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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 11:07

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La maîtrise de votre appétit dépend du cerveau

 

Le Figaro reprend un article du New York Times portant sur deux études récentes qui « montrent que l’exercice physique peut modifier l’envie de manger en changeant la réponse de certaines zones cérébrales à la vue de la nourriture ».

Ainsi « ce ne serait pas l’appétence qui commande l’appétence », explique la journaliste Gretchen Reynolds.

« Chez les sujets restés assis une heure durant, le système de récompense alimentaire était activé, surtout devant les mets gras. En revanche, pour ceux qui s’étaient dépensés pendant une heure, l’IRM révélait beaucoup moins d’intérêt pour la nourriture », poursuit-elle.

Pour le Dr Hagobian, professeur de kinésiologie à l’université polytechnique de Californie, « l’activité physique influence bien les aires impliquées dans la récompense alimentaire » : « ce ne sont pas les hormones qui vous dictent d’aller manger. C’est votre cerveau. Et si l’on arrive à bien le doser, l’exercice physique peut éventuellement changer le message ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 4 mai 2012

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 12:47

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L’eau, source de santé

 


Aujourd’hui en France consacre un supplément à « l’hydratation ». La journaliste Lena Rose précise que « deux français sur trois ne boivent pas assez » et « 77 % [boient] moins d’1,5 litre d’eau par jour ».

« Pour beaucoup, il faut boire quand on a soif », or « la soif est un signal d’alarme tardif », il faut donc « boire avant d’avoir soif », explique la journaliste. Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments ( EFSA), « les besoins hydriques quotidiens [sont estimés] à 2 litres pour les femmes et à 2,5 litres pour les hommes. L’alimentation solide et le métabolisme en fournissent 20 % et les boissons 80 % », poursuit-elle. Si l’eau « représente plus de 60 % du poids », elle joue surtout « un rôle prépondérant dans tous les processus vitaux, nous ne la stockons pas » rappelle le quotidien. « Principal constituant du sang l’eau aide à véhiculer les nutriments, les hormones et autres composés cellulaires. Elle permet également l’élimination des déchets métaboliques solubles, via les reins et la production d’urine », explique le supplément. Selon le Dr Nathalie Pross, neuropsychologue au laboratoire Forenap, à Rouffach en Alsace. « Plusieurs études réalisées sains ont montré les effets de la déshydratation sur les fonctions cognitives et motrices, c'est-à-dire les processus vitaux qui nous permettent de réagir au quotidien : fatigue, états d’humeur, temps de réaction volontaire, mémoire à court et long termes, raisonnement, attention, etc». « L’une de ces études (…) [a eu pour ] résultat : un pourcentage d’erreurs accru sur les tests de vigilance visuelle et une sensation de fatigue. Chez les hommes, ont aussi été observés des effets néfastes sur la mémoire à court terme ; et chez les femmes, des troubles de l’humeu», poursuit Aujourd’hui en France. Concernant les besoins, le journal conseille d’« adapter son hydratation en accord avec chaque étape de votre vie » et recommande les consommations quotidiennes suivantes :

« entre 0,7l et 0,9 litre pour les 0-4 ans, jusqu’à 1,7 l pour les 5-14 ans, 2 litres pour les femmes enceintes, 1,5 litre pour les seniors et par kilo perdu pour les sportifs ». Parmi les trucs et astuces pour bien s’hydrater, le quotidien conseille de varier les plaisirs en « alternant les formats, les [eaux] plates et les gazeuses » ainsi que « les naturellement aromatisées ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 2 mai 2012

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:00
2696347849_8ab22e4311.jpg Borrelia burgdorferi (tique)

Pierre Kieffer : « Tout n’est pas Lyme et Lyme se traite facilement »

 

Chef du service de médecine interne maladies systémiques et auto-immunes et soins continus, et directeur médical du pôle de médecine interne néphrologie et endocrinologie, le docteur Pierre Kieffer forme les médecins et informe les patients sur la maladie de Lyme depuis 25 ans. Il s’insurge contre la psychose qui entoure cette infection.

Docteur Kieffer, connaît-on aujourd’hui l’importance de la Borréliose de Lyme, communément appelée maladie de Lyme ?

La maladie de Lyme est connue de très longue date et rien ne permet d’affirmer avec certitude que l’infection progresse encore. C’est une maladie qui est répandue dans le monde entier, touchant tous les continents sans exception. L’Europe et les États-Unis sont les zones géographiques les plus concernées, et plus particulièrement l’Alsace où nous sommes réellement en zone endémique avec des taux d’infestation très importants à cause des spécificités climatiques.

