d'être rapportés dans le New England Journal of Medicine.

A l'initiative de l'Institut national américain du cancer, un groupe de chercheurs révèle qu'il est possible, grâce à des examens radiologiques spécialisés et répétés, de réduire de 20% la mortalité prématurée chez les fumeurs et les anciens fumeurs exposés à un fort risque de cancer broncho-pulmonaire mais qui ne présentaient au départ aucun des symptômes de cette affection.

Faute de disposer d'outils plus performants que la radiographie thoracique standard, cancérologues et pneumologues se sont longtemps résignés.

Jusqu'au moment où, il y a plus de dix ans, les avancées techniques de la radiologie laissèrent espérer de substantiels progrès; et ce grâce au «scanner spiralé à faible dose».

Cet appareil permet, à la différence de la radiographie, d'obtenir des images anatomiques broncho-pulmonaires d'une très grande précision et d'identifier des «nodules» pulmonaires de moins d'un centimètre de diamètre.

Cette identification permet ensuite de réaliser des prélèvements biopsiques permettant de faire, de manière très précoce, la différence entre les lésions bénignes et les malignes.

Avant la mise en route de l'étude américaine, on en restait au stade des espoirs et des hypothèses. Tel n'est plus le cas.

Les chercheurs ont, dans un premier temps, constitué par tirage sort deux groupes parmi 53.454 grands fumeurs âgés de 55 à 74 ans. Les membres du premier acceptaient un dépistage par le «scanner spiralé à faible dose» pratiqué trois fois par ans. Ceux du second ne faisaient l’objet que d’une radiographie thoracique.

Comme le rappelle sur son blog le Pr Antoine Flahault, directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, cette étude avait été interrompue en novembre 2010 du fait même de l’efficacité statistiquement significative observée dans le premier groupe: une réduction de 20% de la mortalité prématurée par cancer et une réduction de la mortalité toutes causes confondues de 6,7%.

Pour ne pas faire perdre de chance aux fumeurs et anciens fumeurs inclus dans l’essai, les responsables de l’Institut national américain du cancer ont d’ailleurs décidé (à la suite de cet arrêt prématuré) de faire bénéficier l’ensemble des participants de scanners répétés de dépistage.

«Nos résultats confirment qu'un dépistage par scanner peut permettre d’obtenir une réduction du nombre de décès prématurés causés par ce cancer qui tue plus de 150.000 Américains par an, souligne le Dr Denise Aberle (Université de Californie) spécialiste de radiologie et responsable de l’étude.Cette recherche va également nous fournir une feuille de route pour élaborer une politique de santé publique sur le dépistage du cancer du poumon dans les années à venir.»

Reste à savoir, précisément, quelle politique de santé publique.

L’importance du sujet ne fait aucun doute. S’il n’est pas le premier en fréquence, le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer, en France et dans le monde.

Chez la femme, il est en progression constante: son incidence a triplé ces vingt dernières années. Le tabac est de loin le premier facteur de risque de cette pathologie. En France, avec environ 37.000 nouveaux cas estimés en 2010 (dont 73% chez l’homme), le cancer du poumon se situe au quatrième rang des cancers, tous sexes confondus. Le diagnostic est porté à un âge moyen de 65 ans. En 2010, on a recensé 28.700 décès prématurés dus à cette tumeur (21.000 hommes et 7.700 femmes). L’âge moyen du décès est de 68 ans chez l’homme et de 69 ans chez la femme.

Au vu des résultats obtenus aux Etats-Unis, les priorités sanitaires concernent désormais la définition des populations à risque qui pourront bénéficier au mieux d’un tel dépistage ainsi que le rapport coût/efficacité des futurs programmes. Il faudra encore mettre au point les meilleures stratégies de traitement chirurgical une fois qu’aura été confirmée la présence de petits nodules qui demeuraient jusqu’ici invisibles.

Mais il faudra aussi d’ores et déjà compter avec un obstacle de taille: dans près de 90% des cas le résultat fourni par le scanner est «faussement positif». En d’autres termes, ce résultat laisse penser qu’il y a présence d’un ou de plusieurs nodule(s) cancéreux alors que les examens complémentaires démonteront qu’il ne s’agissait que de lésions bénignes.

