Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:42

5084106815_eb9eae8e2d.jpg

Un mini-microscope pour mieux traiter les cancers

Le Parisien se penche sur « le plus petit microscope du monde. Moins de 2 mm qui renferment 30.000 fibres optiques capables de détailler les cellules du corps humain au micron près ». Le journal ajoute que cet appareil, mis au point par la société française Mauna Kea Technologies, « est en passe de révolutionner l’imagerie médicale. […] Cellvizio, c’est le nom de ce microscope miniature flexible, ouvre de nouvelles voies de diagnostic et de traitements pour tous les cancers situés sur les muqueuses, et qui représentent 90% des cancers ». Le Dr Bertrand Napoléon, gastro-entérologue à l’hôpital privé Jean-Mermoz de Lyon, déclare que « c’est une nouvelle ère du diagnostic qui s’ouvre. […] Il permet de voir ce qu’on ne pouvait pas voir avant, de réaliser des diagnostics beaucoup plus précoces, d’éviter les biopsies et les interventions chirurgicales ». Le Parisien explique ainsi que « là où l’endoscopie classique observe les tissus, il permet d’analyser les cellules dans le vivant et de détecter leurs anomalies bien avant qu’une tumeur ne soit visible. L’observation d’un tube digestif, par exemple, permet de détecter des cellules suspectes et de réaliser en même temps une biopsie sur la zone afin d’analyser le prélèvement ». Le journal ajoute que ce mini-microscope « permet de réaliser des interventions in vivo sur les tumeurs, sans avoir recours à une intervention chirurgicale extérieure ». Le Dr Napoléon remarque que « les gains pour le patient sont multiples. Outre le diagnostic plus fin et plus précoce, il élimine le risque de laisser passer quelque chose, il permet de contrôler l’efficacité du traitement, d’affiner la surveillance en périphérie de la tumeur et de traiter en temps réel ». Le quotidien ajoute qu’« à terme, l’utilisation du Cellvizio pourrait également être génératrice d’économies, même si l’équipement représente aujourd’hui un investissement lourd de 150.000 € ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 20 septembre 2012

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:57

7159892518_80fdd53b1a.jpg

 

Le remboursement de certaines pilules menacé 


Le Parisien fait savoir que « la Haute Autorité de santé reçoit aujourd’hui les fabricants des pilules de troisième génération pour leur signifier une mauvaise nouvelle : le service médical rendu de ces pilules contraceptives est jugé «insuffisant» ». Le journal indique que « les fabricants ont 8 jours pour exposer leurs arguments, mais à moins d’un retournement de situation, le «carton rouge» de la HAS devrait être maintenu. L’avis sera ensuite transmis au ministère de la Santé qui décidera si ces pilules […] seront prises en charge ou non à l’avenir ». Le Parisien explique que « les études scientifiques internationales, sur lesquelles la HAS s’appuie pour justifier son veto, démontrent que les femmes qui sont sous pilules de troisième génération présentent deux à trois fois plus de risques que les autres de développer des caillots dans le sang ( phlébites, embolies ?)

  Des décès ont été répertoriés, avec un lien de causalité rapporté avec ces pilules de troisième génération ».


Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 19-09-2012

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:52

5440545081_6678f9497f.jpg

Le cerveau en cause dans l’obésité 

L’Humanité note en bref que « des chercheurs du CNRS ont publié, hier sur le site de la revue EMBO Journal, l’hypothèse que le cerveau pourrait être le siège du dérèglement initial conduisant à l’obésité mais aussi au diabète de type 2 et des maladies cardio-vasculaires ». 

Le journal retient que « ces études menées sur la souris ont confirmé que certains de nos neurones contrôlent la prise alimentaire mais coordonnent également l’action des organes comme le foie, le pancréas ou les muscles afin d’optimiser l’utilisation des nutriments comme les lipides ou les glucides ». 

Le Monde remarque pour sa part que « des études avaient montré une association entre les concentrations de bisphénol A (BPA) dans les urines d'adultes et un risque accru d'obésité.

