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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:10

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:53

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Les articulations, témoins de notre santé

C’est ce que titre Le Parisien, qui explique sur une page : « Genoux, colonne vertébrale, articulations… Lorsqu’ils nous font mal, c’est aussi parfois parce que d’autres organes de notre corps ne vont pas bien ».
Le quotidien remarque ainsi : « Vous l’ignorez peut-être, mais
le corps humain est ainsi fait que chacun de nos organes correspond, par les fibres nerveuses qu’il comporte, à l’une ou l’autre de nos articulations ».

Le Parisien se penche sur le livre de Jean-Pierre Barral, kinésithérapeute et ostéopathe, « Comprendre les messages de nos articulations » (éditions Albin Michel), qui « passe chacune de ces dernières en revue. […] En près de 40 ans d’expérience, l’ostéopathe a non seulement pu établir ces liens entre nos émotions, nos comportements et nos douleurs, mais aussi démontré que les remèdes ne sont pas toujours dans les armoires à pharmacie ».
Jean-Pierre Barral remarque ainsi : « Si l’on peut soigner une articulation en traitant un problème émotionnel, on peut également traiter un problème émotionnel en soignant une articulation ».
Le Parisien relève notamment que « nos pieds sont nos racines. […] Si, au réveil, vous avez la sensation de marcher sur des aiguilles, cela est dû à un dysfonctionnement rénal, généralement lié à un manque d’hydratation et un excès de protéines. Que faire ? Boire davantage, manger moins de protéines ».
Le journal note aussi que « l’épaule n’aime pas le gras.

Celle de droite est en relation avec le foie, celle de gauche avec le cœur, l’estomac et le pancréas.

Un foie congestionné peut ainsi provoquer une douleur à l’épaule droite, tandis que celle qui survient dans l’épaule gauche peut annoncer un problème au pancréas. […] L’alimentation joue un rôle primordial ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 23 avril 2012

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 12:51

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Antihistaminique naturel

 

L'Express fait savoir que « consommer de la vitamine D et s'exposer davantage aux UVB réduirait les allergies ».
Le magazine indique en bref que « d'après une étude parue dans la publication américaine Journal Nutrients, l'essor des troubles allergiques dans la population serait dû à un manque de vitamine D ainsi qu'à une trop faible exposition aux UVB ».
« Le risque de développer des allergies respiratoires, cutanées et alimentaires augmenterait de 53% chez les enfants nés en automne ou en hiver », relève ainsi l’hebdomadaire.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 23 avril  2012
Vous pourriez également être interessé par l'article suivant:

Pourquoi nous faut il la Vitamine D ?

La vitamine D a une double origine:

- 2/3 des besoins sont synthétisés par la peau sous l'action des rayons UV du soleil
( en été, 15 à 30 minutes d'exposition des bras et visage sont suffisantes pour apporter à un adulte en bonne santé les 2/3 de ses besoins quotidiens en Vit D )
- 1/3 des besoins sont apportés par l'alimentation: essentiellement les POISSONS GRAS (huile de foie de morue, saumon fumé, hareng grillé, sardines à la sauce tomate, hareng fumé ) et un peu la margarine, et ... dans les produits enrichis: il existe des produits alimentaires enrichis en vitamine D pour vous aider à couvrir vos besoins journaliers: huile, yaourt 0% ou encore lait demi-écrémé ou écrémé.

http://www.dorffer-patrick.com/article-24483251.html

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 10:56

 

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Nos casseroles sont-elles toxiques?

 

C’est ce que se demande Le Parisien, qui observe sur une page : « Prudence ou marketing ? Plusieurs fabricants de casseroles et autres ustensiles de cuisine mettent sur le marché des produits «plus sains», garantis sans composés potentiellement toxiques ».
« Des boîtes-repas en plastique sans bisphénol A, des moules à cannelés en silicone sans peroxyde, des plats à gratin sans plomb ni cadmium… […] Un peu à l’image du bio pour la viande ou les légumes, les rayons ménagers commencent à faire de la place à des ustensiles de cuisine garantis sans composés chimiques potentiellement mauvais pour la santé », note le journal.