Pourtant certains parlent de crise sanitaire majeure, d’autres – dont des médecins généralistes – ignorent la maladie dans leur diagnostic.

Il y a plusieurs années, grâce au concours de la plupart des médecins du Sundgau, nous avons pu établir la prévalence et l’incidence réelle de cette maladie, et fixer un chiffre de 200 nouveaux cas certains pour 100 000 habitants. À l’époque, ce chiffre a été jugé largement excessif. Heureusement qu’une étude régionale a permis, quelques années plus tard, de le confirmer. Ceci prouve que la plupart des médecins connaissent bien la maladie, autant sur le plan diagnostic que sur le plan de la prise en charge thérapeutique.

Ce fort taux de contamination explique également le taux très élevé des personnes qui ont une sérologie positive : 17 % par exemple dans le Sud de l’Alsace avec bien entendu une disparité importante entre les populations rurales et citadines. Mais 90 % au moins de ces patients « séropositifs » ne sont plus malades.

Pour mieux comprendre, je cite toujours en exemple la varicelle ou la rougeole : 90 % des personnes ont une sérologie positive, mais aucun n’est atteint par la maladie. Ceci peut s’extrapoler à des dizaines de maladies infectieuses. Ce qui amène deux écueils. D’une part, le risque de sous-évaluer l’infection par la borrelia et méconnaître des affections neurologiques, articulaires, cardiaques ou dermatologiques. D’autre part, le risque de voir la maladie de Lyme partout, alors que l’atteinte neurologique ou articulaire peut être d’une tout autre nature chez un patient qui a encore les anticorps d’une ancienne maladie de Lyme guérie. Et là, on va tarder à diagnostiquer la vraie maladie en cause, comme une polyarthrite rhumatoïde. Si longtemps la maladie a été sous-diagnostiquée avec des retards thérapeutiques et des possibilités de séquelles cliniques définitives, de nos jours elle est largement surdiagnostiquée.

Dans le cas de la prise en charge de la maladie, vous dénoncez les dérives chez certains de vos confrères…

Parce que certains praticiens soignent des sérologies, non pas des malades !

Les stades précoces de la maladie ne justifient pas la réalisation d’une sérologie car elle reste négative une fois sur deux et il faudra de toute manière traiter le patient.

En revanche, au cours des stades plus avancés de la maladie, par exemple neurologiques ou articulaires, la prise de sang devient essentielle, mais avec une seule sérologie à réaliser par un test Elisa, confirmé par un test Western Blot. Il ne sert strictement à rien de recontrôler ces prises de sang car l’évolution des concentrations des anticorps ne préjuge en rien de la guérison, ni de la non-guérison de l’infection.

Ensuite, les traitements à base d’antibiotiques sont très efficaces, validés scientifiquement. Quand ils sont administrés selon les recommandations, ils permettent une guérison systématique. J’ai eu l’occasion de traiter plusieurs milliers de malades atteints de Lyme et aucun n’a vu de façon objective son état s’aggraver après le traitement. Donc ils ont par conséquent tous guéri de l’infection, même si quelques-uns ont gardé quelques séquelles du fait d’une mise en route trop tardive de l’antibiothérapie…

Pourtant des malades qui se tournent vers des traitements « alternatifs » soulignent les difficultés de guérir de cette maladie…

Environ 30 % des patients, même correctement traités, continuent de se plaindre. Une partie d’entre eux ressent des symptômes du fait de mécanismes immunologiques complexes qui disparaîtront au fil des semaines. Mais il ne s’agit en aucun cas de borrelia vivante qui résisterait au traitement et qui coloniserait de façon chronique nos tissus. Des patients continuent à ressentir des symptômes du fait d’une angoisse et d’une « composante psychologique », générée par la peur d’une maladie infectieuse chronique incurable.

Ce phénomène n’est pas spécifique à la maladie de Lyme mais concerne de nombreuses maladies chroniques susceptibles d’engendrer des syndromes musculo-squelettiques. Il ne s’agit pas d’échec thérapeutique de l’antibiothérapie. Réutiliser les antibiotiques comme je le vois faire par certains confrères est totalement inutile. Les études ont bien prouvé de très longue date que ça ne fait qu’aggraver la situation.

