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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:37

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Bientôt une pilule contre l'ivresse ?

 

L'Express indique que « des scientifiques américains étudient un médicament qui pourrait déjouer les effets de l'ivresse », selon le quotidien britannique The Independent.
Le magazine explique ainsi que « le Iomazenil, voué au diagnostic d'imagerie cérébrale, sera prochainement testé sur plusieurs dizaines de volontaires, âgés de 21 à 35 ans, pour en déterminer les véritables effets sur l'ivresse ».
L'Express note que « les "cobayes" ingurgiteront le produit "miracle" avant de trinquer puis ils prendront le volant d'un simulateur de conduite. Leur comportement sera examiné à la loupe par les scientifiques qui pilotent le projet ».
Le magazine relève que « s'il s'avère que le Iomazenil paralyse ou ralentit l'effet de l'alcool, il pourrait ouvrir la voie à une pilule destinée à soigner les alcooliques et buveurs excessifs ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 16 mai 2012

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 11:08

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L’excès d’hygiène favoriserait l’asthme

 

Pierre Kaldy s’interroge dans le Figaro : « Comment expliquer l’augmentation de l’asthme et des allergies depuis des années en Occident ? L’hypothèse hygiéniste impute cette recrudescence à de meilleures conditions d’hygiène dans l’enfance, mais le mécanisme restait mystérieux ».
Le journaliste fait savoir qu’« une étude publiée dans Science (27 avril 2012) vient de l’éclaircir en trouvant un rôle déterminant de l’intestin dans ce dérèglement du système immunitaire ».
Pierre Kaldy note ainsi que « des chercheurs américains de l’école de médecine de Harvard [Boston] montrent que si la flore intestinale ne se forme pas chez la souris après la naissance, des cellules immunitaires impliquées dans l’asthme allergique s’accumulent dans les poumons des animaux ».
Le Pr Jean-François Bach, de l’Académie des Sciences, « spécialiste de la théorie hygiéniste », remarque que « ce travail confirme l’importance de l’environnement infectieux du nouveau-né pour le bon développement du système immunitaire. La flore intestinale et les infections en bas âge peuvent ainsi modeler nos futures capacités immunitaires ».
Pierre Kaldy explique que ces travaux « montrent que les souris dépourvues dès la naissance de flore intestinale présentent des quantités très élevées de cellules INKT [cellules immunitaires nécessaires au déclenchement de l’asthme] dans le côlon et les poumons, preuve que la présence des bactéries intestinales régule leur développement. Ces animaux s’avèrent très susceptibles à l’asthme allergique et à l’inflammation du côlon ».
« Plus surprenant, le rétablissement de leur flore intestinale à l’âge adulte ne peut plus corriger ces réactions pathologiques du système immunitaire »,
poursuit le journaliste.

Pierre Kaldy note que « chez l’homme, ces résultats expliquent aussi pourquoi les enfants nés sous césarienne ou ayant reçu des antibiotiques en bas âge ont un risque légèrement plus élevé de développer asthme ou allergies ».
Jean-François Bach remarque enfin que « le rôle que joue le microbiote dans notre santé commence à être mieux connu, et cette connaissance va peut-être ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques pour de nombreuses maladies ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15 mai 2012

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 10:05

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Bientôt tous myopes ?

 

