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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 07:00

 

Allergies alimentaires: plus fréquentes chez les asthmatiques

L'enquête révèle également que les enfants et les hommes seraient deux fois plus touchés par les allergies alimentaires que le reste de la population.

 

 

Pour réaliser leurs travaux, les chercheurs ont analysé les données de 8.023 personnes âgées de 1 an à plus de 60 ans ayant réalisé des tests sanguins pour déceler une éventuelle allergie à l'arachide, au lait, à l'oeuf ou aux crevettes.

Résultat, les scientifiques ont découvert que les allergies alimentaires étaient deux fois plus fréquentes chez les personnes qui étaient asthmatiques. L'étude démontre également que plus l'asthme est sévère, plus les patients sont susceptibles de développer une allergie alimentaire.

Ainsi, les patients asthmatiques étaient 3,8 fois plus susceptibles de souffrir d'une allergie alimentaire et les personnes ayant fréquenté un service d'urgence en raison de lourdes crises d'asthme étaient 7 fois plus susceptibles de souffrir de telles allergies.

Les chercheurs ont également découvert que les enfants et adolescents âgés de 1 à 19 ans et les hommes avaient 2 fois plus de chance de développer une allergie alimentaire que la population générale.

Dernier constat de l'étude, les allergies alimentaires les plus fréquentes sont celles à l'arachide, notamment chez les 6-19 ans.

"Notre étude suggère que les allergies alimentaires peuvent être un facteur important, et même un déclencheur sous-estimé, pour les exacerbations de l'asthme sévère.

Les personnes ayant une allergie alimentaire et de l'asthme doivent impérativement être suivies de près", expliquent les principaux auteurs de l'étude.

Topsante.com News Yahoo 04/10/2010

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 07:00

 

Faut-il vraiment se faire vacciner contre la

grippe ? 


C’est la question que se pose Sandrine Cabut dans Le Figaro. La journaliste relève en effet que « la pandémie à virus H1N1 a suscité la méfiance envers les vaccins grippaux », puis indique que « le vaccin antigrippal de cette saison protège contre 3 souches, dont le virus H1N1v ».
Sandrine Cabut cite notamment le Dr Jean-Marie Cohen, coordinateur national des Groupes régionaux d’observation de la grippe, qui précise que « contrairement à la rumeur, la vaccin saisonnier n’a pas été fabriqué à partir des stocks restants de vaccin pandémique. On ne déconditionne pas ces produits ».
La journaliste revient en outre sur une étude que vient de publier l’Institut national d’études démographiques, qui « devrait permettre de convaincre les plus sceptiques ». La démographe France Meslé remarque ainsi qu’« en 40 ans, le risque de décès a été divisé par 10 et, en 2005, année de la dernière épidémie importante en France, le nombre de décès directs n’a guère dépassé le millier ».

Laurent Frichet Médiscoop 04/10/2010

 

Le vaccin de la grippe ne protège pas des rhumes ou des syndromes grippaux,

mais de la Grippe, maladie infectieuse provoquée par les virus grippaux

 les plus virulents:

39-40° de fièvre pendant une semaine, accompagnées d'une énorme fatigue, de courbatures très douloureuses, de symptômes rhinopharyngobronchitiques.

La deuxième semaine est sans fièvre, mais souvent elle est nécessaire pour retrouver ses forces, tellement le virus de la Grippe a puisé dans les forces du patient.

Les malades à risque cardiaque ou broncho-pulmonaire sont plus fragiles, leur coeur peut lâcher et entraîner le décès.

L'arrêt de travail d'une semaine est la sanction minimale.

 

Le Vaxigrip®, vaccin de Sanofi-Pasteur est français.

Si vous vous faites vacciner, autant vous vacciner français.

 

PS: L'aiguille du vaccin Influvac®  est plus longue.