Vous affirmez que les traitements alternatifs liés aux tests du laboratoire Schaller sont inutiles ?

Écoutez, avec cette histoire nous sommes devenus la risée de la France entière, en tout cas des spécialistes de zones non endémiques ! Nous sommes régulièrement, lors des congrès, apostrophés par les infectiologues de la France entière qui nous interpellent par rapport à cette imposture, dont nous ne sommes pas encore arrivés à nous débarrasser et qui n’a pour objectif que de rendre des gens dénués de toute infection malades ! Ce laboratoire recherche les personnes les plus vulnérables sur le plan psychologique, comme par exemple des dépressifs ou encore des fibromyalgiques.

Cette crédulité est mise à profit pour remettre des fausses sérologies, parfaitement négatives pour les tests scientifiquement établis. Le professeur Jaulhac, bactériologue de renom du centre hospitalier universitaire de Strasbourg, a prouvé depuis longtemps que la sérologie de ce laboratoire a été modifiée en ce qui concerne sa sensibilité pour que tous les résultats, ou presque, soient rendus positifs. Nous avons nous-même adressé du sang à ce laboratoire, de patients parfaitement sains ne se plaignant de rien et n’ayant jamais été au contact d’une tique, qui nous sont revenus positifs pour la maladie de Lyme, pour la quasi-totalité… L’unique objectif de ce rendu biologique erroné est la vente de produits « parallèles » tels des huiles essentielles, des modificateurs du pH urinaire, des décoctions de cactus et le fameux Tic-Tox qui n’a jamais fait preuve d’une quelconque efficacité et qui figure sur la liste des produits toxiques aux États-Unis ! [NDLR : FDA].

Il ne s’agit pas d’un naufrage intellectuel comme je le pensais il y a quelques années, mais d’une réelle malveillance orchestrée. Et j’assume mes propos. On crée une maladie inexistante chez un malade crédule qui souffre d’autre chose, en appuyant un diagnostic sur une sérologie trafiquée, en prétextant la nécessité de recourir à des produits non conventionnels après échec d’antibiothérapie qui était le plus souvent tout aussi inutile. Car le patient n’a jamais eu la maladie de Lyme.

Est-ce qu’il existe une chance de trouver un jour un vaccin contre la maladie de Lyme ?

Un même malade peut refaire la maladie de Lyme à plusieurs reprises et, en théorie, sans limite de nombre. Cette maladie entraîne une production d’anticorps qui ne protègent pas contre de nouvelles infections. C’est pour ces raisons que les vaccinations n’ont pas entraîné la protection escomptée et, du fait de la multitude des espèces et sous-espèces de borrelia, il y a peu de chance que des vaccins efficaces puissent être disponibles dans les années à venir.

l02/05/2012  Propos recueillis par Laurent Gentilhomme http://www.lalsace.fr/actualite/2012/05/02/pierre-kieffer-tout-n-est-pas-lyme-et-lyme-se-traite-facilement

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 17:25

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Anti-âge : 3 nouveautés en médecine esthétique

Pour retrouver des traits plus jeunes, les techniques esthétiques légères évoluent vers plus de naturel. Le point sur ces avancées qui ne transforment pas le visage, mais retardent l’effet du temps.

1. Anti-âge : les injections de Skinboosters pour hydrater en profondeur

C’est quoi ?
Des injections dont le but est d’apporter au visage et au cou une redensification profonde, grâce à un gel d’acide hyaluronique finement micronisé qui est injecté en faible quantité dans le derme moyen.

C’est pour qui ?
Toutes les femmes, quelle que soit leur nature de peau, et particulièrement pour les peaux sèches, dès 35 ans et jusque 70 ans, voire plus si la peau est bien entretenue.

Et les résultats ?
Cette hydratation profonde améliore la structure, l’élasticité et la fermeté de la peau. Elle apporte de l’éclat et défroisse les zones avec de fines ridules. Au fil des séances, ces injections répétées vont aider à maintenir la jeunesse de la peau. La séance est peu douloureuse, surtout si une crème anesthésiante est appliquée une heure avant. Quelques bleus, des rougeurs ou des irritations peuvent parfois survenir le lendemain aux points d’injection.

Combien ça coûte ?
À partir de 200 € la séance d’injection de Skinboosters Restylane. Il faut compter trois séances à un mois d’intervalle, puis une séance d’entretien tous les six à douze mois.

