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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 08:00

 

Les patients ayant pris du Mediator doivent consulter
 
C’est ce qu’indique Anne Jouan dans Le Figaro. La journaliste rappelle qu’« une étude publiée il y a 15 jours concluait que la consommation de Mediator [benfluorex] triplait le risque d'hospitalisations pour cardiopathie valvulaire dans les deux ans suivant sa prise », et qu’« une étude confidentielle de la Cnam commanditée par l'Afssaps chiffrait entre 500 à 1.000 le nombre de morts attribuables à ce médicament ».
« Actuellement, les autorités sanitaires réfléchissent à un rappel des patients », poursuit Anne Jouan, qui précise que « le risque cardiaque est décrit après plus de 6 mois de prise régulière ».
La journaliste livre les propos du Dr Georges Chiche, cardiologue à Marseille et consultant à l'hôpital de la Timone, qui « a fait la première déclaration de pharmacovigilance en France relative au Mediator en 1999 ».
Le praticien déclare qu’« il faut savoir dans quel état sont les valves mitrale et aortique. L'épaississement et la rigidité valvulaires doivent attirer l'attention du praticien. […] Il faut demander à son médecin généraliste de prendre avis auprès d'un cardiologue pour passer une échographie cardiaque ».
Le Dr Chiche note ainsi que « les valves peuvent être altérées de manière minime avec une régurgitation (ou fuite, NDLR) modérée sans conséquences pour l'avenir ».
Anne Jouan ajoute que « l'arrêt de la prise du médicament stabilise la lésion valvulaire qui régresse parfois mais ne disparaît pas complètement », et note qu’« en cas de régurgitation valvulaire plus sévère, le patient peut rester asymptomatique ».
« Mais parfois, lorsque la fuite est plus importante, le cardiologue doit être alerté par un essoufflement insolite pour des efforts habituels qui auparavant n'entraînaient pas de symptômes », précise le Dr Chiche.

Anne Jouan note de plus que « les palpitations avec des sensations de cœur irrégulier survenant même au repos et en dehors d'émotions doivent aussi alerter ».
Laurent Frichet Médiscoop 28/10/2010

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 17:41

 

 

Première naissance en France à partir d'ovocytes congelés 

 

 

Le Figaro indique que le Pr René Frydman, « le célèbre gynécologue-obstétricien, père du premier bébé-éprouvette français en 1982, vient d'annoncer la naissance dans son service de l'hôpital Antoine-Béclère, à Clamart, de jumeaux conçus à partir d'ovocytes congelés. La maman et les deux enfants, Jérémie et Keren (3,2 kg et 2,8 kg), nés mardi, se portent bien ».
Le journal retient que « l'exploit n'est pas tant du côté technique que dans l'audace de ce pionnier d'avoir flirté avec l'interdit ».
Le Pr Frydman rappelle ainsi que « la loi autorise, dans des conditions de risque de perte de fertilité pas bien définies, à préserver des ovocytes par congélation, mais pas avec la méthode la plus performante (la vitrification, ou congélation ultrarapide) sous prétexte que toute innovation est assimilée à de la recherche sur l'embryon ».
Le Figaro précise que le spécialiste « a eu recours à «une technique de congélation lente» », puis note que « dans le monde, plus d'un millier d'enfants sont nés à la suite d'une cryopréservation d'ovules. […] Ces techniques sont destinées avant tout aux femmes atteintes de cancer et qui doivent subir un traitement pouvant altérer leur fertilité ».
Le Nouvel Observateur N°2400 aborde également cette technique, « jusqu’à présent interdite dans l’Hexagone, [qui] peut, à l’avenir, révolutionner la maternité ». Le magazine s’interroge : « La fin de l’horloge biologique ? », et publie un long entretien avec le Pr Frydman.

Le spécialiste revient sur la « frilosité des autorités, l’application démesurée du principe de précaution. […] Nous avons déposé de multiples demandes depuis 3 ans, en vain. Le pire, c’est que les autorités sanitaires ne nous opposent pas d’arguments. L’agence de biomédecine vient même d’autoriser la vitrification sur les embryons, ce qui revient implicitement à dire qu’il n’y a pas de risques ».
« Le blocage vient, semble-t-il, d'une interprétation du Conseil d'État selon laquelle, si on faisait de la vitrification sur l'ovocyte, on produirait un embryon pour la recherche ce qui est interdit. On m’a dit qu’il fallait attendre la prochaine modification de la loi bioéthique, qu’on allait me transmettre l’avant-projet, j’attends toujours… », poursuit René Frydman.

