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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 18:30

 

Les consultations via Internet bientôt autorisées
 
 
Sandrine Cabut relève dans Le Figaro que « déjà développées dans des pays comme les Etats-Unis et la Suisse, les téléconsultations viennent d’être autorisées en France ».
« Le décret encadrant ces pratiques et les autres actes de télémédecine – telle la télésurveillance médicale – a été publié la semaine dernière », indique la journaliste.

Sandrine Cabut remarque que « ces dispositions vont modifier profondément les relations médecin-malade et l’exercice médical, en particulier dans les zones les moins denses en professionnels de santé ».
Le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil de l’Ordre des médecins, déclare ainsi que « la télémédecine est une réponse aux problèmes démographiques, pour apporter l’expertise médicale là où elle n’est pas. […] Les téléconsultations vont devenir un acte médical à part entière, pris en charge par l’assurance-maladie ».
Sandrine Cabut retient ainsi
qu’« il y aura possibilité de diagnostic et de prescription à distance, ce qui était jusqu’ici interdit en l’absence de contact physique », et rappelle que « tout un chacun peut déjà obtenir sur Internet des informations et des conseils médicaux personnalisés, délivrés par des praticiens ».
« Les dispositions du décret vont permettre d’aller bien plus loin », poursuit la journaliste, qui s’interroge toutefois : « Les principaux intéressés sont-ils prêts à passer le cap ? ».
Guy Vallancien, urologue qui « depuis 5 ans utilise un programme de suivi à distance de patients atteints d’un cancer de la prostate », déclare que « la télémédecine ne déshumanise pas la relation, bien au contraire. Avec les outils de la modernité,
on peut faire beaucoup de choses sans voir les gens, quand on les connaît ».
Laurent Frichet Médiscoop 25/10/2010

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 07:25

 Vibrio cholerae observé en microscopie électronique à balayage

Le Choléra

Le choléra est une toxi-infection entérique épidémique contagieuse due à la bactérie Vibrio cholerae, ou bacille virgule, découverte par Pacini en 1854 et redécouverte par Koch en 1883. Strictement limitée à l'espèce humaine, elle est caractérisée par des diarrhées brutales et très abondantes. La forme majeure classique est fatale dans plus de la moitié des cas, en l’absence de traitement (de quelques heures à trois jours).

La contamination est orale, d’origine fécale, par l’eau de boisson ou des aliments souillés.

Le choléra a été la première maladie pestilentielle à faire l’objet, dès le XIXe siècle, d’une surveillance internationale.

En France, on compte quelques cas de choléra chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l'étranger, on a dénombré cinq cas de choléra autochtone entre 1970 et 1996.

 

Prévention contre le choléra

  

Il existe divers vaccins dont l'efficacité n'est pas absolue et qui ne sont obligatoires dans aucun pays. Bien que le plus largement disponible protège jusqu'à 90% des gens vaccinés, son prix d'environ 20 dollars la dose et le fait que son efficacité n'est que de six mois à un an, l'empêche de venir à bout de la maladie. Ce vaccin est commercialisé en France, principalement pour les voyageurs. D'autres vaccins existent déjà en quantité beaucoup plus réduites. Cependant, un nouveau vaccin moins cher, donne des résultats prometteurs.

Son absorption orale et son prix peuvent en faire un acteur majeur de la lutte contre la maladie à l'avenir.

Dans les zones endémiques, la prévention du choléra consiste essentiellement en des mesures d'hygiène, et notamment empêcher le croisement de la chaîne alimentaire avec la chaîne des excréments.

Sur le plan personnel, il convient de se laver soigneusement les mains et d'éviter la serviette collective. Il faut nettoyer et désinfecter tout ce qui a été au contact avec de la matière fécale (NB : de malade ou de non-malade, il existe en effet des porteurs sains).

