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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 11:02

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Le diesel, un poison invisible

 
C’est ce que titre Le Parisien, qui consacre sa Une et une double page aux « dangers du diesel ». Le journal note que « c’était une quasi-omerta. Aujourd’hui, certains osent briser cette loi du silence : malgré les pots catalytiques et les filtres, le diesel risque de provoquer un scandale sanitaire comparable à celui de l’amiante ».
Le Parisien observe ainsi qu’
« en 30 ans, le nombre des véhicules diesel circulant en France est passé de 1,7 million à 24 millions. Considérés [maintenant] comme moins polluants, bénéficiant un temps de la pastille verte, ces moteurs émettent pourtant des particules fines très nocives ».
« On estime que 42 000 décès seraient dus chaque année à ces dernières », indique le quotidien.
Le journal note que
« contrairement à ce que les firmes automobiles et les autorités publiques assurent au gré des Grenelle de l’environnement, les filtres et les pots catalytiques ne constituent pas une protection crédible contre les risques d’asthme, voire de cancer du poumon ».
Le Parisien note que
« certaines grandes villes ont décidé de lancer les Zapa, des zones d’actions prioritaires pour l’air, dont l’objectif est d’interdire la circulation des véhicules les plus polluants. Mais le dispositif prend beaucoup de retard ».
« Le temps presse pourtant », continue le journal, qui remarque que
« l’Europe a engagé des poursuites devant la Cour de justice pour non-respect des normes de pollution. La France pourrait écoper d’une amende de 10 à 30 millions d’euros si elle ne prend pas des mesures drastiques ».
Dans un entretien, Bruno Guibeaud, président d’Europe Qualité Expertise, évoque « une gigantesque bombe à retardement », « un problème comparable à celui de l’amiante », et explique qu’«
en 20 ans, les moteurs diesel sont passés de l’âge de pierre à la haute technologie et polluent un peu moins. Sauf qu’entretemps, le parc automobile a été multiplié par 5 et que les deux parades aux particules fines présentent de grosses faiblesses ».
L’expert note que
« le filtre à particules ne s’attaque qu’aux particules sans faire de chimie fine. Or le diesel émet aussi des oxydes d’azote (NOx) très dangereux pour les bronches. Le pot catalytique, lui, ne fonctionne qu’à partir d’une certaine température… que les voitures n’atteignent pour ainsi dire jamais en ville. Résultat, les moteurs diesel s’encrassent et émettent encore davantage de particules fines ».
De son côté, Patrice Marez, directeur de la conception des moteurs chez PSA, remarque :
« Nous ne contestons pas les études sur la pollution et le rôle du diesel, mais cela concerne les vieux véhicules. Aujourd’hui, le filtre à particules arrête tout ! Ce qui passe au travers n’est même pas mesurable. Il faut attendre que le parc se renouvelle et la pollution baissera ».
Le Parisien évoque en outre ces « puissants lobbys » automobiles et leur
« argument principal : une lutte trop «extrême» contre la pollution portera préjudice à la bonne santé du secteur »

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 5 juin 2012

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 12:44

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Un test de paternité à partir d’une prise de sang

 
Le Parisien annonce en bref que « des médecins américains ont peut-être mis au point LA méthode de demain qui permettra de connaître l’identité du père d’un enfant à partir d’une simple prise de sang dès la 8ème semaine de grossesse ».
Le journal relève que « les résultats de leurs tests, dévoilés dans la dernière édition du New England Journal of Medicine, sont en tout cas incontestables : 30 femmes enceintes de 8 à 14 semaines ont été testées, et dans les 30 cas, l’identité du père s’est révélée correcte ».
Le Parisien indique que « pour les chercheurs, cette méthode sans danger pour le fœtus, à l’inverse des tests prénataux pratiqués jusqu’à présent, […] pourrait aussi représenter une avancée considérable pour les victimes de viol car elles auraient encore la possibilité d’avorter ».

