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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 08:00

 

Feu vert pour le sexe pendant la grossesse

Une équipe canadienne publie une mise au point rassurante sur l’activité sexuelle en cours de grossesse.
L’abstinence est recommandée en cas de placenta praevia et de menace d’accouchement prématuré (MAP).

LA QUESTION revient souvent chez les femmes enceintes : avoir des relations sexuelles est-il nuisible à la grossesse ? Des obstétriciens de Toronto publient une mise au point rassurante pour aider les médecins à conseiller leurs patientes.

Si les complications potentielles incluent la menace d’accouchement prématuré (MAP), une infection pelvienne, une hémorragie sur placenta praevia et l’embolie gazeuse,

 
 il n’y a aucune raison valable pour contre-indiquer les relations sexuelles chez la grande majorité des femmes. Le Dr Claire Jones et ses collègues ont repéré néanmoins des situations à risque où le bon sens est d’éviter les relations sexuelles, ce que confirment le peu de données disponibles dans la littérature. À savoir le placenta praevia et les MAP, dont les facteurs de risque spécifiques sont un antécédent de MAP, les grossesses multiples et la béance cervicale.

Chez les femmes à faible risque et en l’absence d’infection génitale basse, l’activité sexuelle n’est pas associée à un risque plus élevé d’accouchement prématuré.

Même à terme, il ne semble pas si évident que les relations sexuelles favorisent l’entrée en travail suite à une décharge d’ocytocine et de prostaglandines. Quoi qu’il en soit, il ne semble exister aucune conséquence délétère quel que soit le terme en cas de grossesse à faible risque.

Il est bien établi qu’un toucher vaginal peut entraîner une hémorragie cataclysmique en cas de placenta praevia. Comme il n’est pas totalement exclu que le contact du pénis sur le canal cervical déclenche un décollement hémorragique, il semble plus raisonnable de déconseiller les rapports sexuels dans cette situation obstétricale.

Quant à l’embolie gazeuse, si la complication est très rare, elle peut menacer le pronostic vital. Elle a été observée autour de l’accouchement, en cas de rapports génitaux et oro-génitaux. Il semble que des conditions très particulières doivent être réunies : contact direct entre l’air et le vaisseau et gradient de pression favorable.

En période post-partum, le risque de lâchage de suture en cas de déchirures périnéales sévères existe dans les deux premières semaines. Les femmes sont alors en général bien trop gênées pour reprendre une activité sexuelle si tôt. La complication la plus fréquente semble davantage en rapport avec des douleurs pendant les rapports.

L’allaitement entraîne une sécheresse vaginale par hypo-estrogénie. Après la naissance, il semble raisonnable de conseiller aux femmes de reprendre leur activité sexuelle quand elles se sentent prêtes. Des lubrifiants ou des estrogènes par voie locale peuvent améliorer leur confort.

 Dr IRÈNE DROGOU

                                                                              lequotidiendumedecin.fr 04/02/2011

« CMAJ » 2011.DOI:10.1503/cmaj.091580

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:00

 

Sexsomnie: un somnambulisme sexuel

 

 

 

 

Sexsomnie: un somnambulisme sexuel

La sexsomnie rappelle le somnambulisme. Les personnes qui en souffrent semblent être éveillées, et entreprennent un acte sexuel alors qu'elles sont encore endormies.

Sharon Chung, chercheuse au Laboratoire de recherche sur le sommeil de l'University Health Network à Toronto, au Canada, a expliqué au site scientifique LiveScience qu'"aucune étude précédente ne s'est penchée sur la fréquence avec laquelle la sexsomnie se produit".

Sharon Chung a étudié 832 personnes (428 hommes, 404 femmes) demandeuses d'aide dans des cliniques du sommeil, et découvert que 63 d'entre elles (7,6%) souffraient de sexsomnie. L'étude portait sur les symptômes de troubles du sommeil dont souffraient les personnes, sur leur comportement pendant le sommeil, sur leur fatigue, leur état d'assoupissement et leur humeur.

"Si notre découverte de 8% de personnes souffrant de sexsomnie semble un chiffre très élevé, il faut souligner que nous avons seulement étudié des patients venus dans une clinique du sommeil. Nous nous attendons à ce que les chiffres soient bien plus bas dans la population globale", met en garde Sharon Chung.

L'étude montre que les hommes (11%) sont plus susceptibles de souffrir de sexsomnie que les femmes (4%), mais Sharon Chung souligne qu'"il semble que les patients n'en parlent en général pas à leur médecin".

Les personnes souffrant de sexsomnie avaient deux fois plus de chances de mentionner l'usage de "drogues illicites", par rapport aux personnes souffrant d'autres troubles du sommeil. La consommation de tabac et de café était en revanche similaire.

