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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 12:08

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Les bons muscles font des os solides


Martine Perez remarque dans Le Figaro : « On sait depuis longtemps que faire de l’exercice physique régulier […] réduit le risque d’hypertension, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de dépression… ».
La journaliste fait savoir qu’« une nouvelle étude publiée dans le Journal of Bone and Mineral Research révèle que, lorsque les individus ont une masse musculaire «saine», ils ont aussi des os solides. Avec l’âge, la densité osseuse se raréfie, ce qui accroît le risque de fracture, notamment du col du fémur, mais aussi des vertèbres ».
Martine Perez explique que « les médecins de la Mayo Clinic se sont intéressés à 272 femmes et 317 hommes âgés de 20 à 97 ans. Et pour chacun d’entre eux ont établi une mesure précise de leur masse musculaire et procédé à un examen de leur densité osseuse, en utilisant des techniques d’imagerie sophistiquées ».
« Ils ont pu observer qu’une masse musculaire forte était toujours corrélée à des os solides, notamment au niveau de la colonne vertébrale, du fémur, du tibia, et au niveau des avant-bras », indique la journaliste.

Martine Perez ajoute que les auteurs « ont découvert qu’un marqueur de l’ostéoporose, en particulier chez l’homme, que l’on peut doser dans le sang, l’IGFBP-2, est aussi associé à une faible masse musculaire dans les deux sexes. Un tel dosage serait donc un bon marqueur pour évaluer la qualité musculaire ».
La journaliste rappelle que « l’état musculaire et osseux est vital pour les personnes âgées. Des muscles faibles augmentent le risque de chute, ce qui, chez une personne fragile sur le plan osseux, peut conduire à des fractures graves, notamment du col du fémur, et à l’entrée dans la dépendance ».
Martine Perez relève enfin que « pour l’instant, à part l’exercice physique, il n’y a pas d’autres stratégies pour doper sa masse musculaire. Des recherches sont menées pour découvrir des médicaments qui mimeraient les effets de l’exercice physique, pour ceux qui y sont totalement récalcitrants ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 25 juin 2012

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 15:14
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en associé:
lien   Arrêt du tabac par mésothérapie homéopathique périauriculaire
http://www.dorffer-patrick.com/article-arret-du-tabac-par-mesotherapie-homeopathique-periauriculaire-106504681.html

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:57

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Les gaz d'échappement de diesel classés cancérogènes


Le Figaro note que « les gaz d'échappement des moteurs diesel sont désormais classés parmi les cancérogènes certains pour les humains par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), l'agence pour le cancer de l'OMS ».
Le quotidien rappelle qu’« en 1988, le CIRC avait classé les émission des moteurs diesel parmi les cancérogènes probables pour l'homme (groupe 2A) ».
Hier, le Dr Christopher Portier, qui présidait une réunion de travail de l’organisme, a ainsi déclaré : « Les preuves scientifiques sont irréfutables et les conclusions du groupe de travail ont été unanimes : les émanations des moteurs diesel causent des cancers du poumon. […] Etant donnés les impacts additionnels pour la santé des particules diesel, l'exposition à ce mélange chimique doit être réduite dans le monde entier ».
Le Figaro relève en outre que « les experts ont noté une «association positive» avec un risque accru de cancers de la vessie sur la base d'éléments plus limitées », et observe que « d'importantes populations sont exposées quotidiennement dans le monde aux émissions des moteurs diesel non seulement par le biais des véhicules routiers, mais aussi par d'autres modes de transport (trains comme les TER en France, bateaux...) et par des générateurs d'électricité ».
Le journal livre la réaction du Dr Patrice Halimi, secrétaire général et porte-parole de l'association Santé environnement France : « On sait depuis très longtemps que le diesel est un mauvais choix sanitaire, et que cette politique publique (visant à promouvoir un parc diesel en France) est une erreur. A la suite de cette reconnaissance par l'OMS, j'appelle à ce que nous mettions en place une politique publique qui soit réellement tournée vers la santé ».
Le Figaro rappelle que « réputé meilleur pour le climat que le moteur à essence en générant moins de CO2 au kilomètre, le diesel émet en revanche des particules fines. Ces particules, émises aussi par le chauffage au bois et l'industrie, seraient en France à l'origine de quelque 42.000 morts prématurées chaque année, selon le ministère de l'Ecologie. Le diesel émet par ailleurs un gaz, le dioxyde d'azote (NO2), responsable de maladies respiratoires et cardio-vasculaires ».
« Pour se conformer à des normes européennes de plus en plus exigeantes, des progrès ont toutefois été faits en matière de performance et de «propreté» avec des systèmes de filtration de plus en plus efficaces », conclut le journal.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 13 juin 2012