Une nouvelle publication indique pour la première fois qu'il en est de même chez les enfants et les adolescents ». Le quotidien explique que « l'étude, conduite par Leonardo Trasande (université de New York) et publiée dans le JAMA, a passé en revue les données de 2 838 individus âgés de 6 ans à 19 ans. Les jeunes du quart de l'échantillon ayant les concentrations urinaires de BPA les plus élevées présentaient un risque plus que doublé d'être obèses par rapport à ceux du quart présentant les concentrations les plus basses (22,3% d'obèses chez les premiers et 10,3% pour les autres) ». Le journal relève que « selon les auteurs, l'alimentation - à travers les contenants alimentaires - apporterait 99% du BPA absorbé par les enfants d'âge préscolaire ». Le Monde note par ailleurs que « le lien suspecté entre BPA et obésité n'est pas le seul mis en évidence. A deux reprises, des travaux ont montré une corrélation entre les niveaux d'anxiété et des troubles de l'attention de jeunes enfants et leur exposition au BPA in utero ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 19-09-2012

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 12:06
 
5824916318_4d509c202d.jpg

Ecraser un médicament peut le rendre inefficace

Le Nouvel Observateur indique qu’« écraser des médicaments n'a rien d'anodin. Une étude menée au CHU de Rouen montre que dans 40% des cas, pilonner un médicament risque de le rendre inefficace ». Le magazine explique que « c’est une épidémie de tendinites parmi les infirmières qui a mis le feu aux poudres. Intrigués par ces plaintes à répétition, les médecins du CHU de Rouen ont mené l’enquête. Le coupable a été vite découvert : le pilon ! A force d’écraser des médicaments, les infirmières développaient des douleurs aux poignets ». Le Nouvel Observateur précise que « l’enquête ne s’est pas arrêtée là. Elle a révélé que 30 à 40% des patients hospitalisés en service de gériatrie voyaient leurs médicaments réduits en poudre ». L’hebdomadaire remarque que « cette pratique largement répandue n’est évidemment pas infondée. Bon nombre de personnes âgées ont du mal à déglutir, au point qu’elles ne peuvent pas avaler le moindre comprimé. En outre, ces mêmes patients souffrent aussi fréquemment de troubles du comportement et refusent catégoriquement de prendre le moindre médicament ». Le Nouvel Observateur constate cependant que selon cette étude, « dans 42% des cas, le pilon était à proscrire. La façon dont le médicament avait été fabriqué interdisait l’écrasement. Mais les infirmières n’étaient pas au courant ». Le magazine ajoute que « le pilonnage des médicaments n’est pas l’apanage des services de gériatrie. Les mères de famille savent bien que les enfants ont aussi parfois du mal à avaler certaines pilules. Et elles ont tendance à les réduire en poudre ». Elise Rémy, de l'Observatoire du médicament de Haute-Normandie, explique que « le principal danger de cette pratique, c’est l’inefficacité du médicament.
 
Soit parce qu’en l’écrasant vous en laissez un peu de côté, soit parce que le principe actif du médicament ne supporte pas d’être exposé à la lumière ou à l’air ». Le Nouvel Observateur souligne en outre que « savoir à coup sûr si l’on peut écraser ou pas un médicament n’est pas simple. D’autant que dans la majorité des cas, les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas mené d’études sur le sujet. Néanmoins, il existe quelques pistes ». Elise Rémy précise ainsi que « les médicaments à libération prolongée – comme certains antidouleurs - ne doivent pas être écrasés parce que c’est l’enrobage du comprimé qui leur permet d’agir pendant plusieurs heures ». L’hebdomadaire ajoute que « les médicaments dits gastro-résistants […] eux aussi ne supportent pas le pilonnage. C’est le cas des inhibiteurs de la pompe à protons qui luttent contre l’acidité gastrique. En les réduisant en poudre, ils sont simplement réduits à néant. Quant aux médicaments qui doivent fondre sous la langue… eux aussi, il ne faut pas les écraser ni même les croquer car la moitié du produit est détruit avant d’avoir commencé à agir… ». Le Nouvel Observateur précise que les auteurs de cette étude « ont aussi recherché des solutions. […] Tout d’abord, il est conseillé de vérifier sur la notice du médicament s’il peut être écrasé. Cela est parfois mentionné. Par ailleurs, l’Observatoire du médicament de Haute-Normandie a dressé la liste des médicaments pouvant être écrasés et des gélules pouvant être ouvertes ».
Le magazine poursuit : « Si le pilonnage est prescrit ou si le doute persiste, deux options : prendre le médicament sous une autre forme, soluble par exemple, ou le substituer par un autre produit équivalent qui sera vendu en poudre ou en gouttes ». « Enfin, il faut aussi s’interroger sur la nécessité de prendre le traitement », remarque l’hebdomadaire, relevant que « depuis que le message est passé au CHU de Rouen, «il y avait un peu moins de médicaments prescrits, note le Dr Jean Doucet. Et ce n’est pas forcément un mal» ».
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 17 septembre 2012

