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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 06:23

 

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L’ARS Alsace vous informe

 

DECLENCHEMENT PLAN CANICULE DU NIVEAU II

Avertissement Chaleur

par les Préfets du Bas-Rhin et du Haut-Rhin

 

 

Météo-France, prévoit de fortes chaleurs pour les jours à venir. Ces températures entrainent un risque pour la santé, notamment vis à vis des personnes les plus fragiles (personnes âgées surtout après 70 ans, personnes atteintes d'un handicap ou d'une maladie chronique, personnes dépendantes, sportifs, nourrissons, travailleurs manuels exposés à la chaleur, personnes en isolement social et en habitat précaire).

 

Voici quelques conseils simples pour se protéger et lutter contre les excès de chaleur, que vous pouvez rappeler à vos patients et à votre entourage :

 

-Pendant la journée, fermez volets, rideaux et fenêtres. Aérez la nuit.

-Utilisez ventilateur et/ou climatisation si vous en disposez.

-Sinon essayez de vous rendre dans un endroit frais ou climatisé (grandes surfaces, cinémas...) au moins trois heures par jour.

-Mouillez-vous le corps plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur, d'un gant de toilette ou en prenant des douches ou des bains.

-Buvez au mois 1,5 litre d'eau par jour, même sans soif.

-Continuez à manger normalement.

-Évitez de sortir aux heures les plus chaudes.

-Si vous devez sortir, protégez-vous : portez un chapeau et des vêtements légers.

-Limitez vos activités physiques lors des périodes les plus chaudes.

-En cas de malaise ou de troubles du comportement, appelez un médecin.

-Si vous connaissez des personnes âgées, souffrant de maladie chronique, ou isolées dans votre entourage, prenez de leurs nouvelles ou rendez leur visite deux fois par jour. Accompagnez-les dans un endroit frais.

 

Vous trouverez des éléments plus précis sur le plan canicule et les conduites de prévention à adopter sur le site de l’ARS Alsace, sur les sites Internet du ministère de la Santé et de l'Inpes qui donnent des recommandations destinées au grand public et aux professionnels de santé.

 

Le site de l'ANSM donne des informations sur le bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur.

 

Merci de nous faire part de toutes les difficultés que vous rencontrez ou tout événement anormal que vous constatez.

 

Vous pourrez à cet effet appeler le Pôle Veille et Gestion des Alertes Sanitaires de l'ARS d'Alsace du lundi au vendredi de 8h30 à 17h au 03 88 88 93 33.

En dehors des heures ouvrables, vous pouvez également envoyer vos messages sur : ARS67-ALERTE@ars.sante.fr (boîte aux lettres relevée y compris les soirs et les week-ends) ou appeler l'astreinte administrative de l'ARS Alsace (numéro H24) au 06 07 62 87 78.


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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 06:23

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Tabac : les cigarettes mentholées plus difficiles à abandonner

 

La fédération américaine des médicaments et de l’alimentation pointe du doigt les cigarettes mentholées qui donnent envie de commencer à fumer et qu’il est plus difficile d’abandonner ensuite.

« Les cigarettes mentholées présentent un risque de santé publique plus grave encore que les autres cigarettes » : c’est ce que la Food and Drug Administration (la fédération américaine des médicaments et de l’alimentation) vient d’affirmer après avoir mené une enquête auprès des fumeurs.

La FDA s’est ainsi aperçu que ce petit goût de menthe semblable à celui d’un bonbon donne le sentiment aux jeunes fumeurs que les cigarettes mentholées sont moins agressives que les autres. « Ils commencent plus tôt et en fument rapidement beaucoup car ce goût menthol est particulièrement attractif ».

Le rapport de la FDA montre également que l’addiction à ces cigarettes est encore plus forte que la classique addiction au tabac, et que les fumeurs ont plus de mal à arrêter de fumer lorsqu’ils consommateurs de cigarettes mentholées.

Il y a 10 ans, une première étude menée à l’initiative de l’Institut américain du cancer avait déjà incriminé les cigarettes mentholées. A l’époque, les experts avaient déjà dénoncé « ces cigarettes qui sont présentées comme « rafraîchissantes « et « cool » et qui attirent les jeunes ».

