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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 11:55
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Des nanoparticules d’or contre le cancer de la prostate

 
Jean-Luc Nothias remarque dans Le Figaro que « c’est en combinant un composant du thé et des nanoparticules d’or radioactif que des chercheurs américains espèrent pouvoir développer un nouveau traitement contre le cancer de la prostate », selon une étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.
Le journaliste rappelle en effet que « dans certaines formes de cancer, une chimiothérapie lourde est nécessaire, avec des effets secondaires toxiques parfois importants, les produits utilisés attaquant la tumeur mais aussi d’autres organes. Nombre de pistes pour élaborer des traitements moins nocifs […] sont explorées ».
L’un des auteurs de cette nouvelle étude, Kattesh Katti, professeur de radiologie à l’école de médecine de l’université Missouri Columbia, précise : « Nous avons montré qu’un composé présent dans les feuilles de thé était attiré par les cellules cancéreuses de la prostate. Quand on combine le composé du thé et des nanoparticules d’or radioactif, le premier aide les nanoparticules à aller spécifiquement sur le site de la tumeur, et à détruire les cellules tumorales ».
Jean-Luc Nothias indique que cela « devrait permettre d’employer des doses des milliers de fois plus faibles que dans les chimiothérapies, tout en évitant que d’autres organes ne soient touchés ».
Le journaliste s’interroge : « Pourquoi de l’or radioactif ? C’est que cet isotope a une demi-vie de 2,7 jours. Ce qui veut dire qu’en 3 semaines, il n’y a plus de radioactivité. Les expériences menées chez la souris ont montré des réductions très significatives du volume des tumeurs en 28 jours de traitement, avec seulement une ou deux injections du produit ».
Un autre coauteur, Cathy Cutler, ajoute : « Nous pensons que ces nanoparticules pourraient réduire, ou éliminer complètement, ce type de tumeurs, qu’elles soient d’évolution lente ou agressive ».
Jean-Luc Nothias précise que
« la route est évidemment encore longue pour passer à des essais cliniques chez l’homme. La prochaine étape de ces recherches concernera… des chiens malades de ce cancer. En effet, cette maladie chez la gent canine présente de fortes similitudes avec les formes humaines ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 16 juillet 2012

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 11:50

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Cancer du col : se faire vacciner protège les autres


Le Figaro note que « pour la première fois, une étude [américaine publiée dans Pediatrics] vient de démontrer que le vaccin contre le papillomavirus humain permet non seulement de protéger les jeunes filles vaccinées, mais aussi celles qui ne l'ont pas été ».
« Un effet «altruiste» qui plaide en faveur de cette vaccination suspectée depuis son lancement d'entraîner des effets secondaires graves, sans que cela ait été prouvé scientifiquement jusqu'à maintenant »,
observe le quotidien.

Le journal explique que « l’équipe du Dr Jessica Kahn, de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, a comparé la fréquence de l'infection au sein de 2 groupes considérés à risque. Le premier, observé en 2006 et 2007, était composé de 368 jeunes femmes non vaccinées, âgées de 13 à 26 ans, qui avaient déjà une activité sexuelle et avaient connu en moyenne au moins 5 partenaires ».
« Le second groupe réunissait 409 adolescentes en 2009 et 2010 présentant les mêmes caractéristiques, mais dont plus de la moitié avait reçu au moins une dose de vaccin »,
poursuit Le Figaro.

Le quotidien retient que « le taux d'infection a diminué de 69% chez les jeunes filles vaccinées mais aussi de 49% chez celles qui n'avaient reçu aucune injection de vaccin ».
Le Pr Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie au CHU de Clermont-Ferrand, remarque ainsi :