Pour améliorer le rapport coût/efficacité du dépistage, les spécialistes estiment qu’il leur faudra parvenir à sélectionner de manière fine, les consommateurs chroniques de tabac qui sont les plus exposés au risque de cancers broncho-pulmonaires débutants.

«Une fois un consensus exploré et réuni, il y a fort à penser que l’heure sera venue de proposer un examen de dépistage qui permettra de sauver des vies à d’anciens grands fumeurs, désireux de s’arrêter, ou s’étant arrêtés mais conservant un fort niveau de risque d’un cancer redoutable qu’il vaudra mieux détecter précocement, plutôt que risquer de n’avoir qu’à le soigner tardivement», estime le Pr Flahault.

Postulons qu’un tel consensus puisse être bientôt trouvé à l’échelon international. Postulons aussi qu’en France les pouvoirs publics et l’assurance maladie ne s’opposeront pas, pour des raisons financières, au lancement de campagnes de dépistage précoce des cancers du fumeur comme c’est le cas aujourd’hui avec la prise en charge de l’hypertension artérielle sévère.

Surgiront alors immanquablement des questions inédites et dérangeantes; à commencer par la manière dont les fumeurs adhèreront ou non à la proposition de dépistage qui leur sera alors faite. Auront-ils peur de savoir «où ils en sont» et continueront-ils à fumer? La perspective d’un dépistage les conduira-t-elle au contraire sur la voie du sevrage?

Apparaitra aussi rapidement une différence de taille entre le dépistage de ce cancer et celui du sein (chez la femme de plus de 50 ans), du côlon (chez l’homme et la femme de plus 50 ans) ou du col de l’utérus (chez la femme de plus de 21 ans). Toutes ces campagnes de dépistage font l’objet de recommandations formulées à un niveau international et élaborées sur la base de la démonstration scientifique de leur efficacité (réduction de mortalité prématurée).

Il pourra certes en aller de même avec le dépistage du cancer du fumeur avec une nuance de taille: ce dernier peut, à la différence des trois autres, être étroitement corrélé à un comportement (la consommation chronique de tabac) qui n’est en rien une fatalité.

On peut dès lors raisonnablement supposer que des voix s’élèveront pour soutenir que ce dépistage n’a pas à être pris en charge par la collectivité et que cette dernière devrait en toute rigueur investir beaucoup plus largement qu’elle le fait dans la prévention et l’aide massive au sevrage tabagique.

Et c’est ainsi, faute de pouvoir envisager la prohibition du tabac, que l’on prendra une nouvelle fois conscience de la situation schizophrénique —pour ne pas dire dramatiquement absurde— qui voit l’Etat taxer massivement une consommation rapidement addictive et dont les conséquences sanitaires majeures (sans même évoquer les souffrances humaines) doivent financièrement être prises en charge par la collectivité.

Jean-Yves Nau 12 juillet 2011 News Yahoo Slate.fr

 http://www.slate.fr/story/40895/cancer-poumon-depistage-sein

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 07:00

   

3 solutions naturelles pour calmer un coup de soleil

Un coup de soleil ? Saviez-vous qu'il existe des solutions naturelles très efficaces pour le soulager ? On vous donne la marche à suivre.

Si votre coup de soleil est assez léger, votre peau a simplement besoin d'être apaisée et rafraîchie. Et le meilleur médicament se trouve dans… votre frigo ! (D'ailleurs, on vous donne aussi 8 cosmétiques sortis du frigo dans notre article) On pique un pot de yaourt frais et on suit les consignes.Mode d'emploi : appliquer une couche épaisse de yaourt nature sur la peau. Laisser reposer 15 minutes. Nettoyez ensuite avec un peu d'eau fraîche et pulvérisez une eau florale Boriquée. ( A défaut de yaourt, prenez du fromage blanc)

Habituellement, on utilise l'huile végétale de Calendula pour traiter les peaux fragilisées et irritées. Dans le cas d'un coup de soleil, on fait appel à ses propriétés cicatrisantes et apaisantes. Sa teneur en carotène et en vitamine A vont permettre de restructurer la peau.Mode d'emploi : déposez une petite perle d'huile sur le bout de vos doigts et massez très doucement la zone de votre coup de soleil. Si c'est sur le visage, évitez le contour des yeux. Laissez agir toute la nuit.