Or cet « effet kiss cool » n’est pas sans danger : le menthol stimule non seulement les récepteurs de la bouche mais aussi les poumons et donne envie d’aspirer la fumée plus profondément qu’avec une cigarette normale, ce qui permet aux composants de la fumée (dont les composants cancérigènes) de davantage pénétrer dans les bronches.

La FDA vient donc d’ouvrir une consultation publique auprès de la population américaine sur une éventuelle interdiction des cigarettes mentholées.

http://fr.news.yahoo.com/tabac-cigarettes-menthol%C3%A9es-plus-difficiles-abandonner-160600237.html


*Arrêt Du Tabac Par Mésothérapie Homéopathique Périauriculaire

lien

http://www.dorffer-patrick.com/article-arret-du-tabac-par-mesotherapie-homeopathique-periauriculaire-106504681.html

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:51

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Un spray nasal pour remplacer les piqures

anesthésiantes chez le dentiste

 

 

Les piqûres anesthésiantes chez le dentiste pourraient bientôt être reléguées au rang de douloureux souvenirs. Des chercheurs américains ont mis au point un spray nasal qui pourrait remplacer les injections dans la plupart des interventions.

Des tests cliniques ont prouvé que le spray Kovacaine Mist s'avérait aussi efficace qu'un anesthésiant classique auprès de quatre personnes sur cinq, selon le magazine anglais The Independent. "Les patients qui ont peur d'aller chez le dentiste sont, en théorie, plus susceptibles d'avoir une moins bonne hygiène dentaire que ceux qui y vont régulièrement", a noté le directeur de la British Dental Health Foundation, Nigel Carter, cité par The Independent. Et d'ajouter : "Ce spray nasal pourrait s'avérer très prometteur dans les cabinets dentaires".

En France, les consultations chez les chirurgiens-dentistes ont tendance à mettre les patients mal à l'aise (54%), d'après une étude réalisée par l'institut Ifop parue l'année dernière. Lors d'un rendez-vous chez ce professionnel de santé, 35% des personnes interrogées avouaient éprouver de l'appréhension, et 14% redoutaient totalement ce moment.

Les autorités sanitaires américaines (Food and Drug Administration) sont actuellement en train de mener des tests sur ce produit en vue de le commercialiser l'année prochaine.

http://www.egora.fr/sante-societe/insolite/164319-un-spray-nasal-pour-remplacer-les-piqures-anesth%C3%A9siantes-chez-le-denti

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 15:11

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DIABÈTE ET RAMADAN

 

 

Des adaptations posologiques des anti-diabétiques oraux sont parfois nécessaires. Les doses de metformine doivent être modifiées : 2/3 de la posologie avant la rupture du jeûne, et 1/3 avant le repas du matin

 

 

 

Le jeûne du Ramadan représente un véritable risque pour les patients diabétiques qui doivent bénéficier d’un suivi et d’une adaptation de leur thérapeutique antidiabétique.

 

Les dates du Ramadan sont annoncées, il se déroulera du 9 juillet au 8 août 2013. Le jeûne quotidien va donc durer 18 heures durant lesquelles il est interdit aux Musulmans pratiquants de boire et de manger. En 2005, puis dans une réactualisation en 2010, un groupe de travail de l’ADA (American Diabetes Association) a émis des recommandations sur la surveillance et l’adaptation thérapeutique du diabète des patients Musulmans pratiquants le jeûne(1).

CONSEQUENCES PHYSIOLOGIQUES DU JEUNE

Durant les premiers jours du Ramadan, la sécrétion d’insuline favorise l’hypoglycémie responsable de la sensation de faim. Cette phase d’adaptation dure une dizaine de jours. Au cours du mois de jeûne, la sécrétion d’insuline diminue au profit des hormones de contre-régulation (glucagon) avec comme conséquences la production hépatique de glucose par glycogénolyse et néoglucogenèse avec atténuation des manifestations d’hypoglycémie. De même, l’utilisation périphérique de glucose diminue au cours du mois de jeûne.

Concernant l’hydratation, le corps va s’adapter en réduisant les pertes.

On note pendant cette période, une baisse du temps de sommeil (horaires des repas décalés) avec une baisse parallèle des performances cognitives et physiques.