C’est ce que se demande Alexandra Echkenazi dans Le Parisien. La journaliste observe qu’« une véritable épidémie touche l’Asie, avec l’explosion des cas de myopie, notamment chez les jeunes habitant les zones urbaines. Un phénomène en train de gagner d’autres pays, dont la France ».
Alexandra Echkenazi aborde ainsi une étude que vient de publier le Pr Ian Morgan de l’Australian National University dans le Lancet, selon laquelle « près de 90% des jeunes Asiatiques souffrent de myopie et cette explosion des cas est en train de gagner l’Europe ».
La journaliste remarque que selon le Pr Morgan, « la génétique ne peut pas tout expliquer. […] Selon cette enquête, chez les élèves en dernière année de lycée, les taux les plus élevés de myopie au monde, de 80 à 90%, sont relevés dans les grandes villes de Chine, de Taïwan, du Japon, de Singapour et de Corée du Sud. Comment expliquer cette épidémie ? Par le mode de vie des jeunes générations, qui privilégient études, lectures, télévision et jeux vidéo, affirme le chercheur ».
Alexandra Echkenazi précise que « Ian Morgan n’accuse pas directement les écrans d’affecter les yeux. C’est en fait le manque de lumière extérieure […] qui atteint selon lui la vision », relevant que « la lumière vive stimule la dopamine, un neurotransmetteur connu pour bloquer la croissance excessive de l’œil, à l’origine de la myopie ».
La journaliste remarque qu’« à un degré certes moindre, les Etats-Unis et l’Europe connaissent aussi une explosion des cas ». Florence Malet, ophtalmologiste au CHU de Bordeaux, note ainsi que « près de 40% des jeunes sont myopes aux Etats-Unis. La France aussi connaît une hausse, mais beaucoup plus légère, avec 25 à 30% de cas ».
La spécialiste ajoute que « le manque de lumière est un important facteur. D’ailleurs, en Chine, on ne compte que 3% de myopes parmi les enfants qui vivent dans les campagnes ensoleillées. Même constat dans la région du cercle arctique ».
Alexandra Echkenazi conclut que « des lentilles de contact permettant de freiner chez l’enfant l’évolution de cette affection de la vision sont en cours d’élaboration. Et, chez l’adulte, l’opération laser affiche de très bons résultats ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15 mai 2012

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 12:01
     
 

Révéler le risque d'AVC en un coup de crayon

 
Caroline Piquet note dans Le Figaro qu’« un simple coup de crayon pourrait prédire les risques de rechute chez les personnes âgées déjà victimes d'un premier accident vasculaire cérébral », selon une étude suédoise parue dans le British Medical Journal, menée par le Dr Bernice Wiberg.
La journaliste explique ainsi que « des chercheurs de l'université d'Uppsala ont mis au point un test de dessin, capable de révéler des dysfonctionnements des vaisseaux sanguins dans le cerveau et donc de prédire les risques de rechute après avoir eu un premier infarctus ».
Caroline Piquet indique que « pendant 14 ans, les chercheurs ont mis à l'épreuve 1.000 hommes en bonne santé âgés de 65 à 75 ans. […] Les participants devaient
tracer des lignes entre des points numérotés dans l'ordre croissant et le plus rapidement possible pour évaluer leur vitesse psychomotrice. A la fin de ce test appelé «trail making test», les hommes se voyaient attribuer une note entre 0 et 30 ».
La journaliste souligne qu’« entre 1991 et 2006, 155 hommes ont eu un AVC, dont 22 sont décédés dans le mois qui suivait leur attaque et 84 autres dans un délai de 2 ans et demie. En comparant leurs résultats respectifs, les chercheurs ont découvert que ceux qui avaient obtenu un faible score étaient 3 fois plus susceptibles de mourir que ceux qui avaient obtenu des scores élevés. […]
Plus le tracé entre les points du test est rapide, moins on a de risque d'avoir un accident vasculaire cérébral ».
Caroline Piquet livre la réaction du Dr Clare Walton, de l'association anglaise des AVC (Stroke association), qui déclare que « c'est une étude intéressante car elle suggère qu'il peut y avoir des changements précoces dans le cerveau, susceptibles d'annoncer un AVC ».
« Certes, il s'agit d'une petite étude et nous ignorons pourquoi certaines personnes ont plus de mal à dessiner que d'autres. Mais nous savons que cette tâche, si elle est difficile à effectuer, souligne le risque d'un AVC grave ou mortel et peut permettre à la personne de bénéficier de traitements préventifs », poursuit la praticienne.

De son côté, Bernice Wiberg remarque que « ces tests sont très simples, peu coûteux et facilement accessibles pour une utilisation clinique. Ils pourraient compléter les tests déjà mis en place avec cet avantage de pouvoir prédire un risque de mortalité imminente ».
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14 mai 2012

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 08:39
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Le programme Nutrhi.net a démontré les effets inhibiteurs des extraits d’asperges sur la croissance et le développement des cellules cancéreuses intestinales.

