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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 11:28

 

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Les Accidents Vasculaires Cérébraux ou

 

AVC(1) augmentent chez les jeunes adultes

 

 

 

C’est ce qu’annonce Le Figaro. Le journal indique qu’« une étude française réalisée à Dijon vient de révéler sa progression chez les jeunes adultes. Dans cette région urbaine de 150.000 habitants, la seule en France à disposer d'un registre exploitable permettant de suivre l'évolution du nombre d'AVC, les cas chez les moins de 55 ans ont doublé en un peu moins de 30 ans ».
Le quotidien note ainsi que « le nombre de personnes de moins de 55 ans faisant un AVC dans la région est passé de 117 pour la période 1985-1993 à 205 pour la période 2003-2011 », et remarque que « même si les AVC chez les «jeunes» restent très rares, avec un risque de l'ordre de 0,02%, la progression est jugée inquiétante par le Dr Yannick Béjot, neurologue au CHU de Dijon, auteur de l'étude parue dans le Journalof Neurology, Neurosurgery and Psychiatry».
Le Figaro observe que « selon le registre dijonnais, les «jeunes» comptent aujourd'hui pour 11,8% des AVC, contre 9% dans les années 1980. Paradoxalement, les AVC de la personne âgée surviennent, eux, de plus en plus tard ».
Le journal souligne en outre que « l'enjeu est de taille, car l'AVC est la première cause de handicap acquis chez l'adulte et la deuxième cause de démence derrière la maladie d'Alzheimer. Quand il touche une personne jeune, le coût pour la société est doublé, puisqu'à la prise en charge médicale s'ajoute la privation d'un travailleur actif ».
Le quotidien précise qu’« en France, le premier fautif expliquant la progression de l'AVC avant 55 ans serait le tabagisme. […] Fumer accélère le durcissement des artères par des dépôts adipeux et favorise le développement de caillots de sang qui peuvent boucher la circulation sanguine.

La cigarette multiplie ainsi par 2 à 4 le risque d'AVC ».

 

Le Dr Béjot note ainsi que le tabagisme « n'a pas baissé chez les hommes jeunes, et a même augmenté chez les femmes ».
Le Figaro indique que « d'autres tendances lourdes de nos sociétés modernes sont également pointées du doigt. L'augmentation de l'obésité et du diabète, mais aussi, dans une moindre mesure, la consommation de cannabis ».
Le journal conclut que « les auteurs de l'étude ­appellent à ­renforcer la prévention.

D'abord en apprenant aux jeunes à détecter les symptômes de l'AVC, car une prise en charge extrêmement rapide est déterminante pour le suivi et le rétablissement du patient. Par ailleurs, il faut rappeler qu'une bonne qualité de vie (alimentation saine, activité sportive régulière, pas de cigarettes) est le meilleur moyen de se protéger ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 28 Novembre 2013

 

(1) AVC : Accidents vasculaires cérébraux

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:01

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L'impact du café de l'après-midi sur le sommeil 

 

Le Figaro relate les travaux de chercheurs du Centre de recherche sur les troubles du sommeil de l'hôpital Henry-Ford de Detroit (États-Unis), selon lesquels « boire un café 6 heures avant de dormir fait perdre 1 heure de sommeil, sans que l'on s'en rende compte ».