LES RISQUES DU JEUNE CHEZ LE DIABÉTIQUE

› Hypoglycémie. Elle serait responsable de 2 % à 4 % de la mortalité des patients DT1. L’étude observationnelle Epidiar menée dans 13 pays sur un peu plus de 12 000 patients montre que le risque d’hypoglycémie est 4,7 fois plus important chez les diabétiques de type 1 (DT1) et 7,5 plus chez les DT2.

›Hyperglycémie. Le risque d’hyperglycémie est multiplié par 3 en cas de DT1 et par 5 en cas de DT2 (2). Ce risque est souvent lié à la réduction posologique excessive d’antidiabétiques. Aussi, les patients ayant accru leurs apports alimentaires et/ou en sucres ont significativement plus de risque d’hyperglycémie.

› Acidocétose diabétique. Les diabétiques de type 1 sont particulièrement exposés à cette complication. Ce risque est majoré lorsque l’insulinothérapie est trop réduite en prévision de la réduction de la ration alimentaire.

› Déshydratation et thrombose. En cause, la restriction hydrique imposée par le jeûne aggravée par les conditions climatiques ; l’été la transpiration aggrave la déshydratation, de même le travail physique. Et la diurèse osmotique liée à l’hyperglycémie ne fait qu’aggraver la situation. L’hypotension orthostatique est aggravée chez les sujets souffrant de dysautonomie préexistante.

L’augmentation de la viscosité sanguine secondaire à la déshydratation majore le risque de thrombose veineuse.

LA CONSULTATION PRE-RAMADAN

Dans l’idéal, les patients diabétiques qui souhaitent observer le Ramadan doivent consulter leur médecin 2 à 4 mois auparavant. Cette consultation permet d’évaluer l’équilibre glycémique, d’évaluer le niveau du risque, d’adapter si nécessaire le traitement et d’informer le patient sur les risques potentiels.

En effet, le jeûne altère de façon significative l’équilibre glycémique et le bilan lipidique des diabétiques de type 2, mal équilibrés préalablement. D’où l’importance d’un bon équilibre métabolique avant le jeûne.

› Pour les patients à risque élevé à très élevé, évaluer au cas par cas le risque du jeûne; le plus souvent les comorbidités et la polymédication ne le permettent pas. Pour ceux à risque modéré, une éducation préalable et un ajustement thérapeutique permettent la pratique du jeûne de manière sereine (voir encadré E1).

PENDANT LE RAMADAN

1. Conseiller la rupture du jeûne en cas de glycémie inférieure à 0.70 g/l dès les 1ères heures du jeûne ou d’une glycémie supérieure à 3 g/l pendant le jeûne.

2. Adapter les règles alimentaires

- Répartir les apports alimentaires sur deux ou trois repas

- Consommer les glucides à index glycémique élevé (dattes, barres de céréales...) au moment de la rupture du jeûne (Iftar)

- Consommer plutôt les glucides à index glycémique bas pour le repas avant l’aube (Souhour)

- Consommer fruits et légumes à chaque repas, en limitant pâtisseries, confiseries et boissons sucrées

- Préférer les viandes maigres, poissons

- Bien s’hydrater est capital.

3. Adaptations thérapeutiques

› Chez le diabétique de type 2, les insulino-sensibilisateurs (metformine, incrétines) ou l’acarbose peuvent être poursuivis.

- Pour la metformine, modifier la répartition des doses : - 2/3 de la posologie avant la rupture du jeûne - 1/3 avant le repas du matin

- Pour les incrétines, la posologie n’est pas modifiée et le risque hypoglycémique est faible.

- Pour les sulfamides, le risque hypoglycémique est majeur. Dans ce cas, préférer les sulfamides hypoglycémiants à demi-vie courte et adapter les posologies en fonction de l’importance et du nombre de repas.

› Les glinides restent la classe thérapeutique à privilégier.

› Chez le diabétique de type 1, le jeûne doit être déconseillé ou du moins, très encadré.

SURVEILLANCE BIOLOGIQUE

› Les contrôles glycémiques doivent être rapprochés 3 à 4 fois pendant le jeûne et au moindre malaise et après les repas avec comme objectifs glycémiques à jeun et en post-prandial ceux convenus avec le médecin traitant et le diabétologue référent

› La fonction rénale doit être évaluée avant le début du jeûne et 10 jours après par dosage de la créatininémie, de l’urémie et de la clearance de la créatinine par la formule MDRD. Chez les patients à la fonction rénale altérée, sa dégradation doit conduire à demander l’avis du néphrologue.

