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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 12:46

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Des chercheurs vont produire des globules rouges universels

 

Le Nouvel Observateur relève que pour « mettre un terme aux impasses transfusionnelles auxquelles sont confrontés certains malades polytransfusés, voire au problème de pénurie de sang, […] les chercheurs ont trouvé des substituts aux globules rouges naturels issus des dons de sang pour la transfusion ».

 

« En France, l’équipe du Pr Luc Douay (Inserm et université Pierre et Marie Curie) a démontré expérimentalement qu’il était possible de fabriquer des globules rouges de culture, soit à partir de cellules souches hématopoïétiques issues de sang de cordon ombilical, soit à partir de cellules souches pluripotentes induites (iPS) », note ainsi le magazine.

 

Le Nouvel Observateur indique qu’il « reste à réaliser la production industrielle de ces «globules rouges de culture». Un objectif qui pourrait être atteint d’ici 3 ou 4 ans, selon le Pr Luc Douay. Cela représente une véritable prouesse technologique car il faut passer de la génération de quelques milliards de globules rouges en laboratoire à la production industrielle de culots globulaires qui ne contiennent pas moins de 2000 milliards de cellules chacun… ».

 

« Une petite dizaine de consortiums, regroupant des industriels et des équipes académiques, se sont lancés dans cette course mondiale (aux Etats-Unis, en Corée, en Australie, au Japon, en Allemagne). Dans cette compétition, la France est en bonne place grâce aux travaux de l’équipe du Pr Luc Douay », continue le magazine. Le Nouvel Observateur résume l’avancée des recherches sur le sujet et précise que « si le rêve d’un sang universel semble à la portée du doigt, il ne faut pas pour autant négliger le don de sang. Pour le Pr Luc Douay, qui est aussi le directeur scientifique de l’établissement français du sang d’Ile-de-France,

«on a besoin plus que jamais de donneurs car l’objectif pour le moment n’est pas de remplacer la transfusion, mais plutôt de proposer une solution aux malades en situation d’impasse transfusionnelle» ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 23 janvier 2013

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:51

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Un espoir de vaccin contre la bronchiolite

 
Delphine Chayet indique dans Le Figaro que « l'Inra se lance dans le développement d'un patch visant à protéger les jeunes enfants contre le virus respiratoire syncytial, principal responsable de la bronchiolite du nourrisson. […] Même s'il est encore très préliminaire, ce travail constitue un nouvel espoir d'endiguer un jour les épidémies de bronchiolites qui affectent chaque année environ 450.000 bébés », note la journaliste.

 

Delphine Chayet explique que « c'est en travaillant conjointement sur le virus humain et sur le virus bovin que deux équipes de l'Institut ont réussi à mettre au point un assemblage moléculaire prometteur. […] Les scientifiques devront tester la formule sur plusieurs modèles animaux, notamment le porc, dont la peau est proche de celle de l'homme ».

 

La journaliste ajoute que « l'Inra s'est associée à une société privée, DBV Technologies, qui est déjà parvenue à charger sur un patch des particules vaccinales ». Son PDG, le Pr Pierre-Henri Benhamou, précise que « posé pendant 48 heures, le patch délivre des antigènes qui sont captés par les cellules de la peau puis directement transmis au système immunitaire. Le vaccin contre le VRS serait donc sans adjuvant ».

Sabine Riffault, immunologiste et directrice de recherche, indique pour sa part : « Testé chez le souriceau et chez le veau, ce candidat vaccin s'est avéré conférer une protection partielle contre le virus. Dans les années à venir, il faudra encore l'améliorer, puis confirmer son efficacité par voie cutanée ».

La spécialiste ajoute qu’« il convient d'être extrêmement prudent avant de tester un vaccin chez l'enfant, car on a vu dans les années 1960 lors d'un essai que la vaccination pouvait aggraver les signes cliniques respiratoires au moment de l'infection, au lieu de les diminuer ».

Le Dr Bertrand Delaisi, pneumopédiatre à l'hôpital Robert-Debré (Paris), souligne quant à lui que « la mise au point d'un vaccin serait une belle avancée. La bronchiolite entraîne entre 5.000 et 10.000 hospitalisations chaque année, majoritairement des bébés avant 3 mois, et cause quelques cas de décès ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 21-01-2013

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 07:58

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La preuve que le bisphénol A est vraiment dangereux

Pour la première fois, une équipe de chercheurs franciliens vient de faire la preuve des effets néfastes sur le testicule humain de ce perturbateur endocrinien. L’étude confirme le bien fondé de la nouvelle législation française interdisant le bisphénol A dans tous les contenants alimentaires d’ici 2015.