Le journal explique que « 12 volontaires ayant un sommeil normal devaient, pendant 4 jours d'affilée, s'abstenir de boire du café et avaler chaque jour 3 comprimés à des heures différentes. Le premier 6 heures avant le coucher envisagé, le second 3 heures avant et le dernier au moment de se coucher ».
Le Figaro précise que « l'un des comprimés contenait 400 mg de caféine, soit l'équivalent de 2 ou 3 tasses de café moulu, et les deux autres un placebo. Sauf le quatrième jour, où les 3 comprimés ne contenaient que du placebo pour permettre la comparaison avec une nuit «sans caféine». Les volontaires ignoraient si les comprimés contenaient ou non de la caféine ».
Le quotidien souligne que ces travaux « fournissent deux informations nouvelles. La première, c'est que le café de fin d'après-midi nuit effectivement au sommeil. Dans l'expérience, même prise 6 heures avant le coucher, la caféine réduit la quantité de sommeil habituelle puisque les cobayes ont dormi en moyenne 1 heure de moins que la nuit suivant une journée sans caféine ».
« Le deuxième enseignement de cette étude, encore plus étonnant, c'est que cette perte d'une heure de sommeil est passée complètement inaperçue des dormeurs, qui ont eu l'impression de faire leur nuit habituelle », poursuit le journal.
Le Dr Anthony Dubroc, pharmacien et fondateur du site www.mysommeil.com, précise pour sa part qu’« il faut aussi se méfier des sources discrètes de caféine, car les gens oublient qu'il y en a par exemple dans le thé, les sodas ».
L’Express relève aussi qu’« une consommation tardive de café dans la journée entraîne chez les cobayes une carence de sommeil d'une heure. Une carence qui passe toutefois inaperçue ». Le magazine cite le Pr Christopher Draken, coauteur de ce travail, qui souligne que « boire une tasse de café en fin d'après-midi est aussi néfaste pour le sommeil que d'en boire avant d'aller se coucher ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 21-11-2013

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:09

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Déclarez facilement les effets secondaires de médicaments

 

Daniel Rosenweg remarque dans Le Parisien que « depuis 2011, les patients sont autorisés à signaler des «événements indésirables». Mais c’était compliqué : il leur fallait aller sur le site Internet de l’ANSM*, trouver puis télécharger et imprimer un formulaire, le remplir, l’envoyer par la Poste à son centre régional de pharmacovigilance… Et puis plus rien ».
Le journaliste indique qu’« à partir de demain, le site Internet de l’ANSM prend un coup de jeune et surtout de simplification puisqu’on pourra désormais tout faire en ligne très facilement et envoyer l’alerte d’un simple clic, avec l’assurance de recevoir un accusé de réception dans la foulée ».
Daniel Rosenweg relève qu’« en 2012, entre les professionnels de santé et les particuliers, l’ANSM a enregistré 38.296 déclarations provenant des centres régionaux de pharmacovigilance, soit une hausse de 60% en 5 ans ». Evelyne Falip, directrice de la surveillance à l’ANSM, remarque que « c’est bien, mais les déclarations de particuliers n’en représentaient que 4%, alors qu’aux Etats-Unis ce taux atteint 33% ».
Daniel Rosenweg note que « les professionnels de santé déclarent surtout les effets graves », tandis qu’Evelyne Falip précise que « les particuliers, eux, peuvent signaler des incidents différents, ou des conséquences sur la qualité de vie, telles que des diarrhées ou des maux de tête constants, qui poussent à cesser le traitement ».
Le journaliste ajoute que « pour l’instant, les signalements concernent des médicaments mais l’ANSM prévoit d’élargir prochainement son système d’alerte aux dispositifs médicaux tels que les prothèses ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 6-11-2013

*ANSM: Agence Nationale de la Sécurité du Médicament

 


Pour déclarer les effets secondaires de médicaments, cliquez sur le lien ci-dessous: 

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http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset)/4#paragraph_35656

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:22

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Fumez comme Alice Sapritch (porte-cigarette, future e-cigarette),

 

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Fumez comme un cowboy

 

 

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ou bien,

 

 

Libérez-vous de l'addiction nicotinique comme Spartacus s'est libéré de l'esclavagisme.

 

 

Arrêt du tabac par mésothérapie homéopathique périauriculaire

 

http://www.dorffer-patrick.com/article-arret-du-tabac-par-mesotherapie-homeopathique-periauriculaire-106504681.html

 

 

Rappel: fumer est nocif pour la santé. 

 

 

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 04:01

 

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Le psoriasis, qu’est-ce que c’est ?

Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique de la peau qui peut survenir à tout âge.
Son origine n'est pas connue, mais elle est en partie génétique. Elle est caractérisée par l’apparition de plaques rouges recouvertes d’une épaisse peau blanchâtre qui semble peler.
Les zones atteintes sont principalement situées aux coudes et aux genoux (zones de frottement).
Les lésions s’étendent parfois au cuir chevelu, aux paumes et sur la plante des pieds, au niveau des articulations. Les organes génitaux et les plis peuvent être touchés.
Le psoriasis n’est pas une maladie contagieuse.