 

 

 

Laurent Frichet Médizcoop Tsavopresse 4 juin 2012

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 10:48

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Mal de dos - Les méthodes qui marchent vraiment

 

C’est ce que titre L’Express sur sa Une. Le magazine publie un dossier sur le sujet, relevant : « Lumbago, sciatique, hernie discale... Entre 5 et 10 Français sur 100 souffrent chaque année de ces pathologies. Elles ne sont plus une fatalité. Car une nouvelle école fait craquer les vieux dogmes : elle préconise de rester actif, malgré la douleur, pour éviter que le mal ne s'installe », expliquant que « le repos complet et prolongé […] provoque une fonte musculaire progressive, sans pour autant atténuer durablement la douleur ». L’Express observe donc que « ces chiffres promettent de grimper encore. Car le stress est le premier facteur de risque, avant même le caractère physiquement pénible du métier exercé. En période de crise économique, l'expression "en avoir plein le dos" prend tout son sens ». L’hebdomadaire ajoute que « la lombalgie est, encore et toujours, la première cause d'arrêt de travail en France. Chaque jour, 50 000 personnes manquent à leur poste en raison d'un mal de dos qui s'est déclenché sur leur lieu de travail. […] La lombalgie commune représente, en France, près de 6 millions de consultations par an selon la HAS. A elle seule, elle suscite 7% des arrêts maladie ». Le magazine note en outre que « la figure vers laquelle se tournent massivement ces patients est l'ostéopathe, réputé plus disponible et à l'écoute que les autres professionnels de santé. L'engouement pour cette solution alternative a d'ailleurs suscité de nombreuses vocations et, dans la foulée, l'apparition de formations de nature médiocre. En mars dernier, le ministère de la Santé a annoncé un durcissement des conditions d'exercice de ce métier afin de garantir une qualité plus homogène des consultations ». L’Express se penche, « parmi les traitements aujourd'hui disponibles en France, [sur] ceux dont l'efficacité est avérée. Sans tomber pour autant dans l'angélisme car, dans la plupart des cas, on le sait, le médecin peine à trouver l'origine précise de la souffrance ». Le magazine évoque notamment les médicaments, à utiliser « avec parcimonie. S'il n'existe aucun traitement spécifique du mal de dos, les antalgiques peuvent néanmoins être envisagés. Mieux vaut commencer par les antidouleur de niveau 1 (paracétamol principalement) sans dépasser la dose de 4 grammes par jour, avant d'envisager le niveau 2 de type codéine. […] En deuxième ligne viennent les anti-inflammatoires, dont l'usage suppose qu'il y ait effectivement une inflammation ». L’Express aborde aussi les manipulations, « à effectuer avec prudence. Tous les spécialistes en conviennent : autant pour une lombalgie récente et sans sciatique, des manipulations "douces" musculaires peuvent être prescrites sans grandes réserves, autant les manipulations avec craquement vertébral doivent être envisagées avec précaution ». L’hebdomadaire note en outre qu’« après des années d'ostracisme, l'acupuncture est reconnue à l'hôpital public, y compris au sein de l'AP-HP, ce temple de l'allopathie... », ou encore évoque les cures thermales, « une bonne solution à court terme ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 1er juin 2012

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 11:01

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Le régime méditerranéen lié à la qualité de vie

 

Sciences et Avenir annonce en effet qu’une étude espagnole publiée dans l’European Journal of Clinical Nutrition « associe ce régime au bien-être physique et mental ».
Le magazine explique que « menée par des chercheurs de l’université de Las Palmas (Grandes Canaries), l’étude a évalué la qualité de vie de plus de 11 000 étudiants durant 4 ans. Les données alimentaires ont été recueillies au début de l’étude et réévaluées après 4 ans. Afin de vérifier si le régime méditerranéen a été suivi correctement, la consommation de légumes, légumineuses, fruits, noix, céréales et poissons a été évaluée positivement tandis que la consommation de produits carnés et d’alcool a été évaluée négativement ».
« Les résultats révèlent que les personnes avec un comportement alimentaire «collant» au plus près à la diète méditerranéenne ont assuré ressentir le meilleur bien-être. Ce lien est encore plus fort en termes de qualité de vie physique », observe Sciences et Avenir.

