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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 13:24

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Un verre de vin par jour augmenterait le risque de cancer du sein 

L’Express constate que « consommer un verre d'alcool par jour augmenterait de 5% le risque de développer un cancer du sein selon une étude publiée dans Alcohol and Alcoholism.

Quant aux femmes buvant trois verres ou plus d'alcool quotidiennement, le risque serait accru de 40 à 50% ».
Le magazine précise que cette étude, « menée par l'équipe d'Helmut Seiz de l'Université de Heidelberg en Allemagne, porte sur une analyse de 113 études impliquant 77.000 buveurs légers et 44.500 non buveurs. Les femmes des classes moyennes menant une activité professionnelle et consommant chaque soir du vin seraient les plus touchées d'après les conclusions du professeur ».
« Les chercheurs estiment que l'alcool provoque des dysfonctionnements hormonaux, eux-mêmes à l'origine de certaines formes de cancer du sein », 
poursuit L’Express, qui souligne que « la consommation d'alcool représenterait un cas sur 20 de cancer (sein, intestin, foie, larynx...) dans le nord de l'Europe et aux Etats-Unis, ainsi qu’un sur 10 dans des pays comme l'Italie et la France, où les femmes boivent davantage ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 30 mars 2012

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 13:19

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Pour vivre plus longtemps, ne restez pas vissé à votre bureau 

Le Figaro indique en effet que « bouger ne doit pas être réservé aux moments de détente. Une étude australienne vient de montrer que le fait de rester assis plus de 8 heures par jour augmente sensiblement le risque de décès ».
Le journal se penche ainsi sur cette étude parue dans les Archives of Internal Medicine, menée par des chercheurs de l'université de Sydney : « Entre 2006 et 2010, 200.000 personnes ont répondu à des questionnaires en notant le nombre d'heures passées quotidiennement dans un fauteuil ou sur une chaise de bureau. Résultat : les sujets de plus de 45 ans restés assis plus de 11 heures par jour avaient un risque de mourir (dans les 3 prochaines années) de 40% plus élevé que ceux qui étaient restés seulement 4 heures derrière leur bureau ».
Le Figaro explique qu’« en dépit d'une bonne hygiène de vie et d'une activité physique régulière, le fait de rester longtemps assis augmenterait le taux de cholestérol, de triglycérides (composés lipidiques stockés dans les graisses) et entraînerait des problèmes cardio-vasculaires ».
« Les personnes sédentaires auraient aussi tendance à réduire leur sensibilité à l'insuline et de voir leur taux de glucose augmenter dans le sang, ce qui représenterait un risque non négligeable pour les diabétiques »,
 ajoute le quotidien.

Le journal rappelle à ses lecteurs que « quelques petites astuces permettent de bouger davantage. Par exemple, on peut marcher quelques minutes au moment de la pause déjeuner, prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur, lire un dossier ou téléphoner en étant debout. […] Et quand votre journée de travail est terminée, il faut rester le plus possible debout, résister à la tentation d'un siège se libérant dans le métro et bouger autant qu'on peut ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 30 mars 2012

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:18

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Cancer pulmonaire : dépister grâce à un frottis buccal ?

 

L’analyse de cellules de la bouche pourrait suffire à dépister les cancers du poumon.
Une équipe de chercheurs américains a développé un nouveau test de dépistage des cancers pulmonaires : non invasif, ce test se fonde sur l’analyse de cellules prélevées dans la bouche des patients.

Selon les travaux de ces scientifiques, en cas de cancer du poumon, des cellules distantes de la tumeur telles que celles de la bouche présentent des altérations. Ces « défauts » sont toutefois très difficiles à détecter. Une technique de microscopie spécifique a du être mise au point pour y parvenir.

L’efficacité de la nouvelle méthode de dépistage n’a pour l’instant été évaluée que chez une centaine de patients. Les résultats sont cependant très encourageants puisque la fiabilité du test est de 80 %. Il semble permettre la détection des cancers précoces comme celle des cancers tardifs, des tumeurs à petites cellules comme celle des tumeurs non à petites cellules.

Au vue de ces résultats, les chercheurs estiment que la méthode pourrait être utile au suivi des personnes à risque : elle permettrait d’identifier les patients nécessitant une bronchoscopie.