Le gynécologue-obstétricien précise :

« Aujourd'hui, on stimule énormément les femmes, avec des effets parfois délétères pour elles. À l'avenir, on pourrait stimuler plus faiblement, congeler les ovocytes et les transférer plus tard, lorsqu'on aura préparé l'utérus à une bonne nidation ».
Le Parisien note pour sa part que « cette première française est une façon pour [René Frydman] «de secouer le cocotier» et «d’éclaircir une situation législative qui n’est pas claire» ».
Le quotidien indique que le spécialiste « espère que les prochaines lois de bioéthique permettront de créer une banque publique d’ovules congelés en vue du don. […] Il formule également le vœu que le veto sur la vitrification sera bientôt levé ».

Laurent Frichet Médiscoop 4 novembre 2010

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 08:00

 

Le CORDYCEPS

 

 

Cordyceps (Cordyceps sinensis)
Le Cordyceps est un champignon utilisé en herboristerie chinoise depuis plus de mille an. À l'état sauvage il pousse dans les hauts sommets montagneux de la Chine, particulièrement au Tibet et dans les provinces de Sichuan, Qinghai, Guise and Yunnan, à des altitudes de plus de 3,500 mètres.
Originalement on utilisait le Cordyceps sauvage, mais sa rareté en a fait une médecine très coûteuse. Les Chinois ont mis au point une méthode de culture sur un substrat à base de riz ou de fève de soja. Il existe plus de dix souches de Cordyceps cultivé. La plus utilisée par les herboristes chinois est le Paecilomyces hepiali (Cs-4). Les recherches effectuées sur cette souche semblent démontrer la même efficacité que le champignon sauvage.
Le Cordyceps a attiré l'attention en Occident, au début des années 1990, lorsque les succès des athlètes chinois furent attribués à la consommation de ce champignon.
Sur le plan thérapeutique le Cordyceps se situe dans la même lignée que le Ginseng ou le Reishi. C'est en premier lieu une plante adaptogène permettant de mieux résister aux effets négatifs du stress. Stimulant général des fonctions physiques et intellectuelles. Antifatigue.
Le Cordyceps sera utile dans les cas de :
Fatigue générale, épuisement nerveux
Dysfonction érectile
Problèmes cardiaques
Taux élevé de cholestérol
Troubles rénaux
Faiblesse et problèmes hépatiques
Faiblesse pulmonaire et des bronches
Faiblesse du système immunitaire
Augmentation des performances athlétiques
Des études, effectuées en Chine, ont démontré l'efficacité du Cordyceps dans nombres de problèmes de santé et affections.
Stimulation sexuelle et dysfonction érectile.
Les études, en double aveugle, effectuées sur plus de 1000 hommes et femmes ont démontré un effet tonique sur les fonctions sexuelles déficientes.
Effet adaptogène.
Des effets adaptogènes ont été démontrés dans des études réalisées en double aveugle sur des patients. Les effets positifs démontrés ont été une meilleure résistance aux effets du stress et une augmentation de la résistance et de la force physique. Des améliorations significatives dans les performances obtenues par des athlètes ont également été observées lors d'essais à double insu avec placebo.
Troubles hépatiques.
La consommation de Cordyceps a permis une amélioration sur des sujets atteints d'hépatite B ou de cirrhose du foie. De même résultats ont été obtenus sur des sujets atteints d'hépatite B.
Troubles rénaux.
Des études ont démontré que le Cordyceps peut améliorer la fonction rénale. Chez des sujets traités par un antibiotique aux effets toxiques sur la fonction rénale, on a constaté que les reins des patients prenant un supplément du champignon étaient mieux protégés contre les effets toxiques du médicament.
Système immunitaire.
On a constaté que les personnes utilisant un supplément de Cordyceps présentaient une meilleure réponse du système immunitaire face aux infections, mais également dans des affections auto-immunes, tel le lupus. Dans les cas de cancer on a constaté une amélioration de la qualité de vie des patients.
Troubles cardiaques.
Le Cordyceps augmenterait le taux de bon cholestérol (HDL) et ferait baisser le taux total de cholestérol. Il serait donc un bon adjuvant des traitements visant à améliorer le système cardio-vasculaire.
Système respiratoire
D'autres études semblent démontrer que le Cordyceps est également efficace dans certains problèmes respiratoires affectant les bronches ou les poumons.
Les suppléments de Cordyceps sont disponibles dans le commerce sous différentes formes. Ce champignon présente des particularités curatives très semblables au Ginseng, et l'usage démontre une excellente synergie entre les deux plantes. Une bonne façon de l'utiliser serait sous forme d'extrait liquide en ampoule, offrant un mélange de différentes plantes aux effets adaptogènes et stimulants, tels que le Cordyceps, le Ginseng et le Maca.