Patricia Henríquez Sánchez, principale auteure de ce travail, écrit que « le vieillissement progressif dans les pays développés nécessite de s’intéresser aux facteurs qui peuvent améliorer la qualité de la vie et la santé de cette population ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 31 mai 2012

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 06:53

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Espacer les repas pour éviter la prise de poids

 

Limiter le nombre de collations et de repas dans la journée serait aussi efficace que de faire la course aux calories, suggère une étude américaine.

 

Faire du sport, éliminer les graisses, manger équilibré… et regarder sa montre pour perdre du poids, c'est ce que conseille une étude américaine publiée dans la revue scientifique Cell Metabolism le 17 mai.

 «L'heure où l'on mange pourrait être aussi importante que ce qu'on mange», résume le Dr Satchin Panda, un des auteurs de ces travaux. En effet, la prise de poids ne serait pas uniquement due aux quantités de calories ingurgitées. Le fait de manger de manière continue, de jour comme de nuit, pourrait perturber notre fonctionnement métabolique et favoriser l'obésité.

Au départ, les chercheurs en biologie du Salk Institute en Californie se sont demandés si l'obésité et les maladies métaboliques résultaient d'une alimentation riche en matières grasses ou venaient aussi d'une perturbation des cycles métaboliques. Pour répondre à cette question, deux groupes de souris du même âge et du même sexe ont été soumis pendant 100 jours à un régime hypercalorique comprenant 60 % de lipides (l'équivalent de chips et de glace à chaque repas pour un régime humain). Le premier groupe était autorisé à manger quand il le souhaitait tandis que le second n'avait accès à la nourriture que pendant huit heures la nuit, car les souris ont une plus grande activité nocturne.

Résultats: les rongeurs limités dans le temps étaient 28 % plus minces que les autres, montraient un niveau de cholestérol stable et n'avaient aucun signe d'inflammation du foie. En revanche, les autres souris sont devenus obèses, ont développé un fort taux de cholestérol et ont vu la taille de leur foie augmenter de manière inquiétante.

Jeûner pour éliminer les graisses

«C'était un résultat surprenant, explique le Dr Megumi Hatori, chercheur au Salk Institute et principal auteur de l'étude. Pendant ces 50 dernières années, on nous a conseillé de réduire notre apport en calories, de limiter les produits gras et de privilégier les petits repas pris tout au long de la journée. Or nous avons découvert que de manger à heure régulière et de faire des jeûnes de plusieurs heures par jour pourraient être bénéfiques pour notre santé», ajoute le chercheur dans un communiqué.

En effet, «le corps emmagasine les graisses au moment de manger et commence uniquement à les brûler après quelques heures de jeûne», expliquent les chercheurs. Par conséquent, «lorsque vous mangez souvent, le corps continue à stocker des graisses, ce qui fait gonfler le foie et fait augmenter le taux de sucre dans le sang», poursuivent les scientifiques.

 

En restant plusieurs heures sans manger, le corps éliminerait plus facilement les graisses. «Mais il ne faut pas croire qu'en jeûnant, on peut se permettre de manger constamment gras, l'organisme a ses limites», prévient le Dr Hatori.

Si ces premiers résultats soutiennent les recommandations des nutritionnistes qui conseillent de ne pas grignoter entre les repas, d'autres recherches devront être réalisées sur l'homme pour confirmer le lien qui pourrait exister entre surpoids et métabolisme. En attendant, l'obésité continue de progresser en France. Aujourd'hui, les personnes obèses représentent 14,5 % de la population adulte contre 8,5 % en 1997, d'après les résultats de l'enquête nationale sur la prévalence de l'obésité et du surpoids en France, ObEpi 2009, réalisée tous les trois ans.