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:41

 

  4355725194_8766712ffe.jpg   

Un somnifère capable de réveiller des patients dans le coma

Le Monde fait savoir qu’« il y a quelques jours, le médicament Stilnox – habituellement prescrit pour favoriser le sommeil – a fait un nouveau miracle, rapporte The Huffington Post ». Le journal explique qu’« il y a 7 ans, un grave accident de voiture laisse Ayanda Nqinana, un jeune Sud-Africain de 24 ans, dans un état comateux jugé irréversible. Ne pouvant se résigner à l'état stationnaire de son mari, Nomfundo fait des recherches et découvre que le médicament Stilnox était parvenu à plusieurs reprises à réveiller des patients dans le coma à travers le monde ».

 

« En dépit du scepticisme de l'équipe médicale, elle insiste pour que le médicament soit administré à son mari. Moins d'une semaine plus tard, Ayanda était réveillé, pouvait reconnaître les membres de sa famille et s'exprimer librement », relève Le Monde.

 

Le quotidien note que « selon les scientifiques, c'est un ingrédient actif, le zolpidem, qui produirait ces résultats miraculeux », mais indique que « les effets du Stilnox restent limités dans le temps, obligeant les patients à prendre une nouvelle dose toutes les 2 heures en moyenne. Les médecins tiennent également à rappeler que les médicaments à base de zolpidem peuvent avoir d'importants effets secondaires et nécessitent absolument d'être prescrits par un professionnel de santé. Malgré les risques, les résultats demeurent époustouflants et continuent de surprendre le corps médical ».

 

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14 septembre 2012

Partager cet article

Repost0
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:30

6792437687_3e0dcd5995.jpg

Ces aliments qui peuvent «détraquer» nos médicaments

Le Parisien remarque que « tout est évidemment question de dosage, mais certains médicaments sont à consommer avec modération dès lors que l’on suit un traitement ».
Le quotidien rappelle ainsi : « Pamplemousse, choux, produits à base d’anis, réglisse ou boissons alcoolisées… tous ces aliments peuvent soit augmenter, soit réduire l’effet de certains médicaments s’ils sont consommés dans des proportions trop importantes ». Le Parisien explique notamment que le pamplemousse, « surtout, en jus, augmente de façon importante l’absorption du médicament par l’organisme, jusqu’à la multiplier par 15 selon le traitement. Cela peut ainsi revenir à prendre en une seule fois la dose de deux semaines ! C’est particulièrement vrai pour deux types de molécules, les statines […] et les immunodépresseurs prescrits contre les risques de rejet de greffe ».

Le journal relève qu’« un jus de pamplemousse avec la simvastatine peut ainsi provoquer de graves atteintes musculaires. Pour les [immunodépresseurs], c’est le rein qui risque d’être endommagé en cas de prise trop régulière ». François Chast, chef du service de pharmacie clinique des hôpitaux universitaires de Paris-Centre, précise toutefois que « toutes les statines et tous les antirejets ne sont pas concernés et, de façon générale, sur ces interactions, il ne faut pas s’affoler au point de se sentir terrorisé à l’idée de manger ! ».
Le Parisien conseille ainsi : « Lisez bien la notice ! », François Chast ajoutant que « c’est indispensable, et les pharmaciens et les médecins sont les professionnels les mieux placés pour conseiller ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 10 septembre 2012