Pourquoi mon épiderme réagit-il de cette façon ?

Votre peau présente une réaction inflammatoire excessive.
En temps normal, les cellules de l’épiderme se renouvellent tous les 28 jours.
Si vous souffrez de psoriasis, ce délai de renouvellement est réduit à 5 jours, voire à 3.
Ces cellules s’accumulent en croûtes blanches et épaisses.
Après leur décapage, ces plaques laissent apparaître des zones de peau rouge.  

 

 

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Comment le psoriasis évolue-t-il ?

L’évolution de cette maladie est imprévisible. Le psoriasis peut régresser et disparaître pendant plusieurs années. Ou il peut réapparaître à l’occasion d’un changement de vie, d’un choc ou d’une période de fatigue.

Quels éléments favorisent le développement du psoriasis ?

Il existe une prédisposition génétique familiale dans 30 % des cas. Les poussées et l’évolution du psoriasis sont favorisées par des facteurs environnementaux.


Vous présentez peut-être un ou plusieurs facteurs déclenchants :

  • La prise de certains médicaments.
  • Un traumatisme cutané.
  • Un coup de soleil.
  • Une période de stress, de surmenage, de fatigue, un choc affectif.
  • Une tendance à l’obésité.
  • Une piqûre d’insecte ou une plaie.

La consommation d’alcool et le tabagisme sont des facteurs aggravants.
L’exposition au soleil (UV) améliore souvent le psoriasis (70 % des cas), mais peut dans certains cas l’aggraver(10 %) ou ne rien faire dans 20 % des cas.

Faut-il faire des examens complémentaires ?

Le diagnostic est clinique. En cas de doute, votre médecin pourra décider de pratiquer une biopsie cutanée.

Comment puis-je prendre soin de ma peau ?

  • Utilisez des produits de toilette non irritants.
  • Appliquez une crème hydratante sur tout le corps après votre toilette.
  • Evitez de gratter les zones atteintes.
  • Enduisez les plaques d’une crème grasse pour les ramollir.

Existe-t-il des traitements qui pourront me guérir ?

On ne peut pas, à ce jour, guérir définitivement un psoriasis, mais plusieurs solutions existent pour agir contre les poussées (traitement d’attaque), et pour contenir la maladie (traitement d’entretien). Il convient de consulter votre médecin.
Les soins proposés dépendent de la gravité du psoriasis, qui est évaluée à la fois selon la surface cutanée atteinte et le retentissement sur la qualité de vie.
Il est souvent nécessaire de garder un traitement d’entretien au long cours, ce qui est le propre d’une maladie chronique.
Vous devrez consulter régulièrement votre médecin, tous les 3 à 6 mois, pour qu’il puisse s’assurer de l’efficacité du traitement au long cours.

 

Psoriasis localisé
Les traitements locaux conviennent pour ce psoriasis.

  • Les dermocorticoïdes améliorent nettement le psoriasis, mais les plaques récidivent souvent à l’arrêt du traitement.
  • Les analogues de la vitamine D agissent sur la multiplication des cellules de l’épiderme, mais la quantité maximale applicable est cependant limitée.

Parfois, quand les plaques sont trop épaisses, ces traitements doivent être appliqués après un décapage préalable de la zone atteinte par un mélange de corps gras et d’acide salicylique.
L’hydratation de la peau est très utile. L’emploi de produits hydratants dans le bain ou de crèmes hydratantes permet de lutter contre la sécheresse de votre peau et de l’assouplir.

 

Psoriasis étendu

  • La photothérapie est efficace pour des lésions portant sur plus de 30 % de la surface de l’épiderme. Il s’agit de séances UVA ou UVB qui s’effectuent dans le cabinet d’un dermatologue. Leur nombre varie en fonction de l’étendue du psoriasis et de sa régression.
  • La puvathérapie consiste en une exposition aux UVA en cabine. Avant la séance, vous devrez avoir absorbé un médicament qui accentue la sensibilité aux rayons ultraviolets.
  • La photothérapie par UVB ne nécessite aucune prise médicamenteuse spécifique.