2. Anti-âge : Les injections full face contre l'air toujours fatigué

C’est quoi ?
Un traitement global qui comprend des injections d’acide hyaluronique et de toxine botulique pour gommer les rides et restaurer les volumes. Les premières permettent de restaurer le volume perdu et de redessiner des courbes juvéniles. Les secondes, de limiter le creusement des rides d’expression, et les contractions qui chassent le volume vers l’extérieur et le bas. La paupière inférieure paraît ainsi plus courte et le sillon des cernes ne coupe plus les pommettes en deux.

C’est pour qui ?
Les femmes à partir de 45-50 ans, dont le visage s’est creusé et qui cherchent à effacer leurs cernes, mais aussi à remodeler leurs pommettes sans passer par la case lifting. Celui-ci s’avère inutile dans ce cas précis. Mieux vaut le garder pour redessiner l’ovale du visage, un peu plus tard…

Est-ce sans risque ?
La toxine botulique et l’acide hyaluronique ont l’avantage d’être résorbables. Aucun risque qu’ils se dégradent à mesure que le temps passe. Les études ont aussi montré qu’ils étaient fort bien tolérés. La toxine botulique bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché, ce qui sous-entend qu’elle a été soumise à un contrôle strict.

La même surveillance s’organise pour l’acide hyaluronique, et l’on attend le rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire (Afssaps). Pour l’heure, de grands laboratoires comme Pierre Fabre, Galderma-Q-med, Merz ou Filorga, ont réalisé des tests sérieux et l’on peut avoir confiance. Enfin, les effets secondaires sont minimes. Ils sont inexistants pour la toxine botulique. Et, concernant l’acide hyaluronique, en cas de léger œdème, celui-ci disparaît en 48 heures.

 

Combien ça coûte ?
Les médecins et chirurgiens spécialisés en esthétique proposent maintenant un devis global qui doit rester raisonnable. Le prix de départ pour un traitement total (c’est-à-dire l’ensemble du visage) doit osciller entre 900 et 1 500 € maximum. Mais il faut entretenir ces résultats assez régulièrement : tous les six mois pour la toxine botulique, tous les ans pour l’acide hyaluronique.

3. Anti-âge : le laser CO2 contre les taches et les premiers signes du vieillissement

Comment ça marche ?
Grâce à un scanner de balayage en surface, le faisceau lumineux émis par le laser réalise, plus ou moins profondément, des microtrous autour desquels la peau cicatrise rapidement et se régénère.

Pour traiter quoi ?
La peau fripée, les pores dilatés, les rides pas trop profondes (paupières, pattes-d’oie, "codes-barres" autour de la bouche…), et les taches solaires assez pigmentées sur le visage et les mains. Il faut prévoir entre deux et quatre séances.

Y a-t-il des effets secondaires ?
Oui, un érythème et un œdème pendant les deux à cinq jours qui suivent l’intervention. Mais aussi des microcroûtes et une desquamation de l’épiderme pendant trois ou quatre jours. Une hyperpigmentation passagère peut également apparaître. Il ne s’agit donc pas d’un acte anodin, notamment pour les zones les plus fragiles (cou et paupières).

 

Quelles sont les contre-indications ?
- Les lésions cutanées précancéreuses de type kératose, et les grains de beauté. Il est donc important de s’adresser à un dermatologue, qui sait les repérer.

 

- Les peaux noires, car il y a un risque de dépigmentation.

 

- Le tabagisme limite les bénéfices attendus.

 

Combien ça coûte ?
Comptez entre 150 à 800 € la séance, suivant le temps passé et l’importance du traitement en surface et en profondeur.

Le sur-mesure, c’est plus sûr

Récemment validée par la Haute Autorité de santé, une nouvelle approche globale a été mise au point par un comité d’experts, composé de dermatologues et de chirurgiens.
- De quoi s’agit-il ?
"D’offrir une qualité et une sécurité plus importantes lors d’un traitement utilisant la synergie de l’acide hyaluronique et de la toxine botulique. Ce traitement doit être réalisé en fonction du besoin réel de chaque patient. Cette approche devrait limiter les ratages", explique le Dr Gassia, dermatologue.

 

- Comment ?
Le visage est analysé globalement par le médecin (méthodologie en 3D). Le tiers inférieur correspond à la beauté du sourire, le tiers moyen à la restauration des volumes et à la bonne mine, et le tiers supérieur à l’éclat du regard. Tous les médecins qui le souhaitent pourront signer une charte reconnaissant l’application de cette méthode.