« Cancer Research »

arc-cancer.net 15/11/2010

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 06:00

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Hernie siégeant sur la ligne médiane de l’abdomen entre l’extrémité inférieure du sternum et l’ombilic.

 

 

La hernie épigastrique est aussi appelée «hernie de la ligne blanche», en référence au raphé tendineux médian tendu entre les deux muscles grands droits de l'abdomen.

L'orifice de la hernie correspond à une déhiscence (écartement) très localisée de l'aponévrose (enveloppe du muscle) de ces muscles laissant passer le plus souvent de la graisse prépéritonéale et parfois de l'épiploon (repli péritonéal) (intestin grêle).

Lorsque la hernie se situe au voisinage de l'ombilic, elle porte le nom de hernie para-ombilicale, l'orifice herniaire étant indépendant de l'orifice ombilical.

Elle représente moins de 2% des hernies et touche surtout les hommes de 20 à 50 ans. Elle est plutôt rare chez l'enfant et la personne âgée. Ce genre de hernie est souvent provoqué par une activité impliquant une hyperpression de l'abdomen comme la pratique de l'haltérophilie ou par la toux chronique importante.

Le plus souvent asymptomatique, elle peut toutefois être responsable de crises douloureuses abdominales s'accompagnant ou non de nausées et vomissements. 

L'examen physique révèle un petit nodule sous-cutané ferme, irréductible et sensible à la pression le plus souvent situé sur la ligne médiane de l'abdomen dans la région épigastrique. La hernie épigastrique est souvent associée à la diastase des grands droits (séparation des muscles droits et élargissement de la ligne blanche) qui se manifeste par un bombement médian vertical uniforme.

Isolée et sans douleur ni risque d'incarcération, la hernie épigastrique nécessite rarement une intervention chirurgicale. L'indication opératoire est posée si la hernie devient trop gênante ou lorsque des phénomènes douloureux sont présents, ou lorsqu'il y a risque d'étranglement herniaire. Selon la taille de l'orifice herniaire, l'intervention consiste en une suture des aponévroses avec ou sans la mise en place d'un filet.

http://www.servicevie.com/sante/guide-des-maladies/foie-et-tube-digestif/hernie-epigastrique/a/1573/5

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:48

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Des chercheurs américains auraient découvert la cause de la calvitie

 

Des dermatologues américains de l'Université de Pennsylvanie affirment avoir découvert la protéine présente dans l'organisme des sujets masculins et responsable de la chute des cheveux.

Un étape importante dans la lutte contre la calvitie a peut-être été franchie récemment selon une publication de la revue américaine Science Translational Medicine, relayée par Le Monde. Des chercheurs de l'État de Pennsylvanie ont étudié les gènes qui jouaient un rôle actif lors du déclenchement de la calvitie et ont découvert qu'une protéine baptisée prostaglandin D présentait un taux particulièrement élevé dans les cellules situées sur la peau du crâne.

"Bloquer cette protéine suffira-t-il à soigner la calvitie ou seulement à la prévenir", s'interroge néanmoins George Cotsarelis, le dermatologue qui a dirigé ces recherches et relayé par la même source.

Avec l'augmentation de l'espérance de vie, la calvitie est devenu un sujet de préoccupation pour la population mâle contemporaine. Elle peut commencer à 40 ans, voire avant et, à 70 ans, 80 % des hommes la subissent. La testostérone - l'hormone sexuelle masculine - et les facteurs génétiques et héréditaires jouent un rôle prépondérant pour déterminer le moment où la calvitie apparaîtra sur le crâne. Selon Science Translational Medicine, des crèmes visant à neutraliser la protéine prostaglandin D sont en cours d'élaboration. L'avenir nous en dira davantage sur l'efficacité de cette thérapie. Bientôt un nouveau traitement de la calvitie

Gentside |News Yahoo  | 22-03-2012

 Bientôt un nouveau traitement de la calvitie?  Comment se crèmer le cuir chevelu quand on a les cheveux longs?

