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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 19:24

Chirurgies de l'obésité

 

 

 

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1) La gastroplastie (ou anneau gastrique) consiste à mettre un anneau en silicone, dont le calibre est modifiable facilement, autour de la partie supérieure de l'estomac.

L’estomac est une poche située entre l’œsophage et l’intestin grêle d’environ 1 litre. La Gastroplastie va séparer votre estomac en deux poches (voir schéma) : Une poche supérieure de 15 à 25 cm3 (3 à 4 cuillères à soupe) et une poche inférieure.

Votre estomac est transformé en un véritable sablier, les aliments vous passer lentement à travers l’anneau gastrique.

 

Lorsque vous avalez une petite quantité de nourriture, bien mâchée, celle ci va descendre dans la poche supérieure,située au dessus de l'anneau gastrique.

Cette poche va un peu se dilater, ce qui va stimuler le centre de la satiété situé au niveau du cerveau.

Après avoir ingéré lentement une faible quantité, vous n’aurez plus faim.

L’anneau de gastroplastie peut être resserré ou desserré grâce à un petit boîtier situé sous la peau (en général au niveau de l'abdomen, quelques cm sous les côtes gauches). Ce boîtier est relié à l'anneau gastrique par un petit tuyau.

Après une anesthésie locale de la peau par patch, quelques cc de liquide peuvent être injectés dans le boîtier, ce qui va gonfler l’anneau gastrique et diminuer son calibre, les aliments passeront alors plus lentement.

 

La gastroplastie agit par effet restrictif : elle diminue le volume de l'estomac et elle ralentit le passage des aliments.

 

La gastroplastie n'entraine aucune modification de la digestion des aliments.

Le principal intérêt de la gastroplastie est de rétablir la sentation de satiété, qui a été diminuée à cause de tous les régimes que vous avez faits.    

2) L'intervention de la Sleeve gastrectomie ou " gastroplastie verticale calibrée avec résection gastrique " consiste à retirer une grande partie de l'estomac, pour former un tube.
  
Les aliments vont d'abord être ralentis pendant leur passage dans le tube, puis être évacués très rapidement dans l'intestin grêle.

  
La Sleeve agit par plusieurs mécanismes qui s'associent :

Une restriction (comme la gastroplastie).

Une diminution du taux de ghrêline, qui est l'hormone de la faim, ce qui entraîne un désintérêt pour la nourriture (attention : ce mécanisme d'action n'est pas efficace sur les éventuelles compulsions alimentaires.

3) L'intervention du bypass gastrique consiste à réduire le volume de l'estomac et à modifier le circuit alimentaire.

Les aliments ne passent plus par l'estomac et la partie supérieure du tube digestif, ils vont directement dans la partie moyenne de l'intestin grêle.    

Il existe 2 types de bypass :

-Le mini bypass est une évolution récente du bypass, ses avantages théoriques sont :
- Une réalisation technique plus facile, donc une intervention moins longue, de ½ h à 1 heure.
- Un réversibilité totale, relativement simple à réaliser techniquement par coelioscopie.

Ses principaux inconvénients semblent être :
- Un reflux gastro oesophagien (ce problème devrait être en voie de résolution, en utlisant un tube gastrique plus long).
- La perte de poids à 1 an semble la même qu’avec le bypass, mais les résultats à long terme sont inconnus.

Très important : le mini bypass n’a de « mini » que son nom : son mode d’action et ses conséquences sur l’organisme sont les même qu’avec le bypass, le suivi et la prise de vitamines au long cours sont indispensables

-Le bypass agit par plusieurs mécanismes qui s'associent :
 

Une restriction (comme la gastroplastie)
Une malabsorption : les aliments sont moins digérés
Un dumping syndrome : (l'ingestion d'aliments très sucrés en quantité importante entraine une sensation de malaise général et une accélération du pouls, ces aliments doivent donc être pris en petite quantité)
Une diminution du taux de ghrêline, qui est l'hormone de la faim, ce qui entraîne un désintérêt pour la nourriture (attention : ce mécanisme d'action n'est pas efficace sur les éventuelles compulsions).    