 

Merci aux experts : Dr Marie-Thérèse Bousquet, dermatologue ; Dr Philippe Kestemont, chirurgien de la face et du cou ; Dr Bernard Rossi, dermatologue http://www.topsante.com/beaute-bien-etre/anti-age/Anti-age-3-nouveautes-en-medecine-esthetique/Anti-age-le-laser-CO2-contre-les-taches-et-les-premiers-signes-du-vieillissement

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:03

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Pénurie de corticoïdes : le cri d’alarme du SNMR

Le Syndicat national des médecins rhumatologues (SNMR) qui avait déjà alerté l’opinion publique il y a deux ans sur le même sujet, signale une nouvelle pénurie de corticoïdes. Suite à des difficultés de production de plusieurs laboratoires pharmaceutiques, les patients ne trouvent plus dans les pharmacies les corticoïdes nécessaires à leurs infiltrations et qui sont indispensables, le plus souvent irremplaçables, pour permettre aux rhumatologues de soulager leurs poussées inflammatoires et certaines de leurs pathologies.

Le SNMR estime que l’AFSSAPS ferait mieux de s’occuper d’assurer la disponibilité des produits d’infiltration indispensables aux patients plutôt que s’acharner à supprimer l’arsenal thérapeutique des rhumatologues qui comportait des médicaments efficaces avec un bon rapport bénéfice/risque comme le DEXTROPROPOXYPHÈNE (Di-Antalvic).

 

27 avril 2012 http://cgi.dolist.net/online.asp?l=2953-16800-8296-3240c365

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 15:12

 

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Sanofi révèle des essais prometteurs de traitements contre la sclérose en plaques

 

C’est ce qu’indique Le Monde, qui relaie la présentation par le laboratoire de deux nouveaux traitements « prometteurs », lors du 64ème Congrès annuel de l’Académie américaine de neurologie, qui se tient à La Nouvelle-Orléans.
Le journal évoque ainsi Lemtrada, « un anticorps monoclonal […] développé par Genzyme, la filiale biotechnologique de Sanofi. Des essais de phase 3 ont montré que les handicaps des patients auxquels il avait été injecté évoluaient plus lentement que ceux traités par Rebif, voire que ces handicaps avaient plus de chance de régresser ».
« En outre, 65% des patients traités par Lemtrada n’ont pas connu de rechute pendant les 2 ans de l’étude, contre 13% des patients traités par Rebif », poursuit le quotidien.

Le Monde précise toutefois que « certains effets secondaires (infections et pathologies auto-immunes) ont été constatés en plus grand nombre avec le nouveau médicament », puis note que « les demandes d’AMM de Lemtrada ont été déposées auprès des agences européenne et américaine ».
Le journal ajoute que « l’autre traitement contre la SEP à l’étude chez Sanofi est Aubagio, qui présente l’avantage de se prendre en comprimés ».
Le Monde conclut que « ces deux produits «ne sont que le début» d’une série de traitments contre la SEP chez Sanofi, selon Michael Panzara, responsable thérapeutique SEP, chez Genzyme ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 27 avril 2012

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 10:28

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Première naissance française après vitrification de l’ovocyte

 

La Croix annonce en bref qu’« une première naissance française après congélation ultrarapide de l’ovule, dite «vitrification de l’ovocyte», a eu lieu le 4 mars à Paris ».
Le journal fait savoir que « l’enfant est né naturellement à 36 semaines à l’hôpital Robert-Debré. La vitrification de l’ovule a été réalisée à l’hôpital Cochin. L’ovocyte in vitro a ensuite été fécondé par micro-injection du sperme ».
La Croix rappelle que « la vitrification des ovocytes permet de conserver des ovocytes frais non fécondés et donne la possibilité de préserver la fertilité des patientes, par exemple avant de subir des traitements qui pourraient l’altérer ».
Le Parisien précise quant à lui que le bébé se prénomme Aya et pesait 2,980 kg à la naissance. Le quotidien ajoute que la vitrification de l’ovocyte « a été réalisée dans le service d’histologie-embryologie-biologie de la reproduction du Pr Jean-Philippe Wolf, à l’hôpital Cochin ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 26 avril 2012

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 20:41

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Un médecin découvre le point G pendant une autopsie

 

Un serpent de mer de la taille d'un grand de riz. Un gynécologue américain vient de publier les résultats d'une énième découverte au sujet du point G. Ses conclusions: cette fois, c'est sûr, le Graal orgasmique existe, il l'a trouvé en pratiquant une autopsie.