Le Parisien s’interroge : « Luxe de précautions ? », et cite l’Anses, qui remarque que « les ustensiles de cuisine n’ont pas été évalués par nos services mais les substances que les industriels commencent à éviter sont autorisées. Ne pas les utiliser relève plutôt du marketing ».
Le quotidien ajoute que « l’Agence européenne de sécurité des aliments reconnaît que le risque peut exister. Dans son enquête de 2004, la DGCCRF (Direction de la consommation et de la répression des fraudes) avait établi que plus de 50% des moules à gâteaux en silicone étaient non conformes ou «à suivre», parce qu’ils dépassaient la limite en matières organiques volatiles ».
La DGCCRF précise que « la situation s’est améliorée. Les industriels sont plus prudents avec le peroxyde de leurs moules », mais Le Parisien note que « le doute incite certains à la prudence ».
Olivier Andrault, de l’UFC-Que choisir, remarque ainsi : « Quand on voit les divergences de points de vue sur le bisphénol A entre la France et l’Europe, on voit bien que la science est assez mal armée pour arriver à quantifier les types de risques. Les quantités en jeu sont si faibles et la toxicité est parfois si longue à être mise en lumière qu’il est difficile d’établir le degré de dangerosité des substances ».
Le Parisien ajoute que selon André Cicolella, toxicologue et président du Réseau santé environnement, « pour qui le dossier des contenants alimentaires n’est pas assez pris en compte par les agences sanitaires, remplacer le Téflon par de la céramique ou privilégier le Téflon «propre», enlever le BPA des plastiques souples ou les métaux dans les plats à cuisson et préférer les moules à gâteaux en silicone moins nocifs «est une bonne chose» ».
Le journal se demande cependant si « les matières de substitution sont vraiment inoffensives ». André Cicolella note ainsi qu’« il faudra bien évidemment tester tous les substituts qu’on va voir arriver ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 20 avril 2012

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 09:38

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Cancer de la prostate : l'espoir des ultrasons

 


Martine Perez note en effet dans Le Figaro que « The Lancet Oncology a publié les résultats intéressants d'un essai thérapeutique avec des ultrasons à haute densité pour des patients présentant des petites tumeurs, puisqu'au bout d'un an 95% des hommes ne présentaient plus de lésions cancéreuses, avec un taux de complications nettement inférieur à celui de la chirurgie ».
La journaliste indique que « l'essai, mené sous l'égide du Medical Research Council en Grande-Bretagne, porte sur 41 hommes âgés de 45 à 80 ans, atteints d'une tumeur de petite taille, ayant un taux de PSA faible (inférieur à 15 ng/ml) et un score de Gleason faible (marqueur de l'agressivité tumorale) ».
« Tous ont subi entre juin 2007 et juin 2010 un traitement par ultrasons de haute intensité, par voie intrarectale, sous anesthésie générale, avec repérage de la tumeur à travers l'imagerie par résonance magnétique nucléaire », 
ajoute Martine Perez.

La journaliste constate que « si cette procédure est déjà utilisée, y compris en France, c'est la première fois qu'une évaluation rigoureuse est publiée dans une revue scientifique de haut niveau. Les résultats sont prometteurs ».
Martine Perez précise ainsi qu’« au bout de 12 mois de traitement, 95% (39 sur 41) des hommes ne présentaient plus de cellules cancéreuses à la biopsie (4 ont subi une seconde cure par ultrasons au bout de 6 mois). Surtout, aucun cas d'incontinence urinaire n'a été à déplorer dans ce groupe. 10% des hommes traités ont eu des difficultés d'érection, un taux moindre qu'après une intervention radicale ».
Le Dr Ashim Ahmed (université du Collège de Londres), responsable de l'essai, déclare : « Nous avons apporté la «preuve du concept». Il reste maintenant à développer un essai à plus large échelle et de plus longue durée, avant de proposer une telle stratégie en pratique courante ».
De son côté, le Pr Guy Vallancien (chirurgien urologue, Institut mutualiste Montsouris), pour qui « ces traitements focaux ont un grand avenir », remarque : « Nous avons traité déjà plus de 120 patients avec de tels ultrasons, sans incidence sur l'incontinence urinaire et la sexualité (éjaculation rétrograde). Cela représente un changement radical de stratégie, avec le traitement d'un premier foyer s'il est limité, et d'autres ultérieurs si nécessaire. D'où l'intérêt, contrairement à l'avis récent de la HAS, de faire un diagnostic précoce ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 18 avril 2012

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 12:13

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L’énigme des pubertés précoces

 