 

Psoriasis sévère

  • Dans les cas les plus sévères, un traitement médicamenteux peut vous être prescrit. On parle de traitement systémique. Attention ! Le traitement qui vous est prescrit est spécifique, ne pratiquez pas l’automédication.

 

  • Actuellement, les traitements diminuent les symptômes, mais ne permettent pas encore de guérir définitivement cette affection. Le psoriasis est une affection invalidante au quotidien. Vous pouvez avoir besoin d’un soutien psychologique. Différentes associations peuvent également vous apporter de l’information et/ou un soutien.
    Fiche établie en collaboration avec l’association de patients France Psoriasis.
    Pour la découvrir, consultez www.francepsoriasis.org.

Source:

 http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mon_guide_medical/la_maladie/je_vis_avec_un_psoriasis.html   

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 10:17

 300px-Mammogram.jpg Mammographie

 

 

Des chercheurs inventent un détecteur de cancer du sein à domicile
 

 

Le Parisien annonce qu’« au Japon, des chercheurs ont présenté une invention qui pourrait révolutionner la détection du cancer du sein : l'objet, conçu par le laboratoire d'ingénierie médicale Newcat de la Nihon University, se présente sous la forme d'une boule qui tient dans la paume de la main ».
« Un procédé qui pourrait être utilisé à domicile par les femmes. Et permettrait d'éviter la contraignante radiographie en l'absence de signaux négatifs 
», poursuit le quotidien.
Le journal explique qu’« il aura fallu 8 ans de travaux pour mettre au point cette petite boule qui possède un capteur à diode électroluminescente (LED) et un photo-transistor qui, plaqué contre le sein, va y détecter une éventuelle accumulation de sang. Cette dernière peut correspondre à une tumeur cancéreuse ».
Le Parisien cite le Pr Mineyuki Haruta, qui précise : « L'appareil est prêt, mais nous sommes une université et n'avons pas la possibilité de le fabriquer et vendre. Nous sommes donc à la recherche d'une entreprise qui pourrait le produire et le commercialiser ».
Le journal observe que « cette étape est d'autant plus laborieuse que les réglementations pour les appareils médicaux sont très strictes au Japon, exigeant de l'argent et du temps. Selon le chercheur, l'objet fini pourrait être accessible à moins de 20 000 yens, soit 150 euros ». 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 25/10/2013

 

Source photo de la mammographie: Wikipedia 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:12

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Le manque de sommeil pourrait favoriser la maladie d’Alzheimer
 

 

Damien Mascret note dans Le Figaro que « le puzzle de la maladie d'Alzheimer n'est pas encore achevé mais les dernières pièces se mettent en place ».
Le journaliste relève ainsi qu’« il y a quelques jours, une équipe de chercheurs de l'université de Rochester (États-Unis) expliquait dans Science comment le cerveau se nettoie de ses toxines lors du sommeil », et cite le Pr Bruno Dubois (Pitié-Salpêtrière), qui a récemment déclaré lors d’un colloque :