Source: apss.org Topsante.com News Yahoo 03/01/2011

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 08:00

 

Obésité : les Français gardent la ligne

L'exception française? Non, il n'est pas question ici de culture mais de poids. Dans un monde où l'obésité est devenu un vrai problème de société, la France semble relativement épargnée par ces problèmes de surpoids.
Elle se distingue même parmi les pays développés.
Les Français possèdent en effet un indice moyen de masse corporel (IMC) parmi les plus bas d'Europe (25,9 pour les hommes et 24,8 pour les femmes), d'après les estimations d'une très importante étude de la revue médicale anglaise The Lancet, publiée le 4 février.
Sans surprise, les États-Unis pointent parmi les mauvais élèves.
Mais c'est l'état insulaire de Nauru en Océanie qui détient la palme de l'obésité avec des IMC de 33,9 chez les hommes et 35 chez les femmes.
L'étude dresse un constat global accablant : en moins de 30 ans, le taux de personnes obèses dans le monde a doublé.
500 millions d'adultes dans le monde, soit un sur dix, sont obèses aujourd'hui, dont une majorité de femmes.
Elle.fr News yahoo 0/02/2011
 
 

L'indice de masse corporelle (IMC ; en anglais, BMI : Body Mass Index) est une grandeur qui permet d'estimer la corpulence d'une personne, c'est le rapport du poids (exprimé en Kilogrammes) sur le carré de la taille (exprimée en cm). Il se calcule donc avec une formule mathématique simple :

IMC = poids/taille2

Interprétation de l'IMC
IMC (kg·m-2) Interprétation
moins de 16,5 dénutrition
16,5 à 18,5 maigreur
18,5 à 25 corpulence normale
25 à 30 surpoids
30 à 35 obésité modérée
35 à 40 obésité sévère
plus de 40 obésité morbide ou massive

 

 

Source Wikipedia

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:09

Quelle conduite à tenir faut-il avoir face à un arrêt cardiaque?

 

 

Croix Rouge Française

 

Une pièce de théâtre mettant en scène deux façons de réagir face à un arrêt cardiaque.

 

 

Un défibrillateur, comment ça marche

Parents, collègues, sportifs... N'importe quel témoin d'un arrêt cardiaque peut être amené à se servir d'un défibrillateur automatique. Très simple à utiliser, il peut sauver une vie. Un formateur de la Croix-Rouge nous montre comment ça marche, étape par étape: cliquer sur le lien qui suit:{C}

 

http://www.linternaute.com/sante/maux-quotidien/reportage/defibrillateur/defibrillateur-demonstration.shtml

 

La défibrillation consiste à délivrer un courant électrique dans le cœur. En France, on compte 40 000 à 60 000 morts par arrêt cardiaque chaque année, soit 200 morts par jour.

Si un massage cardiaque et un défibrillateur étaient utilisés pour la réanimation dans les cinq premières minutes après l'arrêt cardiaque, on passerait à 30% de chances de survie sans séquelles. Le délai d'intervention des équipes d'urgence étant en moyenne de 7 à 8 minutes, l'idéal serait que les proches ou témoins de la victime puissent réaliser directement cette défibrillation dans les 5 minutes suivant l'accident, afin d'augmenter les chances de survie.

Bien entendu, l'appel des secours reste une priorité dès que l'on constate un arrêt respiratoire.

» Pour rappel : appeler le 15, le 18 ou le 112.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 08:00

 

Boire du soda light quotidiennement accroîtrait le risque d'AVC de 61%

SANTE - Comparativement aux personnes qui ne boivent aucun soda...

 

 

Le soda light, un danger pour la santé?
Les personnes buvant du soda light quotidiennement accroîtraient leur risque d'accident vasculaire cérébral de 61% comparativement à celles ne consommant aucun soda, selon une recherche publiée ce mercredi. Cette étude a été menée auprès de 2.564 personnes à New York dans le cadre d'un projet baptisé Northern Manhattan Study (NOMAS).

«Si ces résultats sont confirmés par d'autres études futures, ils indiqueront que le soda light n'est pas le meilleur substitut aux boissons sucrées pour réduire les risques cardiovasculaires», souligne le Dr Hannah Gardener, une épidémiologiste de la faculté de médecine de l'Université de Miami. Elle est le principal auteur de cette communication présentée à la Conférence internationale annuelle de l'American Stroke Association réunie cette semaine à Los Angeles.

 

559 accidents vasculaires

 

Pour cette étude, les chercheurs ont demandé aux participants au début de la recherche la quantité et le type de soda consommé. A partir de leurs réponses, ils les ont groupés dans sept catégories allant de ceux ne buvant jamais de soda, à ceux qui en buvaient modérément (de un par mois à six par semaine) et quotidiennement (au moins un par jour). Durant une période de suivi de 9,3 ans, il y a eu 559 accidents vasculaires dans le groupe, y compris des attaques cérébrales ischémiques (provoquées par un caillot dans un vaisseau) et hémorragiques, résultant de la rupture d'un vaisseau sanguin.