Le Journal du Dimanche s’intéresse à ces « fillettes réglées à 8 ans ou ces malformations génitales chez les garçons », et indique que le Pr Charles Sultan, chef des départements d’endocrinologie pédiatrie et d’hormonologie au CHU de Montpellier, « met en cause certains polluants et sonne l’alarme ».
Le journal relève ainsi que « ce médecin a publié dans Gynecological Endocrinology une étude portant sur une fillette française âgée de 4 mois qui présentait des seins volumineux et des saignements vaginaux. Un cas extrême, rarissime. Mais tous les praticiens le constatent : les entrées en puberté se font de plus en plus tôt ».
Le Journal du Dimanche rappelle qu’« une puberté est qualifiée de précoce lorsque le premier signe, le développement mammaire, survient avant 8 ans. En France, la fréquence à 8 ans serait de 10 pour 10.000 filles. Le taux tombe à 2,5 à 6 ans, et à 0,5 avant 4 ans ».
« Mais l’écart séparant la normalité de l’anormalité semble se rétrécir. Ainsi, une étude danoise a montré que le développement des seins débute un an plus tôt chez les fillettes nées en 2006 que chez celles nées en 1991. Et près d’une Américaine sur six voit désormais son corps se modifier dès l’âge de 7 ans, selon une étude parue dans Pediatrics. Curieusement, l’âge moyen des premières règles n’a guère varié, autour de 12 ans et demi », poursuit l’hebdomadaire.

Le Journal du Dimanche ajoute qu'« une entrée en puberté précoce est souvent synonyme de petite taille à l’âge adulte. La croissance, débutée tôt, s’arrête aussi plus tôt ». Le Pr Sultan évoque quant à lui des « risques de développer une obésité, des troubles métaboliques ou des problèmes cardio-vasculaires. Des études ont aussi montré un risque accru de cancer du sein à l’âge adulte ».
Le journal souligne que « les chercheurs estiment que plusieurs facteurs se conjuguent. La sédentarité, l’obésité, l’alimentation riche en protéines animales, l’âge auquel la mère a été réglée… Ils pointent aussi du doigt l’exposition aux substances chimiques, en particulier pendant la vie fœtale », telles que phtalates, bisphénol A, pesticides ou herbicides.

« Même à faible dose, ces perturbateurs endocriniens, qui imitent nos hormones ou bloquent leur action, peuvent bouleverser le système hormonal », note l’hebdomadaire.
Le Journal du Dimanche ajoute que « les travaux du Pr Sultan montrent que l’exposition à certaines de ces substances chimiques favorise les ambiguïtés sexuelles et les malformations génitales masculines : micropénis, malformations de l’urètre, testicules non descendus dans les bourses… ».
« Après la parution discrète, en mars, d’une circulaire du ministère de l’Agriculture autorisant l’épandage aérien d’une série de pesticides, le Pr Sultan veut à nouveau sonner l’alarme. Il demande l’interdiction à moyen terme de ces polluants », continue le journal. Le spécialiste déclare ainsi que « 9 études dans le monde ont rapporté des épidémies de puberté précoce en lien avec la contamination environnementale. C’est un véritable scandale de santé publique ! ».
             De son côté, la gynécologue Marianne Buhler « insiste sur la prévention auprès des femmes enceintes, surtout entre 7 et 12 semaines de grossesse »,

et « préconise quelques gestes simples :

éviter tous les contenants alimentaires en plastique et en fer, retirer le plat de l’emballage plastique avant de le réchauffer au micro-ondes, et manger le plus bio possible ».
Et le Dr Catherine Pienkowski, endocrinologue au CHU de Toulouse, rappelle qu’« on dispose désormais d’un traitement efficace : des injections mensuelles ou trimestrielles qui bloquent la progression de la puberté, et dont l’effet est réversible. Mais il ne faut pas attendre. Il convient de consulter dans la première année. Quand la fille est réglée à 8 ans, c’est trop tard ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 16 avril 2012

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:57

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Une thérapie cellulaire rend la vue à des malvoyants 

Le Figaro indique que le Pr Carole Burillon, chef du service d'ophtalmologie de l'hôpital Édouard-Herriot (CHU Lyon), et son équipe ont « présenté mercredi les résultats d'une nouvelle technique chirurgicale lors d'une session de l'Académie de chirurgie consacrée à l'ingénierie tissulaire, cette nouvelle médecine qui consiste à fabriquer des tissus humains à partir de cellules et de milieux de cultures ».
Le journal remarque que « depuis 2007, l'équipe lyonnaise a opéré 26 patients. Il s'agissait de personnes dont la cornée des deux yeux était très abîmée et sujette à des ulcères douloureux en raison d'accidents (brûlures thermiques ou caustiques par de la soude ou de l'eau de javel par exemple), d'infections ou de maladies rares. Des pathologies qui toucheraient une cinquantaine de Français chaque année ».
Le Figaro note que « l'idée [est] de traiter directement la cornée en greffant dessus des cellules cultivées », puis relève que « si l'on excepte deux échecs (inflammation grave) et un patient dont les médecins sont restés sans nouvelles, les résultats sont spectaculaires pour les autres : 22 sur 23 ont noté une amélioration de leur qualité de vie. Parmi les malades qui avaient au départ une vision basse, 11 sur 14 ont vu leur acuité visuelle nettement améliorée ».
« Plus impressionnant encore, 6 des 9 patients initialement presque aveugles ont connu la même amélioration : en plus de l'autogreffe, ils ont dû bénéficier d'une greffe de cornée du fait d'une atteinte profonde, alors que les autres souffraient de lésions plus superficielles », poursuit le journal.