 

Caroline Piquet - le 29/05/2012 http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/05/29/18265-espacer-repas-pour-eviter-prise-poids

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:39

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Faire du cœur avec de la peau

 


Damien Mascret remarque dans Le Figaro qu’« une équipe de scientifiques israéliens de l'université de Haïfa (Technion), dirigée par le Pr Lior Gepstein, est parvenue à reprogrammer des cellules de peau prélevées sur deux personnes âgées de 51 et 61 ans souffrant d'insuffisance cardiaque afin de redonner de la vigueur à leur cœur défaillant ».
« Les cellules ont ensuite été reprogrammées pour battre au même rythme spontané que les autres cellules d'un tissu cardiaque mis en culture en éprouvette. Elles ont ensuite été réinjectées avec succès dans le cœur de rats », 
note le journaliste.

Le Pr Phillipe Menasché, chirurgien cardiaque à l'Hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), réagit : « Ce travail a été réalisé par une excellente équipe. Il montre que la reprogrammation de cellules cutanées, habituellement réalisée à partir de cellules d'hommes jeunes, est aussi possible à partir de personnes malades et âgées ».
Damien Mascret explique que « les cellules de la peau des patients eux-mêmes ont été rajeunies et transformées en cellules cardiaques. Avec deux atouts majeurs. Premièrement, ces cellules semblent s'intégrer harmonieusement aux cellules cardiaques qui les entourent dans l'éprouvette. Il ne faudrait pas en effet qu'elles se mettent à jouer leur propre partition lorsqu'elles seront injectées directement dans le cœur, car elles pourraient provoquer une arythmie cardiaque dangereuse pour le patient ».
« Deuxièmement, les chercheurs ont minimisé les risques potentiels. D'une part, en excluant du cocktail nutritif de rajeunissement des cellules, un facteur utilisé habituellement dans ce genre de manipulation mais qui pourrait donner des cancers à long terme. D'autre part, en utilisant les cellules du patient, ce qui élimine théoriquement le risque de rejet », 
poursuit le journaliste.

Damien Mascret observe cependant que « le Pr Menasché reste perplexe », ce dernier remarquant que « compte tenu des contraintes réglementaires en matière de sécurité, il est douteux que le cocktail utilisé dans cette étude puisse l'être chez l'homme ».
Le journaliste ajoute que « pour l'instant, l'équipe israélienne s'est contentée de vérifier que le tissu cardiaque fabriqué avec ces cellules pouvait fonctionner normalement une fois injecté dans le cœur de rats. Il reste donc encore bien du chemin à parcourir avant de valider la technique chez l'homme ».
Damien Mascret souligne qu’« il faudra aussi s'assurer que les cellules manipulées n'induisent pas de réaction immunitaire ou cancéreuse. En la matière, les précautions de laboratoires ne valent pas les essais réalisés chez l'homme ».
La Croix relève aussi que « des cellules de peau ont permis de créer des cellules cardiaques humaines ».
« Stade préliminaire à la greffe de ces cellules aux patients eux-mêmes, cette opération ouvre des perspectives pour soigner les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque », 
retient le journal, qui précise toutefois que « les chercheurs comptent commencer les premiers essais cliniques dans une dizaine d’années ».

 

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 29 mai 2012

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:11

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Les compléments de calcium augmentent les risques de crise cardiaque

 

L'Express annonce en effet que « selon une étude allemande, les cures de calcium pourraient provoquer un surdosage dangereux ».
Le magazine explique que « l'étude du Centre de recherche allemand contre le cancer, publiée par la British Heart Fondation, révèle qu'au-delà de 1100 mg par jour leur consommation devient nocive. Ils préconisent donc de prendre ces suppléments alimentaires avec précaution ».
L'Express note que « les résultats de cette étude doivent être interprétés avec prudence car ils sont basés sur un petit nombre de cas. Mais ils ne sont pas à prendre à la légère puisque 3 millions de Britanniques en consomment ! ».
« La British Heart Fondation conseille donc de peser les avantages et les risques d'une cure de calcium », poursuit le magazine.