En ce qui concerne la nourriture, il convient d'utiliser une eau saine pour l'hygiène, la boisson et le lavage des aliments : si le pays ne dispose pas d'un réseau d'élimination des eaux usées et de traitement des eaux, utiliser de l'eau livrée dans une bouteille encapsulée (qui sera descellée devant soi) ou à défaut une eau bouillie ou javellisée. Il faut se méfier des sources « cachées » d'eau contaminée : fruits et légumes pouvant avoir été lavés avec de l'eau souillée (il faut les peler), glaçons, crèmes glacées et sorbets. Il faut éviter les fruits de mer.

La sulfadoxine a été utilisée avec succès suivant les préconisations du médecin général Lapeyssonnie.

En ce qui concerne les mesures collectives, il faut éliminer les mouches, vectrices de vibrions, et organiser l'élimination des selles.

Des chercheurs pensent aussi pouvoir désigner à l'avance les zones de risque et de début d'épidémie, par analyse en continu (monitoring) d'images satellitales permettant de prédire les pullulations de copépodes nécessaires au déclenchement d'épidémies, à partir des pullulations de phytoplancton.

Une approche globale pluridisciplinaire est conseillée par l'OMS pour obvier à une éventuelle flambée de choléra ; la lutte anticholérique n’est pas l’affaire du secteur de la santé seulement. Les secteurs de l’eau, de l’assainissement, de l’éducation et de la communication, entre autres, sont eux aussi concernés..

 

 

 Diagnostic et thérapie   

 

Le choléra est une infection intestinale aiguë due à une bactérie, Vibrio cholerae, qui se transmet par voie directe fécale-orale ou par l’ingestion d’eau et d’aliments contaminés. La forme la plus grave de la maladie se caractérise par l’apparition soudaine d’une diarrhée aqueuse aiguë qui peut entraîner une déshydratation sévère et une insuffisance rénale mortelle. La période d’incubation très courte – de deux heures à cinq jours – accroît le risque de flambées explosives car le nombre de cas peut augmenter très rapidement.

Environ 75 % des sujets contaminés ne présentent pas de symptômes, mais le vibrion reste présent dans les selles pendant sept à quatorze jours ; il est évacué dans l’environnement, où il peut contaminer d’autres personnes. Le choléra est une maladie très virulente qui touche les enfants et les adultes. Contrairement à d’autres maladies diarrhéiques, elle peut emporter un adulte bien portant en quelques heures. Le risque de décès est plus important chez les sujets immunodéprimés comme les enfants malnutris ou les porteurs du VIH.

Dans les cas bénins, le choléra se manifeste par une entérite, qui n'est en général pas diagnostiquée comme étant le choléra. Il se manifeste de manière aiguë par des vomissements ainsi que des diarrhées liquides abondantes et fréquentes (50 à 100 par jour), qui provoquent une déshydratation ainsi qu'une perte de sels minéraux entraînant une hypokaliémie et une acidose. Les selles sont incolores et inodores (aspect « d'eau de riz »). Dans les cas graves, cette modification métabolique peut entraîner la mort en un jour ou deux.

Le diagnostic exact se fait par culture de germes à partir de selles.

Le traitement consiste essentiellement en une réhydratation, qui maintient le patient en vie le temps qu'il guérisse spontanément en quelques jours. Conjointement des antibiotiques peuvent être administrés surtout afin de limiter la diffusion des germes.

  

Source Wikipédia

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 07:00

 

Un test génétique pour prédire la ménopause précoce
 

Le Monde fait savoir que des chercheurs britanniques de l'université d'Exeter et de l'Institut de recherche sur le cancer « ont identifié 4 variants génétiques dont la présence est associée à un risque accru de ménopause précoce ».
Anna Murray (université d'Exeter), qui a dirigé l'étude, indique dans Human Molecular Genetics que « ces résultats constituent la première étape vers la mise au point d'un test génétique facile et relativement peu coûteux qui pourrait aider les femmes affectées par une ménopause précoce ».
Le journal rappelle qu’« une femme sur 20 est affectée par la ménopause avant 45 ans (1% avant 40 ans). Or la fertilité chute 10 ans avant la ménopause, ce qui signifie qu'une femme affectée de ménopause précoce voit ses chances d'avoir un bébé décliner drastiquement dès 30 ans, un âge auquel la plupart des femmes ont aujourd'hui leur premier enfant ».
« Un test génétique permettrait à ces femmes de régler leurs choix de maternité sur leur horloge biologique », note le quotidien.