« Si l'on suppose qu'il y a 3 étapes - A, B et C - dans le développement de la maladie d'Alzheimer, on peut dire que B est le dépôt de protéine bêta-amyloïde et que C représente les symptômes de la maladie. On pense que B entraîne C mais on cherche encore quel est le A qui entraîne B ».
Damien Mascret observe ainsi que « la cause première de la maladie reste mystérieuse. Et s'il s'agissait du manque de sommeil ? ».
Le journaliste se penche sur une étude qui vient de paraître dans Jama Neurology, menée par Adam Spira, professeur associé dans le département de santé mentale de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health de Baltimore (États-Unis), et qui « a porté sur 70 personnes âgées en moyenne de 76 ans et ne présentant pas de déficit cognitif ou physique ni de maladie grave ».
Le Pr Spira indique que « la réalisation de pet-scan du cerveau de personnes âgées demeurant à domicile montre qu'un sommeil plus court ou un sommeil de mauvaise qualité sont tous les deux associés à un plus grand dépôt de protéines bêta-amyloïdes ».
Damien Mascret souligne que « le problème est de savoir si ce sont les perturbations du sommeil qui favorisent les dépôts amyloïdes ou, à l'inverse, les dépôts lorsqu'ils sont importants qui viennent troubler le sommeil ? ».
Adam Spira précise qu’« il est possible que très tôt dans le cours de la maladie d'Alzheimer - avant même que les problèmes cognitifs ne soient apparents -, les troubles du sommeil favorisent les dépôts amyloïdes et que plus tard au cours de la progression de celle-ci, les dépôts et la perte de neurones compromettent à leur tour la capacité du cerveau à réguler les cycles veille-sommeil ».
Damien Mascret rappelle que « la perturbation de l'alternance veille-sommeil est fréquente dans la maladie d'Alzheimer », et note que dans cette étude, « les réveils nocturnes n'étaient pas corrélés aux dépôts amyloïdes. Mais il est possible que la définition des réveils nocturnes ait été trop floue pour permettre une analyse suffisamment fine, selon le Pr Spira ».
Le chercheur remarque qu’« il serait prématuré d'affirmer qu'en améliorant le sommeil des gens on réduit le dépôt de protéines bêta-amyloides dans le cerveau ou que l'on retarde la survenue de la maladie d'Alzheimer ».
« Cependant, les travaux de quelques équipes de recherche suggèrent au moins cette possibilité. Il en faudra davantage pour en avoir la confirmation 
», poursuit le Pr Spira.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 24/10/2013

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 12:38

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Dormir permet au cerveau de se nettoyer


Le Monde note en effet que « dormir permet au cerveau de se nettoyer des déchets accumulés pendant l'éveil du fait de l'activité neuronale. Cette découverte, publiée dans Science, pourrait faire avancer la compréhension des fonctions biologiques du sommeil et permettre de trouver des traitements contre des maladies neurologiques comme Alzheimer, estiment les [auteurs] de l'étude ».
Le journal explique que « pour ce travail de nettoyage, qui serait responsable de la fonction récupératrice du sommeil, le cerveau utilise un système unique appelé "glymphatique", hautement actif pendant qu'on dort, qui permet de nettoyer les toxines responsables de la maladie d'Alzheimer et d'autres pathologies neurologiques ».
Le quotidien ajoute que les auteurs « ont découvert que l'espace intercellulaire s'accroissait de 60% pendant le sommeil, permettant aux déchets d'être évacués plus efficacement ».
Le Monde précise que « les auteurs ont pu observer pour la première fois ce système de nettoyage cérébral grâce à une nouvelle technologie d'imagerie utilisée sur des souris, dont le cerveau est comparable à celui des humains.

Ce mécanisme, intégré dans le système sanguin du cerveau, pompe le fluide cérébro-spinal à travers les tissus et le renvoie purifié, les déchets étant transportés par le sang jusqu'au foie, où ils sont éliminés ».
Le journal observe qu’« une élimination de ces toxines du cerveau est essentielle car leur accumulation, comme celle de protéines toxiques, peut provoquer la maladie d'Alzheimer. Quasiment toutes les pathologies neurodégénératives sont liées à une accumulation de déchets cellulaires, soulignent ces chercheurs ».
L’Express remarque également que « le sommeil répond à un besoin essentiel de notre organisme : éliminer les toxines du cerveau ». Le magazine cite le principal auteur de l’étude, le Dr Maiken Nedergaard, de la faculté de médecine de l'Université de Rochester (New York) : « Cette recherche montre que le cerveau a différents états de fonctionnement pendant les périodes de veille et de sommeil. […] En fait, la nature récupératrice du sommeil résulterait de l'élimination des déchets produits par l'activité neuronale qui s'accumulent pendant la période d'éveil ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 21/10/2013

 

Donc, le fait de bien dormir protégerait des pathologies neurodégénératives, telles que la maladie d'Alzheimer par exemple.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 18:07

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Je consomme de l’ecstasy : que devrais-je savoir ?

 

L’ecstasy appelé parfois E, X, EX, XTC, XO, XL, Adam ou encore drogue de l’amour, se présente le plus souvent en comprimés ornés d’un motif, de couleurs et de formes variées. Plus rarement, il est vendu sous forme de poudre. Les risques liés à sa consommation sont importants et dépendent de la dose, de la composition du produit et de la vulnérabilité du consommateur.