Anis, réglisse… Ces aliments qui n’aiment pas les médicaments

  • Le pamplemousse

Surtout en jus, car il augmente de façon importante l’absorption du médicament par l’organisme, jusqu’à la multiplier par 15 selon le traitement. C’est particulièrement vrai pour deux types de molécules, les statines, et les immunodépresseurs prescrits contre les risques de rejet de greffe. Pour les premiers, un jus de pamplemousse avec la simvastatine (commercialisé sous le nom de Zocor® ) peut ainsi provoquer de graves atteintes musculaires. Pour les seconds, tels que la ciclosporine ou le tacromilus, c’est le rein qui risque d’être endommagé en cas de prise trop régulière.
  • L’alcool

L’alcool est un mauvais allié des médicaments agissants sur le système nerveux central. Antiépileptiques, psychotropes, anxiolytiques… avec l’alcool, qui augmente les effets de leurs molécules et notamment celui de l’endormissement, l’effet revient à un surdosage. Associé à l’aspirine ou aux anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène, l’alcool peut avoir des effets moins perturbateurs mais douloureux, des brûlures d’estomac et de l’acidité.
  • Les boissons anisées

L’anis entrainerait à la fois une diminution d’action des antidépresseurs et une augmentation à l’inverse des effets de la codéine, que l’on trouve par exemple dans les antitussifs et des antimigraineux.
  • Les aliments riches en vitamine K

Notamment les légumes verts (les choux essenteiellement) et les abats ( foie...). Consommation non pas à bannir, mais à limiter en cas de traitement anticoagulant ( AVK anti-vitamine K: Préviscan® - Sintrom® ). Ces aliments diminuent l’efficacité du traitement , perturbent le dosage de  l'INR - Prothrombine) et aggravent les risques de thrombose veineuse.
  • La réglisse

Cette racine douce-amère, aux vertus reconnues pour enrayer un ulcère gastrique, ne convient en revanche pas aux hypertendus. Car outre ses qualités de stimulant des sécrétions de l’estomac, de diminution du taux de lipides dans le sang et du cholestérol, ou encore de bouclier antivirus, elle augmente la pression artérielle. Résultat, un excès de consommation (environ 50 g chaque jour, ce qui est rarement le cas) pendant une longue durée (au moins un mois et demi) peut provoquer des symptômes d’intoxication : maux de tête, perte de potassium, léthargie… En règle générale, il faut éviter d’en manger de façon quotidienne en cas d’hypertension mais aussi d’insuffisance rénale. Les pharmaciens mettent aussi en garde contre l’interaction avec des diurétiques et des corticoïdes, anti-inflammatoires, car elle en potentialise les effets. 
 S.B. le 12-09-2012
http://www.egora.fr/sante-societe/m%C3%A9dicaments/151760-anis-r%C3%A9glisse%E2%80%A6-ces-aliments-qui-n%E2%80%99aiment-pas-les-m%C3%A9dicaments

Partager cet article

Repost0
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:00

3576840786_d1bcf81db7.jpg

Cancer du testicule : le cannabis, facteur de risque

Le Figaro fait savoir qu’« une équipe de chercheurs de l’université de Californie du Sud (USC) a passé au crible le passé de 163 jeunes hommes chez qui avait été diagnostiqué un cancer du testicule et a comparé ces données avec celles recueillies chez 292 autres hommes en bonne santé, de même âge et de même origine ethnique ».
« Résultat, les hommes ayant fumé du cannabis présentaient 2 fois plus de risques de développer une forme de cancer du testicule de mauvais pronostic par rapport à ceux qui n’en avaient pas fumé », observe le quotidien. Victoria Cortessis, coauteur de ce travail, précise : « Nous ne savons pas exactement comment les composés de marijuana agissent sur les testicules pour conduire à une carcinogenèse. Notre hypothèse est que cela peut se passer au niveau du système interne endocannabinoïde, qui interagit avec les composés actifs du cannabis et qui est aussi important pour la spermatogénèse ».