Pas étonnant que les animaux aiment se rouler dans la boue ! L'argile est un puissant anti-inflammatoire et cicatrisant. En une nuit, votre coup de soleil aura disparu. Choisissez une argile verte concassée ou de la terre argileuse.Mode d'emploi : mélangez un peu d'argile avec de l'eau pour obtenir une pâte épaisse, peu fluide. Étalez la pâte sur un linge de coton. Appliquez l'argile à même la peau et laissez poser 2 heures, minimum. Le mieux, est de laisser poser toute une nuit. Le lendemain, rincez à l'eau tiède.De nombreuses autres solutions naturelles pour soigner tous les petits maux dans notre encyclopédie naturelle.

News Yahoo / Audrey Achekian Topsante.com 15 juil. 2011

http://fr.news.yahoo.com/3-solutions-naturelles-calmer-coup-soleil-123601410.html

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 07:00

Les Gifs sur la catégorie : animaux_insectes

Le paludisme pourrait être vaincu grâce...

aux chaussettes sales

 

Une équipe de chercheurs basée en Afrique travaille sur l'exploitation des chaussettes sales pour lutter contre le paludisme. La mauvaise odeur de ces dernières attireraient les moustiques dans des pièges mortels.

En 2009, 800 000 personnes sont mortes du paludisme, selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette maladie, transmise par les moustiques (anophèles), pourrait bien voir sa fin arriver très rapidement. En effet, une équipe de chercheurs, basée en Afrique, travaille sur l'exploitation de chaussettes sales afin d'attirer les insectes dans des pièges mortels !

Le Dr Fredros Okumu, de l'Institut de la santé Ifakara et qui dirige l'équipe de chercheurs, explique à l'AFP que "ces pièges attirent quatre fois plus de moustiques qu'un humain" et que "lorsque les moustiques pénètrent dans le piège, ils sentent quelque chose qu'ils croient être un humain, ils tentent de le piquer et plutôt que de sucer du sang, ils se font tuer par un insecticide ou un agent biologique".

Grâce au soutien de la fondation Bill et Melinda Gates, deux prototypes ont pu être mis au point. Le Dr Okumu espère que d'ici deux ans, son équipe sera en mesure d'implanter ces pièges dans un certain nombre de villages en Tanzanie pour tester leur impact global sur la santé des habitants. Ce projet devrait être possible grâce à une nouvelle bourse de 775 000 dollars (548 000 euros), donnée par la fondation Gates et l'ONG canadienne Grand Challenges.

Par Gentside | Zigonet/ News Yahoo 14/07/2011

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:00

Dites ouste à la turista

1. Turista: à quoi est-elle due ?

La turista est le plus souvent provoquée par un brusque changement des habitudes alimentaires, ce qui entraîne la sécrétion d'une toxine par les germes de l'intestin. Elle dure de deux à trois jours et se caractérise par l'émission de plus de trois selles liquides par jour. Elle n'est dangereuse que pour les personnes âgées et les bébés, en raison des risques de déshydratation.

2. Turista: conseils pour qu'elle ne s'éternise pas

  • Supprimez temporairement les légumes, les fruits, les laitages, les graisses cuites et l'alcool. Adoptez une alimentation légère à base de riz, de viande blanche, de compote (notamment de compote de coing dont les tanins en font un antidiarrhéique efficace) et de bananes.
  • Buvez beaucoup d'eau pour compenser les pertes hydriques. Longtemps conseillées, les boissons au cola ne semblent finalement pas apporter de bénéfice particulier. Préférez les boissons de réhydratation qu'on achète en pharmacie, qui permettent de compenser rapidement les pertes en sels minéraux.
  • En règle générale, la turista se traite avec des antidiarrhéiques ou des pansements digestifs, auxquels on ajoute un antispasmodique, pour calmer les douleurs abdominales. Mais certains médecins estiment qu'il ne faut pas enrayer la diarrhée trop vite car c'est le moyen le plus naturel dont dispose votre organisme pour se débarrasser des substances nocives.

Afin d'éviter les récidives, mangez des viandes très cuites, refusez les fruits non pelés devant vous, ne buvez pas d'eau non bouillie ou non encapsulée. Et méfiez-vous des glaçons car ils sont le plus souvent préparés avec l'eau du robinet.