Les fruits de la recherche (Rhin Supérieur

Programme Nutrhi.net)

 

Les chercheurs de Strasbourg et de Karlsruhe qui dissèquent depuis trois ans les fruits et les légumes de la région livreront le 24 mai leurs premières conclusions. Leurs travaux pourraient permettre de développer de nouveaux médicaments.

 

On savait que les fruits et les légumes cultivés dans la région sont bons pour la santé, mais on n’imaginait pas forcément jusqu’à quel point. On avait même, de toute évidence, tendance à les sous-estimer.

C’est en tout cas ce qu’il ressort des travaux menés depuis trois ans dans la discrétion par le réseau Nutrhi.net qui réunit, comme son nom l’indique, des scientifiques de la nutrition de la région du Rhin supérieur.

Ces chercheurs de Strasbourg (de l’UDS, de l’IRCAD, du CNRS, de l’INSERM et du CRITT AERIAL) et de Karlsruhe (Max-Rubner Institut et Karlsruhe institute of technology) ont en effet décidé de ne pas s’arrêter aux propriétés nutritionnelles des pommes, des asperges, des noix, des choux ou encore des groseilles, aujourd’hui bien connues.

Micronutriments actifs

Avec le soutien du fonds européen de développement régional (programme Interreg), ils ont entrepris d’explorer le potentiel des micronutriments actifs que contiennent ces fruits et ces légumes afin de déterminer s’ils présentent un intérêt dans le traitement de maladies graves comme le cancer, les maladies cardiovasculaires ou l’obésité.

La réponse est manifestement oui. Le professeur Eric Marchioni, coordinateur du programme Nutrhi.net et directeur du laboratoire de chimie analytique et des sciences de l’aliment de la faculté de pharmacie de l’université de Strasbourg, le reconnaissait d’ailleurs il y a quelques mois : « nous aurons bientôt suffisamment d’éléments pour déposer un brevet sur certains de nos travaux » (DNA du 4 janvier 2012).

Leurs résultats, jusqu’alors confidentiels, seront dévoilés le 24 mai prochain à Strasbourg lors d’un symposium intitulé « Produits alimentaires régionaux : impact sur la santé et l’économie locale ». En particulier ceux qui ont été obtenus en explorant les propriétés de l’asperge blanche.

Ce légume, expliquera le Dr Francis Raul, chercheur à l’IRCAD, « est particulièrement riche en substances qui exercent de puissantes propriétés protectrices sur la muqueuse intestinale » et, mieux encore, « favorisent l’élimination des cellules précancéreuses et cancéreuses du côlon ».

Son équipe l’a vérifié dans un modèle préclinique de cancer colorectal chez le rat. « L’extrait d’asperge a inhibé la réaction inflammatoire liée au processus cancéreux et a activé les mécanismes de défense immunitaire ».

Il a surtout « inhibé le développement des lésions précancéreuses à la surface du côlon et induit la mort des cellules précancéreuses ».

Conclusion : « les molécules présentes dans cet extrait pourraient bien constituer de nouveaux médicaments dans la prévention et le traitement des maladies inflammatoires* et des cancers de l’intestin ».

www.nutrhi.net

par O.W., publié le 12/05/2012 http://www.dna.fr/economie/2012/05/12/les-fruits-de-la-recherche?signin=1

 

* Maladie de Crohn ou Rectocolite ulcérohémorragique

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 10:51

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Le lien entre maladie de Parkinson et pesticides officiellement reconnu

 

C’est ce qu’indique Le Monde, qui annonce que « lundi 7 mai 2012 est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre l’usage des pesticides et cette pathologie ».
Le journal parle d’un « pas de plus vers la reconnaissance des malades professionnelles des agriculteurs », notant que « la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger ».
Le Monde explique notamment que « l’entrée de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera les démarches pour les agriculteurs chez qui la maladie aura été diagnostiquée moins d’un an après l’exposition à des pesticides, quels qu’ils soient ».
Le Parisien précise quant à lui que pour que la pathologie soit reconnue comme maladie professionnelle, « les agriculteurs doivent avoir été exposés au moins 10 ans aux pesticides et déclencher la maladie dans un délai d’un an après l’arrêt de l’exposition ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 11 mai 2012

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 06:32

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Cancer de la prostate : dépistage ciblé

 

De nouveaux marqueurs apparaissent pour distinguer les tumeurs nécessitant un traitement et les autres.