Qu'est-ce que l'ecstasy ?

 

L'ecstasy désigne un produit qui contient généralement du MDMA, une molécule de synthèse de la famille des amphétamines. Les trafiquants qui fabriquent les comprimés, les gélules ou la poudre dans des laboratoires clandestins y ajoutent souvent d'autres substances plus ou moins dangereuses : sucre, fécule de maïs, savon, caféine, éphédrine, strychnine, kétamine, LSD, etc. Rien ne garantit la composition du produit, ni même la présence de MDMA.

 

Est-ce qu'une consommation occasionnelle est risquée ?

 

Toute consommation, même occasionnelle, vous expose à des risques. Elle entraîne généralement une augmentation de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle, ainsi qu'une forte élévation de la température (hyperthermie) qui peut conduire à une déshydratation. Le risque est d'autant plus grand que l'ecstasy se consomme généralement dans des lieux où l'ambiance est surchauffée. Ces effets conjugués peuvent induire, dès la première consommation, des problèmes rénaux ou cardiaques très graves ou des crises convulsives.

Vous serez davantage exposé à des risques si la dose est importante, si vous souffrez de diabète, d'asthme, d'épilepsie, de maladies rénales, cardiaques, hépatiques ou psychologiques, si vous prenez certains médicaments (traitements anti-VIH, antidépresseurs, aspirine) ou si vous mélangez l'ecstasy à d'autres substances ou drogues (alcool, GHB, kétamine).

 

Est-ce que je peux faire une mauvaise expérience ?

 

La consommation de MDMA est susceptible de provoquer des nausées, des sueurs, des maux de tête et parfois une perte de connaissance. On observe aussi des troubles de l'érection et de l'orgasme. Vous pourrez éprouver une crise d'angoisse, de paranoïa ou d'anxiété sous l'effet du produit - on parlera alors de « bad trip » -, ou au cours de la « descente », quand cet effet diminue. Vous pourrez vous sentir également déprimé ou anxieux les jours suivant votre consommation.

 

Puis-je devenir dépendant ?

 

Une consommation répétée peut conduire à une dépendance psychique et induire un phénomène dit de tolérance ou d'accoutumance qui se traduit par un besoin d'augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets.

 

Quels sont les risques si je consomme régulièrement ?

 

Une consommation régulière entraîne fréquemment un amaigrissement, un épuisement, des douleurs musculaires et parfois des troubles de l'humeur (irritabilité, comportements agressifs), une anxiété ou une dépression. Elle perturbe vos capacités d'apprentissage et de mémoire. Vous pouvez également ressentir des phénomènes de « flash back » qui vous replacent de manière récurrente et sans avoir consommé dans un état proche de celui sous ecstasy, ou des troubles psychiques durables.

 

Comment puis-je réduire mes risques ?

 

Il est préférable de vous abstenir car toute consommation vous expose à des risques. Si vous consommez, tentez néanmoins de réduire ces risques.

 

  • Ne consommez jamais seul.
  • Ne consommez pas si vous êtes fatigué, angoissé, anxieux ou dépressif.
  • Fractionnez les comprimés (surtout les premières fois) et espacez vos prises pour éviter les surdoses.
  • Evitez les mélanges, notamment avec de l'alcool, des médicaments ou d'autres drogues illicites.
  • Buvez régulièrement de l'eau, mais en quantité raisonnable. Portez des vêtements amples. Reposez-vous et aérez-vous régulièrement.
  • Si vous sniffez votre produit, ne partagez pas votre paille et rincez-vous les fosses nasales après le sniff avec du sérum physiologique, vendu en pharmacie, ou de l'eau tiède. Si vous l'injectez, ne partagez jamais votre matériel d'injection. Préférez la voie orale (le « gobage »).

 

Cliquez ici pour connaître les dispositifs de réduction des risques mis à votre disposition.

 

  • Protégez-vous des maladies sexuellement transmissibles.
  • Après avoir consommé, ne pratiquez pas d'activité à responsabilité ou à risque, notamment ne conduisez pas.
  • Prévoyez de vous reposer les jours suivant votre consommation.
  • Ne répétez pas l'expérience avant plusieurs semaines.
  • Ne consommez pas si vous êtes enceinte.
  • Si vous souffrez d'une maladie chronique, physique ou psychique, si vous suivez un traitement, si vous êtes ou prévoyez d'être enceinte, parlez de votre consommation à votre médecin.