3. Turista: les remèdes homéo

Le médicament homéopathique de la diarrhée sévère est Arsenicum album, celui de la diarrhée estivale est Podophyllum. Vous pouvez rajouter presque systématiquement Parathyphoïdinum B (le médicament spécifique des intoxications alimentaires) au tout début de l'épisode diarrhéique.

Si la turista persiste malgré ces mesures diététiques et le traitement, ou si elle s'accompagne de maux de ventre, de saignements et de grosse fatigue, prenez rendez-vous chez le médecin. Celui-ci jugera s'il s'agit d'une toxi-infection d'origine bactérienne (salmonelles, schigelles, Escherichia coli...). L'été, à cause de la chaleur, les produits à base d'oeuf ou de lait ou les viandes mal cuites sont les plus concernés par ces contaminations.

Source Catherine Cordonnier 13 juillet 2011 Topsanté News Yahoo

http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/maladies-chroniques/Dites-ouste-a-la-turista 

 

Vous pouvez également utiliser préventivement des ferments lactiques, une dose quotidienne, ou alors de manière curative  pour restaurer votre flore intestinale saprophyte ( par exemple les produits Physiomance Lactique® du laboratoire Thérascience: commande en ligne

 http://www.therascience.com/thera4/index.php/fr/les-produits/physiomance/browse/63-lequilibre-digestif?sef=hc&Itemid=12&option=com_virtuemart&Itemid=12&parent=2, )

 ou demander à votre pharmacien.

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 07:00

 

Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés

 

Plusieurs médicaments pris par les personnes âgées sont liés à un risque accru de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu'ils sont combinés, selon une étude, publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé.

Cette étude, financée par le gouvernement britannique, s'inscrivait dans un projet plus large visant à réduire les facteurs de risque de la démence. Il s'agit de la première étude des effets à long terme des médicaments, en vente libre ou prescrits, qui ont une activité anticholinergique, un effet secondaire qui affecte le neurotransmetteur acétylcholine dans le cerveau (1).

Chris Fox et Carol Brayne des universités de East Anglia et de Cambridge ont mené cette étude avec 13.000 personnes de plus de 65 ans pendant deux ans. Chaque médicament pris par les participants était classé sur une échelle de 1 (léger) à 3 (sévère) pour son effet anticholinergique. Environ la moitié des participants prenaient des médicaments ayant un tel effet.

Ces médicaments incluent des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquilisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antiasthmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.

20 % des participants qui prenaient des médicaments qui totalisaient un score de 4 ou plus sont décédés durant les deux années de l'étude comparativement à 7 % de ceux n'en prenant pas. Plus le score était élevé, plus le déclin cognitif était important. Et ce, même en tenant compte dans l'analyse de l'influence de différents facteurs tels que les maladies des participants (l'influence de différents facteurs ne peut toutefois être totalement prise en compte dans ce genre d'étude, ce qui est une des raisons pour lesquelles l'étude ne prouve pas, mais suggère seulement la possibilité, que le lien constaté soit un lien de cause à effet).

Les personnes qui souffrent d'un effet anticholinergique peuvent notamment avoir

- la bouche sèche,

- des étourdissements,

- une vision trouble,

- une difficulté à uriner

- et se sentir confus.

Voici la liste des médicaments anticholinergiques de cette étude situés sur l'échelle de 1 à 3. Ces médicaments sont identifiés selon le nom de leur molécule active (nom générique). Pour vérifier si vos médicaments en font partie, vous devez d'abord repérer ce nom qui figure sur l'emballage du médicament.

Score 1 (effet anticholinergique léger):

Alimemazine
Alprazolam
Alverine
Atenolol
Beclometasone dipropionate
Bupropion hydrochloride
Captopril
Chlorthalidone
Cimetidine hydrochloride
Clorazepate
Codeine
Colchicine
Dextropropoxyphene( retiré en France)
Diazepam
Digoxin
Dipyridamole
Disopyramide
Fentanyl
Fluvoxamine
Furosemide
Haloperidol
Hydralazine
Hydrocortisone
Isosorbide
Loperamide ( Imodium)
Metoprolol
Morphine
Nifedipine
Prednisone/Prednisolone
Quinidine
Ranitidine
Theophylline
Timolol maleate
Trazodone
Triamterene

Score 2 (effet anticholinergique modéré):

