Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 06:59

 

Capture d’écran 2012-12-11 à 06.59.25

 

Classement des 40 premiers thèmes au 11-12-2012

Vous trouverez ci-dessus les statistiques des recherches informatiques sur les sujets médicaux qui préoccupent les visiteurs de mon site professionnel.

Les deux premiers concernent les pieds, puis l'épaule. Trois articles sur les yeux dans les 10 premières places

Appareil locomoteur, ophtalmologie, cardio-vasculaire, Arrêt tabac et dermatologie partagent les 10 premières places.

link http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/index.html

Les statistiques de mon site vont du 8 octobre 2008 à ce jour 11 décembre 2012, 309 documents au total.

Nombre total de visiteurs 68 403

Nombre de pages visitées 123 574

Partager cet article

Repost0
7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 02:59

5048435001_807644602a.jpg

 

Les sushis, mauvais pour le cerveau ?

 

Une étude scientifique pointe la présence de mercure dans le poisson que nous consommons, et les dangers de ce métal pour la santé.

 

Manger trop de sushis causerait bel et bien des dommages au cerveau. C’est ce que laisse entendre un rapport américain de l'Institut de recherche sur la biodiversité et du groupement d'associations Zero Mercury Working Group (ZMWG), dont les résultats ont été relayés le 4 décembre par le site Globalpost.

Le problème ? Conséquence de la pollution, les gros poissons, grands prédateurs, sont très contaminés au mercure : thon, espadon, requin… Or, "même à des niveaux d'exposition inférieurs à ceux définis par les autorités, cela peut avoir des effets indésirables sur la santé", explique le Dr Edward Groth, co-auteur du rapport qui doit alimenter le débat prévu le mois prochain dans le cadre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Celui-ci doit permettre de s'accorder sur un traité international qui limitera la consommation du mercure.

"Ce ne sont pas des effets triviaux mais des effets significatifs", insiste l'auteur. Les effets néfastes du mercure sur le développement humain ont été identifiés depuis plusieurs décennies, notamment pour les populations à risque comme les femmes enceintes et les jeunes enfants. L’Union européenne a d’ailleurs déjà recommandé aux femmes enceintes de ne pas manger de thon plus de deux fois par semaine.

Ce nouveau rapport pointe cependant le fait que le mercure représente un danger y compris à faible dose, et sur les foetus. Le métal toxique pourrait affecter le développement de leur cerveau ou entraîner d’autres problèmes de santé. Et les perspectives sont peu réjouissantes :

"Si nous continuons à polluer les océans comme nous le faisons actuellement, il sera de plus en plus difficile de trouver du poisson non toxique", explique Philippe Grandjean, de l’Université du Danemark sud.

L’étude appelle à la fixation de nouvelles règles internationales sur la consommation du mercure, et pourquoi pas la suppression de notre alimentation de certains poissons particulièrement chargés, comme le marlin ou le thon rouge du Pacifique.

Que manger alors ? Haddock, sardine, et autre hareng sont pour l'heure inoffensifs.

 

06-12-2012 Par Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20121206.OBS1742/les-sushis-mauvais-pour-le-cerveau.html

Partager cet article

Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 11:55

2232531587_465e134420.jpg

 

Intoxication au monoxyde de carbone

 

Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone.

 La prévention consiste à faire adopter les bons gestes (aérer son logement) mais aussi informer sur les règles de sécurité concernant le fonctionnement des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne.

La majorité des décès dus aux émanations surviennent l’hiver

Avec le froid, il est légitime d’augmenter le chauffage. Du monoxyde de carbone ou CO, un gaz particulièrement toxique résultant d’une mauvaise combustion peut alors se dégager des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne (fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fuel ou encore à l’éthanol). Plus des trois quarts des intoxications ont ainsi lieu pendant la saison de chauffe, d’octobre à mars. Avec une centaine de décès chaque année, cette intoxication est la première cause de mortalité par toxique en France. Plus des trois quarts des Français équipés d’appareil de chauffage à combustion ne sont pourtant pas conscients d’avoir à leur domicile des appareils susceptibles d’émettre du CO. Selon les données de l’Institut de veille sanitaire, près de neuf intoxications au monoxyde de carbone (CO) sur dix ont lieu de manière accidentelle dans l’habitat (85 %). La chaudière y est la source d’intoxication la plus fréquente (42,4 % des cas d’intoxications). On déplore chaque année près de 100 décès attribués à des intoxications au monoxyde de carbone.

Les effets

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz asphyxiant indétectable : il est invisible, inodore et non irritant. Il se diffuse très vite dans l’environnement et peut être mortel en moins d’une heure.

