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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 08:53
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Évaluation des cigarettes électroniques
 
Des spécialistes évaluent l'utilisation de cigarettes électroniques dans les efforts d'arrêt du tabac
Introduction
Les cigarettes électroniques peuvent fournir de la nicotine et atténuer les effets du sevrage tabagique. Elles sont utilisées par de nombreux fumeurs pour les aider dans leurs tentatives d'arrêt. Nous avons étudié l'efficacité des cigarettes électroniques par rapport à celle des patchs de nicotine dans l'arrêt du tabac.
Méthodes
Nous avons réalisé cette étude pragmatique de supériorité contrôlée, randomisée à Auckland, en Nouvelle-Zélande, entre le 6 septembre 2011 et le 5 juillet 2013. Des fumeurs adultes (≥ 18 ans) souhaitant arrêter le tabac ont été randomisés (par blocs de neuf générés par ordinateur, stratifiés par origine ethnique [Maori, Pacifique, ou non Maori, non Pacifique], par sexe [homme ou femme] et par niveau de dépendance à la nicotine [résultats > 5 ou ≤ 5 au test de Fagerström pour la dépendance à la nicotine]) selon un rapport de 4:4:1 afin de recevoir des cigarettes électroniques contenant 16 mg de nicotine, des patchs à la nicotine (un patch de 21 mg par jour) ou des cigarettes électroniques placebo (sans nicotine). L'étude a commencé une semaine avant le jour de l'arrêt du tabac et s'est terminée douze semaines après, avec un soutien comportemental de faible intensité via des conseils téléphoniques volontaires. Le principal critère d'évaluation était le maintien de l'abstinence à six mois, vérifié par analyses biochimiques (mesure du monoxyde de carbone dans l'air expiré < 10 ppm). L'analyse primaire effectuée était en intention de traiter. Cet essai est enregistré auprès de l'Australian New Zealand Clinical Trials Registry, sous le numéro ACTRN12610000866000.
Résultats
En tout, 657 personnes ont été randomisées (289 dans le groupe recevant des cigarettes électroniques contenant de la nicotine, 295 dans le groupe recevant des patchs et 73 dans le groupe recevant des cigarettes électroniques placebo) et incluses dans l'analyse en intention de traiter. À six mois, l'abstinence vérifiée était de 7·3 % (21 sur 289) dans le groupe recevant des cigarettes électroniques contenant de la nicotine, de 5·8 % (17 sur 295) dans le groupe recevant des patchs et de 4·1 % (3 sur 73) dans le groupe recevant des cigarettes électroniques placebo (différence de risque entre les cigarettes électroniques contenant de la nicotine et les patchs de 1·51 [IC 95 % − 2·49 à 5·51] ; entre les cigarettes électroniques contenant de la nicotine et les cigarettes électroniques placebo de 3·16 [IC 95 % − 2·29 à 8·61]). L'atteinte des objectifs d'abstinence était significativement plus faible que ce que nous avions prévu pour le calcul de puissance. Par conséquent, nous n'avions pas de puissance statistique suffisante pour nous permettre de conclure à la supériorité des cigarettes électroniques contenant de la nicotine par rapport aux patchs ou aux cigarettes électroniques placebo. Nous n'avons identifié aucune différence significative en termes d'événements indésirables, avec 137 événements dans le groupe recevant des cigarettes contenant de la nicotine, 119 événements dans le groupe recevant des patchs et 36 événements dans le groupe recevant des cigarettes électroniques placebo. Nous n'avons observé aucune preuve d'association entre les événements et le produit à l'étude.
Interprétation
     
L'efficacité des cigarettes électroniques, avec ou sans nicotine, était modérée pour aider les fumeurs à arrêter, avec une atteinte des objectifs d'abstinence similaire à celle des patchs à la nicotine et peu d'événements indésirables. Des incertitudes persistent quant au rôle des cigarettes électroniques dans le contrôle antitabac et il est urgent d'effectuer davantage de recherches afin d'établir clairement leurs effets bénéfiques et néfastes globaux à la fois à l'échelle individuelle et à l'échelle de la population.       
 
Article lien : Arrêt du tabac par mésothérapie homéopathique périauriculaire     

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 09:34

 

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Sur Internet, pas facile de reconnaître un faux médicament.

 

Attention aux contre-façons, elles peuvent être dangereuses pour votre santé, ou celle de votre entourage. 

 

Rechercher un site autorisé pour la vente en ligne de médicaments

 

Seulement, 8 sites de pharmaciens en Alsace à ce jour, le 29 septembre 2013.

 

« Voir toute la liste  » en France. 

 

 

http://www.ordre.pharmacien.fr/ecommerce/search 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 18:52

 

Les médecins généralistes ne donnent

 

pas que des conseils médicaux

 

 

 

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Gonarthrose: face et profil d'une radiographie d'arthrose du genou 

 

 

J'ai le plus beau métier au monde, médecin de famille, j'ai la chance de soigner la plupart de patients à mon cabinet médical, les valides naturellement. Malheureusement, les aléas de la vie font que certains patients perdent un peu d'autonomie en vieillissant.