On peut également se procurer le Cordyceps sous forme de poudre séchée.

Source: masantenaturelle.com

 

 
Le Cordyceps sinensis a connu son heure de gloire aux championnats du monde d’athlétisme qui ont vu les athlètes féminines chinoises remporter la quasi-totalité des épreuves d’endurance et battre plusieurs records. Leur entraîneur attribua ce succès « à beaucoup d’entraînement et à un régime particulièrement riche en Cordyceps ». D’après le magazine Tracks & Field News : « les athlètes chinois ont réalisé le plus grand bond en avant de l’histoire des performances humaines.»
Pendant plus d’un millier d’années, le Cordyceps sinensis, ou cordyceps chinois, a été « l’aliment tonique » le plus prisé d’Asie et, plus particulièrement, de Chine. À la fin des années 1970, l’Institut des matières médicales de Beijing a débuté un programme de recherches de 10 ans sur le Cordyceps sinensis. La principale variété de ce champignon est le Paecilomyces hepiali Chen (Cs-4). En 1985, l’Institut des matières médicales développe une méthode de fermentation pour produire industriellement Cordyceps Cs-4. En 1987, c’est le premier traitement traditionnel de classe 1 approuvé par le ministère chinois de la Santé. 1 800 patients avec différentes maladies ont été enrôlés dans des essais cliniques en Chine qui ont montré que Cordyceps Cs-4 :
  • renforce l’endurance et améliore la qualité de vie :
  • stimule la force physique et l’endurance de patients souffrant de maladies respiratoires ou cardio-vasculaires,
  • réduit les dommages oxydatifs en piégeant les radicaux libres oxygénés,
  • augmente les niveaux d’ATP intracellulaire et l’utilisation de l’oxygène ;
  • favorise une fonction pulmonaire saine ;
  • soulage les symptômes de patients souffrant de maladies respiratoires et, en particulier, les asthmatiques ;
  • améliore la tolérance au froid (66 patients âgés) ;
  • améliore l’état de patients fatigués (117 patients) ;
  • augmente les niveaux de SOD (37 patients) ;
  • augmente la capacité aérobie de patients âgés en bonne santé (30 sujets).

Source: super-smart.eu

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 08:32

 

Laissez tousser vos nourrissons et contaminer leur entourage

 

D'accord, que la toux est un réflexe naturel permettant au nourrisson d’évacuer ses sécrétions respiratoires,

d'accord qu'il y a eu des surdosages, ou des médicaments anti-tussifs utilisés dans la toux grasse lors des auto-médications tant prônées par le Ministère de la Santé,

mais de là à supprimer tous les médicaments pour la toux en -dessous de 24 mois,  imaginez un bébé qui tousse, qui tousse, et qui n'en finit plus de tousser... 

 

Imaginez le médecin qui doit dire aux parents:

" lavez le nez au sérum physiologique, ça passera en moyenne au bout de deux semaines, au pire quatre à cinq semaines " !!!

 

Cela peut devenir insupportable pour les parents, à croire que les responsables de l'AFSSAPS n'ont jamais eu d'enfants, à moins qu'ils veulent arranger les affaires de Roselyne Bachelot pour diminuer les dépenses de la Sécurité Sociale.