Le Figaro rappelle que « c’est un cancer rare (1 à 2% environ de tous les cancers), mais c’est aussi le cancer le plus fréquent chez l’homme de 15 à 35 ans. Près de 95% des tumeurs sont guérissables. Son incidence, comme celle du cancer de la prostate, augmente régulièrement depuis les années 1900, et plus nettement dans les pays à peau blanche depuis les années 1950 (augmentation d’un facteur 3 à 5 des années 1950 à 2000) ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 10 septembre 2012

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 11:02

2124052154_1180dace00.jpg

Le Ginkgo biloba sans effet sur Alzheimer


Le Figaro indique en bref que « les conclusions de la plus vaste étude européenne de prévention de la maladie d’Alzheimer (étude GuidAge) par l’administration d’extraits de Ginkgo biloba (Tanakan®) sont claires : cette substance ne freine pas la progression de la maladie ».

Le journal détaille ainsi ce travail publié dans The Lancet Neurology : « Près de 2 854 personnes de plus de 70 ans ont été suivies pendant 5 ans en France. La moitié d’entre elles a reçu deux fois par jour 120 mg d’extrait de la plante. L’autre moitié a reçu un placebo, au même goût et à la même texture que le Ginkgo ».
Le Figaro constate qu’« au bout de 5 ans, les chercheurs ont pratiqué une batterie de tests cognitifs pour évaluer l’état des personnes. Quelque 4% des patients du premier groupe présentaient des signes d’Alzheimer, contre 5% dans l’autre groupe. Une différence trop faible pour être significative, d’après les chercheurs ».
Le quotidien cite en effet le Pr Bruno Vellas (hôpital Casselardit, Toulouse), qui estime que « d’autres études sont nécessaires pour préciser les effets exacts d’une exposition à plus long terme ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 6/9/2012

Partager cet article

Repost0
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 12:15

7240055116_281bdeb5df.jpg

Le dépistage de la trisomie 21 bientôt moins dangereux


Le Parisien relate en effet une « bonne nouvelle pour les femmes enceintes qui vont subir un dépistage de la trisomie 21 pour leur futur bébé. Dorénavant, une simple prise de sang suffira ».
Le journal rappelle que « depuis 30 ans, le repérage systématique des grossesses à risque, puis le diagnostic proposé aux femmes concernées, a permis de stabiliser le nombre de naissances de bébés trisomiques, mais la médecine se heurte toujours à un écueil monumental : le risque de fausse couche entraîné par l’amniocentèse. Or c’est jusqu’à présent la seule technique qui permette de déceler l’ADN défaillant du bébé ».
Le Parisien explique que « les chercheurs ont planché [sur cette alternative] plus de 10 ans durant et elle affiche aujourd’hui 99% de réussite à partir d’une simple prise de sang. Grâce à un «séquenceur à très haut débit», capable de repérer, isoler et analyser les cellules de l’ADN du fœtus, disséminées dans le sang de sa mère, les médecins peuvent savoir, entre la dixième et la douzième semaine de grossesse, si le bébé à naître est atteint ou non ».
« Pour les spécialistes des grossesses à risques et du diagnostic prénatal, c’est une révolution, puisqu’elle marque la fin de l’intervention invasive qu’est l’amniocentèse »,
poursuit le quotidien.

Un des acteurs de la recherche sur ce Prenatest, le Pr Yves Ville, chef du service de gynécologie obstétrique de la maternité de l’hôpital Necker à Paris, remarque que « cela fait plus de 20 ans que l’on essaie de trouver et d’isoler des cellules du fœtus, dans le sang de la mère, pour analyser leur ADN. Le déclic s’est fait lorsqu’il y a une dizaine d’années des chercheurs de Hongkong ont démontré la présence de fragments de cet ADN dans le plasma sanguin. C’était comme des morceaux d’un puzzle qu’il ne restait qu’à reconstituer ».
Le Parisien ajoute que « l’avancée scientifique s’est doublée d’une avancée technologique, avec la mise au point d’un outil high-tech capable de reconstituer le puzzle. C’est le séquenceur de dernière génération, d’une valeur d’un million d’euros, qu’a expérimenté avec succès le Pr Ville pendant 2 ans dans son service parisien, choisi pour abriter les essais français du test ».
Le quotidien précise toutefois que « si le Prenatest est validé en France, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis et en Suisse, le médecin souhaite que son usage soit strictement encadré ».
« Il ne doit servir qu’à remplacer l’amniocentèse en cas de risque avéré, et non devenir un kit à faire le caryotype d’un bébé », indique le Pr Ville. « Autrement dit, gare à toute dérive qui consisterait à choisir le profil génétique de son bébé »,
observe le journal.