 

Doc

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 07:00

 

Anorexie mentale: Les signes qui doivent vous alerter

L'anorexie mentale, plus on la prend en charge tôt, plus on limite les dégâts. La Haute autorité de santé a donc insisté sur la nécessité de dépister cette pathologie grave le plus précocement possible. Encore faut-il savoir en reconnaître les signes chez les adolescentes (9 anorexiques sur 10 sont des filles).

 

Les repas compliqués

 A table, la jeune fille rechigne à manger, elle fait traîner les repas en longueur, triture les aliments pendant des heures pour ne finalement rien manger ou presque. Elle aime cuisiner pour les autres, mais quand il s'agit d'elle, elle prépare ses maigres repas avec l'expertise d'une diététicienne professionnelle.

 

L'amaigrissement

Il est brutal, et peut intervenir en très peu de temps. L'adolescente peut tenter de cacher sa maigreur sous des vêtements amples, mais les traits du visage sont un indicateur.

 

L'absence de règles

C'est l'un des signes spécifiques de l'anorexie mentale. Les règles disparaissent pendant au moins trois cycles consécutifs. Il n'est pas toujours facile de surveiller le phénomène, mais poser la question peut être une façon d'entamer le dialogue.

 

Les vomissements

Après les repas, la jeune fille

se fait vomir. Pour dissimuler les bruits, elle peut employer toutes sortes de stratagèmes (tirer la chasse d'eau, faire couler un robinet). Il convient d'être vigilant, l'odeur peut la trahir.

 

L'obsession du poids

Il n'est pas rare qu'une anorexique se pèse des dizaines de fois par jour. Malgré le chiffre objectif, la jeune fille se trouve toujours trop grosse, même quand elle est squelettique.

 

Le déni

Si vous l'interrogez, l'anorexique niera tout en bloc. Elle ne fait pas de régime, elle ne se fait pas vomir, elle n'a pas de problème alimentaire, elle n'a pas maigri brutalement. Un signe fort de la pathologie.

 

L'isolement

Une adolescente malade supporte mal le regard des autres, donc elle le fuit. Elle ne voit plus ses amis, ne sort plus, se terre chez elle ou a des activités solitaires.

 

L'hyperactivité

Les anorexiques ont une activité physique très importante. Pour brûler des calories, elles peuvent marcher des heures, enchaîner les longs joggings, pratiquer plusieurs sports. Mais son activité intellectuelle est également intense. Ces jeunes filles sont souvent brillantes, suivent leurs études avec succès, et lisent beaucoup.

Autant de signes qui doivent amener l’entourage d’une adolescente à s’interroger. Et au moindre doute, il convient de consulter un médecin.

Julien Ménielle 20minutes.fr News Yahoo 30/09/2010

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 07:00

 

Des prothèses mammaires qui font polémique

Les 30.000 femmes porteuses de prothèses mammaires à base de gel de silicone fabriquées par la société Poly Implant Prothèse (PIP) devront consulter leur chirurgien et bénéficier d'un examen clinique ainsi que d'une échographie tous les six mois, en raison d'un risque de rupture. Ce sont les recommandations émises mardi par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), qui avait suspendu la mise sur le marché et l'utilisation de ces implants en mars 2010.

Cette décision faisait suite à une augmentation du nombre de ruptures de ces prothèses mammaires. Une inspection conduite par l'Agence dans les locaux de cette société avait par ailleurs mis en évidence "l'utilisation par la société PIP d'un gel de remplissage différent de celui qui avait été déclaré dans le dossier de conception et de fabrication de ces implants", selon le communiqué publié alors.

Un taux de rupture supérieur aux autres prothèses

Depuis, l'Afssaps collecte toutes les informations de vigilance signalées par les chirurgiens. "Il en ressort que le taux de rupture de ces prothèses est bien supérieur à celui des autres produits sur une même durée d'implantation, et cela, dès les premières années d'implantation", précisent les experts. "Des observations, effectuées lors d'explantations préventives, décrivent des suintements de prothèses non rompues." Des cas d'adénomégalie (grossissement des ganglions par accumulation de silicone) sans rupture de la prothèse ont également été constatés chez certaines femmes, sans que les experts puissent dire à ce stade si la fréquence de ces évènements est supérieure à celle observée avec les autres prothèses du marché.