L’intoxication au monoxyde de carbone se produit après l'inhalation de ce gaz, issu de la combustion des matières organiques dans des conditions d’apport insuffisant en oxygène, ce qui empêche l'oxydation complète en dioxyde de carbone (CO2).

Le monoxyde de carbone provoque l'intoxication en se fixant sur les globules rouges (via la respiration et les poumons) et en empêchant ces globules de véhiculer correctement l'oxygène dans l'organisme. Maux de têtes, nausées, vomissements, sont les symptômes qui doivent alerter. Si ces symptômes sont observés chez plusieurs personnes dans une même pièce ou qu’ils disparaissent hors de cette pièce, cela peut être une intoxication au monoxyde de carbone. Dans ce cas, il est nécessaire d’aérer, d’évacuer le lieu et d’appeler les urgences en composant le 15 ou le 112.

 

Conseils

 

Afin de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone au domicile, il convient de :

  • avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié ;
  • tous les jours, aérer au moins dix minutes, maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais boucher les entrées et sorties d’air ;
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ;
  • placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.

http://www.inpes.sante.fr/10000/themes/accidents/monoxyde-carbone/precautions.asp

Partager cet article

Repost0
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 11:59
 
Bronchiolite : faut-il avoir peur de la kiné ?
 
Anne Jeanblanc constate dans Le Point qu’« une fois encore, la revue Prescrire met en garde contre la kinésithérapie respiratoire chez les jeunes enfants souffrant de bronchiolite, en affirmant […] que sa "balance bénéfice-risque est défavorable" ». « De quoi étonner bien des parents pour qui cette pratique est toujours considérée comme indispensable afin de "désencombrer" leur bébé malade et de l'aider à mieux respirer. Mais voilà, l'analyse de 9 études comparant ce type de traitement manuel à l'absence de kinésithérapie respiratoire confirme les précédentes mises en garde », relève la journaliste.
 
Anne Jeanblanc indique que « la technique de percussions et vibrations thoraciques associées au drainage postural a été évaluée dans 5 essais, chez 246 nourrissons. La technique d'accélération du flux respiratoire avec toux provoquée, préconisée en France, a été évaluée dans 4 essais, chez 645 nourrissons ». « Que les bébés aient été traités de cette manière ou non, l'évolution de leurs symptômes n'a pas été différente, pas plus que l'oxygénation de leur sang, leur fréquence respiratoire, la durée de leur maladie (elle a été de 13 jours en moyenne) ou de leur séjour à l'hôpital. Et cela, quelle que soit la technique de kinésithérapie utilisée », explique la journaliste.
 
Anne Jeanblanc précise que « surtout, cette pratique a entraîné un certain nombre d'effets indésirables dont les principaux ont été une moins bonne oxygénation du sang pendant la séance et des vomissements ». Prescrire remarque ainsi qu’« outre un inconfort, la kinésithérapie respiratoire expose les nourrissons à des douleurs, voire des fractures de côtes (dans les hôpitaux parisiens, le risque a été évalué à 1 fracture pour 1 000 nourrissons traités). […] Mieux vaut épargner cette épreuve aux bébés ». Anne Jeanblanc s’interroge : la revue « sera-t-elle plus entendue cette année que les précédentes ? ».
 
Le Nouvel Observateur aborde aussi cette publication de Prescrire, et relève qu’« alors que de nombreux parents vont être confrontés dans les prochaines semaines à une bronchiolite de leur bébé, […] ces conclusions pour le moins surprenantes posent plusieurs questions ». Le magazine s’interroge : « La kiné est-elle dangereuse ? », relevant qu’« un autre travail réalisé en janvier 2009 par des kinésithérapeutes lyonnais faisait état d'un risque de fracture dans 1 cas sur 4.103 séances ».
 
Le Nouvel Observateur note cependant que « les médecins sont moins tranchés. Certains dénoncent le biais méthodologique de cette synthèse. Elle ne porte que sur une infime partie des nourrissons, c'est-à-dire ceux qui nécessitent une hospitalisation ». Le Dr Jacques Cheymol, pédiatre à Clichy, remarque ainsi que les séances de kiné « permettent aux enfants d'éviter l'hospitalisation et aussi de suivre l'évolution de la maladie avec un personnel paramédical ».
« Quant aux effets indésirables comme les vomissements, le Dr Cheymol recommande de pratiquer les séances avant les repas », ajoute le magazine.
 