 

Pour la première fois, des chercheurs viennent de démontrer expérimentalement les effets néfastes sur la santé humaine du Bisphénol A. L’étude que publie cette semaine Plos One montre que de faibles concentrations de bisphénol A ont un effet néfaste sur le testicule humain. C’est une grande première, car si les effets délétères de ce perturbateur endocrinien sur la reproduction et le développement avait effectivement été montré, les études avaient été faites jusque-là chez des animaux de laboratoire.

Pour démontrer son effet chez l’homme, René Habert et son équipe (Université Paris Diderot/Inserm U 967/CEA) ont maintenu en vie dans des boîtes de culture des testicules foetaux humains (prélevés sur des foetus issus d’IVG) pendant 3 jours, en présence ou en absence de bisphénol A. Ils ont observé dans le groupe exposé au perturbateur endocrinien une réduction de la production de testostérone ainsi que celle d’une autre hormone testiculaire nécessaire à la descente des testicules dans les bourses au cours du développement foetal.

De faibles doses suffisent

Même de faibles doses serait nocives. Une concentration de BPA égale à 2 microgrammes par litre dans le milieu de culture a été suffisante pour induire ces effets. Ce qui malheureusement équivaut à la concentration moyenne généralement retrouvée dans le sang, les urines et le liquide amniotique de la population…

Cette réduction de la testostérone implique des effets délétères certains : cette hormone produite par le testicule pendant la vie foetale est en effet responsable de la masculinisation des organes génitaux, qui, en son absence, évolueraient spontanément dans le sens femelle.      

De plus, la testostérone semble jouer un rôle dans le développement du testicule lui-même. Ainsi l’exposition actuelle au BPA des femmes enceintes pourrait être l’une des causes de défauts congénitaux de masculinisation (type hypospadias et cryptorchidisme), dont la fréquence a globalement doublé depuis 40 ans. Selon René Habert, « il se peut également que le BPA participe à la chute de la production spermatique et à l’augmentation de l’incidence du cancer testiculaire chez l’adulte observé au cours de ces dernières décennies ».

La récente décision d’interdire ce composé tombe donc à pic. En effet, en décembre dernier, le Parlement a voté une loi visant à en interdire définitivement l’utilisation du BPA dans tous les contenants alimentaires, et pas seulement dans les biberons. Son usage est depuis lors interdit depuis le 1er janvier 2013 dans tous les récipients alimentaires destinés aux enfants de moins de 3 ans, interdiction étendue en janvier 2015, à tous les contenants alimentaires. Une réglementation qui fait de la France un pays pionnier en la matière.

 

Charlotte Demarti / photo : ©SPL/PHANIE

http://www.legeneraliste.fr/layout/Rub_ACTU.cfm?espace=ACTU&id_rubrique=101859&id_article=35578

 

 

Cela « pourrait, pour une part au moins, expliquer la baisse de la qualité du sperme et les défauts de masculinisation dont la fréquence, rappelle un communiqué de l'Inserm, "a quasiment doublé depuis 40 ans" ».     L'Express

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 11:38

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L'Agence du médicament met en garde contre le tétrazépam

 

Le Monde fait savoir que « l'Agence nationale de sécurité du médicament a lancé une mise en garde contre le tétrazépam (Myolastan), un médicament utilisé dans le traitement des contractures musculaires douloureuses, en raison d'effets indésirables cutanés potentiellement graves ». L’ANSM indique ainsi « avoir saisi l'Agence européenne du médicament pour lui "recommander la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ce médicament et la suspension de son autorisation de mise sur le marché" ».

 

Le Monde explique qu’« une enquête de pharmacovigilance effectuée sur toute la période allant du début de la commercialisation à juin 2012 a mis en évidence "une fréquence élevée d'effets indésirables cutanés (...) tels que des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson [qui se traduisent par des destructions brutales de la couche superficielle de la peau et des muqueuses] et des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuses (DRESS)" ».
Le journal ajoute qu’« au cours de la période, 1 616 effets indésirables ont été répertoriés dont 648 sont considérés comme "graves" et 805 sont des effets cutanés. Onze décès ont été recensés au total. Parmi les effets graves autres que cutanés, l'ANSM signale des effets neurologiques et des effets psychiatriques ».