Laurent Frichet Médiscoop 19/10/2010

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:00

 

Un marqueur biologique devrait permettre
de détecter 11 cancers
 
Denis Sergent indique dans La Croix que « Nicolae Ghinea et son équipe de l’Institut Mondor de recherche biomédicale (Inserm-Université Paris-Est) ont découvert l’existence d’une protéine caractéristique du cancer », selon un travail de 6 ans, publié dans le NEJM.
« Plus exactement de 11 types de cancer : testicule, ovaire, prostate, sein, vessie, rein, poumon, foie, estomac, côlon, pancréas.
Un «marqueur biologique» universel, en quelque sorte, qui, à terme, pourrait servir à la fois au diagnostic précoce et au traitement pharmacologique ciblé », remarque le journaliste.
Denis Sergent explique notamment que « le marqueur est un récepteur de la FSH, l’hormone qui active la maturation des follicules ovariens chez la femme et la production de spermatozoïdes chez l’homme. […] La présence de récepteurs de la FSH en quantités accrues se retrouve dans 11 types de cancer allant du stade le plus précoce au stade le plus tardif ».
Le journaliste précise qu’« un marqueur universel et précoce du cancer, c’est bien. Mais cela n’indique pas quel est l’organe atteint. C’est là qu’intervient l’originalité de la protéine découverte. Celle-ci, fixe, est placée du côté intérieur du vaisseau. Si bien qu’on peut la repérer en injectant un anticorps capable de la reconnaître spécifiquement ».
Denis Sergent note que « l’idée serait, à terme, d’utiliser cette technique pour proposer de façon large un examen de diagnostic aux populations à risque pour ces types de cancers. […] Couplé à des drogues anticancéreuses, cet outil pourrait également servir au traitement ».
Le Figaro aborde aussi cette « découverte d’un marqueur universel du cancer », qui « ouvre de nouvelles perspectives ».
Laurent Frichet Médiscoop 21/10/2010
300 000 nouveaux cancers se déclarent chaque année en France.
 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 07:00

 

« Le botox rend-il idiot ? »
 

 

C’est ce que se demande Pour la Science, qui note qu’« en paralysant les muscles faciaux, cette substance modifie les émotions que l'on peut ressentir, par exemple, en lisant un texte ».
Le magazine explique que « David Havas et ses collègues de l'Université du Wisconsin (Etats-Unis) [Cosmetic use of botulinum toxin-a affects processing of emotional language, Psychol Sci. 2010;21(7):895-900] ont injecté du botox à des jeunes femmes dans certains muscles du front où se forment les rides, mais qui servent aussi à exprimer des émotions négatives comme la tristesse ou la colère ».
« Ils leur ont fait lire des textes suscitant des émotions négatives, et ont constaté qu'elles mettaient plus de temps à comprendre le sens des phrases. En outre, elles comprenaient entre 5 et 10% de phrases en moins », poursuit le mensuel.

Pour la Science retient que « cette expérience montre que les mouvements des muscles du visage servant à exprimer une émotion sont une aide pour identifier l'émotion correspondante, parce qu'on la reproduit de façon imperceptible ».
Le magazine rappelle que « des expériences d'imagerie cérébrale avaient déjà montré que l'injection de botox réduit l'activité de certaines zones du cerveau impliquées dans la perception des émotions, telles que l'amygdale cérébrale ou le cortex orbitofrontal ».
Le mensuel précise en outre que « selon les zones du visage où est réalisée l'injection, la compréhension des émotions décrites dans un texte est différemment altérée. Si le muscle facial ciblé est le muscle corrugateur du front, la compréhension des émotions négatives sera altérée ; si l'injection est réalisée autour de la bouche, les émotions positives risquent d'être moins bien perçues ».