«Raisin noir»

Le professeur Adam Ostrzenski, anatomiste de son état, examinait le corps d'une vieille femme polonaise décédée d'une blessure à la tête quand il a découvert cet obscur objet du plaisir, qu'il s'est fait un devoir de décrire dans le Journal of Sexual Medicine. Le point G, assure-t-il, mesure 8,1 mm de long pour 1,5 à 3,6 mm de large sur 0,4 mm d'épaisseur.

La mythique zone érogène serait en réalité un petit sac de tissu irrégulier, très innervé et érectile, de couleur «raisin noir». Adam Ostrzenski raconte avoir découvert le point G «sur la membrane périnéale, à 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral, faisant un angle de 35° avec le bord latéral de l'urètre». Sur la paroi antérieure du vagin, en clair.

Etudes divergentes

Ernest Gräfenberg, qui avait donné son initiale au dit point, avait donc raison? Les experts de tout poil s'écharpent sur cette question depuis les années 50. En 2010, une étude du King's College de Londres, menée sur 1.800 femmes britanniques, avait déduit que le point G n'existait pas. Une affirmation démentie dans la foulée par un collège d'experts français.

Le docteur Adam Ostrzenski, lui, a prévu d'autres dissections dans les mois qui viennent, ainsi que divers expérimentations, notamment pour déterminer si le fonctionnement du point G varie avec l'âge. Le grain de riz n'a donc pas livré tous ses secrets.

 

25-04-2012 http://fr.news.yahoo.com/médecin-découvre-point-g-pendant-autopsie-165039821.html

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:45

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Alcoolo-dépendance : feu vert de l’Afssaps sur le baclofène

 

 

Longtemps fermée sur les prescriptions de baclofène dans le traitement de la dépendance de patients alcooliques, l’Afssaps reconnaît désormais l’utilité de l’usage de ce produit sous condition.

Après avoir mis en garde les médecins en juin 2011 contre une utilisation du baclofène* chez les patients alcoolo-dépendants, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) change désormais de braquet. Dans un point d’information publié mardi, l’agence estime que si les données de pharmacovigilance entourant l’utilisation hors AMM de ce produit dans cette indication, restent « très limitées », elles « ne remettent pas en cause la poursuite de ce type de traitement ». Cette évolution de l’Afssaps émane « de nouvelles données relatives à l’utilisation et à la sécurité d’emploi du baclofène dans le traitement de l’alcoolo-dépendance ». À commencer par les résultats d’une étude préliminaire coordonnée par le Pr Philippe Jaury (Université Paris-Descartes).

Publiée dans la revue "Alcohol and Alcoholism", cette étude menée auprès de 181 patients durant un an a apporté une nouvelle preuve de l’efficacité du baclofène à fortes doses contre la dépendance à l’alcool (abstinence ou réduction de la consommation compulsive chez certains patients). Le Pr Jaury salue naturellement la nouvelle position de l’Afssaps sur ce dossier. « Les experts attendaient une étude qui soit reconnue sur le plan scientifique. En publiant une étude dans une grande revue anglo-saxonne, c’est normal que l’agence prenne en compte ses résultats ». Ces travaux ont permis d’asseoir le protocole d’un essai clinique comparatif en double aveugle randomisé vs placebo qui sera piloté par le Pr Jaury et inclura 320 patients alcooliques sur une année. L’Afssaps a d’ailleurs autorisé ce mois-ci le lancement de cet essai clinique contrôlé qui doit débuter en principe fin mai. « Maintenant l’agence est dernière nous », considère le Pr Jaury.

Une déclaration capitale

Dans sa mise au point, l’Afssaps rappelle que la prise en charge de l’alcoolo-dépendance « implique une approche globale par des médecins expérimentés dans le suivi de ce type de patients ». Le recours du baclofène, doit par ailleurs être considéré « au cas par cas et avec une adaptation posologique individuelle » dans le but de « garantir dans le temps la dose utile pour chaque patient ».