L'Express ajoute que « le Conseil royal des médecins anglais suggère de ne prendre ces suppléments qu'en cas de carence et pour traiter l'ostéoporose », un de ses représentants déclarant dans The Independent : « La majorité des gens n'ont pas besoin de cure de calcium. Une alimentation saine et équilibrée fournira tous les éléments nutritifs, y compris le calcium, dont ils ont besoin ».
Le magazine précise que selon des spécialistes néo-zélandais, Ian Reid et Mark Bolland, « le calcium issu de l'alimentation pénètre progressivement dans les os. Alors que celui tiré des compléments est réparti plus rapidement. C'est donc une absorption en quantité élevée qui peut s'avérer mortelle. Pour les deux chercheurs, la prise de compléments n'est pas dangereuse en soi mais elle doit respecter les doses naturelles nécessaires ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 25 mai 2012

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 10:00

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Les cabines UV causent chaque année 350 mélanomes

 


C’est ce qu’indique Le Figaro, qui relève qu’une étude publiée aujourd’hui dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire « évalue le nombre de morts spécifiquement attribuables aux cabines à rayons ultraviolets en France ».
Les chercheurs de l’InVS estiment ainsi qu’« entre 566 et 2 288 décès peuvent être attendus dans les 30 prochaines années, si les expositions des Français aux cabines de bronzage ne changent pas ».
Le journal ajoute que « les scientifiques estiment que 4,6% des mélanomes cutanés, soit 347 cas annuels, sont attribuables aux bancs solaires. L’impact est plus important chez les femmes (76% des cancers) ».
« Les UV artificiels sont classés depuis 2009 sur la liste des agents cancérogènes pour l’homme, au même titre que le rayonnement solaire. Ils sont également impliqués dans le vieillissement cutané prématuré, la dégénérescence maculaire de la rétine et la cataracte », 
rappelle Le Figaro.

Mathieu Boniol, directeur de recherche à l’International Prevention Research Institute, précise que « dans l’absolu, le risque de cancer reste modéré, mais il est régulièrement réévalué à la hausse par les études qui suivent des populations sur du long terme. Nous avons encore peu de recul, car le bronzage artificiel est assez récent en France ».
Le Figaro relève que « cette pratique est en forte croissance. Selon le Baromètre cancer 2010, 13,4% des Français se sont exposés à ce type d’UV au moins une fois au cours de leur vie, dans des instituts de beauté ou des centres de bronzage. Un tiers d’entre eux les fréquentent plus de 10 fois par an. Les femmes et les jeunes sont surreprésentés ». Mathieu Boniol note que « le risque est multiplié par 2 lorsque la première exposition a lieu avant 35 ans ».
Le quotidien constate en outre que « les idées fausses sur les bienfaits présumés des UV artificiels ont la vie dure. Un quart des personnes interrogées pense qu'ils préparent la peau et permettent d'éviter les coups de soleil. Les cabines sont également censées transformer la vitamine D ou protéger contre la dépression saisonnière ». L’Inpes indique que « toutes ces allégations, véhiculées par les professionnels, sont fausses ».
Le Figaro ajoute que « citant «les doses élevées d'UV autorisées» et «les restrictions d'usage peu contraignantes», les médecins plaident pour un renforcement de la réglementation. Un décret interdisant les offres commerciales agressives et renforçant les contrôles était en préparation à la direction générale de la santé. Sa publication est attendue ».
Le Parisien retient de son côté qu’« en supposant que les cas provoqués par les cabines de bronzage aient le même pronostic que ceux induits par les UV du soleil, les scientifiques estiment qu’entre 19 et 76 décès annuels sont attribuables à cette pratique ».
Le quotidien livre en outre ses « conseils pour mieux utiliser les cabines UV ». Le journal indique ainsi : « Pas de maquillage avant l’exposition. […] Vérifiez aussi - notamment auprès de votre médecin - que vous ne prenez pas un médicament contre-indiqué ».
Le Parisien ajoute : « Ne lésinez pas sur les lunettes spéciales que votre centre vous propose », puis aborde un « phénomène méconnu, les UV artificiels peuvent, selon la dermatologue Claudine Blanchet-Bardon, vice-présidente du Syndicat des dermatologues vénéréologues, transformer un simple papillomavirus inoffensif en HPV cancérigène. «Nous nous en sommes rendu compte lors de traitements médicaux avec des lampes UV», affirme la spécialiste qui recommande plus particulièrement aux hommes - le papillomavirus s’installant chez eux sur la verge - le port du string ».
« Mieux vaut ne pas dépasser une dizaine de séances par an, selon les spécialistes », 
conclut le journal.