De son côté, « le Pr Brigitte Fauroux, pneumologue-pédiatre à l'hôpital Armand-Trousseau à Paris, confirme les conclusions de Prescrire et insiste sur le fait que la France est le seul pays à prescrire de la kiné respiratoire. Or, selon elle, elle doit rester exceptionnelle. Car, si les séances servent à éliminer des bronches les sécrétions, la grande majorité des enfants y parvient seule », relève l’hebdomadaire.
 
Le Parisien s’interroge aussi : « Faut-il avoir peur de la kiné ? ». Le journal livre les propos du Dr Sydney Sebban, pédiatre et coordinateur du Réseau bronchiolite Ile-de-France, qui déclare : « Il ne faut pas tout mélanger. Ces études ont été menées sur des bébés très fragiles et déjà en situation de détresse respiratoire ». Le praticien ajoute qu’« en dégageant les bronches, [la kinésithérapie] permet à l’enfant de mieux respirer, donc de mieux prendre son biberon et de rester bien hydraté et nourri ».
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 5-12-2012
 
 

Partager cet article

Repost0
2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 08:08

 

  levure_riz_rouge_ps-1.jpg

La Levure de riz rouge 

 

Autres noms : Koji rouge, red yeast rice, Monascus purpureus, Hung-chu, XueZhiKang, ZhiTai, ang-khak rice mold.

 

Indications chinoises:

- Réduire les taux de cholestérol et de lipides sanguins.

- Réduire les rechutes d’accidents cardiovasculaires et la mortalité après un infarctus du myocarde.

 

La levure de riz rouge, c'est quoi exactement? 

La levure (Monascus purpureus) dont il est ici question est un type de champignon microscopique cultivé sur du riz. Elle contient un pigment possédant une teinte rouge prononcée. C’est donc la levure qui est rouge et non le riz.

En Asie, la levure de riz rouge est avant tout un produit alimentaire. La levure provoque la fermentation du riz sur lequel elle est cultivée. Le produit ainsi obtenu est séché et réduit en poudre. Il est utilisé comme colorant ou comme rehausseur de goût dans diverses préparations alimentaires asiatiques : sauces et mousses de poisson, vin de riz, tofu rouge, légumes marinés, viandes salées, etc. 

La principale monacoline de la levure de riz rouge (la monacoline K) est chimiquement identique à la lovastatine, un médicament de synthèse classique prescrit en cas d'hypercholestérolémie. À l’origine, ce médicament était d’ailleurs extrait d’une levure (Monascus ruber).

La levure de riz rouge contient aussi, en petites quantités, des phytostérols, des isoflavones et des gras monoinsaturés. Ces substances peuvent aussi avoir un effet bénéfique sur les taux de cholestérol, ce qui entraînerait un effet accru.

On sait qu’en l’an 800 avant notre ère, les Chinois connaissaient déjà la levure de riz rouge. En plus de ses usages culinaires, ils lui attribuaient la propriété de favoriser une bonne circulation du sang et de soulager l’indigestion et la diarrhée.

Observations et conclusion des auteurs

- Les études démontrent l’efficacité à court terme de la levure de riz rouge pour faire baisser les taux de lipides sanguins.
- La solidité de la preuve laisse à désirer à cause des failles méthodologiques de la plupart des essais.
- La Chine est reconnue comme un pays où une proportion inhabituelle d’essais positifs est publiée. Il y a donc un risque de biais, les études non concluantes n’étant pas publiées.
- Pour recommander la levure de riz rouge en remplacement des statines, 3 éléments seront nécessaires : des essais plus rigoureux, des données sur l’effet à long terme de la levure de riz rouge et des données sur son innocuité à long terme.

Personnes intolérantes aux statines ( Tahor®, Simvastatine, Pravastatine, Crestor®, Lescol®...).

De 10 % à 20 % des utilisateurs de statines souffrent de douleurs musculaires, ce qui peut les amener à cesser leur traitement. D’autres souffrent de problèmes digestifs ou préfèrent avoir recours à un produit naturel. Selon les auteurs d’une synthèse récente, la levure de riz rouge peut être un traitement à essayer auprès de ces patients, même si la teneur en ingrédients actifs des suppléments en vente libre est très variable.

Les contre-indications qui s’appliquent aux statines valent également pour les suppléments de levure de riz rouge :

  • femmes enceintes ou qui allaitent;
  • jeunes de moins de 18 ans;
  • maladie hépatique ou rénale;
  • hypersensibilité aux statines;
  • taux anormalement élevés de transaminase (enzyme dont le taux sérique s'élève en cas d'infarctus ou d’hépatite virale).