Les gros consommateurs de soda light avaient un risque d'accident vasculaire 61% supérieur aux autres. Les auteurs de l'étude ont pris en compte l'âge, le sexe et l'origine ethnique des participants ainsi que le fait de fumer, d'être actif physiquement ou sédentaire ainsi que leur consommation d'alcool et leur régime alimentaire. Or, même après avoir tenu compte d'autres facteurs comme l'excès de poids et des antécédents de maladie cardiaque, l'accroissement du risque cardiovasculaire pour les buveurs réguliers de soda light était encore de 48%.

Le sel augmente les attaques cérébrales ischémiques

Une autre étude regroupant 2.657 personnes, également menée dans le cadre du projet NOMAS et présentée à la conférence de l'American Stroke Association, indique qu'une forte consommation de sel de table - indépendamment de l'hypertension qu'elle provoque - est aussi liée à une très forte augmentation des attaques cérébrales ischémiques. Dans cette étude, les personnes qui consommaient plus de 4 grammes de sel par jour avaient un risque d'accident vasculaire cérébral plus que doublé par rapport à celles consommant moins de 1.500 milligrammes.

Seulement un tiers des participants avaient une consommation de sel de table respectant les recommandations fédérales américaines de 2,3 grammes maximum quotidiennement, soit l'équivalent d'une cuillère à café.

Et seuls 12% des participants se conformaient aux quantités maximum recommandées par l'American Heart Association de 1.500 milligrammes par jour. La consommation moyenne aux Etats-Unis est de 3.031 milligrammes par jour.

AFP 20minutes.fr News Yahoo 09/02/2011

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 08:00

 

Santé :

êtes-vous sous l'influence de la lune ?

 

Pour le Docteur Henry Puget, auteur de Lune et Santé, la pleine lune est favorable pour entamer une journée de jeûne. Lorsque l'astre entre en phase décroissante, n'hésitez pas drainer et désintoxiquer pour éliminer les influences négatives. Le corps fonctionnerait mieux et plus vite et la circulation sanguine génèrerait un meilleur drainage du foie. Misez sur les aliments purifiants habituels, comme le poisson et les légumes et bien-sûr, buvez plus quà l'accoutumé (du thé vert par exemple).

Lorsqu'elle est pleine, la lune fait gonfler les fluides corporels tout en les faisant circuler plus rapidement, conséquence directe l'aggravation du syndrôme de jambes lourdes. C'est ce que le Docteur Henry Puget appelle le phénomène de micro-marées biologiques.

De même, la santé des cheveux dépend d'une bonne circulation sanguine dans le cuir chevelu. Selon le Docteur Henry Puget, de la même façon qu'elle crée les marées, la force d'attraction lunaire agit sur les liquides internes, notamment le sang. Il faut donc couper ongles et cheveux les jours de pleine lune pour leur donner plus de vigueur et les solidifier.

1. Pleine lune et nervosité

 

 

Insomnies plus fréquentes, angoisses passagères et augmentation des risques cardiovasculaires. Les chercheurs du CERN expliquent ce phénomène par les effets des rayonnements électromagnétiques de la lune sur les électrons de nos cellules.

En période de pleine lune, ces micro-ondes auraient un effet électrique en sollicitant les capteurs sensoriels de l’organisme et les hormones de l’excitation.

2. Pleine lune et effet détox

 

 

Pour le Docteur Henry Puget, auteur de Lune et Santé, la pleine lune est favorable pour entamer une journée de jeûne. Lorsque l’astre entre en phase décroissante, n’hésitez pas drainer et désintoxiquer pour éliminer les influences négatives. Le corps fonctionnerait mieux et plus vite et la circulation sanguine génèrerait un meilleur drainage du foie. Misez sur les aliments purifiants habituels, comme le poisson et les légumes et bien-sûr, buvez plus qu’à l’accoutumé (du thé vert par exemple).

3. Pleine lune et jambes lourdes

 

 

Lorsqu’elle est pleine, la lune fait gonfler les fluides corporels tout en les faisant circuler plus rapidement, conséquence directe l’aggravation du syndrôme de jambes lourdes. C’est ce que le Docteur Henry Puget appelle le phénomène de micro-marées biologiques.

De même, la santé des cheveux dépend d’une bonne circulation sanguine dans le cuir chevelu. Selon le Docteur Henry Puget, de la même façon qu’elle crée les marées, la force d’attraction lunaire agit sur les liquides internes, notamment le sang. Il faut donc couper ongles et cheveux les jours de pleine lune pour leur donner plus de vigueur et les solidifier.