De plus, l'Afssaps a pratiqué et fait réaliser - entre juin et début septembre 2010 -, conjointement avec les autorités judiciaires, des analyses sur des implants prélevés dans les locaux de la société PIP. Premier constat, les prothèses n'ont pas toutes le même niveau de résistance. De plus, les analyses physicochimiques confirment que les gels remplissant les prothèses mammaires de la société PIP qui ont été testées ne sont pas ceux décrits dans le dossier du fabricant. Il s'agit bien d'un gel obtenu à partir de matières de la famille des silicones, mais ce produit n'atteint pas le degré de qualité d'un gel de silicone destiné à des implants mammaires. Ce gel aurait, toujours selon les experts, "un pouvoir irritant que l'on ne retrouve pas sur les gels de silicone des autres prothèses, ni sur celui déclaré dans le dossier de mise sur le marché". En revanche, les tests d'évaluation portant sur de possibles effets du gel des prothèses PIP sur l'ADN des cellules (les spécialistes parlent de "génotoxicité") ne permettent pas de conclure sur ce sujet. C'est pourquoi l'Afssaps va réaliser des analyses approfondies dont les conclusions ne pourront être rendues qu'au début de l'année 2011.

Tout cela incite l'Agence à recommander une surveillance régulière des femmes porteuses d'implants PIP et que toute rupture ou suspicion de rupture d'une prothèse conduise à son explantation, ainsi qu'à celle de la seconde prothèse. Au cours de la consultation, les femmes inquiètes pourront aussi discuter avec leur chirurgien de l'éventualité d'une explantation, même sans signe de détérioration de la prothèse. Pour faciliter cette discussion, un document d'aide à la décision sera rédigé dans les prochaines semaines par l'Afssaps avec les professionnels concernés et en concertation avec les associations de patients.

lepoint.fr Anne Jeanblanc News Yahoo 28/09/2010

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 07:00

 

« La pilule du «surlendemain» remboursée par la Sécu »
 


Le Parisien indique en effet que « vendue depuis moins d’un an en pharmacie, la pilule ellaOne des laboratoires HRA Pharma, délivrée sur prescription pour 24,15 €, est désormais remboursée à hauteur de 65% ».
« En clair, cela signifie que la commission de la transparence de la HAS a considéré son service médical rendu comme «majeur» et «présentant un caractère indispensable» », relève le journal.

Le Parisien rappelle que cette pilule, « efficace à 97,9% selon une étude de la HAS,

 est la seule pilule au monde à agir jusqu’à 5 jours après un rapport sexuel pour empêcher une éventuelle fécondation ».
Le quotidien livre toutefois la réaction d’une bénévole du Mouvement français pour le planning familial, qui déclare que ce remboursement « est une avancée, mais 65% ça reste trop peu. Beaucoup de femmes n’ont pas les moyens de se payer une pilule aussi chère ».
Libération note aussi que « la pilule du surlendemain [est] désormais remboursée », et parle d’« innovation dans la petite panoplie de la contraception d’urgence ».

Laurent Frichet Médiscoop 21/09/2010

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 07:00

 

États-Unis : le pays autorise la première pilule contre la sclérose en plaques

États-Unis - Pour la première fois dans le pays, une pilule ayant pour but de lutter contre la sclérose en plaques a été autorisée sur le marché par l'autorité américaine de réglementation des médicaments et des aliments (FDA).

 

 

Mercredi 22 septembre, la FDA a annoncé avoir autorisé la mise sur le marché de

Gilenya, un médicament destiné à lutter contre la forme la plus répandue de sclérose en plaques, en évitant la migration des cellules sanguines vers le cerveau et la moelle épinière.