Effets indésirables

  • La levure de riz rouge peut provoquer des étourdissements et des problèmes digestifs qui sont toutefois rares et généralement bénins. Cependant, parce qu’elle contient des statines, la levure de riz rouge peut causer des problèmes musculaires qui peuvent être graves (voir encadré ci-dessous). Elle peut aussi nuire à la fonction hépatique. Un cas d’hépatite aigüe a été relié à la prise de levure de riz rouge.

De 10 % à 15 % des utilisateurs de statines souffrent de douleurs musculaires (myopathie). Bien que cela soit rare, la prise de statines peut causer une rhabdomyolyse (lésions musculaires graves et irréversibles). Des cas isolés de myopathie et un cas de rhabdomyolyse ont été signalés chez des consommateurs de levure de riz rouge. Cependant, 3 essais laissent penser que, chez la plupart des personnes intolérantes aux statines, la levure de riz rouge peut être une solution de rechange intéressante.

La prise de millepertuis pourrait réduire l’efficacité de la levure de riz rouge..

Les effets de la levure de riz rouge pourraient, théoriquement s’ajouter à ceux d’autres médicaments susceptibles de causer une myopathie :
- kétoconazole (antifongique),
- cyclosporine (immunodépresseur),
- certains antibiotiques (érythromycine et spiramycine, par exemple),
- néfazodone (antidépresseur),
- inhibiteurs de protéase (traitement du sida).Espacer la prise de levure de riz rouge et la consommation de jus de pamplemousse d’au moins 2 heures.

 

ttp://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=levure_riz_rouge_ps 

 

 

    Mais Tricher ou mentir : l’impossible dilemme

 

Dans ce cadre, la levure de riz rouge est l’objet d’une surveillance assez stricte. La levure de riz rouge est un champignon microscopique (monascus purpureus) dont la principale propriété est de contenir neuf monacolines différentes, dont la monacoline K qui a donné naissance à la lovastatine.

Aussi la levure de riz rouge est-elle « recommandée » aux patients souffrant d’hypercholestérolémie. Sa consommation est également souvent vantée aux personnes se lançant dans certains types de régimes (hyperprotéinés notamment).

Selon la réglementation, la levure de riz rouge vendue en parapharmacie, en pharmacie ou sur internet ne doit pas entraîner une consommation supérieure à 10 milligrammes par jour de monacoline K : au delà en effet, elle doit être considérée comme un médicament et répondre de ce fait aux règles s’appliquant à ces derniers.

Parallèlement, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) estime que l’on ne peut supposer d’effet à la monacoline K qu’à partir d’un dosage de 10 milligrammes par jour ! La superposition de ces deux impératifs représente, on le voit, une véritable gageure pour les vendeurs de levure de riz rouge. S’ils forcent la dose pour garantir l’efficacité de leurs produits, ces derniers doivent être considérés comme des médicaments et si au contraire ils restreignent les teneurs de leurs gélules, ils ne peuvent plus prétendre à aucune efficacité !

 

Aujourd’hui, l’UFC Que Choisir propose un bilan plus critique encore. Son analyse de dix produits met tout d’abord en évidence qu’une majorité des compléments alimentaires à base de levure de riz rouge sont probablement inefficaces, car sous-dosés.

Leur teneur en monacoline K est en effet parfois « infinitésimale, l’écart allant de 1,6 mg/j à 5,5 mg/j, la moyenne de ces produits atteignant à peine le tiers de la dose minimale requise. C’est donc à tort que ceux-ci se vantent auprès des consommateurs de leur action sur le cholestérol », remarque l’UFC Que Choisir. Il existe par ailleurs deux produits sur les dix testés qui dépassent le dosage de 10 milligrammes par jour et ne devraient donc pas pouvoir être vendus comme de simples « compléments alimentaires ». L’UFC Que Choisir signale en outre que la composition de deux autres compléments fait intervenir des toxines potentiellement dangereuses pour les reins. Les utilisateurs en sont-ils avertis ? Que nenni : « Alors que, comme toute molécule active, ces compléments sont susceptibles d’avoir des effets sur l’organisme, aucun d’entre eux n’indique correctement les contre-indications, effets indésirables ou interactions qui sont en revanche obligatoires sur les médicaments. Ce mutisme est d’autant plus grave qu’il existe notamment des contre-indications pour les femmes enceintes, des interactions possibles avec d’autres anticholestérols et des effets indésirables possibles sur les muscles » déplore l’UFC Que Choisir.

http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/02/12/3B/document_actu_pro.phtml

Partager cet article

Repost0
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:53

3856841878_f66dac9927.jpg

 

Sida : l’espoir d’un remède


C’est ce que titre Le Parisien sur sa Une, indiquant sur une double page qu’« à la veille de la Journée mondiale contre le sida, une PME française annonce avoir mis au point un traitement thérapeutique, mais toujours en phase d’expérimentation. Les experts restent prudents ».