Une arthrose du genou ou de la hanche qui envenime la vie de tous les jours, les marches, qui deviennent des obstacles, du coup le téléphone devient un instrument utile pour appeler son médecin traitant à domicile.

Arrivé au domicile de mes patients, je constate très rapidement les nombreux problèmes provoqués par une simple gonarthrose de mon malade Mr Dupont, qui refuse catégoriquement l'intervention chirurgicale et la prothèse de genou.

Mr Dupont ne profite plus de l'étage de sa maison, ni de la cave, où il va de plus en plus rarement, tant les douleurs du genou le font souffrir. Pire, son fils a même dû déménager son lit au rez-de-chaussée, au milieu du salon au grand dam de son épouse, qui débute elle-même une coxarthrose (arthrose de la hanche) invalidante.

Ayant tenté une fois de plus de convaincre en vain Mr Dupont de se faire poser une prothèse, j'ai eu l'intuition de leur proposer l'installation d'un monte-escalier, pour que, lui et sa femme puissent à nouveau dormir dans leur chambre à coucher à l'étage. De plus, le monte-escalier est une solution idéale pour palier à toute éventualité d’accident ou de chute dans les escaliers, compte tenu de l'âge avancé de mes deux patients. Bizarrement, le têtu Mr Dupond fut rapidement d'accord pour faire venir un commercial.    

Quelle ne fut pas ma surprise à ma visite suivante chez la famille Dupont, le monte-escalier courbe était déjà installé. Mr Têtu comme un petit gamin, s'est assis dans le siège ergonomique avec accoudoirs rabattables et repos-pieds, pour me faire une démonstration montée-descente, expliquant  que son monte-escalier était toujours prêt à l’emploi, car, il disposait d’une batterie de secours. En cas de coupure de courant, il sera même en mesure de le transporter à son point de départ en toute sécurité.

Mme Dupont, elle aussi était toute épatée de leur achat, elle a eu le droit choisir la couleur brun-beige du siège. L'installation n'a pas nécessité de modifications de leur habitat. J'ai pu constaté avec plaisir, que leur lit avait réintégré leur chambre à coucher.

Mr Dupont m'a avoué, qu'il a commandé un autre monte-escalier, qui lui permettrait d'accéder du garage, situé à la cave, au rez-de-chaussée, pour faciliter la montée des courses de la voiture à la cuisine. Il envisageait même d'en faire installer un troisième à l'extérieur, à l'escalier d'entrée de la maison. Il repoussait au maximum l'idée de se faire opérer d'une prothèse.

 

Cela m'a permis de constater combien Mr Dupont était handicapé par sa gonarthrose, et combien il était content de retrouver son indépendance et liberté de mouvement dans sa maison, par un simple monte-escalier. Comme quoi, le bonheur de la mobilité ne passe pas toujours par un traitement médical.

 

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Monte-escalier courbe     

 

 

Doc de Haguenau - 17 Septembre 2013

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 06:37

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Vitamine D et la sclerose en plaque SEP

 

La SEP est plus répandue dans les régions qui ne bénéficient pas d’un bon taux d’ensoleillement, et il a été constaté que les personnes nées en novembre sont moins nombreuses que les personnes nées en mai à être atteintes de SEP. Or, l’essentiel de la vitamine D est synthétisé par la peau sous l’effet de l’exposition au soleil. Ces données soulèvent la possibilité que l’hypovitaminose D pourrait être un facteur de risque de la SEP. Dans une cohorte pédiatrique de SEP, une corrélation entre les poussées et le taux sanguin de vitamine D a été démontrée ainsi qu’un lien entre augmentation du taux sanguin de vitamine D et diminution du risque de poussées.

Des résultats analogues ont été récemment trouvés chez des patients SEP adultes australiens. Il n’y a cependant pas de preuve fiable pour l’instant d’une action curative de la vitamine D dans la SEP, car des études méthodologiquement correctes n’ont pas encore été menées.

 

Source: Pierrot-Deseilligny C, Souberbielle JC. Is hypovitaminosis D one of the environmental risk factors
for multiple sclerosis? Brain 2010;133:1869-88.

http://complementaire.sante-dz.org/news/2011/06/09/vitamine-d-et-la-sclerose-en-plaque-sep/ 

 

Sclérose en plaques, attention au déficit en vitamine D et au tabagisme

http://www.dorffer-patrick.com/article-sclerose-en-plaques-attention-au-deficit-en-vitamine-d-et-au-tabagisme-106084407.html

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 07:01

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Je prends de bonnes mesures pour débarasser mon enfant des poux

 

Comment vivent les poux ?

Les poux sont des insectes qui mesurent 2 à 3 mm de longueur.
Ils s’accrochent aux cheveux grâce à des pinces situées à l’extrémité de leurs pattes.
Ils résistent à l’eau.
Ils se nourrissent du sang qu’ils trouvent dans le cuir chevelu.
Les poux peuvent vivre deux mois.
La femelle pond jusqu’à 10 œufs, ou lentes, par jour.
La lente éclot en 7 à 10 jours et devient adulte en deux semaines.