Laurent Frichet Médiscoop 18/10/2010

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:14

Le médicament Médiator, un problème de santé publique

 

Le Médiator (laboratoires Servier) , réservé à l'origine aux diabétiques en surcharge pondérale puis prescrit aux patients désireux de perdre du poids, a été retiré du marché fin 2009. Il serait responsable de 500 à 1.000 décès en France, selon Le Figaro. Cette estimation ressortirait d'une étude confidentielle de la Caisse nationale de l'assurance-maladie. Explications de Gérard Bapt, cardiologue, député PS et rapporteur spécial de la mission santé pour la commission des Finances

Le Point.fr : Pouvez-vous nous faire un bref rappel historique ?

Gérard Bapt: L'histoire du Médiator est très ancienne. Dès 1997, les médicaments de cette famille - les "fenfluramines" - ont été rendus responsables aux États-Unis de problèmes au niveau des valves cardiaques et d'hypertensions artérielles pulmonaires. C'est pourquoi ils y ont été définitivement proscrits, ainsi que dans de nombreux pays d'Europe. Près de 4 milliards de dollars d'indemnisation ont d'ailleurs été obtenus par class action (action judiciaire collective, ndlr). En France, aucun cas de valvulopathie n'est alors rapporté. Néanmoins, c'est le 30 novembre 2009 que ce médicament est retiré du marché français. Remboursées à 65 %, les 140 millions de boîtes vendues plus de 5 euros auront coûté près de 500 millions d'euros à l'Assurance-maladie.

Pourquoi attendre novembre 2009 pour retirer ce médicament malgré un certain nombre d'alertes, alors que, dans des pays voisins européens, il avait déjà été retiré ?

Le fait qu'il appartienne à un laboratoire français a sans doute joué.

Mais l'augmentation du nombre de décès liés à ce traitement n'est pas prouvée...

Il est vrai que tout est parti, en France, de l'extrapolation du travail d'un étudiant cité dans le livre écrit par le Dr Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest (paru en juin). C'est à partir de là que l'Afssaps (agence du médicament) a demandé à la Caisse d'assurance-maladie une étude beaucoup plus large, dans un premier temps dans le but d'infirmer les chiffres de 500 à 1.000 morts auxquels elle ne croyait pas. La Cnam a rendu ce travail le 28 septembre, mais elle n'a toujours pas voulu me le communiquer, me renvoyant vers l'Afssaps, qui ne m'a toujours pas répondu.

Une augmentation du nombre de problèmes de valves cardiaques se traduit-elle immédiatement par un nombre accru de morts ?

Non, mais la chirurgie de valvulopathies entraîne un certain nombre de décès. Cela dépend beaucoup de l'état des patients. En général, le taux de mortalité varie entre 10 et 15 %. Et en plus du postopératoire immédiat, il y a les décès à plus long terme.

Votre prise de position peut-elle être assimilée à une charge - une de plus - contre l'industrie pharmaceutique ?

Non, mais je reste choqué par la publicité que le groupe Servier osait encore publier dans Le Quotidien du médecin et Le Quotidien du pharmacien le 2 juin dernier : "Face aux nombreuses inexactitudes parues dans la presse grand public, à ce jour, aucun lien de causalité direct n'a été démontré entre la prise du médicament et les valvulopathies." Ce groupe célébrait ainsi en paroxysme de mensonge la longue et rentable vie du Médiator, produit proposé au déremboursement 10 ans auparavant pour insuffisance de service médical rendu. Il lui aura rapporté un milliard d'euros et coûté beaucoup plus aux assurances-santé en coûts induits de remboursement et d'hospitalisation. Pour combien de vies brisées ? Je juge les méthodes de Servier totalement inacceptables.

Comment s'organise le suivi des patients actuellement en traitement ?