Un traitement qui ne devrait pas guérir la maladie mais plutôt en limiter la gravité.

La mise sur le marché d'un tel médicament est une révolution pour les individus touchés par cette maladie, qui voient là l'occasion de remplacer leurs injections par une pilule. Et Russel Katz, du centre de recherche de la FDA d'expliquer : "Gilenya est la première pilule qui permet de ralentir la progression du handicap et de réduire la fréquence et la gravité des symptômes, offrant aux patients une alternative aux thérapies à base d'injections actuellement disponibles".
Maxisciences News Yahoo 23/09/2010

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 07:00

 

 

Composition du vaccin antigrippal 2010 - 2011

Pour la saison 2010/2011, l’OMS a recommandé que la souche H1N1 2009 pandémique soit incluse dans la composition des vaccins contre la grippe de l’Hémisphère Nord. 
Ils comporteront les souches suivantes : 
- une souche analogue à A/California/7/2009 (H1N1) 
- une souche analogue à A/Perth/16/2009 (H3N2) 
- une souche analogue à B/Brisbane/60/2008.

 

 

Cette année, tous les professionnels de santé recevront une feuille de prise en charge à 100% pour se vacciner, tout comme 

- toutes les personnes âgées de 65 ans et plus

- les enfants à partir de l'âge de 6 mois et adultes présentant des des facteurs de risques de complication pour la grippe saisonière, y compris les femmes enceintes et les personnes présentant un dysfonctionnement du système immunitaire

- l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave.

Les médecins libéraux pourront prescrire une prise en charge gratuite du vaccin pour les patients qu'ils estiment  oubliés du système, patients présentant une gravité potentielle en cas d'infection par la grippe saisonnière.

 

La vaccination se pratique en une seule injection s/c à partir de l'âge de 9 ans.

 

Pour les enfants de 6 à 35 mois  et 3 à 8 ans non vaccinés antérieurement, respectivement 2  demi-doses et 2 doses.

Pour les enfants de 6 à 35 mois  et 3 à 8 ans  vaccinés antérieurement,

respectivement 1  demi-dose et 1 dose.

Source spmsd.fr

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 19:02

 

L'Avandia ne peut plus être prescrit

Cet antidiabétique présenterait des risques cardio-vasculaires, d'après l'agence française du médicament.

L'agence française du médicament a décidé ce jeudi l'arrêt des prescriptions de deux antidiabétiques Avandia et Avandamet à base de rosiglitazone en raison de risques cardio-vasculaires accrus liés à la prise de ces produits.

"L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) demande dès maintenant aux médecins de ne plus faire ou renouveler d'ordonnance pour ces deux antidiabétiques, les deux seuls médicaments contenant de la rosiglitazone qui soient commercialisés en France", a expliqué Anne Castot, de l'Afssaps.

"L'Afssaps demande aux patients traités actuellement par un médicament contenant de la rosiglitazone de ne pas arrêter leur traitement sans avoir pris l'avis de leur médecin et de le consulter dans les prochaines semaines pour adapter leur traitement antidiabétique", ajoute-t-elle.

A ce jour, environ 110 000 patients sont traités par rosiglitazone, selon l'agence.

LEXPRESS.fr News Yahoo 23/09/2010 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 07:00

Les Gifs sur la catégorie : animaux_insectes

 

 

La dengue

 

 

La dengue est une maladie virale transmise par les moustiques du genre Aedes ( moustique tigre ), qui se traduit par une forte fièvre accompagnée de maux de tête, de courbatures et d’une sensation de fatigue. Si dans la majorité des cas, il n’y a pas de complications, la maladie peut cependant évoluer vers des formes sévères (dengue hémorragique avec ou sans état de choc, atteintes viscérales).
Il n’existe ni traitement préventif, ni traitement spécifique, ni vaccin.