Amantadine
Belladonna alkaloids
Carbamazepine
Cyclobenzaprine
Cyproheptadine
Loxapine
Meperidine
Methotrimeprazine
Molindone
Oxcarbazepine
Pethidine hydrochloride
Pimozide

Score 3 (effet anticholinergique sévère):

Amitriptyline
Amoxapine
Atropine
Benztropine
Chlorpheniramine
Chlorpromazine
Clemastine
Clomipramine
Clozapine
Darifenacin
Desipramine
Dicyclomine
Diphenhydramine
Doxepin
Flavoxate
Hydroxyzine
Hyoscyamine
Imipramine
Meclizine
Nortriptyline
Orphenadrine
Oxybutynin
Paroxetine
Perphenazine
Procyclidine
Promazine
Promethazine
Propentheline
Pyrilamine
Scopolamine
Thioridazine
Tolterodine
Trifluoperazine
Trihexyphenidyl
Trimipramine

Les chercheurs recommandent aux médecins de ré-évaluer régulièrement les médicaments (sur ordonnance et en vente libre) pris par les personnes âgées afin d'éviter d'en combiner plusieurs ayant une action anticholinergique. Il existe souvent, soulignent-ils, des alternatives n'ayant pas cet effet. Par ailleurs, les personnes âgées qui prennent plusieurs médicaments devraient s'informer auprès d'un pharmacien avant d'acheter des médicaments en vente libre.

 

(1) Un médicament anticholinergique inhibe l'action de l'acétylcholine, qui est le neurotransmetteur (molécule qui permet le passage de l'influx nerveux d'une cellule nerveuse à l'autre) du système nerveux parasympathique. Ce dernier innerve les cellules des muscles lisses, du muscle cardiaque, des glandes et des cellules du système immunitaire. L'activation de ce système (par l'activité de l'acétylcholine) amène un ralentissement général des fonctions de l'organisme. Le rythme cardiaque et l'activité respiratoire sont ralentis et la tension artérielle diminuée alors que la fonction digestive est favorisée.

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 07:00

 

Les nouvelles technologies nous empêchent de dormir

 

De plus en plus de spécialistes tentent d'évaluer l'impact des nouvelles technologies sur notre sommeil, à la fois sur la qualité et la quantité, rapporte le Huffington Post UK.

L'hôpital Capio Nightingale de Londres dispose d'un service spécialisé pour les adolescents surnommés screenagers (contraction de «écran» et «adolescent»). Selon une étude menée par l'établissement, «63% des enfants âgés de 11 à 18 ans se sentent accros à Internet».

Les patients de ce service apprennent à se détacher de leur dépendance à la technologie qui peut provoquer chez eux agitation, anxiété et même une possible dépression. Selon le docteur Ramlakhan, cette dépendance peut conduire à «l'incapacité d'avoir la quantité nécessaire de sommeil réparateur», avec les risques que cela implique: manque d'énergie, déséquilibre psychique, baisse de la concentration, troubles de la mémoire...

Les gens peuvent être tellement «mentalement saturés» par les technologies qu'il devient pour eux difficile de dormir profondément et offrir le repos nécessaire à son esprit. Un patient exprime son ressenti ainsi:

«Ça me fait comme si j'avais un singe dans la tête.»

Un patient du docteur Ramlakhan, un avocat «toujours exténué» avait la fâcheuse habitude de dormir «avec son Blackberry en marche sous son oreiller».

La solution du couvre-feu

Selon L'Informaticien, une étude réalisée par l'Université de Cambridge au Royaume-Uni a démontré que plus d'un tiers des personnes se sentent «dépassées» par la technologie, dans le sens où les gens ne maîtrisent plus leur consommation. Chez les enfants, ce taux atteint 43%.

Les jeux vidéo sont particulièrement visés car jouer avant d’aller se coucher rend «physiologiquement excité»pendant les heures qui suivent et perturbe le sommeil. Pour Michael Breus, un médecin contributeur du Huffington Post, une solution possible serait de s’imposer un «couvre-feu électronique» en arrêtant l’utilisation de tout appareil technologique une heure avant le coucher. C’est qui est important, c’est d’être «conscient de son niveau de dépendance à ces technologies».