De quelle façon mon enfant risque-t-il d’attraper des poux ?

Cette parasitose n’est pas synonyme d’une mauvaise hygiène.
La contamination se fait uniquement par contact, car les poux ne volent pas ni ne sautent.
La collectivité est le lieu où ils se propagent : crèches, centres de loisirs, écoles.
On attrape des poux sur les tapis de sport, en utilisant la brosse à cheveux ou le bonnet d’un autre enfant.
Il suffit d’un bref contact pour être parasité.

Comment savoir si mon enfant a des poux ?

S’il se gratte, si l’école signale des poux, observez attentivement son cuir chevelu.
Examinez surtout le tour de ses oreilles, ses tempes et sa nuque.
Les lentes sont ovales, brillantes et mesurent environ 1 mm.
Elles ressemblent à des pellicules, mais vous ne pouvez pas les enlever avec une brosse.
Relevez les cheveux dans la région des tempes et surtout de la nuque, les lentes doivent être recherchées plutôt près des racines. Regardez également les épaules pour voir s’il y a des boutons et des traces de grattage.

Quelles mesures dois-je prendre pour soigner mon enfant ?

Recherchez la présence de lentes et de poux chez les autres membres de la famille.
Utilisez un peigne à poux muni de dents très fines pour ramener les parasites.
Procurez-vous un shampooing ou un traitement adapté auprès de votre médecin ou de votre pharmacien.
Prévenez l’école ou la crèche.
Lavez literie, bonnets et peluches dans la machine programmée sur cycle long.
Votre pharmacien peut également vous conseiller des produits antiparasitaires à pulvériser sur les vêtements avant le lavage. Insistez sur les ourlets et les cols de chemise.

Quelles précautions dois-je prendre pour éviter que mon enfant attrape des poux ?

Vous pouvez difficilement éviter que votre enfant attrape des poux.
Empêchez toutefois les échanges de bonnets, de foulards et d’écharpes avec les autres enfants.
Surveillez régulièrement sa chevelure et celle de toute la famille.
Brossez, peignez et lavez régulièrement les cheveux de votre enfant.
La chevelure est le lieu de vie du pou. Aussi, les enfants, qui bénéficient d’une coupe de cheveux plus courte, seront-ils un peu moins sujets à contamination.

 

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Apprenez à vos enfants les gestes d'hygiène qui évitent d'attraper des poux : se brosser les cheveux et se laver les cheveux régulièrement, éviter d'échanger bonnets et casquettes

 

Respectez scrupuleusement le mode d’emploi des produits prescrits : quantité pour imprégner les cheveux, temps de pose, contrôles ultérieurs. Toutes ces précautions vous garantissent la réussite du traitement.

 

http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mon_guide_medical/la_maladie/je_prends_de_bonnes_mesures_pour_debarasser_mon_enfant_des_poux.html    

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:55

Si je fais une crise d'épilepsie, mes proches savent agir

 

Devant une personne faisant une crise d’épilepsie, sachez la reconnaître et faire les bons gestes. Les crises ne s’accompagnent pas toujours de mouvements et de symptômes spectaculaires, comme des mouvements saccadés ou des convulsions. Si vous êtes épileptique, cette fiche informera votre entourage et vos proches.


Une crise d'épilepsie, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit de décharges électriques exagérées et soudaines dans une zone du cortex cérébral. Le cortex cérébral est le siège des fonctions nerveuses du cerveau. Il se situe à la surface du cerveau (écorce cérébrale).
Si les crises se répètent pendant des mois ou des années, il s’agit alors d’une maladie chronique. Dans le cas contraire, c’est une crise passagère sans cause réelle.

Comment puis-je reconnaître une crise d’épilepsie ?

Les signes les plus connus sont la perte de conscience avec tremblements, mais ils peuvent être minimes ou inexistants pour certains :

Yeux révulsés.

Gestes répétés et désordonnés.

Dents serrées.

Salive au bord des lèvres.

Perte d’urine (par relâchement des sphincters).

 

Deux types de crise :

Les crises partielles.

  • - Sans perte de conscience.
    - Perte momentanée du langage
    - Sensations bizarres et tremblements partiels (limités à un endroit du corps ou à un membre)
  • - Perte de conscience avec rupture de contact, souvent associée à une gestuelle automatique (battements des pieds ou des mains, ou mouvements de la bouche).

Les crises généralisées

  • - Chute.
    - Corps raide.
    - Perte de connaissance.
    - Convulsions pendant plusieurs minutes.
    - Risque de morsure de la langue.
    - Perte d’urine.
  • - Limité aux jeunes enfants (entre 5 et 10 ans).
    - Perte de conscience de quelques secondes.
    - Regard fixe et perte d’attention.

Le plus souvent, les crises ne durent que quelques minutes et sont sans conséquences. Il est toutefois indispensable de prévenir les secours.

Que puis-je faire en cas de crise ?

Appeler ou faire appeler les secours (15, 18 ou 112).

 

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Si vous êtes épileptique, apprenez à vos proches les bons gestes à faire:

Position Latérale de Sécurité.