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 13:21

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Cancer : l'effet bénéfique de l'aspirine confirmé

Martine Lochouarn annonce dans Le Figaro que « 3 études révèlent l’intérêt [de l’aspirine] dans la prévention et le traitement des cancers ». La journaliste note que ces études « viennent renforcer les résultats déjà obtenus par l'équipe du Pr Peter Rothwell (université d'Oxford). Dès 2007, ses travaux indiquaient une réduction globale par l'aspirine du risque à long terme de décès par cancer ».
« En 2010, il avait démontré cet effet bénéfique d'abord pour le cancer colorectal, puis pour d'autres tumeurs - prostate, estomac, poumons, pancréas… Cette réduction globale de la mortalité par cancer, de 20 à 25% selon les tumeurs, était encore plus élevée (34%) lorsque la durée de la prise quotidienne d'aspirine dépassait 5 ans », rappelle Martine Lochouarn.

La journaliste explique que pour « savoir si le même bénéfice se faisait aussi sentir à plus court terme, […] Peter Rothwell et John Radcliffe (hôpital d'Oxford) […] se sont servis des nombreux essais qui ont évalué l'action de l'aspirine, utilisée à dose quotidienne dans la prévention au long cours des accidents cardio-vasculaires pour son effet anti-agrégant plaquettaire et fluidifiant du sang ».
Martine Lochouarn indique que « dans la première étude publiée par le Lancet, l'analyse des dossiers médicaux des 77.549 patients inclus dans 51 essais de prévention cardio-vasculaire montre que l'aspirine diminue globalement de 15% le risque de décès par cancer chez les patients traités par rapport aux témoins. Ce risque est même réduit de 37% si on tient seulement compte des 5 premières années de traitement ».
La journaliste ajoute que « dans 6 essais de prévention primaire des accidents cardio-vasculaires par de faibles doses quotidiennes d'aspirine (soit 35.535 participants), la survenue d'un cancer est réduite d'environ un quart durant les 3 premières années du traitement, de façon presque identique chez les hommes (23%) et les femmes (25%). Le risque de saignements lié à l'utilisation de l'aspirine a tendance à se réduire avec la durée du traitement ».
Martine Lochouarn relève qu’une « deuxième étude porte sur la survenue de métastases au cours de cancers diagnostiqués durant 5 essais randomisés de prévention des accidents cardio-vasculaires par de l'aspirine à la dose quotidienne de 75 mg, soit 17.285 personnes. La durée moyenne du suivi a été de 6,5 ans. Ici, le risque de cancer avec métastases à distance a été réduit de 36% dans le groupe traité par aspirine comparé au groupe témoin sous placébo ».
La journaliste indique enfin que « la troisième étude, publiée par le Lancet Oncology, s'intéresse aussi à l'effet préventif de l'aspirine sur les métastases, mais cette fois en comparant les résultats des essais randomisés avec ceux des études menées selon d'autres méthodologies. Ce travail confirme la réduction des métastases pour plusieurs cancers étudiés (colorectal, œsophage, estomac, sein…) ».
Le Pr François Chast, pharmacologue (Hôtel-Dieu, Paris), estime qu’« on se dirige de façon quasiment inéluctable vers la reconnaissance de l'intérêt de l'aspirine dans la prévention des cancers ».
Le spécialiste précise toutefois que ces travaux « ont été réalisés à partir d'études de prévention cardio-vasculaire, donc pas conçues par des cancérologues, avec tous les critères pertinents pour fournir des résultats en cancérologie. Par ailleurs, il ne faut pas négliger le risque d'hémorragie digestive avec l'aspirine ». Le Pr Chast note enfin que « malheureusement l'aspirine est quasiment un médicament orphelin, qui ne bénéficie pas de l'intérêt, du soutien d'un industriel pour faire avancer sa cause auprès des autorités du médicament ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse Mercredi 21 mars 2012

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 08:33

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Les substituts nicotiniques sont-ils efficaces ?

Le neurobiologiste Jean-Pol Tassin* explique leur inefficacité pour arrêter de fumer.  

   

La réponse est NON comme le savent tous ceux qui les ont essayé en vain, même de façon répétée : ils soulagent le portefeuille sans réduire ni augmenter les chances de réussite à terme. La béquille des premiers jours apporte un réconfort mais très vite on se rend compte que la nicotine pharmaceutique ne règle rien, quel que soit le dosage.