 


Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 23 mai 2012

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:34

 

CANCER de la PROSTATE: Zytiga, un inhibiteur des androgènes, débarrasse des tumeurs

 

Cette étude du Dana-Farber Cancer Institute montre qu’un médicament, Zytiga, déjà indiqué en association avec un anti-inflammatoire stéroïdien (prednisone) dans le traitement du cancer métastatique de la prostate, peut éliminer presque totalement les tumeurs chez de nombreux patients atteints de cancers agressifs non propagés au-delà de la prostate. Ces résultats, bientôt présentés à la réunion annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), début juin à Chicago, représentent un grand espoir pour les patients atteints de ce type de cancer de la prostate, rarement guéri par la combinaison chirurgie + traitement.

 

Toucher rectal pour le diagnostic du cancer de la prostate, en complément du dosage des PSA

Alors que ces cancers agressifs mais localisés de la prostate sont rarement guéris par la prostatectomie seule », explique le Dr Taplin, alors que les thérapies qui combinent la chirurgie et d’«anciens» inhibiteurs des androgènes n’améliorent pas les résultats, l'acétate d'abiratérone (Zytega) représente une nouvelle voie thérapeutique très prometteuse.

Moins d’effets indésirables : Dans l'étude, les chercheurs ont pris la moitié de la dose habituelle de prednisone (5 mg par jour)  –afin de pouvoir réduire effets secondaires associés aux stéroïdes- combinée avec de l'acétate d'abiratérone. La plupart des patients qui présentaient des tumeurs larges de la prostate de haut grade et à risque élevé de propagation se trouvent quasiment débarrassés de ces tumeurs. «Nous sommes très encouragés par ces résultats et commençons une autre étude de phase II sur un autre nouvel inhibiteur de la signalisation des androgènes, nommé MDV3100, toujours en combinaison dans le traitement du cancer de la prostate à risque élevé ».

Sources: ASCO via Dana Farber (Visuel) « Hormone-depleting drug shows promise against localized high-risk prostate tumors” et EMA Zytiga®, Santélog http://www.santelog.com/news/cancerologie/cancer-de-la-prostate-zytiga-un-inhibiteur-des-androgenes-debarrasse-des-tumeurs_8327_lirelasuite.htm#lirelasuite

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:01

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Un bras robotisé commandé par la pensée

 