 

Source: http://www.obesite-solution-chirurgie.com/

 

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 10:47

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Autisme, la piste prometteuse de l'ocytocine

Damien Mascret s’interroge dans Le Figaro : « Un traitement hormonal pourra-t-il un jour permettre d'améliorer les capacités d'interactions sociales des autistes ? C'est l'espoir soulevé par les travaux du Dr Angela Sirigu, la lauréate 2012 du Prix Marcel Dassault pour la recherche sur les maladies mentales ». Le journaliste indique que « le travail qui lui vaut d'être élue «chercheur de l'année» par un jury international a été publié en 2010 dans les Actes de l'Académie des sciences américaine (PNAS). Avec le Dr Elissar Alessandri et ses collègues du CNRS et de l'Inserm, Angela Sirigu a ouvert une nouvelle piste de recherche qui pourrait ajouter une arme au traitement de l'autisme ». Damien Mascret observe que « cette arme a un avantage : elle existe déjà. Elle est même commercialisée, puisqu'il s'agit de l'ocytocine. […] En revanche, elle n'existe en France qu'en perfusion intraveineuse et les chercheurs ont dû s'approvisionner à l'étranger pour réaliser leur étude avec une forme de spray intranasal ».

 

Le journaliste explique ainsi que « l'équipe du Dr Sirigu a observé les performances de 13 adultes autistes atteints du syndrome d'Asperger […] dans des relations sociales expérimentales après la prise d'ocytocine ». Le Dr Sirigu précise : « Mon hypothèse est que ces patients disposent de compétences sociales latentes qui ne s'expriment pas car la peur et le stress généré par l'interaction sociale font obstacle. L'ocytocine pourrait faire tomber ces barrières et renforcer le sens du contact social ».

 

Damien Mascret constate que « c'est ce qui s'est produit lors des expériences menées. La première se fondait sur une observation déjà ancienne : dans le syndrome d'Asperger, les autistes ont tendance à fuir le regard de leur interlocuteur. […] Grâce à un capteur fixé à un ordinateur sur lequel on fait défiler des images de visage, on peut suivre le regard du patient ». Le Dr Sirigu note que « le plus étonnant, c'est que l'ocytocine a été capable de réorienter le regard vers la région des yeux », tout en ajoutant : « Regarder les autres ne signifie pas que l'on sait comment se comporter avec eux ou quelles sont leurs intentions ». « Chose faite avec un petit jeu de ballon avec trois partenaires ayant des rôles secrets différents (bon, neutre, méchant). Sans ocytocine, les patients ne parviennent pas à identifier celui qui est leur ami. Par contre, grâce à l'ocytocine, la chose devient possible », indique Damien Mascret.

 

Le journaliste souligne néanmoins : « Est-ce le traitement miracle ? Il est bien trop tôt pour le dire. D'abord parce qu'il ne s'agit que de 13 patients, ensuite parce que les signes de la maladie sont très hétérogènes et qu'il est toujours hasardeux d'extrapoler à tous des résultats obtenus avec un profil de patient particulier. Mais le plus gros obstacle vient de la nature même de l'hormone. En effet, l'ocytocine n'agit qu'une heure et demie et pas au-delà ». Damien Mascret conclut que « l'Institut de recherche pour l'autisme qui vient de s'ouvrir à Lyon avec à sa tête le Dr Sirigu va désormais s'attacher à explorer l'action de l'ocytocine sur le cerveau, mais aussi traquer les modifications neuronales dans le temps ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 19 octobre 2012

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 10:54

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Colliers de dentition, attention danger !

C’est ce que titre Le Parisien. Le journal observe que « les colliers d’ambre sont le nouveau phénomène à la mode (40 à 45% des parents y auraient recours) et ornent de plus en plus de petits cous, au seul argument qu’ils apaiseraient les douleurs des bébés (dès 4 mois) lorsqu’ils font leurs dents ». Le quotidien remarque cependant que « la Société française de pédiatrie, publiant les résultats d’une étude menée aux urgences pédiatriques des hôpitaux de Toulouse et Montauban, tire la sonnette d’alarme : si rien ne prouve les vertus thérapeutiques de l’ambre, les accidents liés à ces colliers, par strangulation ou ingestion, sont, eux, bien réels ».