 

À 60 ans, un homme sur trois a des foyers microscopiques de cancer dans la prostate , mais nombre d'entre eux n'évolueront pas ou peu. Alors comment faire la différence entre les cancers agressifs, justifiant un traitement car menaçant la vie d'un patient, de ceux d'évolution lente, nécessitant juste une surveillance? Actuellement, le facteur le plus pertinent pour connaître l'agressivité d'un cancer de la prostate est le score de Gleason, établi à partir d'échantillons de tissus prélevés par biopsies. «Cependant, l'analyse pathologique est subjective, et le score de Gleason est seulement une estimation qualitative de la malignité du cancer», souligne le Pr Qun Treen Huo de l'université de Floride, qui vient de développer une technique permettant de prédire avec exactitude l'agressivité d'un cancer de la prostate.  

   

Pour cela, les chercheurs ont mélangé les tissus de la prostate prélevés par biopsie avec du sérum humain puis ont utilisé des nanoparticules d'or. Ces dernières détectent une réaction chimique spécifique entre une tumeur de la prostate et de l'immunoglobuline humaine G (IgG), selon le compte rendu de leurs travaux publiés dans Translational Medicine en mars dernier. Lorsque les cellules cancéreuses sont présentes, elles peuvent «détruire» l'IgG du sang, qui ne peut plus se fixer aux nanoparticules . Si le tissu prélevé est cancéreux, la taille des nanoparticules diminue proportionnellement à l'agressivité de la tumeur. «Cet article est expérimental. Nous voyons ses avantages potentiels, mais il nécessite de pratiquer une biopsie», souligne le Pr François Desgrandchamps, urologue à l'hôpital Saint-Louis (Paris). Un geste qui n'est jamais anodin. C'est pourquoi les médecins aimeraient avoir à disposition des marqueurs sanguins ou urinaires permettant de diagnostiquer et prédire l'agressivité d'un cancer de la prostate sans être obligé de pratiquer une biopsie.

Actuellement, elle est pratiquée lorsque l'antigène spécifique prostatique (PSA) augmente. Or le PSA est spécifique de la prostate et non pas du cancer. L'adénome de la prostate ou la prostatite peuvent également causer une élévation variable du taux de PSA. «La banalisation des dosages de taux de PSA est responsable de biopsies inutiles, de surdiagnostics et de surtraitements», rappelle le Pr Marc ­Zerbib, urologue à l'hôpital Cochin (Paris).

 

Prochainement, un test de Pro PSA devrait être commercialisé. Le Pro PSA augmente si le cancer est agressif, mais comme pour le PSA, ce test est peu spécifique du cancer. D'où l'intérêt de nouveaux marqueurs biologiques. En France, le test urinaire PCA3, est disponible depuis 2010. Il est spécifique du cancer de prostate.

Le marqueur est recherché dans les urines après massage prostatique, un toucher rectal pratiqué par l'urologue. «Il permet d'améliorer les indications de la biopsie», détaille le professeur Alexandre de la Taille, urologue au CHU Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Chez les patients ayant un PSA élevé ou en progression mais ayant déjà eu une première série de biopsies négatives, le dosage de PCA3 peut guider le médecin dans sa décision ou non de refaire des biopsies. Si ce test est spécifique, pourquoi ne pas le prescrire en première intention? «Le test urinaire PCA3 est très spécifique, mais il est parfois négatif alors qu'il y a un cancer agressif. Si ce test est négatif, ce n'est pas forcément rassurant. C'est pour cela qu'il est prescrit en complément du taux de PSA», explique le Pr Olivier Cussenot, urologue à l'hôpital Tenon (Paris). Autre inconvénient de ce test: il n'est pas remboursé et coûte 300 euros.