Yves Miserey indique dans Le Figaro que « deux personnes paralysées et privées de la parole sont parvenues à télécommander par la pensée un bras robotisé. Une femme âgée de 58 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral en 1996, a ainsi pu se «saisir» d’une bouteille Thermos et aspirer du café avec une paille ».
Le journaliste ajoute qu’« un homme âgé de 66 ans, qui peut seulement bouger un peu la tête et les yeux, a pu prendre lui aussi, grâce à l’appareil, un petit objet en mousse posé sur une table devant lui. C’est la première fois que l’utilisation d’un bras robotisé est testée chez l’homme avec succès ».
Yves Miserey précise qu’« un enregistrement vidéo de cette expérience exceptionnelle réalisée aux Etats-Unis le 12 avril dernier est présenté et expliqué en détail dans une étude publiée par la revue Nature. Elle est le fruit de la collaboration entre le département américain des Anciens combattants, l’Institut américain de recherche en santé (NIH), l’université Brown qui a mis au point l’implant neuronal, le Massachusetts General Hospital, la Harvard Medical School et l’agence spatiale allemande (DLR) qui a construit le bras robotisé ».
Le journaliste observe que « le dispositif implanté dans le cerveau des deux patients n’est pas entièrement nouveau. Commercialisé depuis plusieurs années sous le nom de Braingate, il permet aux personnes paralysées de communiquer par l’intermédiaire d’un ordinateur. […] La nouveauté de l’expérience tient avant tout aux performances du bras robotisé ».
John Donoghue, directeur de l’Institut des sciences du cerveau à l’université Brown, remarque ainsi que « c’est une avancée considérable de pouvoir contrôler les mouvements d’un instrument de ce type dans un espace en trois dimensions ».
Yves Miserey note enfin que « le système va être testé sur d’autres patients. Lourd et encombré de fils, il va être perfectionné. Sa rapidité doit aussi être améliorée car il se passe 10 secondes entre le moment où le patient exécute le mouvement dans sa tête et le déplacement du bras robotisé ».

 

Un tétraplégique retrouve l'usage de ses mains

 

 

Le Figaro fait savoir que « des médecins américains ont pour la première fois permis à un homme paralysé à la suite d'une blessure à la colonne vertébrale de retrouver l'usage de ses mains, grâce à une technique consistant à rebrancher des nerfs ».
Le journal relate ainsi ce travail paru dans le Journal of Neurosurgery : « Les chirurgiens ont attaché un nerf de ce patient qui ne fonctionnait pas, et qui contrôle normalement le mouvement de pincement de l'index et du pouce, à un autre nerf encore actif situé dans l'avant-bras. Ce nerf permet de bouger l'épaule ».
Le Figaro note qu’« après plusieurs mois de rééducation, l'homme de 71 ans a pu se nourrir seul et même écrire avec un peu d'aide, précisent les chercheurs de l'université Washington à Saint-Louis dans le Missouri ».
Le quotidien précise que « le patient était devenu tétraplégique à la suite d'un accident de la route en 2008. Son tronc était partiellement paralysé. Sa blessure se situe dans la vertèbre la plus basse du cou, la vertèbre cervicale C7. Il avait encore le contrôle des épaules et de ses coudes mais ne pouvait absolument plus bouger ses doigts ».
Le Dr Susan Mackinnon, qui a effectué l’opération, indique que « cette procédure n'est ni onéreuse, ni compliquée ». Sa collègue, le Dr Ida Fox, ajoute : « Nous n'avons pas cherché à réparer les liaisons nerveuses au niveau de la lésion sur la moelle épinière, mais nous nous sommes concentrés sur le bras, où les liaisons nerveuses fonctionnaient encore ».
La praticienne, « qui veut éviter de provoquer de faux espoirs chez certains tétraplégiques », souligne cependant que « ce type d'opération ne peut fonctionner qu'avec des patients qui peuvent encore plier le coude ».
Le Figaro constate que « les médecins se disent encouragés par les progrès du patient, d'autant que cette intervention a eu lieu 2 ans après son accident, et bien qu'il ait fallu 8 mois de thérapie pour qu'il commence à bouger les doigts ».
L’Express aborde également cette « opération expérimentale ». Le magazine livre la réaction du Dr Lewis Lane, chef de la chirurgie des mains à l'hôpital de l'Université North Shore à New York, qui relève que cette opération « suscite l'espoir que des personnes ayant la même blessure à la colonne vertébrale pourraient bénéficier de la même intervention ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 18 mai 2012

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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