Le Dr François Malbrel (ophtalmologue à Lille) précise les « avantages de la greffe autologue » : « On évite les rejets, on dispose d'un capital cellulaire à greffer conséquent, on évite d'affaiblir l'œil sain en cas d'atteinte unilatérale et enfin il n'existe pas de problème éthique tel que ceux rencontrés avec les cellules souches embryonnaires. De plus, cela permet dans la plupart des cas de guérir la pathologie cornéenne en rétablissant sa transparence et de ne pas devoir réaliser une greffe de cornée avec 3 ans de recul ».
Le quotidien conclut que « l'équipe lyonnaise espère obtenir d'ici à la fin 2012 une autorisation spéciale (ATU) pour poursuivre ses essais et lancer bientôt une étude européenne ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 13 avril 2012

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 16:23

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Les tablettes filent des torticolis 

L'Express note en effet que « l'université de Harvard vient de réaliser une étude sur l'utilisation régulière des outils nomades et leurs impacts sur le corps et son maintien ».
Le magazine indique qu’« en fonction de l'angle de vision, les cervicales sont les premières touchées. Des douleurs musculaires se font également sentir après quelques minutes d'utilisation seulement pour une tablette numérique tactile prise en main, posée sur les genoux ou sur une table en position basse ».
« La meilleure position, selon les auteurs, serait de poser l'outil sur une table en le surélevant au maximum », 
relève L’Express.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 avril 2012  

Donc gare aux mauvaises positions suite à l'utilisation des tablettes tactiles numériques ( iPad 2, Samsung Galaxy Tab, Asus...), les cervicalgies pourraient bien vous hanter !

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 16:22

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Les phtalates, ennemis de la virilité 

Paul Benkimoun indique en effet dans Le Monde qu’« une étude parue sur le site de la revue Human Reproduction met en évidence que l'exposition des testicules de l'homme adulte aux phtalates* entraîne une inhibition de la production de l'hormone masculine, la testostérone. Jusqu'ici, un tel effet n'avait été constaté que sur les testicules de fœtus humain ou chez le rongeur ».
Le journaliste précise que « cette preuve inédite de l'action de ce perturbateur endocrinien a été documentée par 3 équipes françaises : celles de Bernard Jégou (Institut de recherche sur la santé, l'environnement et le travail, Inserm U1085, Rennes), de Daniel Zalko (Institut national de la recherche agronomique, Toulouse) et de Bruno Le Bizec (Laboratoire d'étude des résidus de contaminants dans les aliments, Ecole nationale vétérinaire, Nantes) ».
Paul Benkimoun note que ces équipes « ont réalisé leurs expériences sur deux types d'échantillons : des prélèvements sur des testicules d'hommes atteints d'un cancer de la prostate et des lignées de cellules produisant des stéroïdes, du type testostérone. Dans les deux cas, les substances auxquelles les cellules ont été exposées - le DEHP [di- (2 éthylhexyl) phtalate] et le MEHP [mono- (2 éthylhexyl) phtalate] - ont inhibé la production de testostérone ».
« Cet effet a été obtenu à des doses de phtalate qui correspondaient à celles retrouvées chez des individus montrant - lors d'études épidémiologiques - une association entre l'exposition à ces substances chimiques et une altération de la production d'androgènes », 
poursuit le journaliste.

Paul Benkimoun relève en outre que « les testicules peuvent transformer un phtalate sans effet direct (le DEHP) en un phtalate inhibant la production de testostérone (MEHP). C'est par ce mécanisme que le DEHP devient un perturbateur du fonctionnement endocrinien ».
Le journaliste interroge le Pr Shanna Swan (département de médecine préventive de la faculté de médecine Mount Sinai à New York), qui « fait autorité en matière de perturbateurs endocriniens ». 
La spécialiste déclare que « le déclin significatif de la production de spermatozoïdes est bien une réalité en Europe. Il est trop rapide pour résulter d'une cause génétique. […] Nous avons démontré que les perturbateurs ont un impact cumulatif : pris isolément rien n'est mis en évidence, mais ensemble ils produisent des effets nocifs. […] Nous avons constaté que l'on retrouvait ces perturbateurs endocriniens dans la descendance, sur plusieurs générations. Ils affectent le futur de la population ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 avril 2012

*  Les phtalates sont un groupe de produits chimiques.