 

Le Parisien note ainsi que « toutes les méthodes semblent bonnes pour calmer le mal d’un bébé en pleine poussée dentaire chez des parents souvent désarmés. C’est en général grâce au bouche à oreille ou par mimétisme que les parents équipent leur enfant de ces colliers d’ambre ». Un pédiatre parisien précise que « rien, hormis le fait d’y croire, n’en a pourtant jamais prouvé les bienfaits, c’est de la pure superstition ». « Pour les spécialistes toulousains, ce «négoce rentable» se pratique «aux dépens de la crédulité des parents» », ajoute le quotidien. Le Pr Patrick Tounian, secrétaire général de la SFP, remarque pour sa part que « l’effet placebo peut parfois se révéler étonnant, même chez les bébés, mais dans le cas de ces colliers, le rapport bénéfice-risque est trop important côté risque ».

 

Le Parisien explique que « coincé dans un barreau de lit, à un crochet ou à toute autre partie du mobilier, le collier risque d’entraîner une pendaison, survenant sous l’effet du poids de l’enfant. […] Le service d’urgences pédiatriques de l’hôpital Necker, à Paris, a déjà recensé jusqu’à 30 décès d’enfants par étranglement sur 1 an, mettant notamment en cause des colliers ou des chaînettes ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 16 octobre 2012

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 10:42

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Résistance aux antibiotiques : bientôt des tests rapides

Pauline Fréour indique dans Le Figaro que « des chercheurs français ont mis au point des tests simples d'utilisation et peu coûteux qui permettent de savoir en 2 heures si un patient est résistant à l'action de deux importantes familles d'antibiotiques ».

La journaliste précise que ces travaux menés par l'équipe du Pr Patrice Nordmann ont été « présentés à la presse ce jeudi après la publication en septembre d'études dans les revues Emerging Infectious Disease et The Journal of Clinical Microbiology ». « Les deux tests, dont le coût individuel est évalué à 5 € pièce, visent des entérobactéries comme E. coli et fonctionnent de la même manière : des bactéries issues d'un prélèvement (urine, selles, sang) sont mises en contact avec la bandelette de papier de test, qui vire du rouge au jaune en cas de résistance à l'antibiotique visé en raison d'un changement de pH », ajoute Pauline Fréour. La journaliste explique que « la méthode a été mise au point pour deux familles d'antibiotiques aux problématiques différentes.

Le premier test, destiné aux hôpitaux, permet de détecter les bactéries multirésistantes responsables d'infections nosocomiales, contre lesquelles même les carbapénèmes ne peuvent rien. Ces antibiotiques dits «de dernier recours» sont parmi les seuls qui fonctionnent quand les autres médicaments les plus courants ont échoué. Il est donc essentiel d'en limiter au maximum l'usage, pour lui conserver ce «pouvoir» qui, comme tous les antibiotiques, s'use s'il est utilisé à mauvais escient ».

« L'autre test est également destiné aux hôpitaux, mais pourrait aussi être utilisé en cabinet médical, pour détecter les bactéries résistantes aux céphalosporines en cas d'infection urinaire », poursuit Pauline Fréour. Le journaliste indique en effet que « les infections urinaires causées par ces bactéries sont de plus en plus fréquentes : elles représentent aujourd'hui 6 à 8% des quelque 800.000 cas enregistrés en France chaque année ». Pauline Fréour précise enfin que « les discussions sont encore en cours avec plusieurs industriels », en vue d’une commercialisation de ces tests.