« L'agence du médicament rappelle qu'il existe des alternatives thérapeutiques au tétrazépam dont des prises en charge non médicamenteuses. Quand les spécialités à base de tétrazépam doivent être utilisées, l'ANSM recommande de "limiter leur durée d'utilisation au strict minimum". Le tétrazépam n'est plus remboursé par la Sécurité sociale depuis décembre 2011. L'EMA a pour sa part indiqué que son comité de pharmacovigilance avait entrepris une réévaluation du tétrazépam à la demande de la France », poursuit Le Monde.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14-01-2013

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:45

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Du cuivre contre les maladies nosocomiales 

 

Le Parisien observe que « les propriétés antibactériennes du cuivre sont connues depuis l’Antiquité, mais ce n’est qu’aujourd’hui que le métal rouge fait une entrée timide dans les milieux hospitaliers pour lutter contre les maladies nosocomiales ». Le journal indique ainsi que « l’Hôpital privé Nord parisien (HPNP), basé à Sarcelles (Val-d’Oise), vient d’équiper tout son service de soins de suite de poignées de porte en cuivre. C’est l’un des premiers établissements hospitaliers de France à y avoir recours. Car les résultats sur les bactéries au contact de ce métal sont impressionnants ».

Franck Paule, biohygiéniste à l’HPNP, explique : «  Le cuivre tue les bactéries. […] Nous avons observé une diminution de 99% des bactéries E. coli en 2 heures et de 90% des staphylocoques dorés dans le même laps de temps ». Le Parisien relève en outre qu’« une étude américaine, parue en juillet 2011, a montré qu’un patient placé dans un environnement en cuivre voit son risque d’infection réduit de 40% ».

« Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les études se multiplient et l’utilisation du cuivre est beaucoup plus répandue dans les hôpitaux. En France, le milieu semble un peu plus traîner les pieds », constate le journal. Claude Rambaud, présidente de l’association le Lien, souligne que « c’est un métal cher, […] mais le retour sur investissement est énorme quand on connaît le coût que génèrent ces infections [nosocomiales]. Il faut tout faire pour protéger les patients ».

Le Parisien précise néanmoins que « si le cuivre apparaît comme un produit miracle, le corps médical tient à rester prudent ». Franck Paule indique ainsi que « son utilisation ne doit pas se faire au détriment de l’hygiène. […]

Le lavage des mains, la désinfection restent primordiaux ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 11 Janvier 2013

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 12:00

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Le danger des portables pour le cerveau se précise

 

C’est ce que titre Le Parisien, qui constate que « le débat est encore relancé : faut-il abaisser drastiquement les seuils d’exposition aux ondes ? Une étude alarmiste conclut à leur effet négatif sur la santé ». Le journal explique qu’« après avoir analysé 1.800 études relatives aux effets des champs électromagnétiques réalisées ces 5 dernières années, [les auteurs], médecins originaires de différents pays, estiment qu’il «existe un risque accru de développer un gliome (tumeur du cerveau) avec l’usage du portable» et affirment qu’une «douzaine de nouvelle études démontrent des effets dommageables sur le sperme» ».

 

Le Parisien ajoute que « dans ce rapport baptisé «Bio Initiative», les scientifiques vont même jusqu’à faire un lien entre radiofréquences et accroissement du risque de symptômes autistiques ». Les auteurs estiment « urgent d’abaisser les seuils d’exposition aux ondes et aux technologies sans fil pour les personnes atteintes d’autisme, les enfants, les futurs parents et pendant la grossesse ».

 

Le quotidien note que de son côté, la Fédération française des télécoms note qu’« en Angleterre, en Autriche, en Norvège, en Suède, le même travail de compilation des études a été fait, et il n’y a aucune preuve établie de danger en cas d’exposition aux ondes inférieure au seuil préconisé par l’OMS ». Le Parisien relève toutefois que « l’Agence sanitaire française, qui effectuera en juin un bilan des dernières études parues sur le sujet, avait recommandé en 2009 de «réduire l’exposition du public» aux ondes électromagnétiques. Et dans un dépliant diffusé cet été, le ministère de la Santé reconnaît que «des interrogations subsistent sur la possibilité d’effets à long terme, particulièrement dans le cas d’utilisateurs intensifs» ».

 

Le quotidien indique enfin qu’« une proposition de loi visant à réduire les risques liés aux ondes électromagnétiques sera étudiée le 31 janvier à l’Assemblée nationale. […] Elle propose notamment de restreindre l’implantation des antennes-relais, et un encadrement plus strict du wi-fi qui pourrait être interdit dans les crèches ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8-1-2013

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 11:26

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Pilules première, deuxième génération ou troisième, quatrième génération

 

Les pilules première et deuxième génération sont apparues sur le marché dans les années 1970. Si les toutes premières ont quasiment disparu de la circulation (seule la marque Triella reste sur le marché), les pilules deuxième génération (Minidril, Ludeal Gé, Leeloo, Microval, Stédiril ...) sont encore utilisées par 2,1 millions de femmes.