 

J'ai envie de me faire aider

 

De nombreuses aides sont à votre disposition :

 

  • Des sites internet qui vous informent et répertorient les structures d'accueil par départements.
  • Des structures d'accueil où vous pourrez rencontrer des professionnels spécialisés dans la réduction des risques et la prise en charge des dépendances.
  • Des numéros de téléphone gratuits qui vous offrent une écoute 7 jours sur 7.

 

Cliquez ici pour connaître les aides mises à votre disposition.

Vous pouvez aussi en parler à votre médecin généraliste qui saura vous orienter vers une structure adaptée.

 

La mauvaise qualité des produits et le mélange possible avec d'autres drogues sont un des problèmes majeurs de la consommation d'ecstasy. Sur les lieux de fête comme les soirées techno, les « rave parties », des associations mettent parfois en place des dispositifs de surveillance des produits, d'information et de prévention des risques.

 

Source:

http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mes_conseils_pratiques/tabac_alcool_drogues/je_consomme_de_l_ecstasy_que_devrais_je_savoir.html

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:40
 
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Avez vous déjà fait le test de dépistage de la
 
DMLA ? Il est tout simple: 
 
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Si en cachant à tour de rôle chacun de vos yeux en regardant l'image du haut, vous voyez les lignes droites se déformer (image du bas) ou, si une tache apparaît au centre de votre vision, vous souffrez peut-être d'une DMLA. Prenez rendez-vous avec un ophtalmologue, car des solutions existent.
 
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DMLA Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age
Plus d'infos sur www.viopta.fr
 
La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge est une maladie dégénérative de la rétine d’évolution chronique qui débute après l’âge de 50 ans.
Elle touche sélectivement la région maculaire, c'est à dire la zone centrale de la rétine, entraînant une perte progressive de la vision centrale. Elle laisse habituellement intacte la vision périphérique ou latérale.
DMLA signifie Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge, c’est-à-dire un vieillissement trop rapide de la macula.
La DMLA peut ainsi conduire à une perte de la vision centrale, tout en laissant habituellement intacte la vision périphérique.
Il s’agit d’une maladie chronique et évolutive. D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, une maladie chronique est un problème de santé qui nécessite une prise en charge durant plusieurs années.
La macula est le centre de la rétine. Elle assure la vision centrale: c’est sur elle que se forme l’image de l’objet que vous regardez.

La macula occupe la partie centrale de la rétine sur une petite surface (diamètre de 2 mm environ), directement dans l’axe optique. Elle transmet 90% de l’information visuelle traitée par le cerveau.
Elle est très riche en cellules visuelles responsables de l’acuité visuelle (perception des détails fins) et de la vision des couleurs (les cônes).

La DMLA peut apparaître dès l’âge de 50 ans.
Son diagnostic est souvent fait 10 à 15 ans plus tard.

On distingue deux formes évolutives de DMLA, la forme  atrophique
(ou « sèche ») et la forme exsudative (ou « humide »), qui ont les mêmes conséquences sur la vision mais évoluent à des vitesses différentes.

  • La DMLA « sèche » ou atrophique est de loin  la plus fréquente. Cette forme évolue lentement, mais inéluctablement vers une baisse sévère de l’acuité visuelle.
    Elle se caractérise par la disparition progressive des cellules de l’épithélium pigmentaire de la rétine.
    Aujourd’hui, aucun traitement n'existe.
  • La DMLA exsudative ou « humide » est la forme la moins fréquente. Elle se caractérise par la formation de nouveaux vaisseaux (« néovaisseaux ») sous la rétine, gênant ainsi la vision.
    Son évolution peut être particulièrement rapide, conduisant à une perte de la vision centrale en quelques semaines à quelques années.
    Pour cette forme, des solutions thérapeutiques peuvent exister. En effet, des traitements efficaces, prescrits et administrés par un spécialiste en ophtalmologie, ont été mis sur le marché ces dernières années.
 
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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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