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 octobre 2012

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:51

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Nobel de médecine : les cellules souches à l'honneur


Le Figaro indique en effet que « le comité Nobel a distingué le Japonais Shinya Yamanaka et le Britannique John B. Gurdon pour leurs découvertes ouvrant la voie à la médecine régénérative par thérapie cellulaire et au clonage ». Le journal explique que « leur recherche sur la transformation des cellules adultes en cellules souches susceptibles de régénérer les tissus de l'organisme pourrait bouleverser tout le domaine thérapeutique pour les maladies liées au vieillissement, du cancer, à l'infarctus, en passant par le diabète et la maladie de Parkinson ». Le comité Nobel écrit ainsi que « leurs découvertes ont révolutionné notre compréhension de la manière dont les cellules et les organismes se développent ». Le Figaro ajoute que « John Gurdon, 79 ans, et Shinya Yamanaka, 50 ans, vont se partager une récompense de 8 millions de couronnes (929.000 €). Ces deux scientifiques […] s'inscrivent dans la même lignée conceptuelle, en montrant que l'on peut faire remonter le temps à la matière vivante, aux cellules, les rajeunir et les transformer pour les utiliser en lieu et place des cellules vieilles et malades ». Le quotidien rappelle que « l'histoire commence à Oxford, il y a 40 ans, avec John Gurdon, alors chercheur en biologie. Tout jeune doctorant, il a l'idée d'insérer le noyau d'une cellule de l'intestin d'une grenouille albinos dans l'ovocyte d’une grenouille normale, vidée de son propre noyau. Il démontre, fait incroyable, que cette cellule d'intestin transformée est capable de donner naissance à une autre grenouille albinos. Ce faisant, il vient de démontrer l'extraordinaire plasticité de la biologie cellulaire ».

« Ces expériences montrant que les cellules adultes gardaient toute leur potentialité ont ouvert la voie à une nouvelle génération de jeunes chercheurs. Shinya Yamanaka est de ceux-là. Chirurgien orthopédiste de formation, il s'enthousiasme pour la recherche fondamentale à l'université d’Osaka et troque rapidement le scalpel pour la pipette. Il teste différents mélanges pour rajeunir en éprouvette, les cellules adultes d'un être humain donné. La biologie cellulaire est en effervescence », poursuit le journal. Le Figaro ajoute qu’« en 2006, à l'université de Kyoto [le chercheur] parvient à produire les premières cellules IPS : elles sont obtenues à partir de cellules adultes, qui grâce à des manipulations génétiques sont transformées en cellules souches, ayant les mêmes potentialités que les cellules embryonnaires, capables à leur tour de se métamorphoser en toutes sortes d'autres cellules. La cure administrée par le Pr Yamanaka et son équipe, un cocktail de gènes, permet de ramener ces cellules adultes au stade des cellules souches embryonnaires non encore spécialisées.

On peut désormais se passer de l'embryon pour «récolter» les précieuses cellules souches ».

Le Pr Marc Peschanski (Istem, Inserm) remarque que « ce prix Nobel est une excellente nouvelle. Yamanaka a créé le concept de reprogrammation cellulaire ». Le journal conclut ainsi que « le Nobel 2012 signe l'acte de naissance d'une révolution thérapeutique à venir basée sur le concept fou de «régénérescence» ». Sur quelques lignes, Le Parisien note aussi qu’« une révolution scientifique a été saluée par le comité Nobel », tandis que Libération relève que les deux lauréats « se sont dits surpris, alors que leurs recherches sur la réversibilité des cellules souches ont révolutionné la science ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 9 octobre 2012

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 11:17

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Le traitement du cancer du sein s'affine de plus en plus

Le Figaro revient sur le cancer du sein et aborde les « nouvelles pistes.

  Médicaments innovants, radiothérapie en une seule séance... ».

Le Figaro ajoute qu’« une seconde étude française, baptisée Safir, a constitué aussi un temps fort du congrès de Vienne ». Le Pr Fabrice André, cancérologue et directeur de recherche Inserm à l'institut Gustave-Roussy, explique : « Elle montre qu'il est possible de faire l'analyse complète du génome de la tumeur pour chaque patiente sur une large échelle - 400 patientes en un an - et que ces analyses permettent d'identifier des cibles thérapeutiques ». Le journal relève ainsi que « moyennant 700 € par profil génomique, les investigateurs ont fait la démonstration qu'il était possible de les réaliser potentiellement partout en France. Il existe en effet désormais des plates-formes génomiques accessibles sur tout le territoire en application des plans cancer. […]