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:11

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Le bruit peut nuire gravement à la santé

 
C’est ce que constate Delphine Chayet dans Le Figaro, indiquant que « dans un rapport publié lundi, l'Académie de médecine détaille les répercussions sanitaires d'une exposition aux nuisances sonores de voisinage ».
L’auteur du texte, le Pr François Legent, écrit que « l'enjeu est très important, mais il est curieusement encore sous-estimé. Quand on interroge les Français, 2 sur 3 se plaignent du bruit à leur domicile, au point que 15% pensent à déménager, surtout à Paris. Mais ils ne le citent pas parmi leurs préoccupations sanitaires ».
Delphine Chayet rappelle ainsi que « les nuisances sonores, qu'elles soient domestiques, liées aux activités ou à des travaux, sont à l'origine de nombreux troubles. En réponse à une stimulation acoustique, l'organisme réagit comme il le ferait contre toute agression physique ou psychique. Si elle est continue ou répétée, cette stimulation entraîne une multiplication des réponses de l'organisme qui peut aboutir à un état de fatigue, voire d'épuisement, et à un affaiblissement des mécanismes de défense ».
La journaliste continue :

« Le bruit a aussi des effets sur le sommeil et ce, dès un niveau de 45 décibels. Il peut entraîner une augmentation du temps d'endormissement, des éveils nocturnes et des insomnies qui ont des répercussions à long terme.

L'Académie cite l'irritabilité, l'anxiété, la fatigue chronique, la baisse de motivation et de performances, la déprime. Dans la journée, une diminution de la vigilance est responsable d'accidents plus fréquents ».
« Le bruit accélère par ailleurs la fréquence cardiaque.

Chez les populations exposées de façon chronique à des intensités sonores élevées, il peut entraîner des désordres cardiovasculaires, comme l'hypertension artérielle. Selon un rapport parlementaire de juin 2011, le bruit pourrait être responsable de 3% des décès par maladies cardiaques ischémiques », poursuit Delphine Chayet.
La journaliste relève par ailleurs que « si le bruit n'est pas considéré comme une cause directe de maladie mentale par l'OMS, des études suggèrent qu'il pourrait accélérer et aggraver le développement de troubles mentaux latents ou en phase préclinique. Des effets sur l'agressivité, la concentration et les apprentissages scolaires ont en outre été constatés ».
Delphine Chayet conclut que l'Académie « insiste sur l'information et la sensibilisation du grand public. Elle recommande l'ajout d'une information sur les performances acoustiques des logements en cas de vente et la création d'un label pour les entreprises du bâtiment. L'Académie souhaite aussi la création d'offices du bruit, qui proposeraient une écoute et une possibilité de médiation aux locataires affectés par le vacarme de leurs voisins ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 juin 2012

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 06:47

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Se brosser les dents après le repas pourrait les endommager

 

Selon un spécialiste américain, se brosser les dents dans les trente minutes qui suivent un repas pourraient faire plus de mal que de bien, en les fragilisant face aux attaques. 

Si les dentistes ne cessent de rappeler l'importance de se brosser les dents pour conserver une bonne santé buccale et dentaire, le faire à certains moments de la journée pourrait en fait davantage les abimer que de les protéger. C'est du moins ce qu'a expliqué au New York Times le Dr Howard R. Gamble, président de l'Academy of General Dentistry et chercheur dans le domaine. Selon les études menées, se brosser les dents dans les trente minutes après avoir mangé ou bu une tasse de café aurait pour effet de fragiliser les dents face aux attaques.

En effet, certains aliments contiennent des substances acides qui vont s'attaquer à l'émail des dents puis à la couche située en dessous la dentine. Or, se laver les dents au "pire moment", dans les vingt minutes qui suivent le repas, favoriserait la pénétration des acides dans les dents et leur permettrait ainsi de les corroder plus vite et plus profondément que ce dont ils seraient normalement capables. "Avec le brossage, vous pourriez en fait pousser l'acide plus profondément dans l'émail et dans la dentine", a précisé le Dr Gamble. 

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont demandé à des volontaires de porter des échantillons de dentine humaine dans leur bouche et de suivre différents régimes de brossage. Au final, ils ont ainsi constaté qu'un brossage dans les 20 minutes qui suivent la prise d'une boisson a significativement endommagé les dents alors qu'il a suffi aux personnes qui avaient mangé un plat épicé d'attendre simplement une heure pour éviter les effets négatifs des aliments sur leurs dents.