Ne pas tenter d’ouvrir la bouche pendant la phase aiguë (risque de morsure).

Desserrer ce qui peut comprimer le corps (ceinture, soutien-gorge, cravate, col de chemise).

Mettre la victime en position latérale de sécurité (PLS).

Ecarter tout objet qui pourrait blesser le malade avec ses mouvements brusques.

S’assurer qu’il n’y a rien dans la bouche (chewing-gum, dentier déplacé, aliments).

Eloigner les personnes qui l’entourent.

Si vous êtes épileptique, prévenez votre entourage (famille, collègues) pour qu’ils puissent agir sans affolement et avec méthode en cas de crise. En respectant une hygiène de vie équilibrée, sans excès (alcool, tabac, café, drogue), en respectant un sommeil régulier et en évitant les situations de stress (peur, sports violents…), il est possible de réduire le nombre et l’importance de vos crises ou de les prévenir.

Source: http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer/page/mon_guide_prevention/prevenir_la_maladie/si_je_fais_une_crise_d_epilepsie_mes_proches_savent_agir.html

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 06:19

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Recommandations de prise en charge des patients traités par Lévothyrox®

 


Compte tenu des tensions d'’approvisionnement de Lévothyrox® (lévothyroxine sodique), pour assurer la continuité des traitements de vos patients, le laboratoire Merck Serono met à disposition pour les officines, en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), un autre médicament l’'Eutirox®, présent sur le marché italien et dont la composition est identique à celle du Levothyrox® en principe actif et en excipients.

Dans ce contexte, les patients pourront se voir délivrer plusieurs dosages de Lévothyrox® de façon à atteindre la dose prescrite. L'’ANSM autorise par ailleurs les pharmaciens à remplacer le Lévothyrox® par de l’'Eutirox, si nécessaire.

Les premières commandes d'’Eutirox® pourront être passées à partir du mercredi 14 août pour le dosage 75µg. La distribution de cette spécialité sera mise en oeœuvre dès lors qu'’aucun stock de Lévothyrox® ne sera disponible pour le dosage recherché. Elle est temporaire et cessera dès la remise à disposition de l’'ensemble des dosages de Lévothyrox®, dans les prochaines semaines.

Les patients seront informés de ce remplacement par leur pharmacien lors de la délivrance d’'Eutirox®, laquelle sera accompagnée de la notice du Levothyrox® (la notice d’'Eutirox® étant en italien). Leur médecin pourra également les prévenir, à l'’occasion d’une consultation, de cette possibilité de remplacement.

Les modalités pratiques d'’approvisionnement en Eutirox® par les pharmaciens d'’officine feront l'’objet d'’un message spécifique via le dossier pharmaceutique.



Le laboratoire Merck Serono met en place un numéro vert spécifique pour les patients :

0800 00 86 22

Pour mémoire n° vert spécifique professionnels de santé : 0800 40 80 52.



Informations complémentaires sur www.ansm.sante.fr

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 07:54

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L’enfant allergique en vacances

L’été recèle plein de pièges pour l’enfant allergique. D’où l’importance de posséder une trousse, de se méfier du soleil et des orages, de ne faire d’efforts que dans de bonnes conditions et de connaître les risques de nombreux insectes piqueurs. Quant à l’allergie à l’iode, c’est un mythe.

 

Les vacances sont « le temps pendant lequel les études cessent dans les écoles, dans les collèges » (Littré). Cette mise au point concerne surtout les vacances d’été (juillet - août), certains risques particuliers étant décrits dans un abécédaire. Parmi les questions que l’on se pose figurent : les allergies sont-elles moins fréquentes en été ? La réponse est « non », l’allergie ne prend pas de vacances. Autre question : peut-on diminuer les traitements antiallergique et antiasthmatique pendant la vacances ? Les réponses sont individuelles, mais uniquement si l’affection est contrôlée. Il existe aussi des pièges et des idées reçues.

À LA MER

L’allergie à l’iode n’existe pas

Au bord de la mer, la question la plus souvent posée est « Mon enfant est allergique à l'iode, peut-il se baigner ? Peut-il manger des fruits de mer puisqu’ils contiennent de l’iode ? » Réponse : l’allergie à l’iode (à l'atome d'iode) n'existe pas. Ce mauvais terme, employé par les patients et même par des médecins, désigne des symptômes variés, de mécanismes divers, dus à multiples produits : désinfectants iodés (polyvidone iodée), produits de contraste iodés (PCI) .

L’atome d'iode est naturellement présent dans l'air, le sol (les plantes) et l'eau (surtout les océans). On le trouve dans de nombreux aliments : algues, poissons, crustacés, soja, haricots verts, laitages, pain … L’allergique aux PCI n’a aucun risque à se baigner ni à consommer des fruits de mer ! Ce sont deux idées reçues.

L’allergie aux poissons et fruits de mer se manifeste par les symptômes rapides (de quelques minutes à moins de 3-4 heures après l’ingestion : allergie orale, urticaire généralisée, rhinite, asthme, anaphylaxie. Elle est beaucoup plus fréquente avec les poissons ou les crustacés qu'avec les mollusques marins. Le diagnostic est porté par l'histoire clinique, les prick tests (PT) et les dosages d'IgE sériques spécifiques (IgEs).