Le Parisien note enfin que « le Pr Ville espère élargir les essais à l’échelle de toute l’Ile-de-France, avant la fin de l’année. A l’Agence nationale de sécurité du médicament et la Haute Autorité de santé de décider ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 3 septembre 2012

Partager cet article

Repost0
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 10:46

4329979083_1fa7a4dbb1.jpg

Cancer du sein : plus de risques pour les mères qui font de gros bébés ?


L'Express relève en effet que « les femmes qui font des bébés de plus de 3,7 kg produiraient plus d'hormones connues pour favoriser le développement du cancer du sein », selon une étude américaine parue dans PLoS One.
Le magazine explique que « pour en arriver à cette conclusion, deux études ont été nécessaires. La première, menée sur un groupe de 410 femmes, suggère que celles qui ont donné naissance aux plus gros bébés encourraient un risque 2,5 fois plus élevé que les autres de développer un cancer du sein ».
« Afin de comprendre pourquoi, les chercheurs ont également suivi 24 000 femmes enceintes pour la première fois. Celles qui ont eu les plus gros bébés présentaient les plus forts taux d'estriol et de protéine plasmatique placentaire de type A »,
note L'Express.

Le magazine rappelle que « ces deux hormones ont été associées à un risque de développement du cancer : elles modifieraient le nombre de cellules souches dans le sein, ce qui engendrerait quelques années plus tard le développement d'une tumeur ».
L'Express retient que les auteurs de ce travail « estiment que cette découverte pourra jouer un rôle dans le dépistage du cancer. Les mères qui feront de gros bébés seront ainsi davantage surveillées et, le cas échéant, diagnostiquées plus tôt ».
Le Figaro évoque aussi cette information, et note que l'équipe de Radek Bukowski, de l'université du Texas, « avance l'hypothèse selon laquelle les hormones laisseraient une empreinte en modifiant le nombre de cellules souches dans le sein, conduisant quelques années plus tard au développement d'une tumeur ».
Le journal retient que « loin de considérer ces résultats comme une nouvelle inquiétante pour les mères de gros bébés, Radek Bukowski et ses collègues y voient plutôt l'opportunité de repérer les femmes auxquelles proposer un diagnostic précoce et des mesures de prévention. La naissance de l'enfant précède en effet de plusieurs décennies le diagnostic de cancer du sein ».
« Cela laisse du temps pour agir :

arrêter de fumer, limiter sa consommation d'alcool, faire du sport, respecter une alimentation équilibrée mais aussi… choisir d'allaiter son enfant ou envisager d'en avoir un autre puisque tout cela est réputé protéger du risque de cancer du sein », conclut Le Figaro.

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 31 jullet 2012

Partager cet article

Repost0

L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
  • Doc de Haguenau
  • : Humour, Nutrition et santé, Politique, Sport, Histoire, Alsace, Râler, Actualités
  • Contact

STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

Recherche

Disclamer-Contenu du site

Tous les articles, images, vidéos, blagues, photos... présents sur ce site proviennent soit de moi, soit d'autres sites Web comme le mien, soit bien souvent m'ont été envoyés par Email.

Elles n'ont pas à ma connaissance de Copyright, et je ne connais pas le nom de leurs auteurs la plupart du temps.

Par ailleurs, l'essentiel du contenu de ce site est déjà largement diffusé sur le Net, et je suis ainsi bien incapable de déterminer son origine exacte.

Toutefois, si vous êtes l'auteur et ne désirez pas qu'une de vos créations apparaissent sur ce site, contactez moi par courriel, et je les retirerais.

Si vous possédez des droits sur des images, des vidéos... et, si vous désirez qu'ils ne soient publiés sur ce site, veuillez me prévenir par mail, je m'engage à les retirer dès réception de votre demande.

Il en résulte que le Site décline toutes responsabilités quant à l'utilisation qui pourrait en être faite par autrui.

 

Pages

J'adore la vie, l'humour, et bien plus

J'adore la vie, l'humour, les critiques objectives ou parfois pas, une soif d'informations. Je râle, je pousse des coups de gueule, je m'exprime, j'informe.

Météo Strasbourg

Info circulation