 

Dr Linda Sitruk (fmc@legeneraliste) avec le Dr Sabrina Chiheb (Service de Diabétologie Endocrinologie Nutrition Hôpital Jean Verdier, APHP, Bondy)

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:57

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Un décontractant musculaire retiré du marché

 

Le Parisien fait savoir que « le tétrazépam sera retiré du marché dès lundi prochain 8 juillet 2013 », selon une annonce faite hier par l’ANSM. Le journal explique que « les risques de réactions cutanées graves pouvant entraîner la mort ont motivé cette décision. C'est l'agence française du médicament qui est à l'origine de ce retrait. Elle a saisi l'Agence Européenne du Médicament pour «recommander la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ce médicament [de la famille des benzodiazépines] et la suspension de son autorisation de mise sur le marché» ».  
« Une recommandation qui a été suivie en tous points. L'agence française rappelle qu'il existe des alternatives au tétrazépam y compris des traitements non médicamenteux », observe le quotidien.
Le Figaro relaie également « le retrait du marché du Myolastan et de ses génériques. Cette suspension «sera accompagnée le même jour d'un rappel de toutes les boîtes disponibles sur le marché», précise l’ANSM ». Le journal relève qu’« en juin dernier, la Commission européenne a approuvé la recommandation d'avril de l'agence européenne de suspendre les AMM de médicaments à base de tétrazépam au sein de l'ensemble de l'Union européenne en raison d'une balance bénéfice/risque jugée désormais défavorable pour ces spécialités ».  

Le Figaro précise que « les médecins sont appelés à ne plus instaurer ou renouveler de traitement par tétrazépam et les pharmaciens à informer les patients concernés. «Au vu de l'indication et des données d'utilisation en France, le tétrazépam est utilisé sur de courtes périodes», ce qui devrait éviter les problèmes de sevrage pour cette benzodiazépine, selon l'ANSM. Mais «dans les cas exceptionnels d'utilisation au long cours, un risque de syndrome de sevrage ne peut cependant pas être exclu» ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 3 Juillet 2013

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:45

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Je pratique la plongée sous-marine: ce que je

 

dois savoir

 

 

La plongée sous-marine avec un scaphandre est une activité classée comme sport à risque par le ministère des Sports. Pour la pratiquer dans les meilleures conditions, il est nécessaire d’en connaître les risques, de respecter les règles de sécurité et d’apprendre à déceler les signes d’alerte d’un accident. 

 

Pourquoi la plongée est-elle risquée ?

 

Lorsque vous plongez, vous soumettez votre corps à une pression liée au poids de l’eau (un bar additionnel tous les 10 mètres d’eau) alors qu’il est adapté pour vivre sous la pression atmosphérique de un bar. Ainsi, à dix mètres de profondeur, votre corps est soumis à une pression de deux atmosphères et, à trente mètres, de quatre atmosphères. Cette augmentation de pression expose à plusieurs risques.

 

Qu’est-ce qu’un barotraumatisme ?

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Quand vous descendez ou remontez, la pression environnante est momentanément en déséquilibre avec celle des différentes cavités de votre corps qui emprisonnent de l’air, telles que les poumons, les sinus ou les oreilles internes. Le tissu qui tapisse ces cavités est étiré vers le centre lors de la descente, ou gonflé lors de la remontée, ce qui entraîne des traumatismes. 
Le barotraumatisme de l’oreille est un accident fréquent provoqué par une déformation souvent douloureuse du tympan, voire sa rupture. Lors de la remontée, la surpression des poumons est susceptible d’entraîner des symptômes variés, allant de douleurs pulmonaires à des paralysies des membres ou des arrêts respiratoires et cardiaques.

 

Qu’est-ce que l’ivresse des profondeurs ?

 

Les gaz que vous respirez sous l’eau, provenant de vos bouteilles, se dissolvent naturellement dans votre sang. Sous l’effet de l’accroissement de la pression, cette dissolution augmente. Votre sang se charge alors notamment d’azote et d’oxygène qui deviennent toxiques quand ils sont trop concentrés.