« Créer une immunité de groupe est un objectif essentiel des vaccinations contre les maladies à transmission interhumaine. En vaccinant (Gardasil) une proportion suffisante de la population, on protège également ceux qui ne sont pas immunisés, ou insuffisamment ».
Le Figaro précise que selon le Pr Beytout, ces travaux « devront encore être approfondis. Il faudra notamment vérifier si cette protection collective s'observe à grande échelle, l'étude se concentrant sur une petite communauté - jeunes filles majoritairement noires et pauvres issues d'une même ville ».
« Quoi qu'il en soit, pour l'expert, ces travaux «plaident pour une vaccination encore plus précoce et plus systématique des jeunes filles, voire pour un vaccin proposé également aux hommes» comme l'avait recommandé un comité d'experts américains il y a quelques mois »,
ajoute le quotidien.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 16 juillet 2012

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 11:43

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Alzheimer : l'idée du besoin de détection précoce renforcée


Le Monde se penche sur « de nouvelles avancées dans la connaissance de la maladie d'Alzheimer. […] Deux études pourraient être des guides précieux pour tester de nouveaux médicaments, toutes deux renforçant l'idée de l'importance d'une détection précoce de la maladie ».
Le journal explique que « la première, publiée dans le NEJM, a été menée par l'équipe de l'école de médecine de l'université de Washington, à Saint-Louis, dans le Missouri. Elle démontre que les
premiers changements liés à la maladie d'Alzheimer commencent à se développer chez les personnes génétiquement prédestinées 25 ans avant le début des problèmes de mémoire et du déclin des capacités de réflexion associées ».
Le Monde évoque ainsi la « chronologie de ces évolutions. La plus précoce (25 ans en amont) est la hausse des niveaux de béta-amyloïdes dans le liquide céphalo-rachidien. […] D'autres changements sont visibles 15 ans avant : les protéines béta-amyloïdes deviennent visibles sur un scanner du cerveau, les niveaux de protéine tau, qui entraînent une dégénérescence neurofibrillaire, augmentent dans le liquide céphalo-rachidien, et enfin, certaines zones du cerveau rétrécissent ».
Le quotidien précise que « 128 personnes, […] toutes prédisposées à développer la maladie d'Alzheimer à un âge précoce, ont participé. "En moyenne, les patients atteints de cette forme de la maladie ont 45 ans", a rappelé Randall Bateman, qui a mené cette étude. Les membres de ces familles ont 50% de chance d'hériter de l'un des trois gènes qui causent un Alzheimer précoce, la plupart des symptômes se développant au même âge que ceux de leur parent ».
« Si Randall Bateman a souligné que ces biomarqueurs étaient très semblables à des changements déjà établis, il n'est pas encore certain que cette chronologie soit la même pour les patients qui sont atteints de la forme la plus commune et tardive de la maladie d'Alzheimer, qui se développe généralement après l'âge de 65 ans et touche 98% des malades », 
poursuit le journal.

Le chercheur écrit : « Ce que nous ne savons pas, c'est si le temps, l'ordre de grandeur et la taille de ces changements est similaire ou non. Il nous faudra encore peut-être de nombreuses années pour avoir la réponse ».
Philippe Amouyel, directeur d'une unité de recherche mixte à l'Inserm à Lille et directeur de la Fondation Plan Alzheimer, remarque que « c'est une des limites de cette étude. Ces chercheurs ont gagné du temps en étudiant des formes très rares, dites 'familiales'. Mais on ne peut pas généraliser ces résultats ». De son côté, le Pr Etienne-Emile Baulieu, directeur d'unité de recherche à l'Inserm et professeur de biochimie à l'université Paris-XI, déclare : « On retrouve les mêmes mécanismes chez tous les malades. Cette étude, très astucieuse, nous conforte dans l'implication des béta-amyloïdes comme cause de cette maladie ».
Le Monde ajoute que « la seconde étude, publiée dans "NATURE", vient confirmer cette implication : la découverte d'une mutation génétique rare de la protéine précurseur de l'amyloïde (APP), protégeant certaines personnes d'Alzheimer. Les scientifiques de la société islandaise deCODE, menés par le chercheur Kari Stefansson, l'ont repérée chez environ 1% des 1 795 Islandais qui ont participé à cette recherche ».
Le journal indique que « la mutation du gène APP découverte par l'équipe islandaise diminue de près de 40% la production de protéine bêta-amyloïde. Un traitement anti-bêta-amyloïde pourrait donc être efficace. Les détenteurs de ce gène auraient aussi 47% de chance en plus d'atteindre 85 ans par rapport aux personnes qui en sont dépourvues, cette mutation prémunissant également de la baisse générale des performances du cerveau ».
Philippe Amouyel évoque toutefois une « limite » à ce travail : « L'Islande est un pays où ses 200 000 habitants sont familialement reliés. C'est une société génétique particulière ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse  vendredi 13 juillet 2012