Avec son équipe, J-P. Tassin a montré que la nicotine seule n'induisait pas les phénomènes d'addiction dus à l'alcool, aux opiacés ou à la cocaïne. Ceci invalide la théorie de la "dépendance à la nicotine", construction mythique des entreprises de médicaments pour écouler des produits pharmaceutiques inutiles. Voici sa démonstration scientifique :

« Du point de vue neurobiologique, l’addiction est la conséquence de l’activation répétée de deux systèmes qui normalement sont liés et qui perdent ce lien. J’utilise la métaphore suivante :

  • la noradrénaline est un coureur de sprint,
  • et la sérotonine un coureur de fond.

Exemple: Ces deux coureurs tournent sur un stade et sont reliés par un fil. Au coup de feu, le sprinter se met à courir et le coureur de fond le ralentit, le sprinter se fatigue mais le coureur de fond continue et tire à son tour le sprinter.

Quand vous prenez de la drogue vous faites courir les deux coureurs ensemble, à la même vitesse : vous les synchronisez. Une fois synchronisés, ils n’ont plus de raison d’avoir un lien puisqu’ils tournent ensemble.

 

Si vous rééditez régulièrement cette opération, notamment parce que vous y trouvez du plaisir, vous faites disparaître le lien originel (comme si le fil entre les deux avait disparu). Lorsque le lien est défait, vous ne pouvez plus réassocier les coureurs : ils continuent à tourner chacun à leur vitesse, de façon complètement désynchronisée. Et s’il y a un coup de feu, la noradrénaline se remet à sprinter, tandis que la sérotonine poursuit à son rythme, etc.

 

Dans ce modèle, une fois que le fil est rompu, vous êtes découplé, à vie, semble-t-il, et vous êtes découplé indépendamment du produit qui a induit cette situation. Autrement dit, la morphine va vous soulager même si vous êtes cocaïnomane. Et de même, on le vérifie, la cocaïne soulage l’héroïnomane. Il y a un croisement spectaculaire. Pour supporter le manque, quand vous êtes morphinomane, ce qui donne des sensations intenses, vous allez prendre de l’alcool. De même, l’alcool va devenir la cicatrice de l’héroïnomanie. Les toxicomanes héroïnomanes vont finir alcooliques.

En résumé, voici donc le nouveau concept de la pharmaco-dépendance que nous avons proposé : les drogues découplent les neurones noradrénergiques et sérotoninergiques, ces derniers devenant autonomes et hyper-réactifs.

Le toxicomane sevré est alors hyper-sensible aux émotions, et la drogue, en re-créant la situation qui a donné lieu au découplage, devient une source de soulagement temporaire. On démontre cette dissociation pour l’alcool, pour la morphine, l’héroïne, l’amphétamine, la cocaïne. Tous ces produits entraînent la dissociation. 

 

Reste la nicotine.

  • Dans le classement du potentiel addictif, le tabac arrive en tête, suivi par l’héroïne, la cocaïne, l’amphétamine et l’alcool, etc. Le tabac produit un taux d’addiction de 22 %.
    22 % des gens qui ont essayé de fumer une fois dans leur vie, sont devenus dépendants. C’est considérable. Pour l’alcool, suivant les études, c’est entre 2 et 8 %.    
  • Cette addiction n’est pas le produit de la nicotine à elle seule. Nous avons essayé sans succès de produire avec la nicotine l’effet de découplage dont j’ai parlé.    
  • La nicotine à elle seule, en patch ou en chewing-gum, n’empêche pas les fumeurs de continuer à fumer.    
  • On n’est pas addict au cannabis, mais en France où l’on prend du cannabis mélangé avec du tabac, on découple à cause du tabac. On croit être addict au cannabis, mais en fait on l’est au tabac.
  • Pour l’instant, nos données suggèrent qu’une fois qu’un animal est découplé, il ne se recouple jamais. Même privé de drogues pendant six mois, il est toujours découplé. Le découplage semble irréversible. Cela correspond à ce que disent les cliniciens et les fumeurs eux-mêmes :
    « j’ai arrêté depuis 10 ans et je sais très bien que si je reprends une cigarette, je repars ».
    C’est exactement le symptôme.        
  • En fait, on peut être dépendant d’un produit qui ne procure pas de plaisir. Le tabac, par exemple, procure un plaisir très faible mais induit une forte dépendance. On peut aussi n’être pas dépendant de quelque chose qui procure beaucoup de plaisir. La sexualité donne un plaisir intense, elle devrait induire de nombreuses dépendances : ce n’est pas le cas. Pour la nourriture non plus. Tout ce qui donne un plaisir intense n’induit pas forcément la dépendance. Donc, l’idée ancienne que la dépendance est liée au plaisir doit être remise en question.    
  • S'il y a effectivement stimulation de la dopamine (hormone du plaisir), ce n'est pas le plaisir qui est la base de l'addiction au tabagisme. D'une façon générale, la dépendance permet de combler une souffrance, le DÉPLAISIR d'un manque, ce qui n'est pas la même chose.
  • Le Pr Tassin a aussi montré expérimentalement que la nicotine SEULE ne rend pas dépendant (on ne devient pas dépendant avec des patchs et il n'y a pas de toxicomanes à la nicotine). Et la nicotine seule ne comble pas le manque de façon durable. La nicotine pharmaceutique est donc un attrape-nigaud.