 

Doc enchaîné 03/11/2010

  

 

 

Les médicaments contre la toux déconseillés

chez les moins de 2 ans

  

 

 

 La Croix indique que « l’Afssaps a annoncé hier que les médicaments contre la toux ne doivent plus être utilisés chez les enfants de moins de 2 ans ».
Le journal note en effet que « le rapport bénéfice-risque de ces produits est désormais jugé défavorable par les experts, qui rappellent que la toux est un réflexe naturel permettant au nourrisson d’évacuer ses sécrétions respiratoires ».
La Croix rappelle que « c’est en 2009 que l’Afssaps s’est lancée dans une réévaluation de ces médicaments. En avril dernier, elle a d’abord annoncé une contre-indication des médicaments mucofluidifiants et mucolytiques ». Jean Marimbert, directeur général de l’agence, précise ainsi : « Il est apparu que, dans quelques cas, des enfants ne toussant plus à cause du médicament pouvaient développer des complications respiratoires liées à un encombrement bronchique ».
Le quotidien ajoute que « l’agence déconseille aussi les antitussifs antihistaminiques chez les nourrissons : ces produits, parmi les plus vendus, bloquent le réflexe de la toux ». L’Afssaps explique que « ces médicaments ont été associés dans certains cas à des complications neuropsychiatriques (par exemple des convulsions) ou à des dépressions respiratoires ».
La Croix indique à ses lecteurs que « sans sirop, une toux banale disparaîtra au bout de 2 semaines. Le meilleur traitement repose sur des mesures d’hygiène simples, comme laver souvent le nez avec du sérum physiologique ».

Laurent Frichet Médiscoop 29/10/2010

 

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 08:00

 

Un nouveau moyen de détecter les cancers de la peau

Il existe une nouvelle technique pour faire un diagnostic de cancer de la peau.

 

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Des chercheurs américains ont mis au point une nouvelle technique pour permettre des diagnostics plus précis de cancer de la peau.
 
Présentée lors de la Conférence internationale des spécialistes de l’optique à Rochester, dans l’État de New York, cette technique utilise la microscopie à deux photons. Cette imagerie permet de voir les cellules à un dixième de millimètre sous la surface de la peau, et ce, sans faire de biopsie.
 
Habituellement, les médecins utilisent une lentille mobile, de la lumière très forte, la microscopie ou la dermoscopie pour examiner la peau de leurs patients. Le problème est que les images obtenues permettent de voir uniquement la surface de la peau, les changements plus profonds passant inaperçus.
 
« Les diagnostics varient beaucoup selon ces techniques. La meilleure façon de diagnostiquer un mélanome reste la biopsie, l'ablation et l'analyse de tissus du grain de beauté suspect. Mais même dans ce cas, les médecins ne font pas toujours le même diagnostic. Les mauvais diagnostics positifs accroissent les dépenses de santé et infligent des traitements inutiles à des patients; et de mauvais diagnostics négatifs peuvent être fatals », explique Thomas Matthews, chercheur de l’Université Duke, en Caroline du Nord.
 
Cette nouvelle technique ouvre maintenant la voie à des diagnostics plus précis.

 

Source: plaisirssante.ca 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 08:00

 

Les prêts bancaires bientôt facilités

pour les personnes malades

 

La Tribune annonce que « la nouvelle version de la convention Aeras (s’assurer, emprunter en risque aggravé de santé) est en voie de finalisation. Elle devrait permettre à davantage de personnes malades de souscrire un emprunt ».
Le journal explique que cet avenant à la convention « est actuellement en cours de négociations. […] Mais certaines avancées pour les malades sont d’ores et déjà acquises. Le nouveau texte entend ainsi renforcer l’information des futurs emprunteurs, en leur indiquant le montant de l’écrêtement dont ils peuvent bénéficier sur la durée du prêt ».
« Il prévoit également de renforcer les plafonds de revenus en traitant distinctement les célibataires et les couples ou bien de prendre en charge intégralement la surprime d’assurance dans le cadre du dispositif d’écrêtement », continue La Tribune.

Le quotidien ajoute que « les assureurs s’engagent également à actualiser les questionnaires au regard des progrès de la médecine. Sur un plan plus pratique et pour éviter les incompréhensions, est prévue une harmonisation de la formulation des questions ayant le même objet pour les questionnaires de santé ».
La Tribune publie un entretien avec Roselyne Bachelot et Christian Saout, président du Collectif interassociatif sur la santé. La ministre de la Santé indique notamment : « Nous espérons une conclusion de l’avenant à la fin novembre ».
Christian Saout déclare quant à lui : « Il faut que le texte soit réglé à la virgule près pour éviter tout risque de mauvaise interprétation du côté des banques et des assurances, ce dont nous avons malheureusement l’habitude ».