Agent et mode de transmission

Le virus de la dengue est un arbovirus (Flavivirus, famille des Flaviviridae à laquelle appartiennent également les virus West Nile et de la fièvre jaune) dont il existe quatre sérotypes distincts (DEN-1, DEN-2, DEN-3 et DEN-4).

L’infection par un sérotype donné confère une immunité prolongée mais n'offre pas d'immunité croisée contre les autres sérotypes. Les infections séquentielles avec des sérotypes différents exposent le malade à un risque accru de développer une forme sévère.

L'être humain représente à la fois le principal réservoir naturel pour les virus de la dengue et le disséminateur de la maladie.

En zone urbaine, où sont décrites la majorité des épidémies, la transmission se fait d’homme à homme par l’intermédiaire de moustiques du genre Aedes notamment Aedes aegypti (plus rarement Aedes albopictus ou Aedes polynesiensis qui sont des vecteurs moins compétents).

Le risque de dengue dans les zones géographiques indemnes dépend d’une part, du risque d’introduction du virus par l’arrivée de personnes virémiques et, d’autre part, du risque de transmission par des moustiques compétents (capacité théorique évaluée en milieu expérimental) et capables (densité, tendance à piquer l’homme, longévité adaptées) dans des conditions climatiques favorables.

 

Symptômes

 

La période d’incubation  est habituellement de 4 à 7 jours (extrêmes 2-15 jours).

 La dengue ne provoque généralement que peu ou pas de symptômes. Cependant, lorsqu’ils apparaissent, ils associent pendant 2 à 7 jours : 
• une fièvre élevée (le plus souvent supérieure à 39°C, pouvant atteindre 40°C- 41°C) de début brutal ; 
• des symptômes non spécifiques tels que : 
   - des maux de têtes frontaux ; 
   - des douleurs rétro-orbitaires ; 
   - des douleurs musculo-articulaires ; 
   - une sensation de fatigue (asthénie) ; 
   - une éruption (maculo-papulaire) survenant de façon inconstante, affectant le tronc et s’étendant vers le visage et les extrémités ; 
   - des signes digestifs (vomissements) ; 
   - des manifestations hémorragiques limitées (pétéchies, purpura, saignements des gencives, du nez ou digestifs).

 

Les signes biologiques associés sont : 
• une chute des plaquettes (thrombocytopénie), à l’origine des manifestations hémorragiques ;
• des signes d’hémoconcentration.

Evolution clinique : la dengue évolue spontanément vers la guérison sans séquelle dans la majorité des cas, même si dans de rares cas la convalescence est longue, notamment chez l’adulte, avec une phase prolongée d’asthénie.

Cependant, dans certains cas (le plus souvent chez des enfants de moins de 15 ans), après 2 à 7 jours et le retour à la normale de la température (défervescence thermique), l’infection peut évoluer vers une dengue hémorragique ou une dengue avec syndrome de choc

Une fuite du sang hors des vaisseaux capillaires et des troubles diffus de la coagulation provoquent un tableau grave : ecchymoses en nappe, saignements digestifs abondants (hématémèse franche). Il peut y avoir un syndrome de choc (agitation, pouls accéléré et pression artérielle pincée, froideur des extrémités).

La létalité pour les cas de dengue hémorragique est de l’ordre de 1 à 5 % et peut atteindre 20 % en l’absence de prise en charge thérapeutique adéquate.

Plus rarement, les patients atteints de dengue peuvent développer, dès la phase aiguë, des complications neurologiques (convulsions, paralysies partielles, altération de l’état de conscience, encéphalite aiguë) avec ou sans manifestations hémorragiques ou cardiaques (myocardites) ou musculaires (rabdomyolyse) ou hépatiques.

Mesures de protection individuelle

Il n’existe pas encore de vaccin contre la dengue.