Il faut savoir que les phtalates sont utilisés depuis plus de 50 ans et leur production est supérieure à 3 millions de tonnes par an. Ils sont présents dans de nombreux produits de consommation courante. Ce sont des additifs utilisés assez couramment dans les matières plastiques et d’autres matériaux pour les rendre souples et flexibles.

Les cosmétiques sont le deuxième domaine d’application des phtalates où ils sont notamment incorporés comme agents fixateurs.

L’utilisation, en tant que plastifiants, représente 90% des applications des phtalates. De ce fait, ils se retrouvent dans diverses matières plastiques souples, en particulier le PVC.

L’utilisation des phtalates dans les jouets et dans les emballages alimentaires est réduite en Europe en raison de leur dangerosité.

Source: danger-sante.org

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 05:47

 

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La salive ouvre de nouvelles pistes pour soigner le diabète

Une étude met en évidence le rôle d'une enzyme de la salive dans la régulation du taux de glucose dans le sang. Une découverte qui pourrait fournir des clés dans le traitement du diabète.

 

Nous pensions avoir percé tous les secrets de l'amylase. Cette enzyme salivaire est connue depuis deux siècles pour son rôle dans la digestion de l'amidon, un sucre complexe qui en tant que principal nutriment des féculents et céréales, constitue une des bases de l'alimentation occidentale.

Pourtant, les chercheurs de l'institut Monell à Philadelphie ont récemment mis en évidence le rôle jusque là insoupçonné de l'amylase dans la régulation du taux de glucose dans le sang (glycémie), via l'insuline. Cette hormone, produite par le pancréas, permet l'absorption du glucose par les cellules musculaires et graisseuses et maintient ainsi la glycémie en deçà d'un seuil dangereux pour l'organisme.


L'équipe, dont les résultats ont été publiés dans le Journal of Nutrition, a étudié la réaction de deux groupes d'adultes en bonne santé, ayant respectivement un fort et un faible taux d'amylase dans la salive, à l'ingestion d'une solution d'amidon. Les chercheurs ont observé chez les patients richement dotés en amylase une glycémie plus stable et plus basse que chez les autres, dans les deux heures suivant la prise d'amidon.

Facteur génétique

«Ce résultat peut surprendre, car l'amylase était connue jusque-là pour casser la chaîne d'amidon, afin de faciliter le passage de ces maillons de glucose dans le sang, constate le professeur Michel Krempf, diabétologue à Nantes. Pourtant, l'étude montre que durant les neuf premières minutes suivant l'ingestion de l'amidon, le groupe riche en amylase produit sensiblement plus d'insuline que le second. Ces résultats vont dans le sens d'un lien entre la production d'insuline au niveau du pancréas et le contact entre l'amidon et l'amylase au niveau de la bouche, dont le mécanisme reste à élucider».

Ce rétrocontrôle de l'amylase sur l'insuline n'est constaté que chez les individus ayant beaucoup d'amylase. Le taux de l'enzyme varie sensiblement d'une personne à l'autre, en fonction de facteurs génétiques. Abigail Mandel, principal auteur de l'étude, en déduit que «deux individus peuvent avoir des réponses glycémiques très différentes à une même ingestion d'amidon. Les personnes ayant un fort taux d'amylase sont plus aptes à manger de l'amidon.»

A l'inverse, un régime riche en féculents et céréales ferait courir aux perdants de cette loterie génétique un risque plus grand de développer une résistance à l'insuline, conduisant à l'augmentation de la glycémiequi au-delà de 1,1 gramme est le signe sans appel d'un diabète. ( En France, on parle de diabète à partir de 1,26g/l de glycémie, et de prédiabète entre 1,10g/l à 1,25g/l de glycémie).

Doit-on dès lors s'interdire de saliver sur un plat de pâte si notre amylase s'avère peu active? «Pas dans l'immédiat, estime Léopold Tchiakpe, professeur de nutrition à Marseille. Ces résultats sont intéressants, mais l'extrapolation de cette étude théorique à la pathologie diabétique semble prématurée. De plus amples investigations, notamment du côté de patients pré-diabétiques et diabétiques, seront sans doute nécessaires pour confirmer ces travaux». Pour l'heure, l'équipe américaine entend se concentrer sur l'identification des mécanismes qui connectent amylase et insuline.

Marie-Noëlle Delaby - le 10/04/2012 http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/04/10/17945-salive-ouvre-nouvelles-pistes-pour-soigner-diabete

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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