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 10:56

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Sur la voie d'un vaccin contre l'obésité


Le Figaro fait savoir que « des chercheurs américains sont parvenus à réduire la prise de poids de souris obèses pendant quelques semaines en agissant sur l'hormone de croissance ».
Le journal relate ainsi cette étude parue dans le Journal of Animal Science and Biotechnology : « Keith Haffer, président de la société BraaschBiotech, est parti du constat que l'hormone de croissance et une protéine (IGF-1) accéléraient le métabolisme, autrement dit la consommation de calories, conduisant à une perte de poids. Toutefois, l'action de ces deux molécules est bloquée par une autre hormone appelée somatostatine ».
Le Figaro note qu’« en injectant une forme modifiée de cette molécule à des souris, les chercheurs sont parvenus à induire la production d'anticorps par l'organisme, qui s'est alors opposé à l'action des somatostatines, laissant la voie libre à l'effet boosteur de l'hormone de croissance sur le métabolisme ».
Le quotidien précise que « 2 versions légèrement différentes du vaccin ont été testées pendant 6 semaines sur des souris rendues obèses par un régime alimentaire riche en calories. Dix des rongeurs ont reçu le vaccin, les 10 autres formant un groupe placebo ».
« Quatre jours après la première injection, les souris vaccinées, qui continuaient à recevoir une alimentation très riche, ont perdu 10% de leur masse corporelle, tandis que le poids des rongeurs témoins, soumis au même régime, n'avait pas diminué »
, observe Le Figaro.

Le journal ajoute qu’« au bout des 6 semaines, les cobayes présentaient toujours des anticorps contre la somatostatine, sans que leur taux d'hormone de croissance ou d'insuline n'ait atteint des niveaux anormaux. Elles commençaient à reprendre du poids, mais 2 à 3 moins rapidement que les animaux ayant reçu un placebo ».
Keith Haffer écrit ainsi qu'« il est possible de traiter l'obésité par la vaccination. De plus amples recherches sont nécessaires pour étudier les effets à long terme de ce vaccin, mais cela permettrait aux professionnels de santé de disposer d'une méthode non chirurgicale et non médicamenteuse contre l'épidémie de surpoids ».
Le Figaro relaie toutefois la « prudence des experts ». Le Pr Sébastien Czernikow, chef du service de nutrition à l'hôpital Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt), remarque que « sur le plan de l'efficacité du traitement, l'étude met en avant une différence de seulement quelques grammes entre les souris vaccinées et le groupe placebo : est-ce suffisant au regard de la marge d'erreur possible ? ».
« Par ailleurs, ces recherches ne mentionnent pas de mesure de la glycémie chez les souris traitées - or on sait que l'hormone de croissance peut la faire augmenter, avec un risque de diabète potentiel. Enfin, et c'est le principal, les souris traitées ont quand même gagné du poids in fine, même si c'est en proportion moindre »,
continue le spécialiste.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 juillet 2012

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 12:19

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Rester debout, un atout pour la santé