Quelles sont les différences avec les pilules de 3è et 4è génération?

C’est essentiellement une affaire de progestatif, comme l'explique Danielle Hassoun, gynécologue à Paris : «La différence entre les pilules de deuxième et de troisième et quatrième génération tient à la nature du progestatif contenu dans ces pilules. En modifiant la molécule, les laboratoires espéraient une amélioration des effets secondaires (acné par exemple). Mais les études faites sur la tolérance de ces pilules ne montrent pas de façon évidente une amélioration de ces effets secondaires.»

Y a-t-il des risques pour la santé?

«Comme pour n’importe quel médicament, des risques existent, répond du tac au tac l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Mais ce n’est pas parce qu’un médicament a de possibles effets secondaires qu’il faut le retirer un marché. C’est toujours un calcul entre les bénéfices et les risques que l’on réévalue régulièrement.»

Les risques encourus avec la pilule sont de deux sortes.

L’un, commun à toutes les pilules contraceptives, est artériel. Prendre une pilule, quelle qu’elle soit, augmente le risque de faire un accident vasculaire cérébral. Mais, insiste l’ANSM, «les contraceptifs oraux de troisième génération ne présentent pas de surrisque par rapport aux pilules de deuxième génération. Le risque est le même contrairement à ce que dit la jeune femme.»

Le deuxième risque encouru est d’ordre veineux. En 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) s’est penchée sur la question et a conclu que le risque de thromboembolie est deux fois plus élevé chez les femmes utilisant une pilule de troisième génération que chez celles prenant un contraceptif de deuxième génération. Etant précisé que ce risque, potentiellement très grave, reste extrêmement rare : «de l’ordre de 4 cas pour 10 000 contre 2 cas pour 10 000, selon les projections épidémiologiques menées à l’échelle européenne», précise l’ANSM.

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  Pour agrandir: taper sur Ctrl et + pour les PC, et Pomme + sur Mac 

 

Source: http://www.liberation.fr/societe/2012/12/19/pilule-contraceptive-des-raisons-de-s-inquieter_868516

 

Lien: Noms des pilules contraceptives de 3e génération et leur risque d'AVC  

http://www.dorffer-patrick.com/article-noms-des-pilules-de-3e-generation-et-leurs-risques-114000136.html

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 11:42

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Alerte sur les jouets trop bruyants pour les tout-petits

 

Yves Miserey indique dans Le Figaro que « l'excès de décibels peut provoquer des lésions auditives précoces » chez les enfants. Le journaliste relève ainsi que « quelques jours avant Noël, [Christian Hugonnet, acousticien et président de la Semaine du son en janvier prochain], recommande d'écouter les sons des jouets, et particulièrement ceux destinés aux tout-petits avant de les acheter. C'est aussi l'avis de 60 Millions de consommateurs, qui publie le résultat d'une enquête sur le sujet ».

 

Yves Miserey note que « la norme européenne actuellement en vigueur n'est pas assez sévère. Les sons des jouets susceptibles d'être placés tout à côté de l'oreille ne doivent pas dépasser 80 db (le bruit d'un aspirateur).

Pour tous les autres, la limite est fixée à 110 db (un marteau-piqueur à moins de 5 mètres).

Or on sait bien que nombre d'enfants ne pourront pas s'empêcher de les approcher tout près d'eux ».

 

Le journaliste explique que 60 Millions de consommateurs « a fait tester par le Laboratoire national de métrologie et d'essais, trois jouets choisis par un jury de parents ayant participé à l'enquête. Aucun ne dépasse les normes, mais des pics de 100 db ont tout de même été relevés sur un téléphone hochet ! ».

Yves Miserey ajoute qu’« en plus de l'excès de décibels, beaucoup d'objets musicaux ont des sons extrêmement agressifs et désagréables, voire angoissants. Tout se passe comme si les sons destinés aux tout-petits devaient avoir quelque chose d'excessif ».



Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14-12-2012

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 12:57

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Leucémie : une fillette en rémission grâce à une thérapie génique innovante

Damien Mascret indique en effet dans Le Figaro qu’« un virus du sida modifié peut guérir la leucémie. […] Le traitement présenté au congrès annuel des hématologues américains a permis à 8 autres malades d'être en rémission ».