Laurent Frichet Médiscoop 21/10/2010

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 07:00

 

Un anti-cancéreux contre la sclérose en plaques ? 
 

 Les Echos s’interroge : « Une nouvelle molécule va-t-elle venir enrichir la panoplie disponible des médicaments susceptibles de traiter la sclérose en plaques ? ».
Le journal note qu’« il est encore trop tôt pour le dire, car il s'agit seulement d'un essai clinique de phase II, mais les données sont encourageantes : la société de biotechnologie Genzyme a comparé chez 334 patients l’efficacité du Campath déjà prescrit en cancérologie [contre la leucémie lymphoïde chronique], avec celle du Rebif, un des interférons bêta utilisé pour réduire les poussées de SEP ».
Le quotidien indique qu’« un suivi sur 5 ans a montré qu’avec Campath, le taux annuel de poussées était plus faible (que chez les patients traités avec Rebif), que le score moyen de handicap s’était amélioré (alors qu’il s’était détérioré avec Rebif) et que seuls 13% des patients avaient vu leur handicap s’aggraver (contre 38% avec Rebif) ».

Laurent Frichet Médiscoop 21/10/2010


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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 07:00

 

 

Les thérapies hormonales augmenteraient le risque de cancer avancé du sein

 

Le Monde fait savoir que selon une étude américaine parue dans le JAMA, « les femmes ménopausées suivant une thérapie hormonale combinée paraissent avoir un risque nettement accru de cancer avancé du sein et d'en mourir ».
Le quotidien explique que les auteurs de ce travail « ont analysé les résultats d'une étude clinique qui a porté sur 16 608 femmes âgées de 50 à 79 ans, dont une partie a été traitée avec une combinaison d'œstrogène et un progestatif pendant près de 6 ans et suivies ensuite durant près de 8 ans. Aucune de ces femmes n'avait subi d'hystérectomie ».
« Ils ont constaté que celles qui avaient suivi une thérapie hormonale avaient deux fois plus de risque de mourir d'un cancer du sein que les femmes qui avaient pris un placebo (2,6 pour mille contre 1,3 pour mille) », note le journal.

Le Monde précise que « près de 24% des participantes atteintes d'un cancer du sein et ayant suivi une thérapie hormonale ont vu leur tumeur se propager dans leurs nodules lymphatiques comparativement à 16% chez celles soumises à un placebo ».
Le quotidien ajoute que « l’analyse révèle enfin que les participantes qui ont eu une thérapie hormonale avaient un risque accru de 25% d'avoir un cancer avancé du sein comparé à celles du groupe du placebo (0,42% par an contre 0,34% par an respectivement) ».
Le Monde note que selon les auteurs, dont le Dr Rowan Chlebowski, de l'Institut de recherche biomédicale de Los Angeles à la faculté de médecine de l'Université de Californie, « l'accroissement de la fréquence de cancers plus avancés du sein chez les femmes suivant la thérapie hormonale s'explique par le fait que les tumeurs sont détectées plus tardivement », la thérapie hormonale « interférant avec la détection de la tumeur cancéreuse ».

Laurent Frichet Médiscoop 20/10/2010

 

Les futures cellules cancéreuses qui n'étaient plus nourries après la ménopause, sont à nouveau alimentées par les hormones artificielles de l'hormonothérapie substitutive de la ménopause.

 

Doc

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 07:00

 

Grâce aux infrarouges,

le contrôle du diabète devient enfin indolore

 

 

Science et Vie, numéro 1117 note en effet que « le premier dispositif de contrôle de la glycémie à la fois précis et indolore vient d’être mis au point par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology », aux Etats-Unis.
Le magazine indique que « l’idée est d’utiliser une technique de laboratoire basée sur la lumière. Grâce à une sonde infrarouge en contact avec le bras, l’appareil mesure le taux de glucose présent juste sous la peau, dans le liquide interstitiel, et en déduit celui qui est contenu dans le sang ».
Le mensuel aborde la fiabilité du dispositif quand « le malade vient d’avaler une boisson sucrée ». Science et Vie rappelle en effet que « si le glucose augmente instantanément dans le sang, il met 5 à 10 minutes pour passer dans ce fluide interstitiel ».
Le magazine explique qu’« un algorithme complexe a été développé pour tenir compte de ce décalage et affiner les mesures ».
L’un des chercheurs, Ishan Barman, précise que « les premiers appareils pourraient être commercialisés d’ici 5 à 7 ans ».