Delphine Chayet indique en effet dans Le Figaro que « des chercheurs américains viennent de le calculer : limiter à 3 heures le temps passé chaque jour en position assise permettrait de rallonger son espérance de vie de 2 ans », selon un article publié dans le British Medical Journal.
La journaliste rappelle que « la sédentarité a été identifiée comme un facteur de risque de maladies cardiovasculaires, d'obésité et de cancers. On entend par là le nombre d'heures passées en position assise (ou allongée) entre le lever et le coucher, en incluant le temps de transports, de travail, de repas ou encore de loisir ».
Delphine Chayet explique donc que « les chercheurs ont repris les données d'enquêtes épidémiologiques menées en 2005, puis en 2009, auprès d'un large échantillon de la population américaine de plus de 18 ans. Ils ont analysé leurs réponses à des questionnaires, ce qui entraîne, de l'aveu même des auteurs de l'étude, une «marge d'erreur» ».
Le Pr Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand, relève que « quand on interroge nos patients sur le temps qu'ils passent assis, on s'aperçoit que leur réponse est systématiquement sous-estimée ». Delphine Chayet note ainsi que « les Américains déclarent passer 5 heures par jour en position assise, ce qui semble très peu ».
La journaliste précise que « selon les médecins, le muscle n'utilise plus les lipides pour subvenir à ses besoins lorsqu'on reste trop longtemps sur son postérieur. Les graisses non consommées se déposent alors dans les vaisseaux, autour du foie et des organes ».
Le Pr Duclos ajoute que « se lever régulièrement est nécessaire.

Une étude américaine a en effet montré qu'une pause d'une minute toutes les heures diminue le risque cardiovasculaire de 20% ».
Delphine Chayet conclut :

« Ainsi, non seulement il faut faire du sport, mais en plus il faut rester debout entre les séances ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 11 juillet 2012

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 11:07
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Moins d'infections pour les bébés au contact de chiens


Le Figaro s’interroge : « Vivre dans un milieu trop aseptisé serait-il source d'allergies et notamment d'asthme pour les enfants ? La nouvelle étude que vient de publier une équipe de chercheurs finlandais de l'hôpital universitaire de Kuopio va dans ce sens. Elle montre que les bébés ayant vécu au contact de chiens voire de chats développent moins d'affections respiratoires que ceux n'ayant pas eu ce contact ».
Le journal explique que « cette étude, publiée dans Pediatrics , a porté sur un peu moins de 400 enfants de moins de un an. Durant une année, leurs parents ont consciencieusement, jour après jour, consigné l'état de santé de leur bébé. Il ressort que ceux en contact avec des animaux familiers étaient environ 30% moins enclins à manifester des symptômes de type toux, sifflement ou encore rhinite et environ moitié moins à développer des infections de l'oreille ».
Le Figaro ajoute que ce travail « montre également que la protection est optimale lorsque le chien est présent dans la maison durant au moins 6 heures par jour et qu'elle diminue s'il est moins longtemps au contact du bébé et, surtout, s'il est cantonné à l'extérieur. Enfin, il ressort que non seulement les enfants sont moins malades mais qu'ils ont, en moyenne, moins besoin de recourir aux antibiotiques ».
Le quotidien note que « cette étude vient confirmer une tendance mise en évidence il y a quelques années par Erika von Mutius l'une des pionnières sur cette thématique ». L'immunologiste Jean-François Bach rappelle ainsi que « ce médecin allemand a notamment montré que des petits enfants vivant dans des fermes où il y avait des animaux étaient moins malades que ceux vivant également à la campagne mais sans être entourés d'animaux ».
Les auteurs finlandais écrivent quant à eux : « Nous faisons l'hypothèse que
les contacts des animaux pourraient aider à faire mûrir le système immunitaire menant à des réponses immunitaires plus efficaces et à des périodes d'infection plus courtes ».
Le Figaro s’interroge : « Quelles mesures d'hygiène faut-il retenir aujourd'hui ? »
Le Pr Bach remarque que «
ce qui est dangereux, c'est le biberon qui reste au soleil et qui se transforme en véritable bouillon de culture, mais il ne faut pas s'inquiéter d'un enfant dont les mains ne sont pas très propres et qui porte ses doigts à la bouche. L'hygiène qui compte, c'est la propreté de l'eau que l'on boit, c'est la chaîne du froid, ce sont les vaccinations et les antibiotiques utilisés à bon escient, dès lors que l'on n'en abuse pas ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 10 juillet 2012

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:01

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Cancer et taille des seins : un lien à confirmer


Le Figaro remarque que « génétique et cancer du sein, l'association n'est pas nouvelle. […] De nouvelles pistes génétiques sont actuellement explorées, et parmi elles les gènes déterminant la taille des seins ».
« Une étude américaine parue le 30 juin dans BMC Medical Genetics a trouvé un lien entre le volume mammaire et le risque de cancer du sein »,
note le quotidien.