Il n'est pas organisé, car les médecins ne connaissent pas les incidences de cette molécule sur les valves cardiaques. Or c'est un problème de santé publique. Il ne faut pas se contenter de retirer un produit reconnu dangereux, pour lequel l'Agence européenne a affirmé un lien avéré entre sa prescription et la valvulopathie. Il est maintenant indispensable d'informer les médecins. Le site de l'Afssaps est insuffisant ; non seulement c'est un vrai jeu de piste pour y trouver une information, mais, en plus, on ne nous renseigne pas sur d'éventuels conflits d'intérêts des experts cités. Pour les prothèses mammaires, on a lancé des appels et mis en place un numéro vert. Et pourquoi on ne dit rien pour le Médiator ? Ce médicament a quand même été prescrit à 300.000 patients jusqu'en novembre 2009.

lepoint.fr Anne Jeanblanc 14/10/2010

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:08

 

 

Les cancers de la cavité buccale « de plus en plus souvent

 

contractés sexuellement » 

 

  
C’est ce que note Le Parisien en bref, « à la suite de rapports bucco-génitaux », précise le journal.
Le quotidien fait savoir que « des travaux de chercheurs suédois indiquent que

ces cancers de l’amygdale, résultant d’une infection de papillomavirus, ont été multipliés par 7 au cours des 30 dernières années ».
Ces chercheurs écrivent que les principales raisons seraient « les changements de pratiques sexuelles, à savoir l’accroissement des relations bucco-génitales et du nombre de partenaires ».
De son côté, Libération s’interroge sur son site Internet : « La fellation, responsable d'une vague de cancers ? ».
Le journal cite aussi ces chercheurs, qui notent dans une communication des Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies :

« Plusieurs recherches montrent un accroissement de la fréquence des cancers oropharyngés, avec une proportion croissante de ces tumeurs résultant d'une infection de papillomavirus humains chez des sujets devenus sexuellement actifs très jeunes et ayant eu de multiples partenaires ».
Libération ajoute qu’« ils citent également une petite étude menée auprès d'étudiants américains selon laquelle "embrasser avec la langue" pourrait aussi être lié à ces cancers ».
L’un des auteurs de l’étude, le Dr Torbjörn Ramqvist, du Karolinska Institutet en Suède, note que « la possibilité que nous soyons confrontés à une épidémie de cancers de la voie buccale résultant d'infections avec des papillomavirus exige toute l'attention ».
Ces chercheurs poursuivent : « Nous observons une lente épidémie de cancers de la voie buccale, aux Etats-Unis et dans des pays d'Europe du nord, provoqués par des papillomavirus transmis sexuellement ».
Libération précise que « si cette tendance se poursuit, ces tumeurs buccales transmises sexuellement compteront pour la moitié des cancers oropharyngés en Suède et probablement aussi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas entre autres ».

Laurent Frichet Médiscoop 14/10/2010

 

Lien:

http://www.dorffer-patrick.com/article-gardasil-vaccin-anti-cancer-du-col-uterin-37479113.html

 

D'où un intéret supplémentaire de la vaccination (1) contre le cancer du col de l'utérus des adolescentes avant leur premier rapport sexuel.

 

 

Ces vaccins protègent des papillomavirus humain de types 6, 11, 16 et 18 (les HPV 6 et 11 sont responsables de 90 % des condylomes acuminés, infections sexuellement transmissibles plus connues sous le nom de crêtes de coq.

(1) Gardasil et Cervarix

 

Doc

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 07:00

 

Troubles sexuels :

la thyroïde mise en cause

Monde - Les hommes souffrant de dysfonctionnement thyroïdien présentent généralement des troubles sexuels liés. Un traitement peut toutefois résoudre rapidement ces derniers.

 

La thyroïde produit les hormones qui régulent de nombreuses fonctions de l'organisme : la digestion, le système nerveux, l'appareil génital, la température...

 Si elle fonctionne mal, la quantité d'hormones produite ne correspond plus aux besoins de l'organisme : on parle alors d'hyper ou d'hypothyroïdie.