En cours d'évaluation

D'autres marqueurs détectables dans les urines, comme le gène de fusion, retrouvé dans 50 % des tumeurs prostatiques, sont également en cours d'évaluation. «L'idée depuis cinq ans est de trouver un marqueur assez spécifique et fiable pour être sûr du diagnostic et du pronostic du cancer. Mais, pour le moment, ce test n'existe pas», met en garde le Pr Zerbib. La solution passera sans doute par l'association de plusieurs marqueurs biologiques.

En attendant, certains spécialistes misent sur les progrès de l'imagerie, et notamment de l'IRM, pour affiner le diagnostic et éviter les biopsies inutiles. «Après une première biopsie négative, si aucun signal suspect n'est détecté à l'IRM, le cancer n'est pas significatif dans 90 % des cas. Même en cas de PSA élevé, d'autres biopsies sont inutiles», affirme le Pr François Desgrandchamps. Une perspective séduisante mais qui a peu de chance de devenir un examen de routine car il coûte cher et réclame des radiologues spécialisés.

 

Anne Prigent - 10/05/2012  http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/05/10/18169-cancer-prostate-depistage-cible

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 13:42

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Quand les régimes nuisent gravement à la santé 

 


Les Echos fait savoir que « des études récentes ont permis de mieux comprendre les mécanismes et les dangers de la quasi-totalité des régimes minceur ».
Avec « l'arrivée des beaux jours », le journal explique que « les messages des autorités sanitaires sont clairs : les régimes amaigrissants plus ou moins miraculeux sont à proscrire. Un constat basé sur l'analyse de milliers d'articles scientifiques ».
« L'Anses a par exemple étudié 15 régimes courants : hyperprotéiques comme le régime Dukan, hypocaloriques comme les régimes «soupe au chou» ou «citron détox», hypoglucidiques comme le régime Atkins »
, indique le quotidien : « Il s'avère que tous provoquent une perte de la masse musculaire, que certains entraînent des problèmes hépatiques et rénaux, voire - c'est plus inattendu - une diminution de la densité minérale osseuse de 1 à 2% pour une perte de poids de 10% ».
« Enfin, en cas de diabète, d'hypertension ou d'hypercholestérolémie, les régimes peuvent être encore plus dangereux que chez les bien-portants », 
continue Les Echos.

Le journal ajoute qu’« au-delà des perturbations d'ordre psychologique, qui peuvent aller jusqu'à l'anorexie ou la boulimie, les régimes entraînent souvent de profondes modifications du métabolisme énergétique. Un mécanisme complexe et individuel qui se traduit par ce que l'on appelle un «poids de forme» ». 
Irène Margaritis, chef de l'unité évaluation des risques liés à la nutrition à l'Anses, précise : « C'est notre poids de référence, celui qui résiste tant à la prise qu'à la perte de poids. Il évolue aux différents âges de la vie, en fonction des facteurs hormonaux et de notre métabolisme de repos ». 
Les Echos indique que « sauf problème de santé, notre métabolisme «sait» mieux que quiconque nos besoins. Lui imposer une restriction calorique sévère sur la base d'une méthode impersonnelle est une catastrophe. […] Néanmoins, beaucoup d'entre nous s'éloignent de leur poids de forme : style de vie trop sédentaire, alimentation déséquilibrée, stress élevé. Ou encore, et c'est rarement évoqué, manque de sommeil ».
« C'est donc sur ces différents facteurs qu'il faut agir, et de façon durable », 
poursuit le journal, qui explique qu’« une activité physique modérée permet d'agir sur plusieurs d'entre eux », et rappelle que « l'alimentation doit être variée et équilibrée ».


Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 10 mai 2012

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 12:42

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Cécité : un médicament efficace et 30 fois moins cher

 


Martine Perez se penche dans Le Figaro sur un « cas d’école », « emblématique d'un combat à mener pour réduire les dépenses de santé dans les pays occidentaux, sans diminuer la qualité des soins ».
La journaliste note en effet que « deux médicaments sont utilisés actuellement contre la dégénérescence maculaire liée à l'âge. […] Le premier, le Lucentis, injecté tous les mois dans l'œil au prix d'environ 1 100 € la dose, est autorisé par l'Agence du médicament.