Le Figaro explique que « l'étude a été conduite par le Dr Nicholas Eriksson et son équipe de la start-up californienne 23andMe, qui commercialise en ligne des tests d'ADN destinés aux particuliers. […] Les participantes ont indiqué dans un questionnaire en ligne leur taille de bonnet de soutien-gorge et leur tour de buste. L'âge, les éventuelles grossesses passées, le fait d'avoir allaité ou subi une opération mammaire ont également été pris en compte pour évaluer leur exposition aux œstrogènes, des taux élevés de ces hormones constituant un facteur de risque du cancer du sein ».
Le quotidien poursuit : « Les chercheurs ont ensuite comparé ces informations avec l'ADN provenant de l'échantillon de salive de chaque volontaire. Parmi 7 marqueurs génétiques liés à la taille des seins, ils ont découvert que 2 d'entre eux étaient aussi impliqués dans le cancer du sein ».
« Par ailleurs, ils ont observé qu'un autre de ces marqueurs était situé près d'un gène régulant les œstrogènes. Selon les scientifiques, la taille des seins jouerait un rôle dans le cancer mammaire »,
note le journal.

Le Figaro souligne toutefois que « cette relation reste floue. Pour le Dr Olivier Caron, oncogénéticien à l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, il n'y a rien à retirer des études d'associations pangénomiques, qui analysent des millions de gènes répartis dans tout le génome. Il est certes cohérent d'imaginer que des seins plus gros contiennent plus de cellules, chacune d'elles pouvant muter et favoriser le développement d'une tumeur ».
Le Dr Caron rappelle ainsi que « le volume des seins change au cours de la vie, selon le poids et les variations hormonales ». Le Figaro ajoute que « selon lui, il faut également prendre en compte le fait que les chercheurs de 23andMe aient pu réaliser cette étude pour légitimer leur activité, avant tout commerciale, en parant leurs tests d'une utilité médicale ».
Le journal conclut que « ces résultats sont donc à interpréter avec précaution, il serait même dangereux de «laisser penser à une femme qu'elle peut se dispenser de faire une mammographie de dépistage parce qu'elle a des petits seins», prévient le Dr Caron ».
Le Parisien aborde également cette étude sur quelques lignes. Le quotidien note lui aussi que
« les spécialistes du cancer restent prudents sur ce lien [entre volume mammaire et risque de cancer du sein] et estiment qu’il ne faut pas que celles qui ont une petite poitrine oublient de faire une mammographie pour se faire dépister ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 9 juillet 2012

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 14:29

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Les USA valident un nouveau médicament anti-obésité

 
Le Figaro fait savoir que « l'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé mardi la mise sur le marché du Lorcaserin, du laboratoire Arena Pharmaceuticals, premier traitement contre l'obésité à être commercialisé depuis plus de 13 ans ».
Le journal note que « cette décision entérine une recommandation d'un comité d'experts indépendant le 10 mai en faveur de la commercialisation de ce médicament destiné aux adultes obèses et souffrant d'au moins une des maladies liées à leur surpoids, comme l'hypertension ou le diabète ».
Le Figaro rappelle que « ce même comité s'était prononcé en 2010 contre la mise sur le marché du Lorcaserin - dont le nom commercial est Belviq® ou Lorqess® - en faisant valoir des inquiétudes suscitées par la formation de cancers du sein chez les rats ».
La FDA précise ainsi que le médicament « est autorisé pour des adultes dont l'indice de masse corporelle est de 30 ou plus ou pour ceux dont l'IMC est de 27 mais souffrent d'au moins une des maladies liées au surpoids (hypertension artérielle, diabète de type 2 ou taux de cholestérol élevé) ».
Le Dr Janet Woodcock, directrice du Centre d'évaluation des médicaments de la FDA, a en outre déclaré que « l'obésité menace le bien-être des patients et constitue une inquiétude majeure de santé publique. L'approbation de ce traitement, utilisé de façon responsable et combiné à un régime alimentaire et à un mode de vie sains, offre une option de traitement aux Américains qui sont obèses ou en surpoids et souffrant d'au moins une pathologie liée à leur excès de poids ».
Le Figaro précise que « comparativement à un placebo, un traitement avec le Belviq® pendant une période allant jusqu'à 1 an a entraîné une perte de poids moyenne allant de 3 à 3,7%, selon les essais cliniques menés auprès de 8.000 patients. Environ 47% des participants qui ne souffraient pas de diabète de type 2 ont perdu au moins 5% de leur poids, contre environ 23% chez ceux qui étaient traités avec un placebo ».
« Les effets secondaires les plus communs sont des maux de tête, des nausées, des étourdissements et de la fatigue »,
 ajoute le quotidien.