4. Pleine lune et douleurs articulaires

 

 

Douleurs articulaires, gênes et raideurs, tous ces maux augmenteraient à la nouvelle lune ou à la lune décroissante. En effet, l’arthrite est une inflammation pouvant avoir pour origine un excès d’acidité dans le liquide synovial, fluides qui deviendraient plus acides à ces deux périodes.

Topsante.com News Yahoo 25/01/2011

 

 

 

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 18:54

 

L'Afssaps place 77 médicaments sous surveillance

 

 

 
Douze classes de médicaments, notamment des vaccins anti-grippaux ou anti-hépatite B, ainsi que des anti-dépresseurs pour enfants - complètent cette liste qui invite patients, médecins et pharmaciens à la prudence.

Sa publication fait suite au scandale du Mediator, médicament coupe-faim présenté comme un antidiabétique qui aurait fait de 500 à 2.000 morts avant son interdiction en France en 2009, des années après son retrait dans d'autres pays.

"Il est clair que cette publicité donnée à cette liste est une manière de rebondir sur cette affaire", a reconnu le professeur Didier Houssin, directeur général de la Santé, lors d'une conférence de presse au ministère de la Santé.

"Ce n'est qu'une première étape dans le processus d'amélioration du dispositif de pharmacovigilance en France", a-t-il ajouté en allusion au souhait du gouvernement français de remettre à plat la procédure d'autorisation des médicaments.

Figurent dans la liste publiée lundi des médicaments connus du grand public tels que l'adjuvant de lutte contre l'obésité Alli commercialisé par GSK et le Champix, médicament d'aide au sevrage du tabac des laboratoires Pfizer.

Tous détenteurs d'une autorisation de mise sur le marché, ces remèdes ont été répertoriés "soit parce les autorités sanitaires ont jugé nécessaire, à titre préventif, de renforcer ce suivi, soit parce que des signaux de risque ont été détectés", précise l'Afssaps dans un communiqué.

"Cette liste a vocation à être actualisée et complétée", a dit Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l'Afssaps, lors de la même conférence de presse.

 

RISQUES OU BÉNÉFICES

 

Publiée à la demande du gouvernement, la liste représente une "garantie" pour le patient, qui ne doit pas pour autant arrêter de prendre les médicaments surveillés, a souligné Didier Houssin.

"C'est comme la sécurité routière. On surveille la circulation jour et nuit, mais il y a une vigilance renforcée les jours de départ ou de retour de vacances", a-t-il déclaré. "Les patients ne doivent pas arrêter leur traitement ou modifier la dose sans consulter leur médecin".

Comme lui, Fabienne Bartoli en appelle au bon sens.

"Les patients doivent identifier le risque pour éventuellement en parler à leur médecin et être sûr que cet effet indésirable-là n'est pas pour eux et ne fait pas, dans leur cas, pencher la balance plus du côté des risques plutôt que de celui des bénéfices", a-t-elle expliqué.

"Pour garantir cela, il faut que la prescription soit bien adaptée à un individu donné."

Environ 12.000 médicaments sont commercialisés en France, dont 8.000 en officine.

Aucun n'est anodin, a souligné Francis Abramovici, médecin généraliste. "Tout médicament efficace comporte des risques, sinon c'est un placebo", a-t-il fait valoir.

Parmi les médicaments de la liste, le Fonzylane ( Buflomedil), prescrit chez les personnes ayant du mal à mouvoir leurs membres inférieurs, devrait être bientôt retiré du marché car il contient du buflomédil, une substance jugée nocive.

Pour d'autres médicaments, l'Afssaps met en garde contre des effets indésirables concernant par exemple l'isotrétinoïne, médicament anti-acné qui pourrait entraîner des problèmes psychiatriques.

Dans le cas d'Alli, l'agence note des problèmes de mésusage et des risques de troubles pancréatiques et hépatiques.

Reuters Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse News Yahoo 31/01/2011

Liste des médicaments classés "à surveiller" :