 

Les signes de l’intoxication à l’azote, appelée aussi narcose à l’azote ou ivresse des profondeurs, sont facilement reconnaissables. Vous serez euphorique ou, au contraire, angoissé, vos perceptions visuelles seront modifiées ou vous répéterez des gestes inappropriés. L’ivresse des profondeurs peut apparaître à partir de 40 mètres de profondeur, voire d’une trentaine de mètres chez les personnes les plus sensibles. Le stress, l’embonpoint, le froid, le manque d’entraînement, l’alcool, ou la prise de drogues ou de médicaments sont des facteurs aggravants.

 

Une intoxication à l’oxygène entraîne des symptômes divers : essoufflement, troubles de la vision, vertiges ou crises d’épilepsie. Elle provoque aussi la formation de radicaux libres, des molécules très toxiques pour votre corps, particulièrement si vous descendez à plus de 65 mètres de profondeur.

 

 

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Qu’est-ce qu’un accident de décompression ?

 

Lors de la remontée, les gaz qui étaient dissouts dans le corps s’échappent sous forme de microbulles, au niveau des tissus, des veines ou des artères. Ces bulles doivent être évacuées lentement à travers les poumons. Si vous remontez trop vite, sans respecter les paliers de décompression, les microbulles non éliminées peuvent être à l’origine d’accidents de décompression : sensation de fatigue, incapacité d'uriner, démangeaisons de la peau, douleurs articulaires, vertiges, nausées, paralysies, perte de sensibilité des membres, altération de l’ouïe, de la parole, du toucher, ou arrêt cardiaque. En France, plus de 300 accidents de décompression ont lieu chaque année.

 

Dois-je passer une visite médicale ?

 

Si vous prévoyez de faire de la plongée vous devez passer une visite médicale même s’il s’agit d’un simple baptême. Certaines affections ou maladies chroniques contre-indiquent totalement ce sport : maladies cardio-vasculaires ou respiratoires, affections ORL, etc. Un certificat de non contre-indication à la pratique est exigé pour le passage du brevet élémentaire de plongée sous-marine (passage de niveau I).

 

Quelles règles de sécurité dois-je respecter ?

 

En préparation de votre plongée :

  • Ne plongez pas si vous n’êtes pas en parfaite condition physique (notamment si vous êtes enrhumé) ou si vous n’en avez pas envie.
  • Ne plongez pas après un repas copieux et arrosé, ni à jeun.
  • Ne plongez pas dans les 24 heures qui précèdent ou suivent un voyage en avion ou une ascension en montagne.
  • Vérifiez le fonctionnement de votre matériel.
  • Ne plongez jamais seul. Signalez votre présence dans l’eau avec un drapeau approprié (pavillon de plongée).
  •  
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  • Effectuez, en douceur, la manœuvre dite de Valsalva qui consiste à souffler tout en pinçant votre nez et fermant votre bouche. D’autres techniques permettent d’équilibrer les niveaux de pression de votre organisme et de l’environnement : baillez bouche fermée en avançant la mâchoire ou déglutissez. Arrêtez votre progression si la douleur est importante.
  • Evitez de descendre en dessous de 65 mètres.
  • N’utilisez pas la méthode de Valsalva qui peut se révéler dangereuse. Vous pouvez, éventuellement, pratiquer la manœuvre de Toynbee qui consiste à se pincer le nez en déglutissant et en essayant d'inspirer par le nez. Ne bloquez pas l’expiration.
  • Respectez les paliers de décompression établis en fonction de la durée de la plongée, de la profondeur atteinte, de votre poids, de la température de l’eau, etc. Evaluez votre réserve d’air et votre temps d’autonomie en tenant compte de la durée des paliers. Ne remontez jamais de manière précipitée, même si vous ne vous sentez pas bien ou avez été blessé.
  • Soyez vigilant et attentif aux autres. N’hésitez pas à porter secours à une personne qui présente des signes d’alerte.
  • La plongée vous expose également à une hypothermie, surtout si l’eau est très froide, si vous restez longtemps sous l’eau et êtes mal équipé. N’hésitez pas à interrompre votre plongée si vous avez froid.