"Après une période de 30 à 60 minutes, l'usure n'était pas significativement plus élevée que dans le groupe contrôle qui ne se brossait pas les dents. Ceci permet de conclure que pour protéger les surfaces de dentine, il faut attendre au moins 30 minutes avant de se brosser les dents après une attaque érosive", estiment au final les chercheurs.

9 juin 2012

http://www.maxisciences.com/dent/se-brosser-les-dents-apres-le-repas-pourrait-les-endommager_art24938.html

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 10:49

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Cancer du sein : une nouvelle stratégie prometteuse

 

Damien Mascret note dans Le Figaro que « le taux de survie à 5 ans [en cas de cancer du sein] dépasse désormais 85%. Malgré ces chiffres plutôt favorables, des progrès sont encore possibles ». Le journaliste relaie ainsi les résultats de l'essai Emilia, qui viennent d’être présentés au congrès de l’Asco (American Society of Clinical Oncology) à Chicago (Kimberly Blackwell et al., université de Duke).
Damien Mascret explique que « cet essai visait à comparer une nouvelle stratégie ultraciblée dans certains cancers du sein métastatiques à un traitement classique. Pour ces cas difficiles, les premiers résultats révèlent sans ambiguïté une évolution plus favorable avec cette thérapeutique ».
Le journaliste rappelle que « le principe de base du ciblage moléculaire s'est imposé en cancérologie. […] Les oncologues peuvent désormais rechercher des biomarqueurs génétiques sur la tumeur pour savoir à l'avance si l'utilisation de telle ou telle molécule thérapeutique vaut la peine ».
« Avec Emilia, les cancérologues vont encore plus loin : ils ont associé un colis piégé (le DM1) au trastuzumab pour délivrer une véritable «bombe anticancer» à la cellule cancéreuse. Il s'agit d'amener la molécule visant à détruire les cellules cancéreuses (le DM1) directement au cœur de celles-ci grâce à l'anticorps (le trastuzumab), qui possède lui aussi un effet anticancéreux », explique Damien Mascret.

Le journaliste ajoute que cette « précision inégalable a surtout permis d'utiliser le puissant DM1, un médicament autrement inutilisable car trop toxique pour les cellules saines ».
Le Dr William Jacot, oncologue médical du Centre régional de lutte contre le cancer de Montpellier, remarque que « le fait de lier le DM1 à l'anticorps […] permet à la fois l'effet de l'anticorps sur les cellules cancéreuses, mais aussi […] la libération du DM1 dans la cellule cancéreuse, augmentant l'efficacité au niveau tumoral en réduisant très nettement la toxicité au niveau des tissus sains ».
Le Pr Emmanuel Mitry (Institut Curie) observe pour sa part que « le bénéfice a été modeste, mais hautement significatif statistiquement. Mais le plus important est en termes de tolérance. Il y a eu très peu de toxicité hématologique, seulement quelques thrombopénies limitées ».
Damien Mascret précise que ce « résultat augure d'une amélioration de la survie globale » et que « d'autres cancers pourraient bénéficier à l'avenir d'une stratégie similaire », mais note que « pour l'instant, le médicament encore en cours d'essais n'est pas disponible sur le marché. Reste aussi la question du coût. Selon le prix demandé par la firme Genentech (groupe pharmaceutique Roche) pour son médicament, certains pays pourraient bien faire l'impasse ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 juin 2012

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 10:38

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Scanners : ils tripleraient le risque de cancer du cerveau

 

France Soir annonce que « l'exposition aux radiations de plusieurs scanners avant l'âge de 15 ans pourrait tripler le risque de contracter un cancer du cerveau ou une leucémie, à l'âge adulte », selon une étude parue dans le Lancet.
Le journal note que « les auteurs britanniques, américains et canadiens de cette étude ont tenu à préciser que ce risque demeure «faible». Ils ont cependant recommandé de réduire au minimum les doses de radiations ionisantes délivrées par les scanners, mais aussi, le cas échéant, de recourir à d'autres techniques adéquates ».
France Soir explique que « les chercheurs se sont notamment intéressés à un panel de quelque 178.604 patients âgés de moins de 22 ans ayant effectué des scanners entre 1985 et 2002 dans les hôpitaux britanniques. Pour la première fois, ils sont ainsi parvenus à établir un lien direct entre les doses de radiations reçues pendant l'enfance et un risque accru de cancer du cerveau et de leucémie ».
« Selon eux, l'exposition aux radiations ionisantes de 2 à 3 scanners du cerveau pendant l'enfance -soit une dose cumulée de 60 milligrays -, pourrait multiplier par 3 le risque de développer des années plus tard un cancer du cerveau.