ACTOS® (laboratoire Takeda) : traitement du diabète de type 2, risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie
ALLI® 60 mg (GSK) : traitement du surpoids, risques de troubles du pancréas et du foie
ARCOXIA® 30 mg & 60mg (MSD Chibret) : traitement de l'arthrose, risques cardio-vasculaires
ARIXTRA® (GSK) : prévention événements thromboemboliques veineux, risques de complications hémorragiques
BLEU PATENTE V (Guerbet) : repérage des vaisseaux lymphatiques et des territoires artériels. Repérage du ganglion sentinelle avant la biopsie chez les patientes ayant un cancer du sein opérable. Risques d'allergie.
BYETTA® (Lilly France) : traitement du diabète de type 2, risques de pancréatites et troubles gastro-intestinaux.
CELANCE® (Lilly France) : traitement de la maladie de parkinson, risques de valvulopathies.
CERVARIX® (GSK) : vaccin contre le col de l'utérus pour la prévention des cancers du col. Surveillance des effets secondaires.
CHAMPIX® (Pfizer) : sevrage tabagique. Révision de l'autorisation de mise sur le marché. Risques de troubles psychiatriques et conduites suicidaires.
CIMZIA® (UCB Pharma) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde, risques d'infections.
COLOKIT (laboratoire Mayoly Spindler): préparation colique, risques de troubles rénaux.
CYMBALTA® 30 mg & 60 mg (Lilly) : antidépresseur, risques de troubles hépatiques et de conduites suicidaires.
DI-ANTALVIC® (Sanofi-Aventis France), PROPOFAN® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement de la douleur d'intensité modérée à sévère ne répondant pas aux antalgiques périphériques seuls. Risques d'addiction au produit. Retrait dès le 1er mars 2011.
EFIENT® (Lilly) : prévention des événements thromboemboliques chez les patients à syndrome coronaire aigu, traités par intervention coronaire percutanée. Risques hémorragiques.
ELLAONE® (HRA Pharma) : contraceptif d'urgence. Risques d'atteinte du foie.
EQUANIL® (Sanofi-Aventis): aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable. Risques de décès par surdosage.
EUCREAS® (Novartis Europharm Ltd) : traitement du diabète de type 2. Risques d'atteinte du foie.
EXJADE (déférasirox) (Novartis Europharm Ltd) : traitement de la surcharge en fer secondaire transfusions fréquentes (béta-thalassémie). Risques de complications rénales.
FENTANYL comprimé ou spray nasal (EFFENTORA®, INSTANYL®, ABSTRAL®) : anti-douleurs, risques d'addiction.
FERRISAT® (Pharmacosmos A/S) : traitement de la carence martiale. Risques de réactions d'hypersensibilité.
FONZYLANE® (Céphalon) & Génériques (buflomédil) : utilisé pour des manifestations douloureuses ("claudication intermittente") de l'artérite au cours de la marche. Risques de toxicité cardiaque et neurologique. Retrait programmé pour février 2011.
GALVUS® (Novartis) : médicament anti-diabétique. Risques d'atteinte du foie.
GARDASIL® (Sanofi-Pasteur MSD) : vaccin contre le papillomavirus pour éviter les cancers du col de l'utérus. Surveillance des effets secondaires.
GLIVEC® (Novartis Europharm Ltd) : traitement dans la leucémie myéloïde chronique (LMC). Risques de cancers secondaires.
HEXAQUINE® (Gomenol) et médicaments contenant de la quinine : crampes. Risques de réactions allergiques et hépatiques graves.
INTRINSA® (Procter&Gamble Pharmaceuticals) : traitement de la baisse du désir sexuel chez les femmes ayant subi une ablation des ovaires et de l’utérus. Risques cardiovasculaires.
ISOTRETINOÏNE (Roaccutane®) (Serp) et génériques : traitement contre l'acné sévère. Révision de l'autorisation de mise sur le marché. Risques de malformation et troubles psychiatriques.
ISENTRESS® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement de l’infection par VIH. Risques hépatiques.
JANUMET® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement du diabète de type 2. Risques d'atteintes musculaires.
JANUVIA® 100 mg, comprimé pelliculé (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement pour le diabète de type 2 pour contrôler la glycémie. Risques d'atteintes musculaires.
KETUM® (Menarini) et génériques (kétoprofène topique) : traitement symptomatique des tendinites superficielles, de la traumatologie bénigne, des arthroses des petites articulations, de la lombalgie aiguë, des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense. Risques d'allergies.
LANTUS® (Sanofi-Aventis Deut GMBH) : diabète type 1 et diabète de type 2 lorsqu'une insulinothérapie est indiquée. Risques de cancer.
LEVOTHYROX® (Merck Santé) et génériques : hypothyroïdies. Enquête de pharmacovigilance en cours. Signal d'inefficacité des génériques identifié en juin 2010.
LIPIOCIS® (Cis Bio international) : lymphographie, diagnostic des lésions hépatiques, diagnostic par voie artérielle hépatique sélective de l'extension hépatique des lésions malignes hépatiques ou non, embolisation avec colles chirurgicales, prévention des troubles liés aux carences en iode. Risques d'atteintes pulmonaires.
LYRICA® (Pfizer) : traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé. Risques cutanés et problèmes oculaires.
MEOPA (oxygène, protoxyde d'azote) (ANTASOL®ENTONOX®KALINOX®OXYNOX®) : analgésie et sédation lors de soins médicaux. Risques d'addiction.
MEPRONIZINE® (Sanofi-Aventis France) : insomnie occasionnelle. Risques de surdosage volontaire.
MÉTHADONE® AP-HP gélule (Bouchara-Recordati) : traitement de substitution des drogues. Risques d'addiction.