L’allergie solaire.

Le terme médical est lucite estivale bénigne, éruption déclenchée par les rayons solaires, le plus souvent la femme jeune, dès les premières expositions solaires. L’éruption prurigineuse se situe sur le décolleté et les bras. Elle récidive, mais diminue ou disparaît le plus souvent quand la peau brunit. Traitement symptomatique : application locale de dermocorticoïdes, anti-H1. Prévention : photo-protection.

La piqure de méduse

Les cellules urticantes (cnidocystes, du grec cnidos : ortie) situées sur leurs tentacules provoquent une douleur intense (décharge électrique) puis une sensation de brûlure autour de l’endroit piqué avec risque de noyade par syncope. Ces symptômes sont dus à une envenimation.

Traitement des piqûres de méduse:

I) Nettoyer la plaie, soulager la douleur (brûlure) et diminuer le stress ;

II) inactiver les cellules urticantes : vinaigre, solution aqueuse de bicarbonate de soude, parfois rinçage à l’urine (selon le type de la méduse en cause) ;

III) retirer avec une pince les morceaux de cnidaires ;

IV) ne jamais frotter la peau avec une poignée de sable ;

V) anti H1, antalgiques et corticoïdes per os (se rendre au poste de secours de la plage),

VI) consulter un médecin pour l’indication des morphiniques (si les douleurs sont violentes) ou des antibiotiques (surinfection).

En cas de choc anaphylactique (rare) : injection IM d’adrénaline (stylo Anapen), traitement des symptômes respiratoires, appel des services d’urgence.

Important :

I) ne pas inciser la plaie ;

II) ne pas faire saigner, ou sucer la blessure pour aspirer le venin ;

III) pas de garrot.

Les appâts de pêcheurs.

Ils sont très allergisants et nombreux : chironomes, asticots, puces d’eau, vers de vase, responsables de rhinite et de conjonctivite, surtout si le pêcheur se frotte le nez ou les yeux après la fixation de l’appât ! Les autres symptômes sont la toux, l’asthme et l’urticaire. Pièges réciproques : le rhume des foins au cours d’une partie de pêche par beau temps et l’allergie aux appâts de pêcheur.

Le mancenillier

Lors de vacances aux Antilles, il ne faut pas se placer à l’ombre de cet arbre très toxique – Hippomane mancinella – de la famille des Euphorbiacées qui pousse sur les plages. Sa toxicité, connue des autochtones, est signalée aux touristes par des panneaux – « Ne pas marcher sous ces arbres » – sous peine de dermites, éruptions vésiculeuses, oedèmes, atteintes oculaires sévères, brûlures bucco-pharyngées en cas de consommation du fruit).

Traitement : lavage local et éventuellement antibiothérapie. Consulter rapidement un médecin.

À LA MONTAGNE

-Les pollens

En montagne (au-dessus de 1000-1200 mètres), la saison des graminées est décalée par rapport à la plaine, plus courte (fin juin et juillet), mais aussi intense. En août, les risques sont limités. En juillet, en montagne, il faut continuer le traitement préventif (anti H1 per os ou par voie oculaire, ou corticoïdes par voie nasale). Chez les allergiques aux pollens il faudrait préférer le mois d’août pour les vacances en montagne.

Il existe des cas d’anaphylaxie (Alpine slide anaphylaxis) chez des personnes s’adonnant à un sport de glisse d’été. Ces 5 patients furent soupçonnés d'avoir une allergie, facilitée par des écorchures avec pénétration des pollens des herbes auxquels ils étaient sensibilisés, adhérant aux pistes. D’autres cas identiques ont été décrits ou après contact avec les allergènes des herbes sur peau abrasée ou non (voir abécédaire).

-L’herbe

Plusieurs cas d’anaphylaxie sont survenus chez des enfants courant dans de hautes herbes. Les responsables sont des allergènes non-polliniques des tiges. L’allergène, identifié au cours de l’anaphylaxie au jus de pelouse, est la sous-unité L de la RubisCO (Ribulose 1,5 bisphosphate carboxylase/oxygénase), enzyme principale sur Terre. Les facteurs aggravants sont l’effort, les écorchures ou les plaies qui favorisent la pénétration des allergènes.

-Le rayonnement solaire

Certains enfants ont une conjonctivite bilatérale sans rhinite, très invalidante, avec impossibilité d’ouvrir les yeux (douleur, prurit, larmoiement). Après retournement de la paupière supérieure (instillation impérative d’un collyre anesthésiant) on découvre de volumineux pavés conjonctivaux. C’est la kérato-conjonctivite vernale autrefois appelée printanière. Cette affection touche surtout les garçons et commence vers 7-8 ans, puis disparaît dans 80% des cas après 15 ans. Elle est due à l’action du rayonnement solaire sur la conjonctive. Une allergie pollinique est accessoirement associée (≤15% des cas). Les premières poussées peuvent survenir après un week-end de ski ensoleillé.