 

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 28 juin 2012

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:02

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Le cancer du sein, sans doute mieux traité d’ici à 5 ans


La Croix annonce en effet que « des chercheurs anglais et canadiens sont parvenus à classifier dix types de cancer du sein selon leurs différences génétiques. Des traitements bien plus ciblés devraient être disponibles d’ici 3 à 5 ans ».
Carlos Caldas, professeur au centre du cancer de l’université de Cambridge, qui a mené ce travail, écrit ainsi dans Science : « Alors que nous savions à quoi ressemblait une tumeur du cancer du sein, nous avons aujourd’hui réussi à déterminer son anatomie moléculaire ».
De son côté, le Dr Harpal Kumar, directeur de Cancer Research UK, remarque que « cette découverte aura un impact énorme sur la détermination du diagnostic puis du traitement des femmes atteintes du cancer du sein. Nous avons aujourd’hui du mal à comprendre les raisons pour lesquelles certaines femmes répondent bien à des traitements et d’autres pas ».
Carlos Caldas relève en outre : « Nous surtraitons un nombre important de femmes, […] parce que nous ne pouvons pas définir précisément le traitement qui fonctionnera sur elles.

Lorsque nous pourrons définir quels types de cancer réagissent le mieux à tel produit, nous permettrons aux patientes infectées d’éviter des traitements trop violents et donc toxiques ».
La Croix précise toutefois que « les résultats de cette enquête n’auront pas d’influence immédiate dans le traitement des malades. Ils seront d’abord utilisés dans les tests cliniques pour valider leur usage ; ces derniers aboutiront aux premiers traitements hospitaliers dans 3 à 5 ans ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 27 juin 2012

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 10:58

 

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Le sport sur ordonnance


Alexandra Echkenazi constate dans Le Parisien que « les Français ne se remuent pas assez. Le sport a pourtant de nombreux impacts positifs sur notre bien-être, et rallonge même notre espérance de vie. C’est ce qui ressort d’une enquête que nous révélons en exclusivité ».
La journaliste relaie ainsi les résultats d’une enquête du groupe CCM Benchmark pour le site Sante-medecine.net, menée auprès de 7.753 internautes, relevant que « seulement 28% des Français pratiquent une activité physique régulière ».
Le Dr Pierre Hordé, généraliste et allergologue, à l’origine de l’enquête, déclare que « ce n’est pas assez. Le sport ne sert pas seulement à affiner la silhouette. Seulement 50% des personnes interrogées le savent, mais il a aussi des effets bénéfiques sur la santé, et non des moindres ».
Le médecin explique ainsi qu’« une étude montre que

15 minutes d’activité physique par jour en moyenne prolongent la vie de 3 ans ».
Alexandra Echkenazi relève en outre que « l’activité physique rend plus endurant et diminue les risques de dysfonctionnement érectile », selon une étude parue en 2011 dans le Jama, ou encore note que

« le sport réduit le risque de contracter un cancer de 40 à 50% pour le côlon, et de 15 à 20% pour le sein chez les femmes non ménopausées ».
Le Dr Hordé estime que « le sport doit être considéré comme un médicament, une thérapie. Les médecins doivent davantage y penser lors de leur consultation ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 26 juin 2012

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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