Le journal remarque ainsi : « Ce n’est encore qu’un mince espoir. Mais dans la lutte acharnée que livrent depuis plus de 20 ans les chercheurs du monde entier contre le sida, le vaccin thérapeutique actuellement élaboré par [InnaVirVax, au Genopole d’Evry, dans l’Essonne] représente une indéniable avancée. Les résultats des tests, qui seront lancés en début d’année prochaine, permettront de savoir si ce nouveau remède peut aider les personnes infectées par le VIH à en contenir la progression ».
Le quotidien explique que le vaccin « ne guérira pas du sida, mais évitera d’en mourir. [Son] fonctionnement est à la fois simple et révolutionnaire. Le VIH infecte les lymphocytes TCD4, qui représentent 40 à 50% de nos défenses. Une fois atteints, ils sont détruits par d’autres de nos globules blancs, les «natural killers». […] Les anticorps du vaccin d’InnaVirVax empêchent le virus de reconnaître les TCD4 ».
Le Parisien note que « les tests réalisés depuis février dernier, sur 24 patients touchés par le sida, dans deux hôpitaux parisiens (Cochin, Pitié-Salpêtrière), démontrent que ce traitement n’entraîne pas d’effets indésirables sérieux. […] Début 2013, de nouveaux tests vont être réalisés à plus grande échelle sur 50 à 100 patients et pour 18 mois ». Le PDG de la PME, Joël Crouzet, précise toutefois qu’« une mise sur le marché de ce vaccin n’est pas espérée avant 6 ans ».
Le quotidien remarque qu’« il ne faut pas miser à terme sur le traitement miracle absolu, celui d’un vaccin qui éloignerait définitivement tout risque de contamination. La faute à un virus aux multiples souches, et qui s’ingénie à muter en permanence », et relève que « malgré des notes optimistes, le combat est encore loin d’être gagné. En France, le nombre de nouvelles personnes contaminées a tendance à stagner depuis quelques années ».
Le journal publie en outre un entretien avec le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS, qui déclare : « Nous avons maintenant les moyens de freiner l’épidémie. […] On sait mieux utiliser les antirétroviraux, notamment en préventif. […] La communauté scientifique espère que dans une quinzaine d’années elle aura vaincu le sida. La France est en bonne position sur ce sujet ».
Les Echos note également qu’« un vaccin en développement clinique apporte une lueur d'espoir ». Le journal indique ainsi qu’« aujourd'hui, InnaVirVax dévoile les résultats intermédiaires encourageants du premier essai sur l'homme de son produit d'immunothérapie VAC-3S », expliquant que le vaccin « bloque le mécanisme d'action responsable de la chute des lymphocytes T au cours de l'infection ». Le Pr Odile Launay, coinvestigateur de l'étude à l'hôpital Cochin, précise : « Le fait d'observer une bonne tolérance avec 3 injections nous stimule quant aux perspectives de développement de ce vaccin. […] Il faut rester prudent vis-à-vis des patients, qui en attendent beaucoup ».
Les Echos observe en outre qu’« en dépit des progrès considérables accomplis dans le traitement du sida, le vaccin prophylactique apparaît toujours comme la solution ultime. Mais on en est loin. […] On a remis à l'honneur le rôle des anticorps et il reste à imaginer le vaccin capable de déclencher leur fabrication par le système immunitaire. Autre piste, la modulation de la réponse immunitaire via une catégorie particulière de cellules immunitaires, dites «dendritiques». […] D'autres tentatives sont aussi menées du côté des adjuvants ».

De son côté, La Croix publie un reportage au sein de l’association Ikambere, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), qui « accueille des femmes migrantes vivant avec le VIH/sida. [L’association] se bat pour les aider à retrouver leurs droits et leur permettre de parler de la maladie, vécue dans le plus grand secret ». Et L’Humanité indique que l’association Act up « interpelle le gouvernement sur ses promesses non tenues. Parmi les points noirs, la politique menée à l’égard des étrangers malades ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 30-11-2012

Partager cet article

Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 05:28

6447396935_3bc1a4f015.jpg

La cigarette endommage aussi le cerveau

 

On sait déjà que la cigarette provoque des cancers du poumon et augmente le risque de maladies cardiovasculaires.

Des chercheurs du King's College de Londres ont publié une étude dans la revue spécialisée dans le vieillissement Age and Ageing qui établit cette fois un lien entre la cigarette et le cerveau. Fumer pourrait endommager la mémoire, la capacité d'apprentissage et le raisonnement.