MÉTHYLPHENIDATE (RITALINE® (Novartis Pharma SA), CONCERTA® (Janssen Cilag), QUASYM® (Shire France) : trouble de l'attention avec hyperactivité chez l'enfant de + de 6 ans, sans limite d'âge. Risques d'addiction.
MYNOCINE® (Tonipharm) et génériques : traitements anti-infectieux et acné. Risques d'hypersensibilité.
MULTAQ® (Sanofi-Aventis) : traitement pour certains troubles cardiaques. Les patients sont mis sous surveillance. Risques d'atteintes du foie.
NEXEN® (Therabel Lucien) : douleurs aiguës, arthrose douloureuse, dysménorrhées. Risques d'atteintes du foie. Révision de l'autorisation de mise sur le marché.
NITROFURANTOINE (FURANDATINE® (Merck Lipha Santé), FURADOÏNE® (Merck Lipha Santé), MICRODOÏNE® (Gomenol)) : traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme, due à des germes sensibles. Risques pulmonaires et hépatiques.
NOCTRAN® (Menarini) : troubles sévères du sommeil. Risques d'utilisation chronique sans intérêt. Révision de l'autorisation de mise sur le marché.
ONGLYZA® (Bristol-Myers Squibb/AstraZeneca) : traitement pour le diabète de type 2. Surveillance des effets secondaires.
ORENCIA® (Bristol-Myers Squibb) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde. risques d'hypersensibilité.
PARLODEL® (Meda Pharma) et génériques : inhibition de la lactation. Risques de complications neuro-vasculaires.
PEDEA® (Orphan Europe) (ibuprofène injectable) : traitement du canal artériel persistant hémodynamiquement significatif chez le nouveau-né prématuré d'âge gestationnel inférieur à 34 semaines. Risque de toxicité pour les reins.
PHOLCODINE et spécialités : traitement symptomatique des toux non productives gênantes. Risques d'allergies.
PRADAXA® (Boehringer-Ingelheim) : traitement pour les patients ayant une prothèse totale de hanche ou de genou. Risques d'allergies et d'atteinte hépatique.
PRAXINOR® (Merck Santé) : hypotension orthostatique. risques d'addictions.
PREVENAR 13® (Pfizer) : vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies...) pour les enfants. Suivi renforcé des effets secondaires après mise sur le marché.
PRIMALAN® (Pierre Fabre Medicament) : traitement symptomatique des manifestations allergiques. Troubles du rythme cardiaque. Révision de l'autorisation de mise sur le marché.
PROCORALAN® (Servier) : traitement pour certains troubles du rythme cardiaque. Surveillance renforcée des effets secondaires possibles.
PROTELOS® (Servier) : traitement contre l'ostéoporose post-ménopausique. Risques d'hypersensibilité.
PROTOPIC® (Astellas Pharma Europe BV) : traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère. Cas de lymphomes cutanés rapportés.
REVLIMID® (Celgen Europe Limited) : traitement contre le myélome multiple, cancer de la moelle osseuse. Risques d'hypersensibilité. En cours d'évaluation.
RIVOTRIL® (Roche) : traitement de l'épilepsie chez l'adulte et chez l'enfant. Risques d'addiction.
ROACTEMRA® (Roche) : traitement contre la polyarthrite rhumatoïde. Risques d'infections et d'hypersensibilité.
ROHYPNOL® (Roche) : traitement contre les troubles sévères du sommeil. Risques d'addiction.
SORIATANE® (Actavis Group Ptc Ehf) : traitement du psoriasis sévère, dermatoses, lichen plan. Cas de malformations avec traitement pendant la grossesse.
STABLON® (Servier) : anti-dépressif. Risques d'addiction.
STELARA® (Janssen-Cilag) : traitement contre le psoriasis. Surveillance des effets secondaires.
STILNOX® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement des troubles du sommeil. Risques d'addiction.
SUBUTEX® (Schering-Plough) et génériques : traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés. Risques d'addiction.
THALIDOMIDE (Celgene) : traitement antitumorales. Suivi renforcé des effets secondaires après mise sur le marché.
TOCTINO® (Basilea Pharma) : traitement de l’eczéma chronique sévère des mains. Suivi renforcé des effets secondaires.
TRAMADOL (spécialités en contenant) : traitement des douleurs modérées à sévères. Risques d'addiction.
TRIVASTAL® (Servier) : déficit pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé (à l'exclusion de la maladie d'Alzheimer et des autres démences), claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs, maladie de Parkinson. Risques de somnolence.
TYSABRI® (Biogen Idec France) : utilisé en centre hospitalier, traitement indiqué dans la sclérose en plaques. Risques d'encéphalopathie.
VALDOXAN® (Servier) : anti-dépresseur. Risques d'atteinte du foie.
VASTAREL® (Servier) : traitement prophylactique de la crise d'angine de poitrine, traitement symptomatique d'appoint des vertiges et des acouphènes, traitement d'appoint des baisses d'acuité et des troubles du champ visuel présumés d'origine vasculaire. Révision de l'autorisation de mise sur le marché. Risques de syndromes parkinsoniens.
VFEND® (Pfizer) : traitement des infections fongiques. Risque potentiel de carcinome épidermoïde.
VICTOZA (Novo Nordisk Pharmaceutique) : traitement du diabète de type 2. Risques de pancréatites et risque de cancer notamment cancer médullaire thyroïdien.
XARELTO 10mg® (Bayer) : traitement des troubles cardio-vasculaires. Risques hémorragiques.
XYREM® (UCB Pharma) : traitement de la maladie du sommeil, dite narcolepsie. Risques d'addiction.
ZYPADHERA® (Lilly) : indiqué dans le traitement des troubles bi-polaires. Risques d'agressivité et de vertiges.
ZYBAN® (Glaxosmithkline) : sevrage tabagique. Risques de troubles psychiatriques.
ZYVOXID® (Pfizer) : traitement contre les infections à bactéries gram + sensibles. Risques d'anémie.