Le second, l'Avastin, copie quasiment conforme du premier et utilisé de la même manière, coûte environ 30 € par injection, mais n'a pas reçu d'autorisation ».
Martine Perez indique que « sous la pression économique, les autorités sanitaires britanniques ont lancé, il y a 4 ans, un essai comparant le Lucentis à l'Avastin, chez 610 patients souffrant de DMLA. Les résultats, présentés dimanche 6 mai lors d'un congrès en Floride, confirment la similitude totale des deux molécules tant en ce qui concerne l'efficacité que les effets secondaires ».
« C'est aujourd'hui aux autorités sanitaires de prendre la décision d'autoriser l'Avastin afin que tous les patients ayant besoin de ce médicament puissent être soignés, sans pour autant faire exploser les dépenses de santé. […] La nouvelle étude anglaise, à paraître sous peu dans le journal Ophtalmology, devrait clore le débat et confirmer la similitude des molécules, hormis leur prix », 
estime la journaliste.

Le Pr Usha Chakravarthy (université de Belfast), qui a mené cet essai baptisé Ivan, précise ainsi que « les résultats à la fin de la première année montrent que Lucentis et Avastin ont exactement la même efficacité ». 
Martine Perez ajoute que « les effets secondaires seraient dans cet essai un peu plus importants avec le Lucentis que l'Avastin. Une étude américaine ayant trouvé 1 an auparavant un tout petit peu plus de complications avec l'Avastin, les deux résultats s'annulent donc ».
La journaliste s’interroge cependant : « Que vont faire les pouvoirs publics ? La réponse n'est pas simple. Actuellement, en France, plusieurs services hospitaliers d'ophtalmologie font conditionner de manière artisanale par les pharmacies des hôpitaux des doses d'Avastin à utiliser en injection intra-oculaire. Car le produit n'est disponible que sous une forme utilisable en cancérologie. Et ce sont ces doses produites artisanalement qui sont utilisées, hors de tout champ légal ».
« Cependant, les données accumulées depuis 5 ans concluent toutes à un effet similaire des deux médicaments. La balle est donc dans le camp des autorités sanitaires qui, même si elles vont mécontenter les firmes pharmaceutiques, doivent prendre les décisions qui s'imposent face à tant d'évidence », 
conclut Martine Perez.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 9 mai 2012

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:37

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L’anorexie est un cri silencieux

 

Le Journal du Dimanche propose une interview de la philosophe Michela Marzano qui témoigne de son anorexie dans un livre intitulé « légère comme un papillon » paru aux éditions Grasset.
Dans son ouvrage, Michela Marzano « analyse les ressorts de ce qu’elle considère comme le symptôme d’une souffrance souterraine ». Elle explique que « l’anorexie n’est qu’un symptôme. Rien dont il faut avoir honte, ni une maladie, ni un choix. C’est la pointe de l’iceberg d’une souffrance intérieure [...]. Une tentative désespérée pour attirer l’attention ; pour être reconnu et aimé pour ce que l’on est, non pour ce que nous devons être » précise-t-elle.

Et lorsque la journaliste Juliette Demey lui demande « quelles sont les idées reçues les plus dévastatrices à propos de l’anorexie », elle répond que « le terme lui-même, qui signifie «sans faim», est incorrect. On a faim tout le temps ! Mais on lutte pour ne pas manger, pour ne pas se sentir coupable » et insiste sur le fait que « les anorexiques ne sont pas des enfant gâtés, ni des manipulateurs. Leur besoin d’être reconnus n’est pas un caprice : il est vital ». Sur le sujet de la prise en charge de l’anorexie, Michela Marzano estime qu’il faut « arrêter de croire que l’on peut sortir de cette détresse avec une simple hospitalisation. Guérir, ce n’est pas reprendre du poids. Il faut donner du sens au symptôme. En voulant tout faire vite, on ne soigne qu’en surface ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 7 mai 2012

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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