Pour limiter au maximum les risques d’infection, il est important de : 
• se protéger individuellement contre les piqûres de moustiques (utilisation de moustiquaires, port de vêtements longs, utilisation de répulsifs et de produits insecticides) ; 
• éviter la prolifération des vecteurs en éliminant régulièrement tous les lieux de reproduction des moustiques qui se trouvent à l’extérieur et à l’intérieur des maisons : soucoupes sous les pots de fleur, réservoirs d’eau…

 

Prise en charge en phase aiguë

 

Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique de la dengue.

La prise en charge est donc centrée sur la surveillance et les traitements symptomatiques pour soulager la douleur et la fièvre (antalgiques, antipyrétiques), et pour assurer le maintien des fonctions essentielles. Elle est adaptée à l’état clinique du patient, en étant attentif aux effets indésirables des thérapeutiques prescrites et en tenant compte des traitements déjà pris par le malade, y compris la phytothérapie. 

Il faut également surveiller de manière accrue les maladies associées : insuffisance cardiaque, insuffisance hépatique, insuffisance coronaire, diabète, insuffisance rénale chronique…

Enfin, il est nécessaire d’expliquer au patient et à son entourage les mesures de protection pour éviter la transmission par des moustiques au domicile.

Contre-indication absolue : salicylés (aspirine). Par leur action anti-aggrégante plaquettaire, ils peuvent aggraver le tableau de dengue hémorragique et de dengue avec syndrome de choc.

En cas d’apparition de signes hémorragiques francs, de troubles de la conscience ou de symptômes de choc, une hospitalisation urgente s’impose, si possible en unité de soins intensifs.

Source: invs.sante.fr

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 07:00

 

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Capsules Nespresso

 

  

L'aluminium empoisonne notre vie quotidienne

 

 


C’est ce qu’explique Mélina Gazsi dans Le Monde : « Présent dans le dentifrice, les déodorants ou l'eau potable, ce métal serait néfaste pour la santé, à "doses régulières" ».
La journaliste note ainsi qu’« on savait l’aluminium utilisé dans divers secteurs. […]

Mais le trouver dans de nombreux additifs alimentaires et dans des médicaments, tels les pansements gastriques, ou les céramiques orthopédiques et dentaires et autres colles médicales, voilà qui peut surprendre ».
Mélina Gazsi se penche sur un ouvrage à paraître de la journaliste Virginie Belle, « devenue la porte-parole des nombreux chercheurs qui s’alarment de prêcher dans le désert des institutions sanitaires » (« Quand l’aluminium nous empoisonne », éditions Max Milo).

Mélina Gazsi cite Guy Berthon, ex-directeur de recherche au CNRS, qui explique qu’« à fortes doses ou à doses régulières, [l’aluminium] est toxique. […]

Si une partie est éliminée naturellement par les urines ou la barrière intestinale, une autre passe à travers ce mur de brique qu’est l’intestin grêle et se retrouve dans le sang puis le cerveau. Là, l’aluminium se dépose, durcit et ne peut plus repartir ».
La journaliste indique que « le spécialiste recommande de ne plus utiliser les produits qui en contiennent : capsule de café, pansements gastriques, barquettes et autres accessoires de cuisine. […] ».
Mélina Gazsi remarque que « plusieurs études ont mis en évidence le lien entre une eau potable trop chargée en aluminium et certains cas de démence, qui rappellent les symptômes de la maladie d’Alzheimer. Mais ces études […] ont ensuite été rangées dans des placards ».
La journaliste se penche en outre sur son « usage décrié dans les vaccins » :

« L’aluminium est présent, sous forme d’hydroxyde, comme adjuvant dans une trentaine de vaccins afin de renforcer leur action. L’OMS recommande de ne pas dépasser la limite de 1,25 mg par dose et reconnaît, depuis 6 ans, que leur «innocuité est un domaine important et négligé» ».

Médiscoop Laurent Frichet 15/09/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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