EN FORÊT

Les chenilles processionnaires du pin

Cette espèce (Thaumetopoea pityocampa) fait partie des 150 espèces de Lépidoptères capables d’entraîner des allergies . Elles sont recouvertes de poils urticants, chacun d’eux étant relié à une glande à venin. Celui-ci est libéré lorsque le poil est fragilisé ou se casse, ce qui provoque une nécrose tissulaire prurigineuse. Les poils urticants, infestant les nids des chenilles, sont dispersés et tombent sur les promeneurs ou les travailleurs forestiers.

Les symptômes touchent la peau (prurit, urticaire), les yeux (conjonctivite), la sphère ORL (rhinite) et les bronches (crises d’asthme). Des anaphylaxies ont même été décrites. Un allergène majeur a été isolé dans les poils (une protéine de PM 15 kDa) détectée dans l’atmosphère au même titre que les grains de pollens ou les spores de moisissures . Les mécanismes sont l’allergie immédiate IgE-dépendante, l’action irritante des poils, ou les deux à la fois.

En Espagne, sur 55 individus, forestiers ou promeneurs en forêt au cours des 24 heures précédentes qui présentaient des symptômes respiratoires (rhinite, toux, asthme) et/ou oculaires (conjonctivite), les PT à un extrait de T. pityocampa furent positifs chez 32 d’entre eux (58,2 %).

Plusieurs cas gravissimes ont été rapportés, en particulier celui d’un nourrisson placé sous un arbre pour la sieste. Une chenille tomba et s’introduisit dans sa bouche causant un syndrome asphyxique avec nécrose de la langue .

Conseils :

I) ne jamais toucher ces chenilles ;

II) ne pas marcher les pieds nus ;

III) ne pas se placer sous un arbre infesté.

Dans le cadre de l’ONF (Office National des Forêts), la chenille processionnaire, du chêne (Thaumetopea processionaria) vient d’être reconnue comme cause de maladie professionnelle chez les personnes exposées directement ou indirectement durant leur activité.

En août, en forêt, il faut aussi se méfier des fourmis, des aoûtats, et des moisissures (Alternaria).

Animaux

L’été est une période propice pour le contact avec des animaux que l’on ne rencontre pas le reste de l’année : visites de parcs animaliers, cirques. Le contact peut être direct avec l’animal mais, plus souvent, c’est l’inhalation des allergènes volatils qui est en cause (chevaux, poneys) à l’origine de conjonctivite, rhinite, toux, urticaire, asthme.

Les hyménoptères

Les hyménoptères (›200 000 espèces) sont nombreux : abeilles, bourdons, guêpes, frelons, taons, fourmis. Les abeilles et les guêpes provoquent des réactions allergiques IgE-dépendantes parfois graves, pouvant mettre la vie en danger. On distingue facilement les piqûres d’abeilles qui laissent leur aiguillon dans le derme (aiguillon crénelé) de celles des guêpes qui retirent leur aiguillon lisse après la piqûre. Toute piqûre provoque une douleur très vive, puis en quelques heures une inflammation locale. Les symptômes sont plus graves en cas de piqûres multiples. On estime que plus de 500-1 000 piqûres peuvent entraîner le décès.

Traitement :

I) inactiver le venin en plaçant une source de chaleur (bout d’une cigarette incandescente) à 1-2 cm de la piqûre de façon à produire une chaleur de 50-60 °C ;

II) ne pas mettre un glaçon ce qui augmenterait la durée d’action du venin ;

III) enlever le dard (abeille) à l’aide d’un Aspivenin ou d’une pince à épiler ;

IV) désinfection locale et application d’un dermocorticoïde ;

V) consulter un allergologue dans les 15 jours qui suivent : celui-ci effectuera des investigations adaptées (TC et dosage des IgEs correspondantes).

En fonction des données cliniques (âge, intensité de la réaction, résultats des investigations allergologiques), il sera proposé soit un traitement préventif (trousse) soit une immunothérapie (réactions sévères) efficace dans 90% des cas et plus.

Prévention :

I) ne pas marcher nu-pieds dans l’herbe ;

II) ne pas utiliser des huiles solaires ou des parfums ;

III) éviter le voisinage des ruches ;

IV) ne pas faire de gestes brusques ;

V) se méfier d’une prolifération inhabituelle de guêpes ou de frelons (sous un toit).

Les aoûtats

Petit acarien de couleur rouge (Trombicula automnalis) également appelé rouget. Ses larves vivent à la surface du sol et contaminent l’homme et les animaux à sang chaud. Elles piquent dans les plis de la peau (pli des coudes, des genoux, aiselles) et à l'endroit des élastiques (chevilles, sous-vêtements, ceinture). Au bout d’une heure apparaissent des papules rouges (2-3 mm) entourées d'une auréole plus claire. Elles sont suivies de démangeaisons intenses pouvant persister une semaine. Possibilité de fièvre. Traitement : anti H1, dermocorticoïdes.

Les fourmis

Les morsures de certaines fourmis entraînent simplement un prurit local. Au Sud des États-Unis, en Australie ou en Tasmanie certaines fourmis sont responsables de réactions aussi sévères que les piqûres d’abeille ou de guêpe (fourmis de feu).