Téléchargez la liste au format pdf : ICI


Selon les autorités sanitaires, la publication de cette liste est "une première en Europe", avant la mise en place d'ici 2013 d'un logo sur les médicaments soumis à surveillance renforcée, à l'initiative des autorités européennes.

Si elle permet une plus grande lisibilité, cette liste est d'abord une "synthèse" de la surveillance actuelle des médicaments, a souligné Fabiennne Bartoli, numéro deux de l'Agence de sécurité sanitaire des médicaments (Afssaps).

"Tous les médicaments sont surveillés" puisqu'ils disposent tous d'une autorisation de mise sur le marché, a rappelé devant la presse le directeur général de la santé Didier Houssin. Les médicaments nouveaux -sauf les génériques- sont en outre l'objet d'un plan de gestion des risques, ce qui entraîne "une évaluation continue".

La "surveillance renforcée" est enclenchée quand la molécule est nouvelle sur le marché, c'est-à-dire "à titre préventif", ou quand il y a "des signaux de risque", a précisé Mme Bartoli. La plupart des vaccins de la liste sont surveillés préventivement.

Qu'un médicament soit sur la liste ne doit pas inciter les patients à "interrompre leur traitement sans en avoir discuté avec leur pharmacien ou leur médecin", a martelé devant la presse le Pr Houssin.

Si ce "complément de surveillance" conduit à une réévaluation défavorable, le produit peut être suspendu nationalement, avant d'être éventuellement interdit par la Commission européenne.

Le Noctran®, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l'association de trois principes actifs "sans intérêt", fait l'objet d'une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Il y a aussi deux médicaments pour lesquels les autorités sanitaires françaises ont déjà donné un avis défavorable mais qui doivent être soumis à avis européen : l'Actos®, un anti-diabétique avec des risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie, et l'Alli®, mal utilisé et avec "une toxicité hépatique potentielle", selon Anne Castot (Afssaps).

Pour six autres médicaments, la réévaluation du rapport bénéfices/risques est en cours, ce qui veut dire, selon Mme Castot, que "le profil de risque est plutôt inquiétant dans les conditions de l'AMM, et qu'il y a donc une réévaluation du bénéfice et des indications". Ce qui pourrait conduire à une modification de l'AMM ou à une suspension. Pour les autres médicaments de la liste, l'Afssaps préconise un maintien du suivi renforcé.

Source : Afssaps, AFP

bonjour-docteur.com 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 08:00

 

Des antiacnéiques contre-indiqués

Santé Deux génériques du Roaccutane en cause

 

 

Commercialisé en France depuis 1984, puis retiré du marché en 2008 par le laboratoire Roche, le Roaccutane, mais aussi ses génériques encore utilisés par 100 000 adolescents français, sont aujourd'hui au coeur d'une polémique. Le père d'un ado de 17 ans retrouvé pendu en 2007 à l'issue d'un traitement de sept mois au Procuta et au Curacné (génériques du Roaccutane) vient d'assigner en justice les laboratoires qui produisent l'isotrétinoïne.

Une quinzaine de suicides

La molécule fait l'objet depuis 1995 d'une surveillance renforcée de l'Afssaps. Sa notice a, par quatre fois, été modifiée pour y faire apparaître les risques de suicide et de dépression.