 Le risque de contracter une leucémie serait, lui aussi, triplé pour une dose cumulée de 50 mGy reçue au niveau de la moelle osseuse », poursuit le journal.
France Soir résume ainsi que « les chercheurs ont conclu qu'un scanner du cerveau avant l'âge de 10 ans se traduit par environ un cas supplémentaire de leucémie et un cas supplémentaire de cancer du cerveau pour 10.000 patients dans les 10 années qui suivent la première exposition ».
Le journal note que l’un des auteurs de ce travail, Mark Pearse, « préconise de remplacer, chaque fois que cela est possible, le scanner par une IRM », déclarant que « la réduction des doses doit être une priorité, pas seulement pour la communauté des radiologues, mais aussi pour les fabricants. […] Le plus important, c'est que le scanner ne soit utilisé que lorsque c'est entièrement justifié d'un point de vue clinique ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 juin 2012

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:11

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La chirurgie esthétique rattrapée par le fisc

 
Le Parisien observe que « se refaire les seins ou effacer ses rides va coûter beaucoup plus cher. Désormais, ces actes médicaux, jusqu’ici exonérés, sont soumis à la TVA à 19,6% », selon une décision de la Direction générale des impôts rendue le 10 avril.
Le journal précise que « le gain pour les caisses de l’Etat serait de 23 millions d’euros pour un marché hexagonal évalué en 2012 à 120 millions d’euros ».
Le quotidien constate que les chirurgiens, médecins et dermatologues « risquent d’augmenter leurs tarifs pour répercuter la TVA. Mais la pilule sera dure à avaler. Sachant que le chiffre d’affaires annuel moyen d’un médecin esthétique est voisin de 200 000 €, il devra verser 40 000 € de TVA ».
Le Parisien explique que « l’offensive du fisc n’aurait pas eu lieu si une femme, médecin esthétique du Vaucluse, n’avait réglé la TVA sur les conseils de son expert-comptable. Intriguée d’être la seule à payer la TVA, la jeune femme s’était tournée vers le fisc ».
« Après 3 ans de réflexion, l’administration a donc mis fin au privilège en s’appuyant sur un arrêt de la Cour de justice européenne de 2003 qui stipule que doivent être soumis à TVA tous les actes médicaux à visée non thérapeutique », continue le journal.

Le Dr François Turmel, président de la Fédération syndicale des médecins esthétiques et anti-âge, réagit :
« On est les premiers d’une longue liste. Le médecin qui fait un certificat d’aptitude au sport, celui qui fait un vaccin pour un voyage… devraient donc payer la TVA ! ».
Le Parisien fait savoir que le responsable « a adressé au Conseil d’Etat une requête pour abus de pouvoir contre l’administration fiscale et engagé un référé contre le texte administratif ».
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 7 juin 2012

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:53

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Ces «bonnes bactéries» qui font grossir

 

Le Parisien aborde une « découverte qui risque de faire souffler un vent de panique au rayon des yaourts, et plus encore à celui des compléments alimentaires : les probiotiques, ces bactéries réputées bonnes pour la santé et meilleures amies de nos défenses immunitaires, seraient aussi un facteur d’aggravation de l’obésité ».
Le journal précise qu’il s’agit de « deux d’entre elles en tout cas, le Lactobacillus acidophilus et le Lactobacillus fermentans, qu’on retrouve en abondance, car hyperconcentrées, dans les gélules censées booster notre organisme et notre tube digestif ».
Le quotidien observe ainsi que « là où les citadins lisent «probiotiques», n’importe quel éleveur de porcs ou de bovins parlera de «facteurs de croissance». Car voilà près d’un demi-siècle que l’agriculture engraisse les bêtes à doses de probiotiques ».
Le Parisien se penche sur des travaux du Pr Didier Raoult (CNRS, Inserm, université de Marseille), qui, « en passant au crible la littérature consacrée au sujet, vient de mettre en évidence le lien, déjà évoqué par d’autres chercheurs, entre obésité et consommation de probiotiques enrichis en Lactobacillus ».
Le journal note que « ce spécialiste des maladies infectieuses et tropicales l’a découvert tout à fait par hasard, en travaillant sur une bactérie tueuse d’autruches africaines. […] Pas moins de 82 autres études ont depuis conforté l’équipe du Pr Raoult dans sa conviction ».
Ce dernier remarque ainsi : « La même bactérie donnée à nos poussins français n’avait pas du tout le même effet, ils sont devenus très grands et gras. C’était un résultat inattendu, nous avons continué les travaux, tandis que d’autres études ont montré l’existence de plusieurs Lactobacillus dans la composition du tube digestif des obèses ».
La Pr Raoult ajoute que « leur effet dépend de l’espèce de Lactobacillus utilisée, et de nouvelles études seront nécessaires pour préciser leur impact, mais il est important de regarder précisément quelles bactéries sont ajoutées, au moins pour l’alimentation des enfants ».