Dans Safir, il est potentiellement possible d'adapter sur mesure le traitement pour 68 % des patientes en leur proposant des essais cliniques adaptés aux anomalies de leurs tumeurs ». Le Figaro observe par ailleurs que « dans les années à venir, c'est peut-être du côté de la radiothérapie que viendra le progrès le plus sensible pour certaines femmes victimes de petits cancers (de moins de 2 cm), ayant un profil biologique de bon pronostic, et âgées de plus de 60 ans. Peut-être pourront-elles bénéficier plus largement qu'aujourd'hui d'une seule séance de radiothérapie réalisée au cours de l'intervention chirurgicale plutôt que de devoir subir 25 à 30 séances échelonnées sur 5 semaines ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 3-10-2012

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 11:08

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Diabète de type 2 : la preuve par les bactéries


Marc Mennessier note dans Le Figaro qu’« une étude [internationale] publiée dans Nature montre clairement un lien entre la composition de ce que les spécialistes appellent le microbiote et la survenue d'un diabète de type 2 ». Le journaliste explique que « les chercheurs ont analysé les caractéristiques génétiques (ou métagénome) de la flore intestinale de 345 patients chinois atteints ou non de diabète de type 2 ».

L’un des auteurs, Stanislav-Dusko Ehrlich (Institut national de la recherche agronomique), indique : « Nous avons trouvé une signature microbienne de cette maladie avec un changement très net dans la composition globale du microbiote ». Marc Mennessier relève ainsi que « les patients diabétiques présentent notamment un déficit marqué en bactéries productrices de butyrates, substances dont se nourrissent les cellules qui tapissent la paroi intestinale (entérocytes).

Fragilisées, ces dernières deviennent plus perméables à certaines bactéries pathogènes qui, en passant dans le sang, entraînent une réaction inflammatoire caractéristique du diabète de type 2 ». Le journaliste ajoute que « l'équipe dirigée par Junjie Qin et Jun Wang, de l'Institut de génomique de Pékin, a démontré que ces biomarqueurs pouvaient diagnostiquer l'existence d'un diabète de type 2 chez un individu avec une précision de 81% ». Stanislav-Dusko Ehrlich remarque qu’« aujourd'hui très peu d'institutions ont la capacité de faire des analyses aussi poussées mais il est possible de développer à moyen terme des tests diagnostiques extrêmement simples à mettre en œuvre sous la forme d'une bandelette que le patient introduirait lui-même dans ses matières fécales ».

Marc Mennessier note en outre que « ce type de test pourrait s'appliquer au diabète de type 2 mais aussi à certains troubles hépatiques ou la maladie de Crohn qui en sont dépourvus. […]

Mais pour M. Ehrlich, le «Graal» consiste à prédire l'évolution de ces maladies, en «détectant les perturbations microbiennes avant la manifestation des signes cliniques et l'apparition de dégâts irréversibles pour l'organisme». Cette médecine préventive permettrait selon lui, d'éviter bien des souffrances et de «pérenniser», en réduisant le coût énorme de la prise en charge de ces maladies, «l'accès à la santé pour tous» ». 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 27 septembre 2012

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 19:05

 

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 Anatomie de l'organe génital féminin

 

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Le Papillomavirus HPV (virus sexuellement transmissible) adore la pénétration des muqueuses, en particulier la muqueuse génitale. Il pénètre dans la muqueuse (schéma 2) pour provoquer l'infection de celle-ci.

 

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Cette infection fait dégénérer les cellules muqueuses (schéma 3: cellules en violet). Les cellules saines roses sur le schéma disparaissent au fur et à mesure, pour laisser la place aux cellules cancéreuses (cellules en violet), qui vont envahir le tissu musculaire (schéma 3) pour provoquer le cancer du col utérin, par invasion musculaire par les cellules cancéreuses (cancer invasif).

Le traitement est chirurgical, c'est-à-dire l'exérèse en cône de l'extrémité du col utérin (dessin en bas à droite du schéma 3), d'où le nom de conisation. 

 

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En 2012, il y a 3000 nouveaux cancers du col utérin, et l'équivalent de 3 décès par jour en France.

 

Par la vaccination*, vous éviterez les schémas  3, 4.

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Photos d'un col normal et des différentes phases d'invasions du cancer du col utérin.