 

Références

  1. La Lettre du Collège de France, hors série no 3 :
    Le tabac, http://lettre-cdf.revues.org/273
    Collège de France, Paris, février 2010, ISSN 1628-2329
  2. Jean-Pol Tassin et Marc Kirsch, La lettre du Collège de France [En ligne], Hors-série 3 | 2010, mis en ligne le 24 juin 2010,
    Entretien avec Jean-Pol Tassin, http://lettre-cdf.revues.org/283
  3. Tabac : entretien avec Jean-Pol Tassin, professeur au Collège de France

           http://www.unairneuf.org/2010/07/tassin-tabac-addiction.html?cid=6a0120a693284e970c01348614c3c1970c#%           20http://lettre-cdf.revues.org/273


* Jean-Pol Tassin est Directeur de recherches INSERM au Collège de France, CNRS UMR 7148 Génétique moléculaire, neuro-physiologie et comportement ;
Président du conseil scientifique de la MILDT (Mission interministérielle de la lutte contre la drogue et la toxicomanie) ;
Grand Prix de l’European College of Neuropsychopharmacology, 2009.

http://www.unairneuf.org/2012/03/jean-pol-tassin-chat-neurodon-substituts-nicotiniques.html

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 12:05

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Vers une nouvelle classe d'antalgiques issus de la recherche française ?

C’est ce que se demande Les Echos. Le journal note ainsi que « prolonger l'effet des analgésiques produits naturellement par l'organisme, c'est l'objectif poursuivi avec la conception d'une nouvelle classe de molécules antidouleur, baptisées Idenk (inhibiteurs doubles d'enképhalinases), qui a fait l'objet d'une publication dans Nature Reviews Drug Discovery ».
Les Echos explique que « les enképhalines sont de véritables morphines endogènes qui diminuent naturellement la douleur, mais leur durée d'action est de quelques secondes, car elles sont presque aussitôt détruites par des enzymes. D'où l'idée de bloquer l'action de ces enzymes ».
Le quotidien indique que « c'est ce qui a été réalisé par la société française Pharmaleads, sur la base des travaux de son directeur scientifique, le pharmacologue Bernard Roques. Deux études de phase I, menées sur la première molécule de ce type, ont montré qu'elle ne présentait pas les inconvénients de la morphine et qu'elle était bien tolérée ».
Les Echos précise que « destinée en priorité aux douleurs neuropathiques, mais elle pourrait voir son utilisation étendue ultérieurement aux autres types de douleurs, pour lesquelles la panoplie des traitements est limitée ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15-03-2012

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 06:48

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 05:56

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L'artério-sclérose et sa physiopathologie

 

L’artério-sclérose

est le terme générique qui désigne plusieurs familles de maladies aboutissant toutes à un durcissement et à un rétrécissement des artères et des artérioles.

L'artério-sclérose est présente chez tous les FUMEURS et les DIABETIQUES. 

Chez les fumeurs, sa gravité est proportionnelle à l'ancienneté et à la quantité de cigarettes fumées. L'impact délétère du tabagisme s’avère d’autant plus net que les victimes sont jeunes, le premier infarctus survenant en moyenne 10 ans plus tôt chez le fumeur. Avant la quarantaine, la thrombose* coronarienne se retrouve presque uniquement chez les fumeurs. *(caillot sanguin obstruant une artère coronarienne du coeur). Chez les diabétiques, la gravité de l'artério-sclérose est dûe au déséquilibre du diabète.