Au départ, cette étude avait pour but d'«explorer la relation entre les risques cardiovasculaires et le déclin des fonctions cognitives sur des adultes âgés de 50 ans et plus».

8.800 personnes de plus de 50 ans ont été soumises à des tests sur une période de 8 ans tels qu'apprendre des nouveaux mots ou nommer le plus d'animaux possibles.

Les participants étaient aussi divisés en deux catégories: les non-fumeurs et les fumeurs.

D'après un article de BBC News qui reprend les conclusions de l'étude:

«Il existerait une forte relation entre le fait de fumer et des mauvais résultats aux tests même si une pression artérielle élevée et un surpoids peuvent aussi affecter le cerveau, mais dans une moindre mesure.»

Le docteur Alex Dregan, un des chercheurs interrogé par BBC News, fait part de son inquiétude:

«Nous devons informer les gens sur la nécessité de faire des changements dans leur mode de vie à cause de ces risques de démence.»

Mais, si fumer peut nuire au cerveau, l'alcool (consommé à petites doses) semblerait provoquer l'effet inverse.

Une récente méta-analyse sur des sujets de plus de 65 ans conclut de manière convergente que la consommation d'alcool légère à modérée serait associée à un risque moindre d'environ 35% à 45% de déclin cognitif ou de démence par rapport à l'abstinence.

slate.fr 26-11-2012

http://fr.news.yahoo.com/cigarette-endommage-cerveau-122549846.html

http://www.slate.fr/lien/65385/la-cigarette-pourrit-le-cerveau

Partager cet article

Repost0
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 11:44

7116950413_7b63970a93.jpg

 

Une canette de soda par jour augmenterait le risque de cancer de la prostate

 

Le Parisien fait savoir que « les hommes qui consomment l'équivalent d'une canette de soda par jour sont sujets à un risque accru de cancer de la prostate », selon une étude suédoise à paraître dans l'American Journal of Clinical Nutrition. Isabel Drake, coauteur de ce travail, indique ainsi que « parmi les hommes consommant beaucoup de sodas ou d'autres boissons contenant du sucre ajouté, nous avons constaté un risque de cancer de la prostate accru d'environ 40% ».

Le journal explique que l’étude « s'appuie sur le suivi de plus de 8.000 hommes de la région de Malmö, âgés de 45 à 73 ans, pendant une moyenne de 15 ans. Tous notaient scrupuleusement la nourriture et les boissons qu'ils ingéraient ».

 

« Ceux qui buvaient une canette de soda (33 cl) par jour avaient au final 40% de plus de chance de développer des formes de cancer de la prostate plutôt graves, nécessitant un traitement.
Par ailleurs, ceux qui avaient un régime alimentaire riche en riz et pâtes accroissaient de 31% des formes plus bénignes, permettant souvent de se passer de traitement. Ce risque était accru de 38% pour ceux qui ingéraient de fortes quantités de sucre au petit déjeuner », précise Le Parisien.

Le quotidien remarque que « des études antérieures avaient noté que les Chinois et les Japonais vivant aux Etats-Unis, le plus grand pays consommateur de sodas au monde, développaient davantage de cancers de la prostate que leurs concitoyens restés dans leur pays », puis relève qu’« une recherche approfondie sur la réaction à différents régimes alimentaires en fonction du patrimoine génétique rendrait possible d'«adapter les recommandations en termes d'alimentation et de boisson pour certains groupes à haut risque» », selon Isabel Drake.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 27-11-2012

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 20:09

  L-homeo-contre-les-maux-de-l-hiver_h_content_l.jpg 

 

Quel type de rhume avez-vous?

 

- L’écoulement est clair, les narines sont irritées : Alium cepa 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

- Il est clair, les yeux sont irrités : Euphrasia officinalis 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

- Il est jaune, non irritant : Pulsatilla 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

- Il est verdâtre : Mercurius solubilis 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

- Il est épais, avec formation de croûtes : Kalium bichromicum 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

- Vous éternuez en salves : Sabadilla 5 CH, 3 granules, 3 fois par jour.

 

À noter : vous pouvez aussi prendre des complexes comme Coryzalia (Boiron), 2 comprimés toutes les ­heures.

- Prenez 3 fois par jour 1 goutte d’huile essentielle de ravintsara sur un demi-sucre, ou dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive.

- Pour déboucher vos voies aériennes encombrées et éviter la surinfection, mélangez dans un bol d’eau chaude 2 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus radié et 1 goutte de tea tree. Faites 3 inhalations par jour pendant 2 ou 3 jours. Les astuces en plus

 - Pour décongestionner et apaiser l’irritation nasale, appliquez un peu de crème Calendula (Lehning) sur les ailes du nez. Ou déposez un petit pois de crème Homéoplasmine (Boiron) dans les narines.