 


Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 6 juin 2012

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:12

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Glaucome : l'espoir d'un traitement plus efficace

 

Même si les travaux portent sur le rat, il est très probable que la cible thérapeutique découverte serve aussi à soigner les hommes.

 

Deuxième cause de cécité dans le monde, le glaucome touche cinquante à soixante millions de personnes dont six à sept millions devenus aveugles. En France, environ 800 000 personnes sont traitées pour un glaucome (et des centaines de milliers seraient atteintes sans le savoir car cette maladie reste longtemps silencieuse). D'où l'intérêt des résultats obtenus par l'équipe dirigée par Christophe Baudouin au sein de l'Institut de la vision (Inserm/CNRS/UPMC). Dans un article à paraître dans Plos One, ils expliquent comment ils ont réussi à préserver la fonction visuelle de rats atteints de glaucome. En bloquant des récepteurs spécifiques, ils sont parvenus à diminuer la pression intérieure de l'oeil et ainsi à protéger la rétine et les capacités visuelles.

 

Le glaucome se caractérise par une pression anormalement élevée à l'intérieur de l'oeil, causée par une résistance à l'écoulement normal de l'humeur aqueuse au niveau d'une structure spécifique : le trabéculum. Elle entraîne une destruction progressive du nerf optique et une altération irréversible de la fonction visuelle, pouvant finir par rendre totalement aveugle. Ses facteurs de risque sont connus : l'hérédité (dans 20 à 30 % des cas), l'âge (en général après 45 ans), la myopie et l'origine ethnique (les populations d'origine africaine et asiatique sont plus exposées). Quant au tabac, c'est un facteur d'aggravation de la maladie.

 

La dégénérescence des tissus du trabéculum, qui est à l'origine de ce dysfonctionnement, reste mal comprise. Et les traitements actuels contre le glaucome ne ciblent pas directement cette "trabéculopathie". Ce qui pourrait expliquer, au moins en partie, l'échec thérapeutique souvent observé et conduisant parfois à la cécité en dépit d'une prise en charge médicale optimale.

 

Traitement contraignant

Ce sujet passionne l'équipe de Christophe Baudouin, qui tente de comprendre les mécanismes physiopathologiques responsables de cette "trabéculopathie glaucomateuse", et plus spécifiquement le rôle de certaines molécules spécifiques de l'inflammation appelées chimiokines. Ces chercheurs ont démontré, chez le rat, que le blocage d'un des récepteurs aux chimiokines (le CXCR3) permettait de restaurer l'écoulement normal de l'humeur aqueuse, la fonction de filtration du trabéculum, et donc de diminuer la pression intraoculaire. Ce qui permet de préserver la fonction visuelle.

Pour Alexandre Denoyer, "la stratégie inédite utilisée ciblant les chimiokines au niveau du trabéculum pourrait aboutir au développement d'un traitement innovant en remplacement ou en complément des traitements à long terme par les collyres actuels".

 

Ces derniers permettent effectivement de diminuer cette tension. Mais il est primordial de ne jamais les interrompre, de bien respecter les horaires recommandés, ainsi que le nombre d'instillations de collyre indiqué sur l'ordonnance. Un oubli ou un décalage d'heures dans la prise de certains collyres peuvent avoir des conséquences importantes sur l'état de santé général. Et s'ils ne suffisent pas, les ophtalmologistes peuvent proposer un traitement chirurgical ou par laser. L'essentiel étant, quand même, de faire dépister cette maladie pour pouvoir agir à temps.

Il est primordial de consulter régulièrement un ophtalmologue après 45 ans pour dépister le glaucome avant qu'il se manifeste
Le Point.fr- Publié le 05/06/2012 par Anne Jeanblanc

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/glaucome-l-espoir-d-un-traitement-plus-efficace-05-06-2012-1469730_57.php

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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