 

L’athéro-sclérose

ou maladie athéromateuse, est la plus importante et la plus fréquente de ces familles de maladies artério-sclérosantes.

 

L’athérome

(du grec atéré = bouillie), est un dépôt graisseux à base de cholestérol qui vient tapisser progressivement et léser l’intérieur de la paroi des vaisseaux sanguins. Cet « encrassage » participe au rétrécissement et au durcissement des artères avec, à terme, leur obturation.

 

Coupe transversale d'une artère bouchée à 50%, après autopsie.

 

Fréquence de l’artério-sclérose

 

 

ð Morbidité

 

Les lésions d’athéro-sclérose, difficiles à détecter car longtemps silencieuses, sont omniprésentes à partir de la quarantaine chez l’homme et au début de la ménopause chez la femme. Elles évoluent ensuite plus ou moins rapidement selon les individus.

 

Les complications,

lorsqu'elles s’expriment par des signes cliniques, correspondent déjà à des lésions bien développées. On observe alors des troubles relatifs à une souffrance tissulaire :

 

Ø au cœur, l’angine de poitrine, évoluant vers l’infarctus du myocarde,

Ø au cerveau, « l’anémie cérébrale », évoluant vers la démence artériopathique ou, plus brutalement, vers l’accident vasculaire cérébral, avec hémiplégie,

Ø au rein, l’insuffisance rénale progressive, évoluant vers l’urémie,

Ø aux muscles et tissus distaux des membres inférieurs, l’artérite, évoluant vers l’oblitération artérielle et la gangrène

Ø etc…

 

ð Mortalité

 

Toutes ces complications, avec les accidents qu’elles entraînent, sont responsables de plus du tiers des décès en France.

Physio-pathologie

 

Le réseau artério-veineux, qui permet une circulation sanguine adaptée, est essentiel au bon fonctionnement et à la survie de l’organisme.

 

Les tissus et organes ne peuvent vivre et fonctionner qu’en recevant un flux sanguin permanent qui apporte oxygène et glucose, et qui emporte les déchets toxiques tels que le gaz carbonique, l’urée, l’acide lactique… produits par le métabolisme.

 

Une artère qui se rétrécit ? L’organe qui en dépend commence à souffrir.

Une artère qui se bouche ? C’est la mort d’une portion plus ou moins étendue du territoire en aval (muscle cardiaque, cerveau, rein …).

Trois phénomènes concourent à la diminution du flux sanguin artériel:

 

1°.- Le spasme

 

Les muscles lisses de la paroi artérielle sont sensibles aux variations neuro-humorales, thermiques et chimiques. Ils se spasment sous l’influence :

§ du stress, qui déclenche l’action des systèmes nerveux sympathique et para-sympathique ainsi qu’une sécrétion d’adrénaline,

§ du froid excessif,

§ du tabac, par l’action de l’acide nicotinique.

 

2°.- Le durcissement

 

La paroi artérielle perd sa souplesse, transformant progressivement le vaisseau en « tuyau de pipe » fragile, rigide, inadapté aux sollicitations des besoins tissulaires. Ce durcissement est particulièrement sensible à l’hypertension artérielle non corrigée, ainsi qu’aux abus alimentaires en sodium (sel, eaux de Vichy ou de Badoit, bicarbonate de soude, salaisons diverses ….).

 

3°.- Le rétrécissement

 

le dépôt de plaques d’athérome sur la paroi interne des artères est favorisé par la présence en excès dans le sang de :

cholestérol

(LDL surtout, à partir de 1,20 g/l) ( LDL= mauvais cholestérol)

sucre (glycémie élevée= diabète)

(hyperglycémie constante, au-dessus de 1,26 g/l).

 

Ces plaques, rétrécissent le calibre de l’artère, forçant le muscle cardiaque à travailler plus et à augmenter la pression dans les artères pour assurer le même débit, provoquant de l'hypertension artérielle réactionelle.

Elles lèsent également l’épithélium de sa paroi, entraînant la formation de caillots de sang ; ceux-ci peuvent alors se détacher, migrer dans l’arbre circulatoire et provoquer des embolies à distance (surtout rein et cerveau).

Source: http://www.pharma68.fr/fiches/m04artscl.htm

 

 

 

 

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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