        Source: Docvadis

     lien

http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mon_guide_medical/le_suivi_medical/je_pratique_la_plongee_sous_marine_en_respectant_les_consignes_de_securite.html

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 10:44

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Le don du sang, un acte altruiste mais méconnu

A l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, Le Monde publie un encart spécial sur le sujet. Le journal s’interroge notamment : « Quelles sont les motivations des jeunes Français qui donnent leur sang ? Et quelles sont les raisons avancées par ceux qui ne le font pas ? ». Le Monde relève que « l'Etablissement français du sang a mené une enquête nationale en 2012, en collaboration avec l'Institut de santé publique d'épidémiologie et de développement de Bordeaux ».  
Le quotidien explique que « le questionnaire, accessible en ligne, a été complété par 8 434 étudiants, âgés de 18 à 30 ans. Les femmes étaient largement majoritaires : 6 260, pour 2 174 hommes. Près des deux tiers des répondants étaient déjà donneurs de sang. En revanche, 3 061 n'avaient jamais franchi le pas ». « Si cet échantillon conséquent n'est pas typique de la population étudiante, du fait de la surreprésentation des donneurs de sang, l'enquête est riche en enseignements », note le journal.
Le Monde observe que « la grande majorité de ces jeunes gens savent globalement à quoi sert le don du sang. Mais leur niveau de connaissances concrètes de son organisation est parfois limité, en particulier chez les non-donneurs ».  
« Parmi ces derniers, moins de 60% connaissent l'adresse d'un lieu de collecte (la proportion est de 87,9% chez ceux qui donnent), et à peine plus d'un sur deux considère être bien informé sur le sujet (la proportion est de 86,8% chez les donneurs). Le site www.dondusang.net de l'EFS […] n'est connu que de 28,70% des non-donneurs (contre 63,12% des donneurs) », poursuit le journal.
Le Monde retient que « le don du sang est perçu avant tout comme un acte altruiste : 80% des étudiants donneurs citent l'"envie d'être utile" et d'effectuer "un acte de solidarité" comme motivation de leur premier don. Un sur cinq dit avoir répondu à un appel lors d'une campagne médiatique ». Le quotidien ajoute que « près de 14% ont été convaincus par des amis. […] Les hommes sont plus sensibles à la collation offerte : presque 12% la citent comme élément de motivation au premier don, soit 3 fois plus que les femmes ».  
Le journal relève en outre que « les motivations de ceux qui deviennent des donneurs "fidélisés" évoluent.
Le fait de se sentir utile continue à être cité par plus de 80% d'entre eux, mais d'autres facteurs apparaissent : l'accueil chaleureux (évoqué par presque 60% des donneurs fidèles), l'habitude (54%) ou encore le fait de "ne pas avoir eu mal" (44%) ».  
« Quant aux étudiants non donneurs mais ayant cette intention, ils évoquent de multiples freins. Chez les femmes, la peur semble être l'un des principaux arguments : crainte de faire un malaise (41,7 %), appréhension des aiguilles ou des piqûres (31,5 %) ou peur d'avoir mal (28,5 %). Chez les garçons, c'est le manque de temps qui vient en tête (38,3 %), devant des horaires incompatibles avec l'emploi du temps (27,9 %) », note le quotidien. 
Libération évoque aussi cette Journée mondiale des donneurs de sang et note que « si l’on n’imagine pas de se passer de leurs dons vitaux, la recherche de substituts, fabriqués en laboratoire, avance à grands pas ».  
Le journal se penche entre autres sur les travaux de Luc Douay, professeur à l’université Pierre-et-Marie Curie, qui « a récemment obtenu les financements nécessaires […] et mène une étude de coût pour évaluer les aspects financiers du projet ». Le quotidien relève ainsi qu’« en France, une usine à globules [rouges] sera créée d’ici à 2017. Elle permettra une production à grande échelle ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14 juin 2013

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 19:17

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COLIQUES DU NOURRISSON : LES "BONS" REMEDES

 

 

-› En l'absence de recommandations et en raison de la fréquence des consultations pour coliques du nourrisson, une équipe lyonnaise a fait le point sur l'efficacité des traitements dans cette indication à partir d'une revue de la littérature internationale (1). Trente et un essais randomisés et une méta-analyse plus tard, certaines tendances émergent.