La tendance est de plus en plus au «débranché». Aux Etats-Unis, certains hôtels proposent désormais des séjours digital detox pour se désintoxiquer du numérique, rapporte le Wall Street Journal. Une jeune cadre commerciale de 29 ans ayant testé l’offre explique qu’elle avait parfois eu la sensation d’être «nue» sans son smartphone mais qu’elle a apprécié de pouvoir l’éteindre et de continuer à se «sentir bien sans vérifier les mails».

Slate.fr News Yahoo 8/7/2011 http://www.slate.fr/lien/40737/nouvelles-technologies-nuisent-sommeil

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 07:00

   

 

Myopie, une chirurgie de confort 

Quatre spécialistes insistent sur les précautions à prendre avant l'intervention de la chirurgie réfractive de la cornée.

Il n'y a pas de geste médical anodin. Depuis vingt ans, la chirurgie réfractive de la cornée s'est imposée comme une possibilité de soins d'apparence facile et le Lasik, un traitement laser particulier de remodelage, est devenu la référence : environ 75 000 Français l'adopteraient chaque année. Pourtant, ce n'est qu'une intervention de confort, "une chirurgie non obligée", rappelle le Dr Jean-Jacques Saragoussi, qui exerce à Paris en privé et à l'Hôtel-Dieu. Des personnes porteuses de lunettes ou de lentilles de contact veulent s'en passer. "Pour bien voir, la lumière doit parfaitement converger sur la rétine au fond de l'oeil", explique le Pr Jean-Louis Arné, du CHU de Toulouse. Ce sont la cornée, la membrane transparente en avant du globe oculaire, ainsi que le cristallin, cette lentille naturelle juste en arrière, qui remplissent normalement cette fonction. Une opacification du cristallin, liée à l'âge, conduit à la cataracte, qui s'opère, et trois troubles de la cornée, survenant le plus souvent à un âge moins avancé, peuvent être corrigés, dont certains par le Lasik. "On opère des myopes dont le défaut de vision est inférieur à 10 dioptries à partir de 30 ans et s'il n'y a pas de contre-indications. Au-delà de 10 dioptries, il ne faut pas entreprendre de chirurgie par laser", précise le Pr Joseph Colin, du CHU de Bordeaux. "Le Lasik s'adresse aussi aux hypermétropes, de 1 à 4-5 dioptries, mais pas au-delà, et enfin aux astigmates, jusqu'à 6 dioptries. Mais pas aux presbytes, c'est-à-dire à peu près tout le monde à partir de 45 ans. Pour la presbytie, nous cherchons d'autres solutions", poursuit-il. "Un patient bien sélectionné, c'est le succès garanti", assure le Pr Béatrice Cochener, du CHU de Brest.

Ces quatre spécialistes insistent sur les précautions à prendre, notamment avant l'intervention. "Il faut une heure et demie pour dépister les contre-indications opératoires : une maladie de la cornée comme le kératocône ou des aberrations cornéennes (faible épaisseur, courbure particulière) qui provoqueraient des échecs si on opérait, une maladie infectieuse, la grossesse", résume le Pr Colin. En cas de cataracte, de glaucome, de kératite, l'opération n'est pas recommandée. En cas de diabète, de polyarthrite rhumatoïde, de lupus ou avec un traitement immunodépresseur, elle peut ne pas convenir. L'intervention est très mécanisée, nécessite une anesthésie à l'aide de gouttes, mais pas d'hospitalisation, et est généralement suivie pendant quelques jours d'une gêne visuelle ou de douleurs... L'acuité visuelle est bonne dans 98 % des cas et 95 % des patients sont satisfaits. En effet, elle peut être parfaite, mais la personne gênée par des parasites visuels, un halo empêchant la conduite nocturne, une sécheresse oculaire... N'importe quel ophtalmologue peut pratiquer ces interventions, chères (1 000 à 2 000 euros par oeil) et non remboursées par la Sécu.

"Les bons chirurgiens réfractifs se concentrent dans des centres expérimentés, bien équipés et actifs", précise le Pr Cochener.

François Malye et Jérôme Vincent Lepoint.fr News Yahoo 07/07/2011

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 07:00

 

Anémie: comment faire le plein de fer

 

Pas assez de fer dans notre organisme et nous voilà anémiée. Cet oligo-élément permet en effet aux globules rouges de transporter l'oxygène nécessaire à nos cellules. Mais savez-vous vraiment dans quels aliments il se trouve ?