- Lavez-vous le nez plusieurs fois par jour, pendant 10 à 15 jours, avec des pulvérisations d’eau de mer enrichie en cuivre ou de Rhinargion Rhume (Granions).

- Pensez au pélargonium, la « cranberry du poumon ». Antibactérien et antiviral, il empêche la surinfection des voies respiratoires (Activox gouttes buvables).

 

L’air a du mal à passer ? Il faut hydrater vos muqueuses, donc boire suffisamment, plutôt du chaud, et apaiser l’inflammation.

 

Si le nez est bouché

- La congestion est la même jour et nuit : Sambucus nigra 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour.

- Votre nez est bouché pendant la nuit, mais le jour il coule comme une fontaine : Nux vomica 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour.

- Il est bouché quand l’air est humide : Dulcamara 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour.

- La racine du nez est bouchée : Sticta pulmonaria 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour. Uniquement à ­gauche : Lachesis 5 CH, 2 ­granules,
3 à 5 fois par jour. Bouchée seulement à droite : Lycopodium 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour.

- Vous avez des difficultés pour ­respirer : Ammonium carbonicum 5 CH, 2 granules, 3 à 5 fois par jour.

 

http://fr.news.yahoo.com/jai-bon-rhume-remèdes-naturels-105402379.html

http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/maux-du-quotidien/J-ai-un-bon-rhume-les-remedes-naturels

 

Partager cet article

Repost0
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 19:44

  5824916318_4d509c202d.jpg 

 

Antibiotiques: quand faut-il vraiment en prendre?

1. Rhume, angine : les antibiotiques pas automatiques si...

Rhume ou rhino
Difficile d'échapper à cette infection des muqueuses nasales : un adulte sera enrhumé deux à cinq fois par an et un enfant passe ses six premières années à enchaîner rhumes et rhino-pharyngites, où l'ensemble des voies aériennes supérieures sont touchées.
Face à ces attaques virales, il n'y a pas grand-chose à faire mais, sachez-le, pas grand-chose à craindre non plus! Notre organisme fabriquera lui-même en quelques jours des anticorps, qui nous débarrasseront du virus et donc du rhume.
«En attendant, pour soulager les symptômes plutôt incommodants, il est tout à fait possible d'utiliser des décongestionnants qui vont stopper la goutte au nez, de l'aspirine ou du paracétamol contre les maux de tête, des inhalations qui dégagent le nez ou encore des pulvérisations nasales à base de soufre » explique le Dr François Cecillon.
En pratique : les antibiotiques sont inefficaces face aux virus, en cause. Ils ne sont donc d'aucune utilité pour soigner les rhumes et les rhinopharyngites.

Mal à la gorge
Les angines touchent plus de 9 millions de Français chaque année. Cette infection est, dans 70% des cas, bénigne et d'origine virale. Le système immunitaire s'en débarrasse en quelques jours, pendant lesquels un traitement de confort peut être suivi: anti-inflammatoires et antalgiques pour faire baisser la fièvre et soulager les douleurs.
Problème: l'angine peut être aussi due à une bactérie, le streptocoque bêta-hémolytique, responsable de rares, mais graves complications rénales ou cardiaques. Dans ce cas-là, les antibiotiques s'imposent.
Aujourd'hui il existe un test de diagnostic rapide qui permet de savoir en quelques minutes si l'angine est due au streptocoque bêta-hémolytique. Il nécessite un prélèvement de gorge, un peu désagréable mais non douloureux. De nombreux médecins l'effectuent en cas de doute. Si une angine est accompagnée de syndromes grippaux - fièvre, courbature, fatigue-, elle a toutes les chances d'être virale mais si la gorge est très rouge, enflammée, avec des points blancs et des ganglions, on a souvent affaire à une angine bactérienne (angine blanche ou erythémato-pultacée).
En pratique : les antibiotiques ne sont plus donnés qu'en cas d'angine bactérienne confirmée.