-› Au chapitre des médicaments allopathiques, les résultats sont décevants. Soit on observe une certaine efficacité, malheureusement contrebalancée par la présence d'effets indésirables non négligeables (antispasmodiques anticholinergiques, type dicyclomine ou cimetropium bromide, non commercialisés en France), soit les médicaments étudiés (siméticone, utilisée en France en cas de météorisme abdominal à partir de l'âge de 6 ans, lactase) restent inefficaces. La trimébutine n'a quant à elle fait l'objet d'aucune étude dans l'indication "coliques du nourrisson".

   

-› Concernant la phytothérapie, la célèbre Calmosine®, associant des extraits de fenouil, de tilleul et de fleur d'oranger, n'a pas non plus été étudiée au cours d'essais randomisés. Mais une huile de graines de fenouil et un mélange composite de camomille, fenouil et mélisse ont permis de diminuer la durée des pleurs des nourrissons.

 

->Des résultats positifs sont également à mettre au compte de la supplémentation par un probiotique , le Lactobacillus reuteri (BioGaia®), avec une réduction de la durée quotidienne des pleurs après 3-4 semaines de traitement.

 

-› La substitution du lait de vache par un lait hypoallergénique à base d'hydrolysats de caséine ou de lactosérum diminue également la durée des épisodes de pleurs après quelques jours de traitement, hors contexte d'allergie aux protéines du lait de vache. Problème : ces laits hypoallergéniques ont souvent un coût élevé et peuvent avoir un goût amer. La suppression du lait de vache chez les mères qui allaitent semble aussi réduire la durée des pleurs du bébé. L'efficacité du lait de soja n'a quant à elle pas été confirmée dans cette indication et son utilisation n'est pas recommandée compte tenu du risque d'allergie au soja. Les solutions d'eau sucrée semblent intéressantes mais bénéficient d'un faible niveau de preuve.

   

-› Les modifications du comportement des parents et/ou des soignants – régularité du rythme de vie du bébé, réduction des stimuli extérieurs, attitude empathique auprès des parents – sont des stratégies efficaces, bien que non évaluées en double insu. En revanche, le portage du nourrisson, l'emmaillotage et les massages n'ont pas montré d'efficacité. Les preuves sont insuffisantes également pour l'ostéopathie et l'acupuncture.

   

-› Plusieurs options thérapeutiques sont donc disponibles, les mieux validées étant la substitution du lait de vache par un hydrolysat de protéines, la phytothérapie à base de fenouil et la supplémentation par le probiotique L. reuteri. En France, le probiotique L. reuteri est disponible sous forme de solution buvable sous la marque BioGaia®.   

     

1- Bruyas-Bertholon V et al. Quels traitements pour les coliques du nourrisson ? Presse Med 2012; doi:10.1016/j.lpm.2012.01.015.

 

Dr Pascale Naudin-Rousselle

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 06:59

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Je prépare une trousse médicale adaptée à mes vacances  

Pourquoi dois-je emporter une trousse ?

Si vous partez en vacances en bateau, en camping ou en randonnée, loin d’un centre-ville, en cas d’accident, vous gagnerez du temps en emportant une trousse médicale au lieu de chercher une pharmacie.
Si vous partez à l’étranger, il arrive qu’il soit difficile de se procurer des médicaments et que la barrière de la langue soit un obstacle.
Les noms de marques varient d’un pays à l’autre et vous ne connaissez pas forcément la Dénomination commune internationale (DCI) de vos médicaments usuels, c'est-à-dire les noms scientifiques des molécules contenues dans vos médicaments.
Raison pour laquelle la trousse médicale vous permet d’éviter ce casse-tête.

Comment dois-je préparer ma trousse ?

La trousse médicale doit être peu encombrante pour pouvoir vous suivre lors d’excursions. Privilégiez une trousse munie d’une sangle, facilement transportable.
Quant au contenu, préparez une trousse de base comportant les médicaments les plus utiles et adaptez-la à chaque voyage.
Avant chaque départ, remplacez les médicaments périmés et les médicaments ayant été exposés à la chaleur ou à l’humidité. Rapportez ces médicaments à votre pharmacien.
N’enlevez pas l’emballage des médicaments ni la notice d’information afin d’éviter toute confusion.

Existe-t-il une trousse universelle ?