Laurent Frichet Médiscoop 20/10/2010

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 11:49

Certains éclairages à LED présentent un risque pour les yeux

 

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AFP/SAM YEH
L'agence de sécurité sanitaire Anses recommande d'éviter l'utilisation des éclairages à diodes électroluminescentes dans les lieux fréquentés par les enfants et dans leurs jouets.
Les éclairages à LED (diodes électroluminescentes) étaient présentés jusqu'à maintenant comme la solution d'avenir, vu leur faible consommation électrique et leur durée de vie très supérieure aux autres ampoules. Mais la première expertise sur les dangers de ces éclairages de plus en plus utilisés révèle qu'ils ne sont pas sans risque pour les yeux, notamment pour les enfants, selon l'agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).

90 % des LED fonctionnent par un procédé qui consiste, pour obtenir une lumière blanche, à coupler une diode bleue – correspondant à des rayonnements de courtes longueurs d'onde, proches des ultraviolets – à un phosphore jaune. C'est "la technologie la plus simple et la moins coûteuse", selon Dominique Gombert, directeur de l'évaluation des risques de l'Anses. Or, cette lumière bleue présente des risques notamment pour la rétine, plus sensible à la lumière violette-bleue, les différents pigments présents dans ses cellules pouvant induire une réaction à l'origine de lésions par stress oxydatif. Ce risque photochimique "résulte généralement d'expositions peu intenses répétées sur de longues durées", sans filtre, selon l'agence.

Les enfants "sont particulièrement sensibles à ce risque, dans la mesure où leur cristallin reste en développement et ne peut assurer son rôle efficace de filtre de la lumière", dit l'Anses. Cette lumière bleue a également des effets"aggravants" sur une pathologie fréquente avec l'âge, la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et chez des personnes sensibles à la lumière du fait d'affections cutanées ou de traitements médicamenteux. L'alcoolisme chronique est aussi un risque.

TROIS LED SUR NEUF PRÉSENTENT UN RISQUE "MODÉRÉ"

Autre problème : la luminance des LED, ou quantité de lumière émise par unité de surface, élevée du fait du caractère ponctuel de la surface d'émission. "Ces nouveaux éclairages peuvent conduire à des intensités de lumière jusqu'à 1 000 fois plus élevées que les éclairages classiques, générant ainsi un risque d'éblouissement", selon l'agence.

"En quelques mois le nombre d'ampoules à LED accessibles en grande surface s'est multiplié de façon fulgurante", souligne Dominique Gombert. L'agence a évalué les risques de neuf types de diodes disponibles sur le marché, selon la norme existant pour les autres éclairages. Sur une échelle allant de 0 à 3 (risque élevé), elle a constaté qu'une majorité étaient sans risque ou à risque faible, mais que trois diodes présentaient un risque de niveau 2 (risque modéré), avec une durée limite d'exposition d'au mieux quelques dizaines de secondes. Or, dans les années qui viennent, "de plus en plus de LED vont apparaître dans le groupe de risque 2", estime l'agence.

PAS DE LED DANS LES LIEUX POUR ENFANTS NI DANS LES JOUETS

Certaines professions sont particulièrement à risque, comme les éclairagistes, les figurants et les techniciens des spectacles scéniques, les chirurgiens ou dentistes (et leurs patients) et les professionnels de la photothérapie. Dans l'immédiat, l'Anses recommande "d'éviter les sources de lumière (...) riche en couleur bleue dans les lieux fréquentés par les enfants", tels que maternités, crèches, ou écoles, ou dans les objets qu'ils utilisent, et met en garde contre leur présence dans les phares des voitures.

Pour le grand public, qui ne peut différencier les LED à risque des autres, l'Anses demande aux industriels de procéder rapidement à un étiquetage et de ne mettre sur le marché que des LED à moindre intensité, et sans risque.

En mars, les diodes électroluminescentes (LED), chères à l'achat mais peu gourmandes en énergie, avaient été désignées comme l'investissement le plus rentable et le plus "vert" pour l'éclairage public dans la première étude sur le sujet aux Etats-Unis, qui comparait le cycle de vie de quatre types de lampes.

lemonde.fr avec AFP 26/10/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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