La rhino-conjonctivite pseudopollinique

Non liées aux pollens, ilexsiste des rhinites allergiques dues à Alternaria, une moisissure qui libère ses spores très allergisantes en été. Évoquer ce diagnostic dans les circonstances suivantes :

I) promenades dans les bois humides ;

II) cueillette de champignons en sous-bois ;

III) séjour dans des microclimats humides (lacs).

La dermite des près

Lésions dues à une phototoxicité et une photoallergie surtout chez les enfants lorsque 4 conditions sont réunies :

I) peau mouillée par la sueur ou un bain (rivière, piscine) ;

II) contact prolongé avec l’herbe ;

III) contact avec les psoralènes (substances phototoxiques de ces herbes) ;

IV) exposition solaire.

CONSEILS AUX PARENTS

1. Ne pas arrêter le traitement de l’asthme sous prétexte que les vacances sont arrivées. Ne diminuer le traitement (par paliers) que si l’asthme est contrôlé de façon optimale, par paliers, et après avis médical.

2. Respecter la règle des 3 heures entre la prise d’un repas et l’effort physique.

3. Pas d’effort physique violent et/ou prolongé aux heures très chaudes de la journée.

4. Attention aux insectes piqueurs (abeilles, guêpes). Ne pas marcher les pieds nus dans l’herbe. Ne pas faire de gestes brusques. Ne pas mettre de parfums qui attirent ces insectes.

5. Au soleil et en cas de baignade, pas de contact entre les herbes et le corps mouillé : risque de d’affections cutanés (cloques) sur les parties mouillées, en contact avec les herbes et exposées au soleil.

6. Chez l’enfant atteint d’allergie alimentaire au restaurant : ne consommer que les aliments simples et connus. Demander la composition des plats (de préférence au cuisinier qu’au serveur en indiquant ce à quoi on est allergique). Attention aux salades composées et aux glaces.

7. En cas d’orage : rester à l’intérieur des habitations pendant l’orage et plusieurs heures après la fin de celui-ci.

8. Pas d’activité physique en cas de pic de pollution prévu. Si la pollution est prolongée, le traitement de fond pourra être augmenté chez l’asthmatique.

9. En cas d’exposition pollinique prévue : prendre un traitement anti-allergique en commençant 3-4 jours avant l’exposition.

10. En cas d’incident allergique (par exemple urticaire aiguë) : prendre un anti-histaminique et un corticoïde par la bouche. Noter : 1) tout ce que l’enfant a fait dans les 4-6 heures précédentes, 2) ce qu’il a bu ou mangé, 3) les éventuels médicaments pris (aspirine), 4) garder les étiquettes, 5) recopier les menus.

LES ALIMENTS

Les repas au restaurant font parfois courir un risque d’intoxication, mais aussi d’allergie alimentaire (AA). Le choc histaminique est dû à la consommation de poissons bleus (thon, sardines, etc.) après rupture de la chaîne du froid (29). Sous l’action des bactéries, l’histidine de la chair des poissons se transforme en histamine. Le tableau ressemble à une AA au poisson, mais il existe des cas groupés ou successifs venant du même restaurant. Les PT aux poissons sont négatifs.

LA TROUSSE DE L’ENFANT ALLERGIQUE

Son Contenu

La trousse de base comporte des anti-H1) per os, des corticostéroïdes per os, des bêta2-mimétiques d’action rapide (ß2-C A) en cas d’asthme, si besoin un dispositif auto-injecteur d’adrénaline (traitement de 1re intention de l’anaphylaxie). Avoir un plan écrit personnalisé rédigé (simplement) par le médecin traitant ou l’allergologue. La trousse contient aussi : un désinfectant, un tube de dermocorticoïde, un antalgique (paracétamol), une crème solaire, de l’arnica, un tube de biafine, des pansements individuels, du coton hydrophile, des gazes, une pince, une petite paire de ciseaux, un briquet.

Le mode d’emploi en cas d’allergie

Grade 1 (conjonctivite, rhinite, urticaire généralisée simple, oedème des lèves et/ou du visage sans aucun symptôme respiratoire) : antihi H1 + corticoïde per os pendant 4-5 jours.

Grade 2 (bronchospasme : toux, sifflements, chute du DEP›15% des valeurs attendues ou connues) : 2 bouffées d’un spray de bêta-mimétique renouvelables 3 fois à 10 minutes d’intervalle (à poursuivre pendant 2 jours à raison de 2 bouffées ou une dose de poudre 4 fois par jour + corticoïdes oraux).

Grade 3 (oedème laryngé, anaphylaxie aiguë) : Anapen® (0,15 mg si poids &lt;20 kg et 0,30 mg si poids ›20 kg) IM dans la face antéro-latérale de la cuisse + mise en décubitus dorsale, couché ou latéral si nausées, appel du SAMU (n°15 téléphone fixe ou 112 portable). Admission aux urgences et hospitalisation. L’Anapen® se conserve à température ambiante. Respecter la date de péremption.

CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES PARTICULIÈRES

Les orages

Des épidémies d’asthme aigu grave (AAG) ont été décrites après les violents orages d’été (26-28). Elles ont été attribuées à la pollution atmosphérique (ozone), à la chute brutale de température (10°C ou plus), à l’augmentation de l’hygrométrie, et surtout aux pollens. La plupart de ces AAG survient chez les sujets déjà atteints de rhume des foins. Les pollens, ramollis par la pluie et déchiquetés par l’orage, libèrent des particules amylacées allergisantes qui pénètrent dans les petites bronches et provoquent des crises graves. Après plusieurs orages, le nombre d’admissions aux urgences a été multiplié par 10 à 20 par rapport aux jours normaux. Ces patients ont une inflammation bronchique plus importante (et moins bien contrôlée par les corticoïdes inhalés) par rapport à ceux qui n’avaient pas d’asthme associé aux orages.

La pollution

Les pics de pollution atmosphérique sont responsables d’exacerbations chez l’asthmatique connu, enfant ou adulte.

Prévention :

I) ne pas faire d’exercice physique en cas de pollution à l’ozone ;

II) si la sortie est nécessaire et la pollution durable : augmenter le traitement de fond et/ou prendre un bêta2-mumétique d’action rapide en prévision d’une activité en extérieur.

 

Pr Guy Dutau (Allergologue-Pneumologue-Pédiatre. Toulouse

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 06:22

 

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Fibromyalgie : une première explication

 

Des chercheurs américains ont mis en évidence que la fibromyalgie pourrait avoir un mécanisme d’action commun avec une autre maladie neurologique : la neuropathie des petites fibres.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs du Massachussetts ont analysé 27 sujets diagnostiqués fibromyalgiques, qu’ils ont comparés à 30 témoins.

Ils ont, en particulier, réalisé des biopsies de la peau ainsi que plusieurs tests neurologiques et ont pu mettre en évidence que 41% des patients fibromyalgiques (contre 23% des témoins) présentaient une neuropathie des petites fibres, une maladie neurologique qui altère les fibres nerveuses au niveau de la peau, des jambes en particulier. Cette pathologie est présente en général chez les patients diabétiques. Mais dans cette étude, aucun des sujets ne présentaient de diabète.

 

http://www.egora.fr/actus-medicales/166054-fibromyalgie-une-premi%C3%A8re-explication

Source : Pain. Juin 2013. Avec Pourquoi docteur

http://www.painjournalonline.com/article/S0304-3959(13)00294-7/abstract

Dr Marielle Ammouche le 03-08-2013

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 10:50

 

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Prenez un petit-déjeuner pour protéger votre cœur !

 

 

C’est ce que conseille Le Figaro, qui indique qu’« une enquête américaine publiée dans Circulation révèle que les hommes qui ne prennent pas de petit-déjeuner présentent plus de risques de souffrir d’une crise cardiaque ou de mourir d’une maladie du cœur que les autres ». Le journal explique que « l’équipe de l’École de santé publique de Harvard a lancé une vaste enquête sur 27.000 hommes américains âgés de 45 à 82 ans, en bonne santé, volontaires pour participer à une étude sur le mode d’alimentation et ses conséquences sur la santé, entre 1992 et 2008 ».

« Les hommes ayant l’habitude de ne pas prendre de petit-déjeuner avaient 27% de risque en plus d’être frappés par une attaque cardiaque ou de mourir d’insuffisance coronarienne par rapport à ceux qui avalaient une collation le matin », relève Le Figaro. Le quotidien ajoute que « ceux qui sautent le petit-déjeuner prennent plus de poids, souffrent plus de diabète et ont un taux plus élevé de cholestérol. Par ailleurs, ce travail a également mis en évidence un risque cardiaque accru pour les hommes ayant l’habitude de manger pendant la nuit, par rapport à ceux qui ne consomment plus rien après le dîner ».

Le journal note en outre que « le fait de sauter le petit-déjeuner correspond à une typologie sociale particulière. Dans cette enquête, il apparaît que ceux qui ne mangent pas le matin ont tendance à être plus jeunes et à être souvent des fumeurs, travaillant à temps plein, célibataires, ayant moins d’activité physique et buvant davantage d’alcool ». Le Figaro indique que l’auteur de ce travail, Leah Cahill, « propose de composer son petit-déjeuner avec des nutriments variés, des protéines (viande, poissons, produits laitiers), des hydrates de carbone (céréales, pains) et des vitamines et minéraux (fruits). Elle suggère d’y associer des noix, noisettes ou amandes… ».

Le journal s’interroge enfin : « Comment expliquer l’effet bénéfique du petit-déjeuner ? Est-ce que les personnes qui s’y prêtent sont de manière générale plus soucieuses de leur hygiène de vie que les autres ? […] Ou bien ce repas matinal présente-t-il en soi un effet équilibrant sur les prises alimentaires dans la journée ? […] Autre hypothèse qui semble séduire les auteurs de l’étude : le petit-déjeuner pourrait correspondre à une nécessité de notre horloge biologique ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 30 Juillet 2013

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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