1. Les épinards sont extrèmement riches en fer

Faux    

      Popeye aurait pu être traité de menteur ! 100 grammes d'épinards ne contiennent environ que 3mg de fer, ce qui est très peu. Pour la petite histoire : en 1890, un chercheur américain fait l'autopsie d'une feuille d'épinard. En recopiant les résultats, sa secrétaire commet une erreur de virgule. Et au lieu d'inscrire 3mg, elle note 30 mg.

2. Le fer est principalement contenu dans les aliments d'origine animale

Vrai

Il existe 2 sortes de fer : l'un dit héminique, c'est à dire, mieux absorbé par l'organisme; l'autre dit non-héminique, beaucoup moins bien assimilé par notre corps. Le fer héminique est contenu dans les aliments d'origine animale comme le boudin, le foie, les abats, le poisson... Il est donc important d'en manger. Les végétaux, quant à eux, contiennent du fer non-héminique.

3. Le jus d'orange est conseillé pour l'assimilation du fer

Vrai

Les oranges contiennent de la vitamine C qui favorise l'absorption du fer par l'organisme. De la même façon, consommer des fruits et légumes au cours des repas augmente fortement l'assimilation du fer contenu dans les autres aliments.

4. Nous avons toutes les mêmes besoins en fer

Faux

Nos besoins sont différents selon l'âge, le sexe et les périodes de la vie d'une personne. L'apport journalier recommandé pour un homme est de 9 mg. Pour une femme, il est de 16 mg. Mais si cette dernière est enceinte, elle a besoin de plus de fer, soit 30 mg (au troisième trimestre). Pour un enfant, âgé de 1 à 9 ans, l'apport quotidien est de 7 ou 8 mg.

5. Le fer est présent en grande quantité dans l'organisme

Faux

Les femmes en ont environ 2,5 grammes tandis que les hommes en possèdent 4 grammes. Cependant, il reste un oligo-élément essentiel au bon fonctionnement de l'organisme. Tous les jours, le corps élimine une petite quantité de fer à travers les cellules mortes, la desquamation, les selles et les urines. C'est la raison pour laquelle il faut subvenir quotidiennement à nos besoins en fer.

News Yahoo Topsanté.com 6 juillet 2011

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 07:00

 

L'ASN alerte sur les dangers des scanners

 

Pour l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), «la radiologie, ça se justifie». Mercredi, l'ASN a de nouveau alerté sur l'augmentation des doses de rayons ionisants reçues par les patients qui subissent un scanner ou une radiographie. Les dernières études de l' Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et de l'Institut de veille sanitaire révèlent que les doses délivrées lors de ces examens médicaux ont augmenté de 47% durant les cinq dernières années. Un «souci majeur» pour l'ASN, qui souhaite que certains scanners soient remplacés par des imageries par résonance magnétique (IRM).

Pas assez d'IRM en France

Michel Bourguignon, commissaire à l'ASN, estime que chaque scanner du corps entier ou uniquement du tronc expose le patient à une dose radioactive de 20 millisieverts (mSv), soit la dose qu'un radiologue ou qu'un travailleur du nucléaire ne doit pas dépasser en un an.

A partir de 100mSv, le risque de développer un cancer augmente significativement. Entre 2002 et 2007, les prescriptions de scanners ont augmenté de 38%. «Il est évident que tous ces examens sont très utiles d'un point de vue médical et que l'exposition est très différente d'une personne à une autre», a souligné Michel Bourguignon, mais l'ASN souhaite que leur usage soit raisonné.

Pour cela, il faudrait développer les IRM, qui n'émettent pas de radiations, mais dont la France manque: seulement 8,7 IRM par million d'habitant contre 20 en moyenne dans les autres pays européens. Deux fois plus chers qu'un scanner et plus récents sur le marché, les IRM pourraient pourtant remplacer certains examens de radiologie, en particulier pour éviter d'exposer les enfants aux rayons ionisants.

Afin d’aider les médecins à prescrire l’examen le plus adapté, l’ASN va mettre à leur disposition un guide du bon usage de l’imagerie médicale. Consultable en ligne dès 2012, il devrait permettre d’éviter des scanners inutiles ou d’en remplacer quelques uns par des IRM. A condition de ne pas être pressé: on compte en moyenne un mois d’attente pour passer un IRM.

News Yahoo 20minutes.fr 07/07/2011 A.C.

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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