Entre1985 et 2007, ce sont une quinzaine de suicides et une vingtaine de tentatives qui ont été rapportés au système de pharmacovigilance. En mai 2009, l'Afssaps alertait «sur l'importance de la surveillance des patients sur le plan psychiatrique» et faisait mention d'«une centaine d'observations de troubles psychiatriques rapportés».

Pour autant, aucune étude, ni même l'analyse menée au niveau européen en 2005, n'a pu établir de lien entre le traitement et la dépression.

20minutes.fr News Yahoo 31/01/2011

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:00

 

Du lait en cristaux pour lutter contre l'insomnie

 

Traire les vaches de nuit, sous une lumière rouge, donnerait un breuvage riche en mélatonine, l'hormone du sommeil. Boire du lait de vaches noctambules pour éviter d'avoir à compter les moutons, telle est l'étonnante promesse d'un nouveau complément alimentaire. La société allemande Nachtmilchkristalle (en français "cristaux du lait de nuit"), qui commercialise ce produit outre-Rhin depuis avril 2010, a mis au point une technique de traite des vaches qui permet d'obtenir un lait naturellement enrichi en mélatonine, l'hormone du sommeil.

Son secret ? Recueillir le précieux nectar de nuit sous une lumière rouge, en ajoutant un maximum de luzerne dans l'alimentation des bêtes. Dans une exploitation agricole du Brandebourg, non loin de Berlin, mille vaches sont déjà passées à ces horaires de nuit, avec traites programmées entre 2 et 4 heures du matin. Résultat : leur lait contiendrait en moyenne 25 fois plus de mélatonine que d'ordinaire. Ainsi, 9 grammes de cristaux de ce lait - obtenus par un procédé de congélation - mélangée à un produit laitier traditionnel suffirait à éviter les insomnies ou encore à récupérer du décalage horaire.

Vendus 25 euros les 16 dosettes, les cristaux du lait de nuit sont considérés comme un produit alimentaire et échappent donc à la réglementation sur les produits de santé. Pourtant, si elle est en vente libre aux États-Unis, la mélatonine n'est délivrée que sur ordonnance dans la plupart des pays européens, notamment en Allemagne et en France.

 

Dose infime

Le médicament à base de mélatonine commercialisé en France, le Circadin, contient 2 milligrammes de cette substance alors que le complément alimentaire de la firme allemande n'en contient que 1.800 picogrammes (soit 0,0000018 mg). "Cela peut paraître infime mais il s'agit de mélatonine naturelle et non synthétique, plus facilement assimilable par l'organisme", avance Kai Oppel, porte-parole de Nachtmilchkristalle, interrogé par Le Point.fr.

Un argument que le docteur François Marchand, directeur du centre d'investigation et de traitement des insomnies à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris, trouve un peu léger. "C'est une dose extrêmement faible alors même que la preuve de l'efficacité des médicaments à base de mélatonine dans le traitement des insomnies n'est pas véritablement faite", souligne le spécialiste du sommeil. De plus, selon lui, la carence en hormone du sommeil est loin d'être toujours en cause dans les insomnies, qui sont le plus souvent multifactorielles. "Si vous dormez mal parce que vous avez des soucis, la mélatonine ne vous sera d'aucun recours", explique-t-il.

Alors, complément alimentaire miracle ? Rien n'est moins sûr... Empêcher de dormir les vaches ne guérira sans doute pas tous les mauvais dormeurs.

Chloé Durand-Parenti .lepoint.fr/sante News Yahoo 25/01/2011

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 07:34

 

Le retrait immédiat de deux médicaments serait demandé

 

 

Ces deux médicaments sont commercialisés depuis des décennies en France, mais depuis les révélations qui attribuent entre 500 à 2.000 morts au Mediator vendu pendant 33 ans en France, l'atmosphère a changé, écrit le site du quotidien.

Jeudi matin, la commission d'autorisation de mise sur le marché AMM des médicaments (AMM), qui statue une fois tous les quinze jours, a donc voté à l'unanimité le retrait "immédiat" du Fonzylane et du Nizoral.

Selon Le Figaro, le Fonzylane (Buflomedil), mis sur le marché en 1976,

était sur la sellette depuis quelque temps déjà, des experts soupçonnant des

effets indésirables neurologiques et cardiaques.

Le laboratoire qui commercialise le Fonzylane est la firme américaine Cephalon et le générique est vendu par une quinzaine de firmes dont Merck, Mylan et Biogaran, la filiale de Servier, qui produit le Mediator.

Il n'est plus remboursé par la Sécurité sociale, dit le quotidien.

De son côté, le Nizoral des laboratoires américains Janssen Cilag, mis sur le marché en 1982, est accusé de favoriser la survenue d'hépatites fulgurantes. Elles sont cependant rares puisque cinq cas ont été recensés.

Reuters Gérard Bon, édité par Yves Clarisse News Yahoo 28/01/2011

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