Après avoir vivement interpellé l’agence sur ce sujet, le Pr Bernard Granger accueille favorablement cette mise au point. « Je l’interprète comme un feu vert alors qu’avant il y avait un feu rouge. C’est plus un communiqué diplomatique qu’un communiqué réglementaire ou scientifique parce qu’il y a beaucoup de flou », déclare-t-il. Notamment autour de la notion de « praticiens expérimentés ». « Dans la mesure où ce n’est pas opposable et qu’il n’y a pas de définition sur ce qu’est un médecin expérimenté, cela laisse une grande marge de manœuvre aux médecins traitants et cela leur offre plus de garanties, plus de protection que la mise en garde précédente », estime le Pr Granger.

Pour le Dr Bernard Joussaume, président de l’association AUBES (qui regroupe des médecins prescripteurs de baclofène) ce point d’information de l’AFSSAPS constitue « une déclaration à but compassionnel et humanitaire qui s’avère capitale ». Grâce à cette communication de l’agence, « les prescripteurs sauvages que nous étions deviennent un peu plus civilisés », commente-t-il.

 DAVID BILHAUT lequotidiendumedecin.fr 25/04/2012

 

* Le baclofène, à l'origine commercialisé sous le nom de Liorésal®, est un dérivé aromatique halogéné de l'acide gamma-aminobutyrique (GABA). C'est un myorelaxant à point d'impact médullaire agoniste du récepteur GABAB inhibant les réflexes mono- et polysynaptiques au travers de la moelle épinière dont l'effet se concentre sur la relaxation des muscles squelettiques. 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:28

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Serious game:

Un jeu vidéo pour combattre la dépression chez les ados

 

Le Figaro fait savoir que « des chercheurs néo-zélandais ont mis au point un jeu vidéo [Sparx] pour lutter contre la dépression chez les adolescents. Testé auprès de jeunes malades, ce traitement informatisé serait une alternative efficace à la thérapie classique », note le quotidien.
Le journal cite ainsi Sally Merry et Karolina Stasiak (université d'Auckland), qui constatent dans le BMJ que « près d'un quart des jeunes sont victimes de troubles dépressifs pendant leur adolescence mais moins de 20% d'entre eux seulement sont traités ».
Le Figaro explique que « les participants créent un avatar à leur effigie et évoluent dans un monde fantastique à 7 niveaux, qui, franchis les uns après les autres, conduisent le patient vers la guérison.

Au début, le joueur doit tuer des «Gloomy», de petits moustiques qui représentent des pensées négatives («Tout le monde me déteste», «Je suis nul»), tout en découvrant les symptômes de la dépression et des techniques de relaxation.

Le joueur arrive ensuite au monde «Volcano», où il affronte des émotions intenses, comme celle de la colère qu'il doit contrôler en dialoguant avec des dragons par le biais de réponses à choix multiples s'affichant à l'écran ».
« Selon les réponses sélectionnées, il peut accéder aux dernières étapes du jeu. À ce stade, ses missions consistent à trouver des solutions pour développer une pensée positive.

À la fin, le joueur doit avoir appris à reconnaître son mal-être et à comprendre quand il a besoin d'aide extérieure », continue Le Figaro.
Le journal précise que « les chercheuses ont fait appel à 168 adolescents qui avaient demandé de l'aide auprès de professionnels de santé. Âgés de 15 ans en moyenne, les jeunes ont été répartis de façon égale dans deux groupes. Le premier devait tester le jeu vidéo pendant 4 à 7 semaines tandis que le second devait suivre une thérapie dite «classique», sous forme de 5 consultations menées par un psychologue ».
Le Figaro note que « 3 mois plus tard, environ 44% des joueurs s'étaient complètement remis de leur dépression contre 26% des autres jeunes patients. En revanche, si 81% des joueurs ont déclaré qu'ils recommanderaient ce jeu à leurs amis, la thérapie traditionnelle a obtenu une plus grande adhésion, avec 96% de satisfaits ».
Les auteurs de l’étude estiment que ce jeu, qui devrait être commercialisé cette année, « représente une alternative potentielle aux soins habituels pour les adolescents et pourrait être utilisé pour traiter une partie des jeunes non pris en charge ».
De son côté, le Pr Michel Reynaud, psychiatre à l'Hôpital Paul Brousse (Villejuif), remarque que « le jeu peut aider le jeune patient à accepter sa dépression et l'encourager à rencontrer un spécialiste », mais précise qu’il « ne peut pas remplacer l'expertise d'un thérapeute en mesure d'analyser l'environnement familial, amical, professionnel du patient, la gravité de sa dépression et ses causes ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 25 avril 2012

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http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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