Dans un cas comme dans l'autre, les hommes touchés peuvent présenter divers troubles sexuels :

éjaculation précoce, baisse de la libido, problème d'érection, retard à l'éjaculation...

 Ces symptômes doivent faire penser à un trouble thyroïdien. Si ce dysfonctionnement de la glande est avéré, un traitement visant à la réguler est administré. Les patients qui en bénéficient témoignent d'une nette diminution voire d'une disparition totale de leurs troubles sexuels.

Maxisciences News Yahoo 10/10/2010

Il suffit de faire un bilan sanguin dosant les hormones thyroidiennes ( la TSH US,

voir la T4 libre) pour voir s'il y a déséquilibre de la fonction thyroidienne.

 

Doc

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:00

 

Prévenez, essayez de convaincre les femmes de votre entourage: épouse, maman ou tante, un cancer du sein détecté très tôt n'a pas besoin de chirurgie invasive, voir de chimio ou de radiothérapie.

Doc

Dépistage du cancer du sein: une campagne destinée à convaincre les réticentes

Octobre rose, mois de la prévention du cancer du sein. Dans le cadre de cette campagne annuelle de sensibilisation, l'effort est tourné en 2010 vers ces femmes réticentes à subir les examens de dépistage.

 

 

Un objectif né d'un constat: une femme sur deux seulement participe au programme de dépistage organisé. Un chiffre qui a tendance à diminuer et se situe bien sous la référence européenne (70%).

Dépistage précoce

Actuellement, toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans reçoivent tous les deux ans un courrier l'invitant à subir une mammographie gratuite. Un examen analysé par deux radiologues différents qui permet de prendre en charge précocement ce cancer, le plus meurtrier chez les femmes.

Manque de temps, peur de l'examen mais surtout crainte des résultats, de nombreuses femmes ne répondent pas au rendez-vous.

«Recourir au dépistage, c'est augmenter ses chances de vivre plus longtemps en bonne santé»,

 a rappelé Roselyne Bachelot ce jeudi, soulignant que «détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri dans 90% des cas».

Artillerie lourde

La solution: inciter les femmes à se faire dépister. Une campagne d'affichage intitulée «Vous aussi mobilisez les femmes que vous aimez» a été lancée à destination du grand public, tandis que les professionnels sont priés de motiver leurs patientes.

En compléments, des spots radio viendront marteler le message et un module Internet sur lequel un gynécologue répond notamment aux questions des femmes. Sur le site, il est également possible d'envoyer un SMS aux femmes de son entourage pour les encourager à se faire dépister. Car, comme l'a rappelé Roselyne Bachelot: «L'incitation au dépistage est un message d'amour et le dépistage est un message de vie.»

20minutes.fr News Yahoo 07/10/2010

 

Prévenez, essayez de convaincre les femmes de votre entourage: épouse ou maman, un cancer du sein détecté très tôt n'a pas besoin de chirurgie invasive, voir de chimio ou de radiothérapie.

 

Doc

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 07:00

 

Boire du vin durant la grossesse serait innofensif à petite dose

Grande-Bretagne - D'après une nouvelle étude menée outre-Manche, la consommation à faible dose de vin durant la grossesse ne nuirait pas à l'enfant.

 

L'étude en question a été publiée dans la revue Journal of Epidemiology and Community Health, et indique que la consommation de vin durant la grossesse ne nuirait pas à l'enfant en devenir, à raison d'un verre par semaine.

Plus important encore, l'étude met en avant le fait qu'une consommation à petite dose pourrait même être bénéfique pour l'enfant, le vin ayant pour conséquence de réduire les risques d'hyperactivité et de troubles. Et l'Express de noter le caractère étonnant de cette étude alors que depuis des années, des campagnes sanitaires indiquent aux femmes la nécessité de ne boire aucune goutte alcool durant leur grossesse.
Maxisciences News Yahoo 07/10/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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