 

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* vaccin Gardasil® 

Source Documentation Sanofi Pasteur MSD
Article liés:
http://www.dorffer-patrick.com/article-fellation-et-cancers-buccaux-par-papillomavirus-transmis-sexuellement-58935322.html 

Donc, un intérêt de la vaccination (1) contre le cancer du col de l'utérus des adolescentes avant leur premier rapport.

Ces vaccins protègent des papillomavirus humain de types 6, 11, 16 et 18 (les HPV 6 et 11 sont responsables de 90 % des condylomes acuminés, infections sexuellement transmissibles plus connues sous le nom de crêtes de coq.      

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:06

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Les infarctus moins sévères grâce aux statines

Anne Prigent remarque dans Le Figaro que « le livre récent des Prs Debré et Even, le «Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux», épingle les hypocholestérolémiants de la famille des statines (Tahor®, Crestor®, Fractal®, Simvastatine, Pravastatine ...) ( traitement contre le cholestérol). […]

Selon ces deux médecins, les prescriptions sont inutiles dans 90% des cas, notamment lorsqu'il n'y a pas eu de crise cardiaque, c'est-à-dire en prévention primaire. Une étude mise en ligne en juillet dernier sur le site de l'International Journal of Cardiology et qui sera publiée dans les prochains mois dans la version papier, vient nuancer cette affirmation ». La journaliste indique que « ces travaux ont été menés grâce au registre Monica, créé en 1985 pour recenser tous les infarctus du myocarde dans trois villes de France : Lille, Toulouse, Strasbourg. Sur près de 2.000 personnes hospitalisées pour une crise cardiaque, les auteurs de l'étude constatent que les patients sous statines en prévention primaire ont des infarctus du myocarde moins graves que ceux sans traitement pour faire baisser le cholestérol ».

« Cette recherche a aussi montré une diminution de 40% des arrêts cardiaques ou des insuffisances cardiaques et une mortalité à un an également en baisse de 40% chez les sujets sous statines », ajoute Anne Prigent.

« Les auteurs reconnaissent néanmoins des limites à leur travail : si les personnes prennent des statines, c'est qu'elles sont mieux suivies et donc plus sensibles aux messages de santé que les personnes sans traitement. Cela peut dans une certaine mesure les protéger, même si elles sont plus âgées et plus à risques », précise la journaliste. L’un des auteurs, le Pr Jean Ferrières, cardiologue au CHU de Toulouse, déclare que « ces travaux montrent surtout aux patients sous traitement l'importance d'être observant. Bien sûr, les statines ne protègent pas totalement contre le risque d'infarctus du myocarde. Mais s'il survient, il sera alors moins grave ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 24/09/2012

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:05

 

La chirurgie esthétique sera soumise à la TVA en octobre

  
Le Figaro indique que « la chirurgie esthétique n'ayant pas de finalité thérapeutique sera assujettie à la TVA à 19,6% à compter du 1er octobre ». Le journal précise que « parmi les actes qui seront taxés, on dénombre la pose d'implants mammaires, les épilations au laser, la liposuccion, le comblement des rides etc. En revanche la chirurgie réparatrice, qui est remboursée par l'assurance maladie, ne sera pas taxée ». Le quotidien ajoute que « selon Le Parisien, le gain escompté pour le budget de l'Etat sera d'environ 20 millions d'euros ». Le Figaro relève que « le syndicat national de la chirurgie plastique reconstructrice et esthétique a estimé dans un communiqué que la taxation de ces actes est «illégale et injuste» ». Le SNCPRE remarque ainsi : « Illégale, car le droit communautaire en l'état s'y oppose. La Cour de Justice européenne a eu maintes fois l'occasion de rappeler que les actes ayant une finalité thérapeutique doivent être exonérés de TVA. […] Elle est injuste, car elle pénaliserait les patients français, parmi lesquels nombre de personnes très modestes qui ne pourront supporter une hausse brutale de près de 20% des prix sur des actes dont la finalité thérapeutique est pourtant avérée ». L’organisation déclare qu’elle utilisera « toutes les voies juridiques utiles pour annuler cette proposition ». 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 21-09-2012

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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