Une trousse universelle n’existe pas. Les conditions climatiques et les risques ne sont pas les mêmes partout. La côte Atlantique n’est pas comparable à la forêt amazonienne !
Pour avoir une trousse en parfaite adéquation avec votre destination, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin. Les voyagistes pourront également vous conseiller.
Certains pays sont confrontés à des maladies contre lesquelles des vaccins et des moyens de prévention existent. Si vous décidez d’aller dans des régions où sévit le paludisme, votre médecin vous prescrira des médicaments à prendre avant, durant et après le voyage.

 

Que doit contenir ma trousse ?

  • Produits de base : médicaments contre la douleur, contre la fièvre, contre les vomissements ; médicament contre le mal des transports si vous ou vos enfants y êtes sensibles ; antidiarrhéique, compresses stériles, pansements, ciseaux, pince à épiler, thermomètre, coton, antiseptique, préservatifs.
  • Produits spécifiques à la destination : crème solaire, crème contre les brûlures, répulsif contre les moustiques, produit de désinfection de l’eau, bandes de contention, sérum physiologique, etc.
  • Produits pour traitement : si vous suivez un traitement (asthme, diabète, etc.), assurez-vous d’emporter une quantité de médicaments suffisante et prévoyez une réserve supplémentaire d’environ une semaine, en prévision d’un retour retardé, d’une perte ou d’un vol de bagages, ou encore d’autres aléas entraînant une consommation supérieure à la normale (vomissements répétés…).

 

Y a-t-il des restrictions quant au transport de médicaments ?

Si vous voyagez à l’étranger, il est toujours prudent de vous munir de vos ordonnances médicales.
Pour les voyages en avion, les mesures de sécurité sont devenues strictes. Il est interdit d’emporter des objets tranchants en cabine, ainsi que des flacons contenant plus de 100 ml de liquide. Conservez sur vous le certificat médical établi par votre médecin si une injection doit être réalisée pendant le vol.
Veillez à répartir la quantité totale de médicaments dans différents bagages, en prévision du risque de perte ou de vol. Si vous suivez un traitement, emportez au moins 3 jours de médicaments en bagage à main, et mettez le reste dans les bagages en soute.

 

La prise simultanée de plusieurs médicaments peut entraîner des interactions. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant votre départ.
Glissez votre carte de groupe sanguin et votre carnet de vaccination dans votre trousse médicale.

 

Source Docvadis

    http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mes_conseils_pratiques/voyages/je_prepare_une_trousse_medicale_adaptee_a_mes_vacances.html 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 12:04

Comprimésapture

 

Prendre trop d'aspirine peut nuire à la fertilité

masculine 

 

Le Figaro note en effet que « pour la première fois chez l'homme, des chercheurs français de l'Inserm ont montré que des médicaments antalgiques pourraient diminuer la fertilité masculine ». Le journal explique que « dans cette étude, publiée dans Human Reproduction, les chercheurs ont cultivé in vitro des échantillons de tissus testiculaires d'hommes avec du paracétamol ou des anti-inflammatoires (aspirine et indométacine), à des concentrations équivalentes aux limites maximales conseillées ».

« Au bout de 24 heures, ils ont observé une baisse de la production de deux hormones : la testostérone et l'insulin-like factor 3, impliquée dans la descente des testicules chez le fœtus. Comme la testostérone joue un rôle important dans la formation des spermatozoïdes, ces antalgiques impactent directement la fertilité des hommes », observe le quotidien.

Bernard Jégou, chercheur à l'Inserm, professeur à l'Ecole des hautes études en santé publique à Rennes et responsable de ce travail, remarque ainsi qu’« à des concentrations équivalentes à celles retrouvées dans le plasma en cas de prise de ces molécules, chacune d'elles perturbe la production d'hormones stéroïdiennes et d'autres facteurs nécessaires à la masculinisation et la fertilité ». Le spécialiste souligne néanmoins qu’« il n'y a aucune raison de s'inquiéter si l'on prend occasionnellement des antalgiques et qu'on respecte les doses maximales autorisée ».

Le Figaro observe que « pour Bernard Jégou, le risque concerne uniquement les hommes qui consomment régulièrement une forte quantité de ces médicaments, pendant une longue période. C'est parfois le cas des athlètes qui prennent des antidouleurs à des fins préventives ».

Laurent Frichet Médiscoop 7 juin 2013

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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