2. Sinusite, bronchite : les antibiotiques conseillés si...

Sinusite : avec des corticoïdes
Au-dessus des sourcils, derrière les ailes du nez et sous les pommettes, se cachent... des trous. Ce sont les sinus: frontaux, ethmoïdaux, sphénoïdaux et maxillaires. Ces cavités "creusées" dans les os du crâne communiquent avec les fosses nasales par d'étroits canaux. Parfois, lors d'un rhume, l'infection se propage et les muqueuses de ces conduits enflent. Bouchant ainsi les sinus. Le drainage des sécrétions ne se faisant plus, les sinus deviennent de parfaits bouillons de culture pour bactéries. Et voici comment un banal rhume se transforme en sinusite.
«Les patients se plaignent de douleurs derrière les yeux très caractéristiques», explique le Dr François Cecillon. Ces maux de tête s'accompagnent de poussées de fièvre, de fatigue et de sécrétions verdâtres peu agréables à avaler. Pour soigner cette infection, il faut frapper fort et vite. Car, même si c'est peu fréquent, une sinusite peut se propager vers les yeux ou le cerveau.
En pratique : les doses d'antibiotiques sont maximales et le traitement dure jusqu'à une quinzaine de jours. On y associe souvent des corticoïdes. Très efficaces contre l'inflammation, ils augmentent l'effet des antibiotiques. Des gouttes nasales permettent aussi d'assécher les sécrétions.

Bronchite : si elle est bactérienne
Qu'elle soit d'origine virale ou bactérienne, la bronchite s'attaque aux poumons, plus particulièrement aux bronches, et provoque une toux qui enflamme le thorax. Si elle est accompagnée de fièvre, de mal de gorge, de nez bouché ou encore de maux de tête, elle est généralement due à un virus. La toux qui est au départ sèche et signe d'irritation devient plus grasse, et les sécrétions passent du blanc au jaunâtre.
Le traitement ? De confort. Avec des fluidifiants pour faciliter l'expulsion des mucosités, et des antalgiques contre l'inflammation et la douleur. Dans les quelques cas de bronchite d'origine bactérienne, la fièvre est associée à une toux expulsant des glaires purulentes, odorantes, de couleurs jaunâtre ou verdâtre.
En pratique : si l'on est sûr que la bronchite est bactérienne, on traite tout de suite avec des antibiotiques. En cas de doute, on peut attendre deux ou trois jours pour voir comment l'infection évolue. Si elle ne diminue pas, elle est pas d'origine bactérienne. On débute alors les antibiotiques.

3. Que savez-vous des antibiotiques

Ils font tout de suite baisser la fièvre
Faux - Il faut attendre 48 heures environ, le temps que l'antibiotique tue suffisamment de bactéries.

Ils aident toujours à guérir plus vite
Faux - Ils ne sont efficaces que contre les bactéries, qu'ils détruisent, ou dont ils stoppent la croissance.

On n'est plus contagieux sous antibios
Faux - Tant que les bactéries ne sont pas éliminées, on peut transmettre son infection.

Dès qu'on se sent mieux, on les arrête
Faux - Vous risquez de rechuter car les bactéries n'auront pas été toutes tuées. De plus, une telle pratique favorise la survie des bactéries les plus résistantes aux traitements.

On peut y être résistant
Faux - Ce ne sont pas les personnes qui résistent aux antibiotiques mais les bactéries. Difficile, alors, de soigner les infections qu'elles provoquent.

On peut les réutiliser
Faux -. A chaque bactérie, son antibiotique ! N'hésitez pas à rapporter vos anciens traitements à votre pharmacien, ou à votre médecin.

 

http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/maux-de-lhiver/Antibiotiques-ou-pas/Que-savez-vous-des-antibiotiques

Partager cet article

Repost0

L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
  • Doc de Haguenau
  • : Humour, Nutrition et santé, Politique, Sport, Histoire, Alsace, Râler, Actualités
  • Contact

STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

Recherche

Disclamer-Contenu du site

Tous les articles, images, vidéos, blagues, photos... présents sur ce site proviennent soit de moi, soit d'autres sites Web comme le mien, soit bien souvent m'ont été envoyés par Email.

Elles n'ont pas à ma connaissance de Copyright, et je ne connais pas le nom de leurs auteurs la plupart du temps.

Par ailleurs, l'essentiel du contenu de ce site est déjà largement diffusé sur le Net, et je suis ainsi bien incapable de déterminer son origine exacte.

Toutefois, si vous êtes l'auteur et ne désirez pas qu'une de vos créations apparaissent sur ce site, contactez moi par courriel, et je les retirerais.

Si vous possédez des droits sur des images, des vidéos... et, si vous désirez qu'ils ne soient publiés sur ce site, veuillez me prévenir par mail, je m'engage à les retirer dès réception de votre demande.

Il en résulte que le Site décline toutes responsabilités quant à l'utilisation qui pourrait en être faite par autrui.

 

Pages

J'adore la vie, l'humour, et bien plus

J'adore la vie, l'humour, les critiques objectives ou parfois pas, une soif d'informations. Je râle, je pousse des coups de gueule, je m'exprime, j'informe.

Météo Strasbourg

Info circulation