 

Le journaliste explique qu’« Emma, une petite américaine âgée de 7 ans, est en rémission depuis 7 mois grâce à ce nouveau traitement de thérapie génique utilisant un virus du sida modifié. Elle est atteinte d'une leucémie lymphoblastique aiguë, le plus fréquent des cancers de l'enfant. […] Les chercheurs ont renforcé grâce à un virus du sida modifié et rendu inoffensif, le système de détection dont sont équipées les cellules T. Celles-ci, baptisées cellules T CAR, deviennent alors capables d'identifier les cellules B de l'organisme ». Le Dr Carl June, du Abramson Cancer Center de l'Université de Pennsylvanie, qui a mené ce travail, note ainsi : « Nous avons montré que les cellules T CAR pouvaient être de véritables serial-killers pour les cellules cancéreuses ».

 

Damien Mascret précise que les cellules T CAR « se multiplient et stimulent également les autres cellules T de l'organisme - en libérant des cytokines - pour qu'elles viennent à leur tour se joindre à la bataille. […] Ces cytokines sont d'ailleurs responsables d'une violente réaction de l'organisme qui se manifeste par de la fièvre, des nausées, des chutes de tension et d'oxygénation qui nécessitent le passage en soins intensifs. […] Autre inconvénient de la stratégie, toutes les cellules B, qu'elles soient ou non cancéreuses, se trouvent complètement détruites par cette offensive massive ».

 

Le journaliste souligne toutefois qu’« en dépit de ces limites, l'essai mené chez 10 adultes et 2 enfants, s'est avéré efficace pour 2 d'entre eux, dont Emma. Deux adultes sont même en rémission depuis 2 ans et conservent des cellules T renforcées dans le sang ce qui laisse espérer une protection prolongée ». Le Dr Michael Kalos précise ainsi : « Nous préférons le terme de rémission complète pour dire que nous ne voyons plus de signes de la maladie, même avec les méthodes les plus sensibles. Mais nous serons plus à l'aise pour parler de guérison si cela est toujours le cas après 5 ans ».    
Le Dr June remarque pour sa part qu’« il est possible que dans le futur, cette approche puisse réduire ou remplacer le besoin de transplantation de moelle osseuse ». Damien Mascret note en effet que « Novartis a investi 20 millions de dollars dans un centre de recherche conjoint avec l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie, pour développer cette nouvelle approche basée sur les cellules T CAR. Le coût de ce traitement personnalisé est aujourd'hui estimé à 20 000 $, ce qui en fait une alternative économiquement envisageable dans les systèmes de santé qui pratiquent la greffe de moelle ».

Le Parisien constate également que « le virus du sida peut soigner » et note que « cette thérapie révolutionnaire […] suscite beaucoup d'espoirs dans la communauté médicale même s'il n'est pas totalement efficace chez certains patients ». Le journal interroge la présidente de l’Inca, le Pr Agnès Buzyn, qui évoque un « grand pas. […] On ne soignera pas tous les cancers avec cette technique mais la leucémie d’Emma est la plus fréquente chez l’enfant. Ca ouvre aussi des perspectives sur des leucémies de l’adulte, chroniques ou aiguës ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12-12-2012

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 11:54

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La fin du bouche-à-bouche dans les arrêts cardiaques


Damien Mascret observe dans Le Figaro qu’« en France, 30.000 à 50.000 morts subites surviennent chaque année, souvent à domicile », et indique que « dans la plupart des cas, il est inutile, et même néfaste, de pratiquer le bouche-à-bouche à un patient en arrêt cardiaque. C'est ce que vient de démontrer une étude américaine » parue dans la revue de l'American College of Cardiology. Le journaliste retient que « les chances de survie des patients sont passées de 18% à 34% depuis que l'on ne ventile plus les victimes. Même si, lors d'un arrêt cardiaque, la respiration s'arrête ». Damien Mascret explique ainsi que « depuis 2003, l'État d'Arizona recommande aux témoins d'un arrêt cardiaque de ne plus faire de bouche-à-bouche et de se contenter du massage cardiaque pour faire circuler le sang. Sauf en cas de noyade, d'électrocution ou lorsqu'il s'agit d'un enfant ».

Le journaliste note que « les résultats de l'étude, qui […] concernent la période 2004-2010, confirment les avantages de la méthode sans bouche-à-bouche, préconisée par le Pr Gordon Ewy, cardiologue à l'université d'Arizona. Encore appelée «réanimation cardio-cérébrale», cette pratique, dont le seul but consiste à faire circuler le sang jusqu'au cœur et au cerveau, repose sur des fondements physiologiques robustes ».

« Pour réaliser les compressions thoraciques, il faut s'agenouiller à côté de la victime allongée sur un plan dur et, bras tendus, placer le talon de ses mains au centre du thorax de la victime. Il faut ensuite appuyer suffisamment fort pour que le sternum s'enfonce de 4 à 5 cm, à un rythme de 100 compressions par minute », explique Damien Mascret.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 11-12-2012

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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